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Travaux et mobilité

  • Voici les 20 lignes de bus TEC qui vont être renforcées en région liégeoise : la Vallée du Geer concernée

    De nombreuses lignes de bus sont renforcées depuis lundi par des cars privés. Pour les Tec Liège-Verviers, 37 lignes sont renforcées à raison de 76 trajets. Parmi ces lignes, 20 sont liégeoises. L’objectif : faciliter le respect des distanciations sociales.
    La liste des lignes TEC renforcées dans la région


    ► 9 Liège - Seraing – Engihoul - Flône – Tihange - Huy ;

    16 Glons / Emael - Bassenge - Visé ;

    ► 65 Liège - Aywaille - Remouchamps ;

    ► 67 Liège - Jupille - Barchon - Dalhem - Visé ; 75 Liège - Ans - Hognoul - Oreye ;

    ► 76 Liège - Herstal - Hermée - Bassenge-Roclenge/Emael ; 83 Liège - Bierset - Hannut ;

    ► 85 Liège - Bierset - Stockay - Amay - Huy ;

    ► 106 Gd-Rechain -Nessonvaux-Ayeneux-Olne-Soumagne-Herve ;

    ► 107 Housse - Barchon - Tignée - Cerexhe - Melen -Herve ;

    ► 109 Saive - QDB - Retinne - Micheroux - Herve ;

    ► 110 Barchon - Blegny - Bolland - Herve ;

    ► 134 Liège - Herstal - Vottem - Liers - Glons ;

    ► 138 Liège - Fléron - Herve - Battice - Verviers ;

    ► 140 Liège - Wandre - Visé ;

    ► 142 Esneux - Trois-Ponts - Gouvy ;

    ► 173 Slins - Milmort - Oupeye - Visé ;

    ► 175 Liège - Ans - Alleur - Othée - Oreye ;

    ► 240 Liège - Sarolay - Hermalle - Visé ;

    ► 377 Liège - Esneux - Comblain-au-Pont.

  • A Boirs, sous le pont de l'autoroute, le tronçon de voirie est fermé à la circulation

    Depuis cette semaine, le tronçon de voirie situé en dessous du pont de l'autoroute à Boirs est fermé à la circulation. Une déviation est mise en place et invite les usagers à rejoindre la grand-route.
    Des travaux sur la cabine haute tension située à proximité justifient la fermeture de ce tronçon à la circulation.
    Sa réouverture est annoncée pour le 16 novembre.

    déviation boirs 2.jpg

     

  • Figure locale - Bassenge. Ali Aghroum restaure le patrimoine sacré de sa commune en faisant rimer bénévolat avec mécénat. Coup de projecteur

    restaurations ali 4.jpg

    Billet de Roger Wauters 

    Ces derniers mois, Ali Aghroum, citoyen de Wonck, a mené avec brio différentes opérations de sauvegarde du petit patrimoine sacré de Bassenge. Elles méritent certainement à son auteur d'être salué. Et remercié. 

    D'où ce billet 

    Dans la petite commune de Bassenge, lorsqu'il s'agit de "bénévolat", on retrouve Ali Aghroum, véritable homme orchestre à la personnalité atypique, sur tous les coups. Ali, on ne le présente plus sous peine de prendre le risque de s'engager dans la rédaction d'une longue biographie. De même, citer les actions bénévoles qu'il a menées pour sa commune au fil des années demanderaient, elles aussi, l'établissement d'un long inventaire composé de plusieurs pages. Et donc, nous nous en abstiendrons pour s’en tenir aux interventions qu'il a menées sur le petit patrimoine sacré dernièrement.  

    restaurations ali 13.jpgOutre le caractère totalement bénévole de sa main d'œuvre qu'il apporte à tous les travaux, tout comme d'ailleurs ses propres matériels et outillage dont il se sert, ses entreprises relèvent aussi de celui du mécénat devant les coûts inhérents à l'achat des matériaux nécessaires qu'il prend à sa charge. 

