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  • Les allergiques vivent un vrai calvaire, cette année !

    logo bassenge sudinfo.pngBouleau, chêne ou graminées, le pollen bat de peu enviables records 

    Un peu oubliées à cause du coronavirus, les allergies continuent à handicaper les personnes sensibles. Cette année en particulier elles ont été plus intenses. Explications.   

    Les scientifiques se rejoignent : il est encore tôt pour dresser un bilan des allergies pour cette année. Pourtant, la saison 2020 affiche déjà quelques records, comme nous l’explique Nicolas Bruffaerts, responsable de la surveillance des pollens chez Sciensano. « Nous pouvons déjà rapporter quelques records enregistrés durant le mois d’avril, où les températures ont été exceptionnellement élevées et les précipitations anormalement faibles ». La double action de la sécheresse et de la chaleur a favorisé le développement des plantes et la circulation dans l’air des pollens. Sans compter qu’il s’agit d’une année à haute production de pollen pour plusieurs espèces d’arbres. 

    Résultat : l’indice pollinique, qui calcule les valeurs de concentration moyenne journalière des pollens, a été très élevé sur l’année. Pour le bouleau, le record de l’année 2002 est battu avec un indice de 21.092 pour cette année. Autre record pour le pollen du chêne, dont l’indice annuel (8.756) dépasse son plus haut score, qui date de 2011. 

    Pic des graminées 

    Pour les graminées la saison est toujours en cours. « Nous ne pouvons pas encore le confirmer, mais il est probable qu’on ait atteint le pic pour les graminées », nous explique le D r Valérie Hox, ORL spécialisée en allergies aux Cliniques Saint-Luc à Bruxelles. Globalement, les allergies n’auront pas été plus longues, mais juste très intenses. Et pour les graminées, cela n’est pas près de changer : l’IRM signale encore un risque élevé de développer des symptômes pour ce 25 juin. 

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 25 juin 2020