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Santé

  • Consommation. Achat de jouets : appel à la prudence

    jouet 2.pngSaint Nicolas a commencé sa tournée des centres commerciaux et supermarchés. Les listes de jouets sont certainement déjà prêtes et les parents sont à l’affût des bonnes affaires. Mais attention à ne pas acheter n’importe quoi ! En 2018, 37 jouets, principalement des poupées et des peluches, ont été retirés du marché ou, en cas de risque grave, rappelés afin que le consommateur puisse les retourner et récupérer son argent. Cette deuxième option concerne 60 % des cas l’an dernier. En 2019, 18 produits ont déjà fait l’objet d’un retrait du marché ou d’un rappel.

    La députée Florence Reuter (MR) a interrogé la ministre de l’Économie et des Consommateurs, Nathalie Muylle (CD&V), afin de rappeler les normes en vigueur. « À côté des magasins de jouets qui ont pignon sur rue, il y a de plus en plus de solderies », explique la députée. « Dans ce contexte, je trouve qu’il est important de rappeler ce à quoi il faut être attentif et ne pas attendre qu’un jouet soit retiré pour agir. » D’autant que, comme le rappelle le SPF Économie, « les jouets occupent la quatrième place du top 10 des causes d’accident auprès des enfants en dessous de l’âge de cinq ans ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.106965828.718618630.1574090337-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-19,BASSE-MEUSE,1|18

  • Santé. Champignons : 400 intoxications ! Le centre Antipoisons reçoit de nombreux appels

    champignons illustration.jpgQui dit automne dit champignons ! Et cette saison est propice à une balade dans les bois dans l’espoir d’en récolter un bon panier… Pourtant, tous ne sont pas comestibles et, malgré les précautions, le cueilleur n’est jamais à l’abri d’une intoxication. 

    Chaque année, le Centre Antipoisons reçoit entre 300 et 500 appels relatifs aux intoxications par champignons. Ces appels concernent pour la plupart des accidents sans grande gravité, qui concernent des enfants ayant goûté un champignon du jardin ou vus lors d’une promenade. Dans d’autres cas, l’ingestion en quantité plus conséquente peut entraîner une intoxication sévère. Parmi les symptômes, on constate principalement des nausées, vomissements et diarrhées, mais certains symptômes varient d’un champignon à l’autre. Parfois, l’intoxication se manifeste même par des arythmies cardiaques, de la somnolence, de l’excitation ou des hallucinations. Dans les cas les plus graves, l’ingestion de champignons vénéneux peut provoquer des lésions du foie ou des reins.

    400 appels

    Fin octobre, le Centre Antipoisons avait déjà reçu 400 appels concernant des intoxications par champignons : un nombre très élevé par rapport aux 325 appels reçus sur toute l’année année 2018.

    Un chiffre impressionnant, mais qui s’explique : « Cette année, il y a beaucoup de champignons grâce aux pluies abondantes de septembre et octobre. Et plus il y a de champignons, plus il y a d’intoxications », insiste Patrick De Cock, porte-parole du Centre Antipoisons.

    Pour éviter les intoxications sans renoncer à vous faire plaisir, la prudence est donc de mise. « Surveillez les enfants pendant une promenade ou une sortie scolaire, car plus de la moitié des appels proviennent de parents ou d’enseignants inquiets dont les enfants ou élèves curieux cueillent des champignons et les mettent en bouche », insiste Patrick De Cock.

    En cas d’intoxication, la rapidité de l’intervention est fondamentale. Lorsque vous vous adressez au centre Antipoisons, il est utile d’avoir une photo du champignon avalé, afin d’aider les professionnels qui devront vous aiguiller.

    (Source 7 dimanche)

  • Communiqué. Contamination à la Listeria dans des produits à base de viande aux Pays-Bas. En Belgique, Aldi procède au rappel d’un produit. D’autres pourraient être concernés

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngDes informations officielles sont demandées sans délais à la NVWA aux Pays-Bas

    En Belgique, un produit fait actuellement l’objet d’un rappel auprès des consommateurs en raison d’une éventuelle contamination à la Listéria. Il s’agit d’un produit de charcuterie « Rôti de bœuf » de la marque Délifin vendu dans les magasins Aldi. Toutes les dates de péremption (jusqu'au 13/10/2019) sont concernées. En concertation avec l’AFSCA, Aldi a rappelé le produit auprès des consommateurs et l’a immédiatement retiré de la vente. Comme pour chaque rappel, l’AFSCA effectue des contrôles sur le terrain pour s’assurer que le produit a bien été retiré de la vente. Les consommateurs qui ont acheté ce produit sont priés de ne pas le consommer et de le retourner au point de vente.