    Extraits de leur emplacement, les croix et les symboles sont confiés à des entreprises spécialisées et passent par différents stades : selon leur état, ils sont soudés, décapés, repeints., etc... Tandis que des matériaux de récupération, destinés à l'aménagement de l'espace, sont acquis et amenés sur place. Le but recherché est l'homogénéité de l'ensemble, et à chaque fois, le défi est relevé. Le travail est apprécié, en témoigne le nombre d’applaudissements des habitants de Bassenge sur le réseau social Facebook. 

    Pour mener ses projets à bien, Ali peut toujours compter sur l’aide précieuse d’un ami. J’ai nommé Martin Neven (photos), qui lui aussi mérite amplement qu’un grand coup de chapeau lui soit tiré.  

    restaurations ali 11.jpgIl me paraissait normal, évident mais aussi nécessaire de leur consacrer un billet afin de mettre à l’honneur ces deux “simples citoyens” dont les implications en faveur du Petit Patrimoine de Bassenge s’ancrent à la fois dans les notions de respect du passé, transmission de la mémoire tout comme celles d’embellissement de Bassenge et de renforcement de son attractivité culturelle. 

    Je vous invite à découvrir un petit aperçu des réalisations dans l’album photos à découvrir ICI 

    L’héritage du passé est une richesse qu’il faut entretenir. 

    Merci Ali et Martin !

    Roger Wauters 

  • Bassenge - Mobilité - Projet. Rues cyclables à Roclenge : quelques précisions

    logo bassenge sudinfo.pngNous avons publié, hier, une partie d'un article paru dans La Meuse en vous invitant à en lire l'entièreté dans le journal.
    Il me paraît nécessaire d'apporter quelques précisions afin d'anticiper la nouvelle situation et de savoir exactement à quoi on doit s'attendre. En effet, à Roclenge, comme l'annonce l'échevin de la mobilité, ces "rues cyclables" seront rendues effectives dès cet automne.
    Une "rue cyclable" : c'est quoi ?
    Une "rue cyclable" est la dénomination donnée à une voirie où le cycliste a priorité sur les voitures. Le cycliste peut utiliser toute la largeur de la route et les véhicules à moteur ont interdiction de le dépasser. Sur une rue cyclable la vitesse est limitée à 30 km/h.
    Il faut donc distinguer "Rue cyclable" et "Piste cyclable". Cette dernière se différencie de la précédente par ses aménagements, son tracé spécifique, sa sécurisation, et son indépendance par rapport à la route, ce qui n'est pas le cas pour le projet dont question ici où sur toute la route (commune aux vélos et véhicules moteurs) les cyclistes seront prioritaires. Somme toute, la route rues cyclables,mobilité douce bassenge,rues cyclables roclenge,rues cyclables bassenge,rues cyclables vallée du geerest donnée aux vélos. Aux autres usagers de s'y adapter.
    Selon le projet de mobilité douce, les cinq premières "rues cyclables" de la Vallée du Geer seront situées à Roclenge. Il s'agit des rues Bettonville, du Pont, des peupliers, Gadiot et du Grand Brou.

    Roger Wauters

  • Bassenge - Mobilité. Des « rues cyclables » à Bassenge : les cyclistes auront la priorité dans cinq rues

