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projet prison glons

  • Koen Geens veut une prison ultra-moderne à Glons !

    Interrogé par la députée aqualienne Vanessa Matz sur son projet de nouvelle prison à Glons, Koen Geens a évoqué son intention de construire un établissement pénitentiaire ultra-moderne, semblable à celui de Marche, qui pourrait accueillir 312 détenus. Il souhaite maintenant un avis de la conférence des bourgmestres pour le 29 mars. Mais du côté de Bassenge, en l’absence de précisions sur le projet, on freine des quatre fers.

    Du côté de Koen Geens, le ministre de la Justice, par ailleurs en charge de la Régie des Bâtiments, le projet de construction d’une nouvelle prison sur le site du radar de Glons semble plus que jamais avoir le vent en poupe. Interrogé cette semaine en commission par la députée fédérale aqualienne Vanessa Matz, il a en effet annoncé attendre un avis de la conférence des bourgmestres de l’arrondissement de Liège pour le 29 mars, histoire de passer au plus vite à la vitesse supérieure dans la mise en oeuvre de ce dossier.

    Seul souci, la conférence des bourgmestres attend encore, de son côté, l’avis de Bassenge, la commune concernée en premier chef par ce projet. Et cet avis n’est pas près de tomber…

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 22 mars 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-22,BASSE-MEUSE,1|4

  • Pas de décision concernant l’implantation d’une nouvelle prison à Bassenge

    radar de glons.jpgRéunie vendredi, la conférence d’arrondissement des bourgmestres et du collège provincial de Liège (Liège Métropole) s’est penchée sur l’hypothèse d’implanter une nouvelle prison sur le site du radar de la Défense à Glons (Bassenge).

    Aucun positionnement n’a cependant été acté. Liège Métropole a évoqué cette alternative au projet d’extension de Lantin mais aucune décision n’a été prise si ce n’est de renvoyer la question au niveau local, soit au collège communal de Bassenge. Celui-ci devrait l’aborder lors de sa prochaine réunion.

    L’article complet à lire ici :

    https://www.sudinfo.be/id96912/article/2019-01-18/pas-de-decision-concernant-limplantation-dune-nouvelle-prison-bassenge

  • Conférence des Bourgmestres. Bientôt une prison à Glons ? Ce projet compte parmi sept autres sites désaffectés pressentis

    C’est Willy Demeyer, en tant que président des bourgmestres de l’agglomération liégeoise, qui a évoqué le premier la possibilité de construire une nouvelle prison sur d’anciennes friches industrielles.

    La conférence des bourgmestres de l’arrondissement de Liège a joué pleinement son rôle dans ce dossier. « Nous avons en effet pour objectif de ne plus urbaniser les zones agricoles existantes, explique notre interlocuteur. Nous devons conserver une ceinture verte pour offrir des terrains capables de « Nourrir Liège ». Nous privilégions donc la densification des zones d’habitat existantes ainsi que la réaffectation des anciennes friches industrielles. »

    Du coup, les bourgmestres liégeois ont demandé à la S.P.I. (Société Provinciale d’Industrialisation) de lister une série de terrains qui pourraient répondre aux exigences de la Régie des bâtiments

    Il faut entre 6 et 8 ha

    « La Régie demande un terrain de 6 à 8 hectares, d’une bonne accessibilité en transports en commun, pas trop entouré d’habitations, pas pollué et que ça puisse aller vite, résume notre contact. Aucun site ne possède toutes ces qualités bien sûr. Nous avons donc dressé une liste de huit anciens sites désaffectés avec leurs avantages et leurs inconvénients. »

    Et à ce petit jeu, huit sites ont été étudiés par la S.P.I.

    1. Le site de la Chimeuse, à cheval sur Liège et Saint-Nicolas, déjà évoqué mais qu’il faudrait dépolluer davantage que ce qui ne l‘a déjà été par la Spaque.
    2. L’ancien site militaire de l’OTAN à Glons (Bassenge) mais il est en bonne partie souterrain et il faudrait aussi empiéter sur des champs. « Et on ne veut plus mettre de prisons dans des champs ! »
    3. Une zone bleue à Liers (Herstal). « Une zone bleue est une zone dédiée sur le plan de secteur à des équipements publics ou communautaires. Et une prison entre dans cette définition. »
    4. Une zone bleue à Horion-Hozémont (Grâce-Hollogne),
    5. Une troisième à Alleur (Ans).
    6. Le site de l’ancienne cimenterie Holcim, le long du Canal Albert à Haccourt (Oupeye). « Mais il pourrait aussi servir de terrains portuaires au cas où le Trilogiport viendrait à être saturé. »
    7. Une autre zone industrielle abandonnée à Hermalle-sous-Argenteau (Oupeye), avec la même remarque que pour le terrain de Holcim.
    8. Et enfin un site désaffecté aussi dans le zoning industriel des Hauts-Sarts (Herstal).

    On aurait même aussi pensé à l’ancienne caserne de Saive mais elle a été bien réutilisée, ainsi qu’à l’arsenal de Rocourt mais qui n’est pas abandonné.

    Toutes ces options vont être présentées à la Régie des Bâtiments qui devra alors choisir.

    Le dossier complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce vendredi 30 avril 2018