    L'Agence alimentaire n’a pas encore été officiellement informée par la NVWA (autorité néerlandaise pour la sécurité des produits alimentaires) et a pris contact avec les autorités néerlandaises par l'intermédiaire du système d'alerte rapide européen Food et Feed (RASFF) pour recevoir des informations sur d’éventuelles livraisons supplémentaires.

    Une contamination à la Listeria dans divers produits à base de viande a été rapportée aux Pays-Bas. Il s’agit de produits en tranches, préemballés, provenant d’une entreprise néerlandaise (Offerman) qui sont vendus dans des supermarchés aux Pays-Bas. L’Agence alimentaire appelle instamment les autorités néerlandaises à fournir des informations sur la situation actuelle, notamment sur d’éventuelles livraisons supplémentaires de produits contaminés.

    Le rappel de produit précédemment signalé par Aldi (rôti de bœuf), fait suite à la mise en évidence du fait que le producteur Offerman leur avait livré le produit.

     

    A propos de la bactérie Listeria monocytogenes

     

    Listeria monocytogenes est une bactérie présente naturellement dans l’environnement : on la retrouve dans le sol, dans l’ensilage, dans les matières fécales, dans les eaux usées et dans l’eau des égoûts, dans l’eau et dans l’environnement de production de denrées alimentaires.

    Listeria monocytogenes est surtout transmise à l’homme via l’alimentation et peut alors provoquer une maladie qui peut prendre la forme d’une gastro-entérite modérée ou une forme plus grave qui peut, dans certains cas, être mortelle.

    Listeria monocytogenes est une bactérie très résistante qui peut survivre et se développer dans un environnement refroidi, tel que l’environnement de production de denrées alimentaires et le frigo ménager. C’est la raison pour laquelle la maîtrise de cette bactérie constitue un défi pour l’industrie alimentaire et pour laquelle le consommateur doit accorder suffisamment d’attention à la manipulation et à la préparation correcte des denrées alimentaires dans sa cuisine.

     

    Selon Sciensano, il y a environ 75 cas d'infection à la Listériose en Belgique chaque année. Le nombre de contamination reste stable au fil des ans. 

     

    Conséquences pour la santé et groupes à risque

     

    Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la listéria sont les suivants : fièvre, maux de tête, diarrhée et douleurs musculaires. Dans certains cas, il peut s’écouler jusqu’à huit semaines après l’ingestion de l’aliment contaminé, avant l’apparition de symptômes reconnaissables. Les personnes qui présentent ces symptômes doivent consulter leur médecin. La listériose est une maladie qui peut être grave. Les femmes enceintes, de même que les personnes immunodéprimées (par exemple les personnes souffrant d’un cancer) et les personnes âgées doivent être particulièrement attentives à ces symptômes.

     

    La listériose peut également, dans les cas les plus graves, causer des avortements, des naissances prématurées, des mortinatalités ou des encéphalites chez les bébés.

    Le risque de développer la maladie dépend de la virulence de la souche qui a été ingérée via l’alimentation, de la sensibilité du consommateur et de la quantité de bactéries ingérées.

     

    Contrôles de l’AFSCA

    L'AFSCA effectue tout au long de l’année des contrôles sur les agents pathogènes. En 2018, 9155 échantillons de denrées alimentaires ont été prélevés pour analyse sur Listeria, 99,2% étaient conformes.

    Lors de l'analyse des aliments à la recherche d’agents pathogènes, l'accent est mis sur les micro-organismes qui peuvent causer des maladies chez l'homme par la consommation d'aliments qui contiennent des agents pathogènes. Les micro-organismes pathogènes comprennent les bactéries, y compris Listeria monocytogenes.

     

    Recommandations pour les consommateurs

     

    Le fait de cuire, frire ou faire bouillir les aliments tue la bactérie Listéria. La bactérie ne résiste pas aux températures élevées, c’est pourquoi il faut bien réchauffer ses aliments. 

     

    Les femmes enceintes, les petits enfants, les personnes âgées ou au système immunitaire affaibli doivent éviter de consommer des produits à risque. Les produits à risque sont : le lait cru, les fromages à base de lait cru, le poisson fumé (saumon, maquereau, truite, …), la charcuterie fumée, la viande crue, les préparations à base de viande crue, les légumes à feuilles préemballés, le melon prédécoupé préemballé, les germes de légumes, …

    Les denrées alimentaires périssables doivent être conservées au frigo et la température de celui-ci doit être régulièrement contrôlée. La température du frigo doit se situer entre 0 et 7°C, en moyenne à 4 ou 5°C. 

