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  • Bassenge - Economie. Les montres Col&MacArthur à la conquête de l’Europe

    Malgré la crise, les chiffres s’envolent 
    Malgré la crise sanitaire, la start-up Col&MacArthur, qui conçoit des montres de luxe depuis Bassenge, a réussi à poursuivre son expansion, en s’attaquant notamment aux marchés français et anglais. Prochaine étape : l’Allemagne. Le secret de leur succès ? Leurs produits ne sont disponibles que sur leur plateforme web…   
    Alors que beaucoup tirent la langue à cause de cette crise sanitaire qui n’en finit pas, la start-up bassengeoise Col&MacArthur tire allègrement son épingle du jeu. Active dans l’horlogerie fine, avec des montres proposées en séries limitées, elle a en effet connu une année 2020 exceptionnelle, aux dires de son patron et fondateur, Sébastien Colen : « Depuis que la crise a commencé, de nombreuses personnes qui ne peuvent plus aller en magasin se sont tournées vers nous, avoue-t-il. Ça nous a donc permis de grandir d’une manière à laquelle on ne s’attendait pas. »
    C’est que la jeune société a, depuis ses débuts en 2013, opté pour la seule digitalisation. Impossible de trouver un de leurs produits dans un commerce, tout passe par leur plateforme web. C’est donc avec un temps d’avance qu’ils ont pu appréhender cette crise, là où la plupart des entreprises et des magasins ont eu besoin d’un temps d’adaptation. « Mais c’est la preuve qu’en digitalisant, on peut réussir à pallier les effets de cette crise », estime M. Colen. Et même à en tirer profit.
    Si Col&MacArthur, du nom de ses deux fondateurs, Sébastien Colen, un ingénieur diplômé de l’ULiège, et Iain Wood-MacArthur, un ancien de la garde écossaise de Buckingham établi en Belgique, pouvait déjà se targuer d’un bilan impressionnant de près de 5.000 montres conçues et vendues, elle devait jusqu’à présent la majeure partie de son chiffre d’affaires au marché belge. Mais cette année particulière a quelque peu changé la donne. « C’est vrai que l’année passée, on était principalement en Belgique, continue M. Colen. Mais cette année, on a voulu tester la France, avec la diffusion d’un spot sur M6. On a risqué 20.000 euros, et on a tout de suite eu près de 40.000 euros de retour. On voyait sur notre site les pics d’audience directement après une diffusion. »
    Une réussite qui a poussé le Bassengeois à aller voir encore un peu plus loin. D’ici quelques jours, Col&MacArthur s’attaquera ainsi au marché anglais, avec une campagne de publicité sur le réseau national. « Et si ça fonctionne, le prochain pays, ce sera l’Allemagne. » Une expansion à l’international à la vitesse grand V qui, là aussi, doit beaucoup au concept de vente exclusivement digitale. « L’avantage, c’est qu’on n’a pas besoin de quelqu’un ou d’un bureau sur place. Notre bureau, c’est notre plateforme web. »
    Aujourd’hui, la maison bassengeoise entrevoit donc l’avenir avec sérénité. Ce qui lui permet de travailler sur de nouveaux projets.
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mardi 8 décembre 2020

  • Une montre bassengeoise de luxe pour commémorer la bataille de Dunkerque

    montre mac arthur 2.jpgLa start-up bassengeoise Col&MacArthur innove encore en sortant une nouvelle montre commémorant la bataille de Dunkerque. Cette montre, qui fait partie d’une collection à venir célébrant les 80 ans de la deuxième guerre mondiale, signe également la première collaboration entre l’horloger et le Val Saint-Lambert. 

    montre mac arthur 1.jpgDepuis Bassenge, la maison horlogère Col&MacArthur est en train de se faire un nom à travers le monde entier. Créée voici quelques années à peine par Sébastien Colen, un ingénieur diplômé de l’ULiège, et Iain Wood-MacArthur, un ancien de la garde écossaise de Buckingham établi en Belgique depuis maintenant plus d’une trentaine d’années, a fait le pari de miser sur une alliance entre l’Histoire et l’horlogerie fine. Le résultat ? Des montres commémorant les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci, les 50 ans des premiers pas de l’homme sur la Lune ou le centième anniversaire de la fin de la première guerre mondiale. Un dernier modèle qui, lors des cérémonies organisées en 2018, a été offert aux plus grands dirigeants de la planète, dont la chancelière allemande Angela Merkel, le président français Emmanuel Macron et le président des Etats-Unis, Donald Trump ! 