    Cinq rues qui se trouvent à proximité de l’école Saint-Joseph, à Roclenge, vont devenir des « rues cyclables ». Les cyclistes auront donc la priorité et pourront occuper tout l’espace disponible. Un premier pas pour inciter l’usage du vélo à l’école, mais pas seulement.
    Après Liège voici quelques mois, Bassenge va accueillir ses premières rues cyclables dans le courant de cet automne. Avec le confinement et surtout le déconfinement, on a vu de plus en plus de cyclistes sur les routes. Et Bassenge, comme d’autres communes, a décidé de prendre des mesures pour pérenniser et intensifier cet usage. Un projet qu’elle a dans ses cartons va ainsi devenir une réalité tout prochainement. Celui de transformer cinq rues de Roclenge en « rues cyclables ».
    Dès cet automne
    Ces cinq « rues cyclables » seront les rues Bettonville, du Pont, des Peupliers, Gadiot et du Grand Brou. « C’est quelque chose que l’on commence à voir en ville mais qui, à ma connaissance, n’a encore jamais été fait en Basse-Meuse », explique Audun Brouns, échevin en charge de la Mobilité. « Nous nous sommes engagés dans une série de projets pour privilégier les modes doux au maximum. Ce projet de « rues cyclables » démontre d’ailleurs notre volonté à ce sujet puisque nous devons engager la dépense, 10.000 euros, pour réaliser des aménagements temporaires."
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce Jeudi 1er octobre 2.020

  • Bassenge - Travaux. Trois nouvelles rues rénovées

    Trois nouvelles rues de la commune de Bassenge devraient être rénovées au plus tard pour l’année 2021.
    Il s’agit des rues de la Montagne, Guizette et Joseph Mélotte. Ces trois projets s’inscrivent dans le Plan d’investissement communal 2019-2021, qui vient d’être modifié lors du dernier conseil communal. Initialement, ce PIC comprenait trois projets.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 29 septembre 2020

  • Bassenge - Conseil communal. Ecolo frileux sur la liaison Houtain-Bassenge

    michel malherbe.jpgIl plaide pour une liaison cyclable plus en adéquation avec les besoins des cyclistes uniquement
    Il y a un mois, nous vous présentions le projet de liaison cyclable entre Houtain et Bassenge. Un projet initié par Oupeye qui a reçu un premier aval de Bassenge. Le dossier est maintenant envoyé à Liège Métropole en vue d'obtenir des subsides. Mais à Bassenge, Ecolo se montre plus que frileux.
    Permettre aux nombreux cyclistes qui traversent Houtain pour rejoindre Bassenge d'éviter la nationale en empruntant une nouvelle liaison cyclo-pédestre, voici dans les grandes lignes ce qui a germé dans la tête des autorités communales oupeyennes.
    Pour y parvenir, l'idée serait d'utiliser l'ancien chemin vicinal qui part du fond de la rue de Wonck à Houtain pour rejoindre la rue du Bâton blanc à Bassenge. Le chemin serait asphalté sur près d'un kilomètre pour le rendre praticable. Evidemment, pour qu'il puisse voir le jour, Bassenge devait également marquer son accord de principe. Ce qui est le cas et un dossier a été envoyé à Liège Métropole en vue d'obtenir 50% de subsides dans le cadre de la supracommunalité. Ainsi, sur le montant total du projet qui est de 171.000 euros, Bassenge aurait à sa charge 22.000 euros et Oupeye 63.000 euros. Et ce jeudi soir, le conseil communal de Bassenge a reçu une information relative à ce projet. Et de manière plutôt surprenante, Ecolo s'est montré frileux ! « D'abord parce que nous avons appris le projet par voie de presse et qu'il n'y a eu aucune concertation, explique Michel Malherbe (photo), chef de groupe Ecolo. « Il y avait déjà eu, en son temps, un projet de liaison de ce type mais le projet n'a jamais abouti à cause de l'opposition qu'il y a eu autour. Les habitants de la rue Neuve vont se retrouver avec une liaison cycliste qui passe derrière chez eux.

    Autre projet
    Bassenge veut devenir pilote « Wallonie cyclable »
    Durant ce conseil, on a également appris que Bassenge allait répondre à l'appel à projets lancé par la Région wallonne en vue de devenir une commune pilote « Wallonie cyclable ».