    Il est recommandé de respecter les dates limites de consommation indiquées sur l’emballage, de lire toutes les indications mentionnées sur l’étiquette des denrées alimentaires et de respecter scrupuleusement les instructions du fabricant si elles sont indiquées.

    Pour éviter les contaminations croisées, il est conseillé de laver, avant réemploi, les surfaces qui ont été en contact avec les aliments crus et de nettoyer les ustensiles de cuisine avant et après usage.

    Pour plus d’informations, les consommateurs peuvent prendre contact avec le point de contact de l’AFSCA au 0800/ 13 550 ou via pointdecontact@afsca.be

    Plus d’information à propos de la Listéria :

     http://www.afsca.be/viepratique/intoxicationsalimentaires/listeriainfo/

    (Source communiqué de l’AFSCA)

  • AFSCA. Une flopée de rappels de produits

    logo AFSCA.pngDurant le mois de juillet et ces jours derniers, une flopée de produits ont fait l’objet d’un rappel. Le site de l’AFSCA mérite toujours un détour. A titre d’exemple : « Le produit pourrait contenir des fragments de verre. », « Problématique : dépassement de la norme dioxines et PCB de type dioxine. » concernant des oeufs, ou encore  «  Problématique : migration de mélamine & de formaldéhyde vers l’aliment. » pour un récipient.

    Alors… Autant savoir et jeter un petit coup d'œil sur le site :

    http://www.afsca.be/consommateurs/rappelsdeproduits/

  • Santé. Les tiques sont de retour chez nous

    Depuis quelques années, on assiste à une augmentation du nombre de tiques chez nous. Cet animal, qui se trouve notamment dans les environnements ruraux et souvent dans la végétation basse, suscite la panique chez de nombreuses personnes, notamment parce qu’elle peut véhiculer la maladie de Lyme.

    Parmi les outils pour en repérer la présence, Sciensano a créé un site ainsi qu’une application qui permet à ceux qui le souhaitent de signaler une morsure. Si l’on regarde les résultats, qui ne sont clairement pas complets puisque la signalisation est volontaire et pas systématique, l’on peut recenser un grand nombre de piqûres au cours du mois écoulé. En Wallonie, parmi les zones les plus impactées figure Viroinval, avec ses 23 morsures signalées, suivie par d’autres communes, notamment dans le Brabant wallon, où 19 piqûres ont été recensées à Chaumont-Gistoux . « Les tiques sont présentes un peu partout en Belgique. Maintenant, leur intensité pourrait être plus grande dans les zones rurales », affirme Philippe Moës, garde-forestier auprès du Département Nature et Forêts et photographe naturaliste.

    Si la tique peut être vectrice de la maladie de Lyme, il est tout aussi important de rappeler que toute morsure n’est pas forcément infectante, ce qui devrait permettre d’être plus serein lorsqu’on se promène en plein air pendant les journées ensoleillées d’été.

    Précautions efficaces

    À ce propos, certaines stratégies de prévention peuvent être adoptées, comme celles signalées par Time for Lyme ASBL dans ses panneaux adoptés par une soixantaine de communes. Parmi les outils les plus efficaces, l’inspection après une promenade en plein air est indispensable, comme le pointent à la fois Sciensano et Philippe Moës : « Le bon réflexe c’est de recourir à des répulsifs chimiques, et de se doucher dès que l’on rentre d’une promenade dans les bois pour ensuite procéder à une inspection du corps », détaille le garde-forestier.

    Et si on se fait piquer ? Enlever la tique le plus tôt possible avec les bons outils, vendus en pharmacie, est la meilleure solution. À l’état actuel, de nombreux acteurs comme Lyme-Int et Time for Lyme ASBL luttent pour une meilleure prévention, pour une systématisation des outils de signalisation de la maladie ainsi que pour une amélioration du dépistage. (Source Sudinfo)

  • Santé. Faut-il s’inquiéter du moustique tigre ?

    moustique tigre sudpresse.jpgEn France, il est bel et bien présent et certains annoncent son retour en Belgique

    Le moustique tigre acte son invasion de la France et se retrouve dans 51 départements. Chez nous, des exemplaires ont été répertoriés l’an passé dans plusieurs provinces belges, ce qui laisserait présager son retour cette année. S’il est encore trop tôt pour dresser le bilan, il ne faut pas s’inquiéter. On vous explique pourquoi. 

