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  • Bassenge – Judiciaire. Sept ans de prison pour l’auteur d’un home-invasion à Wonck

    home invasion wonck.jpgBassenge – Judiciaire. Sept ans de prison pour l’auteur d’un home-invasion

    Un Liégeois âgé de 29 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Liège à une peine de sept ans de prison pour avoir attaqué une famille de Bassenge en novembre 2016.

    Le prévenu faisait partie d’un groupe de trois auteurs qui ciblaient la récolte de cannabis d’une plantation illégale.

    Trois individus lourdement armés, dont un avec une Kalachnikov, avaient fait irruption le 4 novembre 2016 au domicile d’une famille de Bassenge, en exigeant d’obtenir de l’argent et du cannabis.

    La famille concernée par l’attaque nocturne était impliquée dans une culture de cannabis d’ampleur modeste. Les agresseurs visaient leur récolte et les bénéfices générés.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 8 août 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-08,BASSE-MEUSE,1|6

  • Bassenge – Judiciaire. Le braqueur avait loupé son hold-up

    Un habitant de Bassenge a comparu devant le tribunal correctionnel de Liège pour y répondre d'une attaque à main armée commise dans une friterie de Tongres alors qu'il était âgé de 18 ans. Les faits avaient été perpétrés le 29 mars 2013 en soirée par le prévenu, qui avait travaillé aux repérages des lieux, et deux mineurs d'âge. Ces derniers avaient fait irruption dans le commerce, armés d'un taser pour l'un, et d'un pistolet pour l'autre.

    Le premier était resté du côté des clients, et l'un d'eux avait d'ailleurs reçu une décharge de taser. Le second avait sauté au-dessus du comptoir et, face au couple de patrons, il avait tiré en l'air en criant « Caisse ! Caisse ! » Mais le propriétaire des lieux s'était rendu compte que cette arme était factice. Il avait empoigné le porteur de celle-ci, la lui avait arrachée, et lui avait porté des coups de crosse.

    A l'arrière-cuisine, le père de la gérante avait compris ce qui se passait. Sans hésiter, il s'était emparé de son fusil de chasse, et il était allé prêter main forte à sa fille et son beau-fils. La vue de cet homme armé avait définitivement convaincu les deux tout jeunes malfrats de prendre la poudre d'escampette.

    Dénoncé par ses complices, le prévenu avait d'abord nié, lors de son premier interrogatoire peu après les faits. Réentendu quelques mois plus tard, il avait avoué avoir joué les éclaireurs.

    Du temps a passé depuis et le prévenu en a profité pour indemniser les victimes. Il était sans antécédent judiciaire et n'a plus commis de délit depuis. Pour ces raisons, le tribunal l'a condamné à 120 heures de travail, ou un an de prison ferme s'il ne les fait pas.

    La Meuse jeudi 15 mars 2018 àlire ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-15,BASSE-MEUSE,1|6