    L'article complet à lire dans votre journal la Meuse de ce samedi 26 septembre 2020

  • Plusieurs lignes du TEC Liège-Verviers perturbées par un arrêt de travail

    tec.jpgPlusieurs lignes du TEC Liège-Verviers, dont certaines desservent des écoles, sont perturbées lundi matin par une grève de chauffeurs de la société privée « Garage du Perron », opérant pour le compte de la société wallonne du transport.
    « L’arrêt de travail serait dû à des problèmes d’horaire et de désinfection des véhicules », indique la porte-parole du TEC Liège-Verviers.
    La grève touche les lignes 138, 106, 107, 108, 109, 110 et 238, avec des répercussions sur le transport scolaire à Herve, notamment. (Source La Meuse.be)

  • Bassenge et Oupeye - Mobilité douce. Une liaison douce entre Houtain et Bassenge

    mobilité douce oupeye.jpgVia l’ancienne voie vicinale

    Photo de gauche à droite : Christian Bragard, échevin et Serge Fillot, bourgmestre d'Oupeye.

    La Basse-Meuse attire de nombreux cyclistes. Malheureusement, ils doivent régulièrement s'adonner à leur passion sur des voiries inadaptées, où il n'y a aucune place pour eux. C'est le cas entre Houtain et Bassenge. Mais un projet de nouvelle piste cyclo-pédestre pourrait enfin leur permettre de relier les deux communes en toute sécurité.
    Chaque jour, mais surtout le week-end, des dizaines de cyclistes relient Houtain à Bassenge.
    Mais actuellement, peu de chemins s'offrent à eux pour rejoindre les deux villages. Le plus sécurisant est d'emprunter la rue de Roclenge à Houtain pour rejoindre la Chavée Arecht à Roclenge. Une route bétonnée qui passe à travers champs mais qui a un inconvénient de taille. Si la prendre dans le sens Houtain-Roclenge ne pose aucun problème, dans l'autre sens, le cycliste devra affronter une côte de 15% ! Autant dire que même à pied, c'est plutôt physique. Ce qui décourage nombre d'entre eux qui optent alors pour l’autre chemin: la rue de l'Etat.
    Mais ici, c’est à leurs risques et périls. Car il n'y a aucun accotement ni aucune piste cyclable à cet endroit et la circulation y est dense.
    Voulant favoriser les modes doux, Oupeye a donc planché sur une autre solution : créer une nouvelle voie cyclo-pédestre en utilisant l'assiette d'un ancien chemin vicinal. « Celui-ci part du fond de la rue de Wonck pour rejoindre la rue du Bâton blanc à Bassenge, explique Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye.
    « Notre idée est donc de bétonner ces 950 m pour en faire une voie cyclo-pédestre de 2,4 à 3 m de large. Ici la pente ne serait plus que de 9%. C’est un beau projet qui renforcera le maillage entre les RAVeL et ainsi pouvoir rejoindre d’un côté, Eben, Maastricht ou Tongres. Et de l’autre Fexhe-Slins, Rocourt et Ans ».
    Un projet qui serait en partie financé par les deux communes.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.249169607.1761146915.1598603980-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-08-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-08-29,BASSE-MEUSE,1|9

