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  • Bassenge – Sécurité. La commune veut créer un partenariat local de prévention

    partenariat local prévention, prévention bassenge, sécurité bassengeUne réunion d’information organisée le mois prochain

    Au moins un Partenariat Local de Prévention (PLP) devrait être mis en place, cette année, à Bassenge. Son objectif ? Renforcer la sécurité et la qualité de vie au sein d’un quartier. 

    La nouvelle a été communiquée ce mardi : Bassenge devrait mettre en place un Partenariat Local de Prévention (PLP). « Dans notre programme électoral et notre déclaration de politique générale, la sécurité est un élément qui nous tient à cœur et nous avions déjà annoncé notre volonté de mettre en place ce genre de système, nous explique Valérie Hiance, bourgmestre de Bassenge. Notre chef de groupe Christian Piette avait déjà rencontré à plusieurs reprises le chef de corps afin de se renseigner sur les démarches. Et puis, il y a un mois et demi, j’ai rencontré un citoyen de Wonck, préoccupé par la problématique, qui m’a annoncé être très intéressé par un PLP. Et je sais qu’un habitant de Glons l’est également. On a donc décidé de passer au concret et d’organiser une première réunion d’information. Parce que ce genre de partenariat ne se fait pas n’importe comment. Il y a des règles. L’objectif est de par exemple observer et signaler des véhicules inhabituels, pas de faire la police soi-même. »

    Lutter contre les vols

    Ce 11 février à 18h une réunion est donc organisée dans la salle Paroissiale de la rue Nouwen. Alain Lambert, chef de la zone de police de la Basse-Meuse viendra donner tous les détails d’un PLP. « L’objectif premier d’un PLP c’est de lutter contre les vols dans les habitations, explique le commissaire divisionnaire. Et un PLP est une association structurée de citoyens qui est encadrée par la police et les autorités communales. On ne peut pas y faire n’importe quoi. Les citoyens membres d’un PLP sont chargés de rapporter à la police tous les manèges suspects dont ils sont témoins. Mais ils ne peuvent pas organiser des patrouilles ou se substituer à la police en menant des enquêtes ou arrêtant un suspect. Il s’agit donc essentiellement d’un échange d’information. »

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce mercredi 15 janvier 2020