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cents

  • Il entre en vigueur dimanche. L’arrondi, un nouvel exemple de surréalisme à la belge !

    Cette mesure sera un vrai casse-tête à la fois pour le client et le commerçant 

    Dimanche, la Belgique saute le pas et mettra en pratique l’arrondi. Le but de cette mesure : éliminer les petites pièces de 1 et 2 cents qui coûtent cher à fabriquer. Et comme, en Belgique, on aime le surréalisme, sachez que vos prochains règlements s’avéreront parfois être de vrais casse-tête ! 

    L’arrondi ne concerne normalement que les paiements en espèces. Jusqu’ici tout va bien. Vous devez 9,99 € à votre boucher. Sortez le billet de 10 € et l’affaire est faite. Votre boucher encaissera sans vous rendre le cent. Mais voilà, vous avez appris que ce gentil commerçant est à la page et permet à ses clients de régler les achats par carte bancaire. Une aubaine, vu que vous n’avez pas d’espèces sur vous. Eh bien, c’est ici que cela se complique. Parce que votre boucher a le choix et donc le droit : soit il décide de pratiquer l’arrondi pour tous les moyens de paiement qu’il met à disposition de sa clientèle, soit il le limite aux espèces. Dans le premier cas, il est alors tenu de le signaler via une affichette bien mise en valeur. Donc payer par carte ne vous garantira pas nécessairement que le montant total ne sera pas arrondi alors que la mesure, au départ, ne concerne que les espèces.

    Vous suivez toujours ? Alors, passons à un exercice plus compliqué et mettons dans le jeu de quilles les chèques repas. Selon la nouvelle mesure, ces derniers ne sont pas concernés par l’arrondi. Vous décidez de payer avec votre carte Sodexo par exemple : le commerçant ne peut pas pratiquer l’arrondi même s’il a affiché qu’il le fait pour tous les modes de paiement. Les chèques repas, éco-chèques et bons de valeur n’entrent pas dans la mesure. Là où le surréalisme à la belge refait surface, c’est quand vous réglez une partie de vos achats avec des chèques repas et l’autre partie avec des espèces. Dans ce cas, une fois le premier montant réglé, sans arrondi, le deuxième (avec des billets par exemple) devra l’être en calculant l’arrondi sur la somme restant due… On n’est vraiment pas sorti de l’auberge !

    Ne manquez pas de lire l’article complet dans votre journal La Meuse de ce vendredi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.79011670.359293153.1574938827-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-29,BASSE-MEUSE,1|14

  • L’arrondissement jusqu’à 5 centimes devient obligatoire ! (Vidéo)

    Le Conseil des Ministres a approuvé ce vendredi un projet d’arrêté royal du vice-premier ministre et ministre de l’économie Kris Peeters rendant obligatoire l’arrondi jusqu’à 5 centimes pour les paiements en espèces.

    Kris Peeters : « Les petites pièces de 1 et 2 centimes d’euro suscitent souvent un embarras pour de nombreux commerçants et consommateurs. Ces pièces sont souvent amassées dans des tirelires au point que cela s’est même traduit par une pénurie il y a quelques mois. Déjà depuis 2014, les commerçants peuvent arrondir les montants. Cependant ils font très rarement usage de cette possibilité. Apparemment personne ne veut être le premier à commencer à arrondir. C’est pourquoi nous rendons maintenant obligatoire l’arrondissement en cas de paiement en espèces. Les organisations des commerçants soutiennent cette mesure. Selon le montant, les arrondis se font vers le haut ou vers le bas. En moyenne, le consommateur ne payera donc pas plus qu’aujourd’hui. » L'article complet en suivant le lien ci-dessous :

    https://www.lameuse.be/311559/article/2018-11-23/larrondissement-jusqua-5-centimes-devient-obligatoire

  • Carrefour. Pénurie de centimes dans les supermarchés : appel aux clients

    Le caddie rempli de courses, une longue file de clients derrière la caisse, l’hôtesse qui vous tend le ticket de caisse, avec une note qui est toujours accompagnée de centimes. Par facilité ou pour gagner du temps, la plupart des clients qui payent en cash, sortent rarement leurs petites pièces rouges pour donner la monnaie juste. Ils préfèrent, le plus souvent, donner un billet ou quelques euros, quitte à encombrer leur portefeuille de nombreux centimes.