  • Bassenge: la rue Haut Vinâve à Glons se fissure

    fissure route rue haut vinâve glons.jpgNouveau coup dur pour les habitants situés sur la desserte de la rue Haut Vinâve à Glons. Alors que cette portion de route a été entièrement stabilisée et refaite l’an dernier, des fissures sont apparues sur une vingtaine de mètres. Les accotements se désolidarisent de la route, faisant craindre aux habitants un problème beaucoup plus grave.
    À Glons, la rue Haut-Vinâve fait à nouveau parler d’elle. Une fois de plus à cause des terres qui bougent. Entre la rue d’Oborne et la frontière avec Sluse, côté pair, les maisons sont construites en hauteur.
    On y accède via une desserte en cul-de-sac. Et entre la rue Haut-Vinâve et la desserte, il y avait un talus de plusieurs mètres de haut. « Avait », parce qu’il a disparu l’an dernier.
    Durant plusieurs années, ce talus a en effet fait craindre le pire. Il bougeait d’un centimètre par an, menaçant de s’effondrer à tout moment, emportant avec lui certaines des maisons.
    La solution pour en finir avec ces risques a été d’enlever le talus et de construire un mur de 250 mètres de long sur 6,5 mètres de haut.
    Une fois érigé, l’espace a été comblé par du remblai et la desserte a été entièrement refaite avec une nouveauté : une zone de parking pour les riverains. Ces travaux auront duré plus de 8 mois et coûté près de 1,4 million d’euros.
    Mais depuis, un phénomène plutôt inquiétant se produit. Les accotements se désolidarisent complètement de la route.
    « Les travaux sont terminés depuis Noël dernier et en janvier ou février, un riverain a remarqué une fissure de quelques millimètres d’un côté de la route, côté zone de parking. Elle se formait entre le tarmac et le filet d’eau », explique Christopher Sortino, chef de groupe PS (opposition), contacté par des riverains.
    « Il a averti l’échevin des Travaux qui l’a renvoyé vers l’entreprise qui avait réalisé le chantier. Cette dernière est venue sur place et a posé une sorte de joint en silicone. »
    Mais les fissures s’élargissent
    Une réparation de fortune qui n’a rien changé. Car depuis, non seulement la fissure s’est élargie, atteignant 7 cm de large et 90 cm de profondeur, mais surtout, le même phénomène s’est produit en face, le long des maisons.
    L'article complet avec toutes les explications dans votre journal La Meuse de ce vendredi 14 août 2020

  • Région liégeoise - Mobilité. Des travaux sur la E25 Liège-Wandre

    logo bassenge sudinfo.pngLes congés d’été et leur baisse de trafic vont être mis à profit pour mener un chantier pendant deux semaines sur l’autoroute E25/A25 entre Cheratte et Wandre, uniquement en direction de Liège, indique la Sofico.
    Ces travaux permettront de procéder, en fonction du tronçon, à la réfection de la couche de roulement ou des couches supérieures du revêtement. Sur certaines zones, l’intervention sera localisée.
    Pendant les travaux, la vitesse sera limitée à 70 km/h.
    Le chantier se découpera en deux phases.
    Du lundi 10 août, 21h, au jeudi 13 août, 6h :
    Les usagers circulant sur l’autoroute E25/A25 en direction de Liège devront emprunter l’ellipse de l’échangeur de Cheratte qui les ramènera directement sur l’autoroute.
    Du lundi 17 août minuit, au jeudi 20 août, 6h :
    Les usagers circulant sur l’autoroute E40/A3 depuis l’échangeur de Loncin et souhaitant se diriger sur l’E25/A25 en direction de Liège devront suivre une déviation mise en place dans l’échangeur de Cheratte. (Source La Meuse du 7 août 2020.

  • Basse-Meuse/Bassenge/Mobilité. L’A601 sera finalement réhabilitée. Le rôle joué par le chef de groupe PS Christopher Sortino a été déterminant

