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rave party grotte lanaye

  • A proximité. La police met fin à une «rave lockdown party» de 50 jeunes dans une grotte à Lanaye

    Dimanche matin, la police de la Basse-Meuse est intervenue pour mettre fin à une rave-party, organisée dans la Grotte de Caster, à Lanaye. Environ 50 jeunes, âgés de 18 à 22 ans, participaient à ce rassemblement parfaitement illégal. Ils ont été verbalisés, et la police a saisi le matériel sono et une petite quantité de stupéfiants.
    Chaque année, la police de la Basse-Meuse doit intervenir pour mettre fin à des rave-parties sur son territoire. « Environ une ou deux fois par an, plus les tentatives avortées grâce à notre intervention », indique Alain Lambert, chef de corps.
    Ce dimanche, c’est une rave-party qui avait déjà commencé que les policiers de la Basse-Meuse ont dû stopper. Une cinquantaine de jeunes se sont installés vers 3h du matin, dans la nuit de samedi à dimanche donc, dans la Grotte de Caster, un site protégé de la Montagne Saint-Pierre. Vers 4h30, ils ont commencé à mettre de la musique, à danser, et à consommer des stupéfiants.
    La police a eu vent de leur présence et, vers 8h du matin, les équipes d’Alain Lambert sont intervenues. « Nous avons pu compter sur la collaboration du DNF, qui connaît bien les lieux et qui a pu nous apporter une aide précieuse sur cette intervention », souligne le chef de corps bassi-mosan.
    Sous stupéfiants
    L’intervention s’est passée dans le calme, même si les participants étaient assez distinctement sous l’influence de produits stupéfiants. « Nous avons tout d’abord fait cesser l’infraction. Sur la cinquantaine de participants, nous étions en mesure identifier une quarantaine d’entre eux, que nous avons donc verbalisés. »
    Plusieurs saisies ont également été opérées par la police de la Basse-Meuse. « Nous avons saisi administrativement le matériel des organisateurs à savoir, la sono. Une petite quantité de stupéfiants a également été découverte et, là aussi, saisie. »
    Aussi surprenant que cela puisse paraître, les participants à cette rave-party ne provenaient pas de la région liégeoise. « Principalement, il s’agissait de ressortissants hollandais, montois, anversois et limbourgeois. »

    L’opération de ce dimanche matin a eu l’effet escompté à savoir, l’interruption de la rave-party et l’identification d’une large majorité des participants. Le travail administratif a ensuite occupé largement les policiers qui ont dû rédiger de très nombreux rapports et auditions.

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce lundi 14 décembre 2020 (Photos Regor)