    Cette fois, c’est à la deuxième guerre mondiale que s’attaque Col&MacArthur. Voici quelques jours, la start-up bassengeoise a ainsi dévoilé sa dernière création, « Dunkerque 1940 », qui célèbre l’opération Dynamo ordonnée par Churchill pour évacuer les troupes britanniques prises au piège dans le nord de la France. Ici aussi, on retrouve la patte Col&MacArthur, soit une multitude de détails évoquant l’événement disséminés autour d’un mécanisme 100 % suisse. 

    Pour l’occasion, l’entreprise bassengeoise a ainsi fait appel à la cristallerie du Val Saint-Lambert, chargé de transformer du sable récolté sur la plage de Dunkerque en cristaux sertis à différentes heures stratégiques définissant l’opération Dynamo. Des cristaux qui ont en outre été taillés pour reconstituer le code morse du « V » de « victoire ». 

    Cette montre, disponible en trois versions (429, 479 ou 1.099 euros pour la version automatique tirée en 100 exemplaires numérotés) pour un total de 1.100 exemplaires, présente également des chiffres romains, lui permettant, une fois encore, de mettre en valeur le « V », tracé en rouge à la place du 5, ou le VI, sur lequel figure « George », faisant ainsi référence à George VI, le souverain régnant sur l’Angleterre à l’époque du conflit. 

    « Dunkerque 1940 » est la première d’une série de montres qui sortiront d’ici 2025 pour commémorer les 80 ans de la deuxième guerre mondiale. Seront notamment évoqués au travers des futures créations l’attaque de Pearl Harbor, la bataille de Midway, celle de Stalingrad, la libération des camps de concentration, le débarquement ou encore la libération de Paris. Une manière pour la start-up bassengeoise de préserver le patrimoine de l’humanité au travers de ses montres, termine Sébastien Colen : « Honorer ces grands Hommes qui jadis se sont distingués pour de nobles causes est primordial. Il est important de se souvenir d’où nous venons et les moments forts dans l’histoire de l’humanité qui ont façonné la société actuelle. » (Source Sudinfo)

  • Armistice 1918. Une montre venue de Bassenge. Du Wallon pour Trump, Macron et Merkel

    montres bassenge col et marcarthur.pngCes trois chefs d’État, mais aussi la princesse Astrid, vont recevoir une montre venue de Bassenge.

    Un habitant de Bassenge et un autre de Somme-Leuze peuvent être fiers. Leur montre commémorant la fin de la Première Guerre mondiale va être offerte ce samedi à Angela Merkel et à Emmanuel Macron. Une autre, destinée à Donald Trump, arrivera bientôt à la Maison Blanche. La princesse Astrid recevra aussi un modèle réalisé par la société belge Col & Mac Arthur. 

    Dimanche, cela fera 100 ans que l’Armistice a été signé dans la forêt de montres bassenge col et marcarthur 2.pngCompiègne, à Rethondes. Elle mettait fin à ce qu’on appela la Première Guerre mondiale. La veille, une cérémonie de commémoration aura lieu au même endroit, en présence d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron. À cette occasion mémorable, les présidents allemand et français recevront une montre spéciale offerte par la ville de Compiègne. De nombreux symboles figurent sur cet objet de collection limité à 1.918 exemplaires.

    Cette montre a été réalisée par une société belge basée à Bassenge, en province de Liège : Col & MacArthur. « Col » pour Sébastien Colen, un ingénieur diplômé de l’ULiège qui s’est associé avec Iain Wood-MacArthur. « Iain est un ancien de la garde écossaise de Buckingham », précise le Liégeois, âgé de 33 ans. « Il est venu habiter en Belgique par amour, il y a plus de trente ans. Il y travaille comme horloger et a ouvert deux magasins à Namur et à Dinant. Son atelier se trouve à Baillonville (Somme-Leuze) ». Il y a cinq ans, le duo a créé la société. C’est elle qui sert la garde royale de Buckingham Palace en concevant des montres personnalisées sous une licence octroyée par le ministère de la Défense britannique.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-11-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-11-06,BASSE-MEUSE,1|18