    a601.jpgNouveau rebondissement dans ce qu’on peut appeler la saga de l’A601. Le projet est finalement inscrit dans la nouvelle mouture du plan infrastructures. Un incroyable retournement de situation qui s’est joué en coulisses.
    Ce jeudi, le gouvernement wallon vient d’adopter la nouvelle mouture de son plan infrastructures. Et bonne nouvelle pour la mobilité en Basse-Meuse, l’A601 sera finalement réhabilitée pour près de six millions d’euros !
    En coulisses, les négociations sont en effet allées bon train pour faire rouvrir cette portion d'autoroute de 5 km. Car, en parallèle, c’est tout le plan infrastructures qui a été remis sur le métier. Et deux socialistes liégeois ont joué un rôle important pour qu’y soit finalement inscrite la réhabilitation de l’A601 : Christie Morreale, ministre socialiste liégeoise siégeant au gouvernement wallon et nouveau poids lourd de la fédération liégeoise du PS, et Christopher Sortino, chef de groupe PS à Bassenge. « Il me revient que d’autres projets étaient envisagés pour reconvertir l’A601. Il était notamment question de projets de mobilité douce. Or, en toute sincérité, je savais que cela n’intéressait pas les habitants de Bassenge et de la Basse-Meuse », explique Christopher Sortino « Ce que ces derniers voulaient, c’était de pouvoir utiliser cette autoroute avec leur voiture pour rejoindre Herstal, tout simplement. La demande était concrète. La réponse attendue devait l’être tout autant. J’ai donc milité dans ce sens. Le compromis qui a été trouvé est la réouverture à une bande. C’est tout simplement une énorme victoire pour Bassenge et pour la Basse-Meuse : il ne faut pas bouder son plaisir. »


    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 10 juillet 2020

  • Fermeture prolongée du pont de Lanaye

    logo bassenge sudinfo.pngLe pont de Lanaye qui surplombe le Canal Albert est fermé depuis le 17 juin dernier et devait être rouvert ce mercredi. Mais suite à un problème technique, la fermeture du pont est prolongée d’une semaine jusqu’au 8 juillet prochain. La circulation des véhicules est totalement interdite, ce qui oblige les automobilistes à suivre une déviation et un détour d’une dizaine de kilomètres ! À Emael, il faut se diriger vers Eben puis emprunter la côte d’Hallembaye pour se rendre à Haccourt et se retrouver près du pont. L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 3 juillet 2020

  • Travaux. Fermeture du pont de Lanaye

    logo bassenge sudinfo.pngAvis aux automobilistes qui empruntent le pont de Lanaye qui surplombe le Canal Albert. Des travaux de réparation du tablier du pont débuteront ce mercredi 17 juin. Un passage alterné de la circulation est organisé depuis le 10 juin dernier par des feux tricolores sur l’espace compris entre le carrefour formé par la rue Quai de Caster et le début de la rue du Garage. C’est encore le cas ce mardi 16 juin. 

    A partir de ce mercredi et jusqu’au 1er juillet prochain, la circulation des véhicules sera interdite, ce qui obligera les automobilistes à suivre une déviation et un détour d’une dizaine de kilomètres ! A Emael, il faudra se diriger vers Eben puis emprunter la côte d’Hallembaye pour se rendre à Haccourt et se retrouver près du pont. 

  • Le pouls de Facebook - Bassenge. Fauchage tardif, prairies fleuries, biodiversité… : aux oubliettes ?

    Chronique de Roger Wauters

    Il y a déjà pas mal d’années, la commune de Bassenge  avait pris la résolution d’adopter le principe du « Fauchage tardif » sur les bords des voiries, principalement. Pour pérenniser cette décision et bien marquer les esprits, des signaux triangulaires avaient été placés un peu partout dans la commune pour transmettre le message.

    Plus près de nous, sous l’impulsion d’Ali Aghroum (on ne le présente plus…), d’autres résolutions en faveur de la biodiversité allaient être suivies d’effets. Ainsi, en Vallée du Geer, plusieurs zones dites « prairies fleuries » s’intégraient aux divers aménagements des espaces verts.

    fauchage tardif.jpgOr, force est de constater que, désormais, ces actions en faveur de la nature sont révolues. Du fauchage tardif et des zones fleuries, il n’en est plus question depuis maintenant plusieurs années. Certes, on entretient les bords des routes mais en rasant tout (photos prises en ce mois de mai 2020 à Wonck).

    Alors sur Facebook, quand les bonnes résolutions ne durent qu’un temps, ça fait jaser…

    R.W.

    fauchage tardif 4.jpg

    fauchage tardif 3.jpg