    Cette habitude finit par poser problème dans les commerces. Une affiche apposée dans les magasins Carrefour interpelle d’ailleurs depuis quelques jours : « Pour le moment, il y a une rupture nationale de pièces de 1 et 2 eurocent. Dans la mesure du possible, nous vous demandons de payer le montant exact », dit-elle. Une pénurie de petite monnaie se profile donc en magasin.

    Même si la majorité des clients paye par carte, de nombreux consommateurs préfèrent régler leurs achats en liquide. Cette annonce s’adresse donc à eux. Le porte-parole de Carrefour se veut toutefois rassurant : « Nous pouvons encore rendre la monnaie à nos clients, mais nous préférons prendre les devants et éviter une pénurie », commente Baptiste van Outryve.

    La faute aux banques

    Il s’agirait d’un problème national, qui ne touche pas uniquement Carrefour. «

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-16,BASSE-MEUSE,1|42

  • Déjà un succès ! Échangez vos cents contre un bon d’achat. Enfin une solution pratique et facile pour se débarrasser de toute sa petite monnaie

    Marre d’accumuler les petites pièces de 1 et 2 cents ? Deux Cora et trois Carrefour Market vous aident à vous en débarrasser. Une machine transforme votre trésor encombrant en bons d’achats. 

    Les petites pièces de 1 et 2 cents alourdissent nos porte-monnaie et, bien souvent, elles atterrissent dans un pot ou dans une tirelire. De l’argent qui finit par dormir et dont on ne sait plus trop comment se défaire.

    La solution ? L’Eurocycleur ! Depuis la rentrée de septembre, cinq de ces machines vraiment pratiques ont fait leur apparition dans cinq supermarchés de Wallonie. Aux magasins Cora d’Hornu et de Châtelineau et dans les Carrefour Market de Tamines, Ghlin et Maisières.

    COMMENT ÇA MARCHE ?

    Nous avons testé pour vous ce service. C’est riche de plus de 200 pièces de 1 et 2 euros que nous avons pris la direction du Cora de Châtelineau. La machine a été installée à l’entrée du magasin, juste à côté du rayon tabac. Sur l’Eurocycleur, on apprend qu’on peut échanger des pièces de 1 cent à deux euros. Nous insérons notre magot d’un seul coup dans l’appareil, qui commence à calculer le montant que nous glissons. L’opération est rapide. Verdict : nous en avions pour 2,98 euros de ferraille. Une fois vos pièces avalées, il vous suffit d’imprimer votre bon. En effet, la somme devra être utilisée pour des achats dans le magasin. Le bon a une validité d’un mois.

    EN TEST

    C’est le responsable caisses du Cora d’Hornu qui a soumis cette idée à ses dirigeants. « J’avais remarqué depuis plusieurs années », explique Quentin Vernier, « que les clients étaient particulièrement ennuyés par ces petites pièces. Nous avons contacté des entreprises qui sont spécialisées dans les convertisseurs de monnaie et nous sommes tombés sur la société Eurocycleur. Les machines ont été installées dans deux Cora wallons : Hornu et Châtelineau. Elles sont en phase de test. Si le projet s’avère concluant, on les installera sans doute dans tous les Cora de Belgique . »

    Et pour être concluant, c’est concluant. Les clients sont ravis : « Nous avons eu plus de 1.000 dépôts en octobre » souligne Quentin Vernier. Ce sont surtout les pièces de 1, 2 et 5 cents qui sont glissées dans l’appareil pour le moment. Chaque jour, la monnaie est prélevée et est recyclée pour les fonds de caisse. « Il s’agit d’un vrai service à la clientèle. Mais nous ne sommes pas perdants puisque la monnaie est reconvertie en bons d’achat » explique le responsable.

    Même son de cloche du côté des Carrefour Market : à Tamines, l’appareil a été installé le 4 novembre et remporte déjà un vif succès. Et même principe : l’argent est converti en bons d’achat. Du côté de la direction de Carrefour (NdlR : les trois magasins équipés sont des franchisés), on dit entamer des discussions avec la société Eurocycleur mais aucune décision ne sera prise avant l’an prochain.

    Le système est déjà particulièrement bien développé en France : de nombreux supermarchés Auchan, Leclerc, Cora, les magasins U, Intermarché et Carrefour l’ont adopté. Il est vrai que la société qui commercialise le principe et les machines est française. (Source La Meuse mercredi 16 novembre 2016)