    En France, il fait rage. Chez nous, pas encore. Le moustique Aedes Albopictus, communément appelé « moustique tigre », se distingue pour sa dimension très réduite et ses couleurs. Il vient d’Asie mais sa première apparition en Belgique date de 2000, selon l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers (IMT). Depuis août 2017, il a été répertorié en Flandre-Orientale, dans le Hainaut, dans les provinces de Namur et Luxembourg. Selon les données de l’IMT du mois de juin, il n’a pas encore été identifié cette année. « Il est trop tôt pour le repérer. Il faudra attendre au moins un mois pour dresser le bilan », confirme le Professeur Frédéric Francis, responsable de l’unité d’entomologie à Gembloux Agro-Bio Tech. Dans tous les cas, le monitoring mené chez nous est constant.

    Surveillance

    En effet, l’IMT mène une surveillance dans une vingtaine de zones considérées à risque, grâce au projet MEMO avec d’autres institutions. Le scénario le plus probable, à ce stade, voit ce moustique arriver chez nous de France et d’Allemagne et en voiture comme le laissent penser des œufs retrouvés sur des aires d’autoroutes en province de Namur et de Luxembourg.

    Dans tous les cas, le phénomène paraît cyclique, comme l’explique Frédéric Francis. « L’aspect cyclique est lié au climat. Lorsqu’on parle de réchauffement climatique, on peut se demander si la diminution du gel peut permettre une compatibilité avec l’habitat de ces moustiques », explique-t-il. Par rapport au passé, où ces insectes étaient détectés dans les pneus et dans des plantes importés tel que le bambou, aujourd’hui ce n’est pas une question de longues distances. « Maintenant, on les retrouve dans le sud de la France ou en Afrique du Nord et donc les vacanciers peuvent les ramener de manière involontaire », explique le spécialiste.

    Protégez-vous

    Ce qui pourrait alarmer, c’est que cet insecte peut transmettre la dengue, le chikungunya et la zika. Mais aussi la fièvre jaune, comme le pointe le D r Jean-Christophe Marot, Infectiologue responsable de la Travel Clinic à la Clinique Saint-Pierre d’Ottignies.

    « Si on se fait piquer », conseille-t-il « il faut appliquer de la crème solaire et ensuite un répulsif. Dans ce même ordre ». Au niveau préventif, le Prof. Francis conseille de ne pas laisser des fenêtres ouvertes si la lumière est allumée et d’éviter de laisser l’eau stagnante : il s’agit de l’habitat le plus prospère à la prolifération de cette espèce.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce samedi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-06,BASSE-MEUSE,1|22

  • A proximité – Juprelle - Santé. Soigner l’asthme en respirant l’air de la ruche

    air ruche santé.jpgUn concept inédit à Juprelle

    C’est l’expérience, probablement unique en Wallonie voire en Belgique, que propose Frédéric Yans, apiculteur à Juprelle : respirer l’air de la ruche pour soigner différentes pathologies dont l’asthme et les problèmes respiratoires. 

    Cela fait maintenant sept ans que Frédéric Yans, de Juprelle, est apiculteur. « J’ai toujours été intéressé par la nature. J’ai suivi une formation de guide nature et j’ai étudié l’entomologie (NDLR : l’étude des insectes) », explique-t-il.

    Si au départ, il a commencé avec trois ruches dans le fond du jardin « juste pour avoir sa petite récolte », il a très vite pris goût à l’apiculture et a développé son exploitation. Il a, aujourd’hui, une petite trentaine de colonies, une colonie comprenant environ 50.000 abeilles.

    Au fil de ses formations (Frédéric est également réflexologue et conseiller en aromathérapie), il a entendu parler de « l’api air », une technique qui touche à la sphère respiratoire et qui aide à soigner les allergies et l’asthme.

    Originaire des pays de l’Est, cette technique est basée sur l’air de la ruche qui est isolé et aspiré par un ventilateur. Cet air est gorgé d’effluves de la ruche et est ensuite respiré, grâce à un masque, par le patient qui est allongé (ou assis). L’air de la ruche capte en effet toute une série de substances actives dans la ruche comme la gelée royale, la propolis ou encore le venin et le miel. La propolis, par exemple, est cette matière créée par les abeilles et reconnue pour ses propriétés antiseptiques et anti-infectieuses. Le venin, lui, est utilisé en médecine chinoise, par micro-piqûre, pour dénouer les nœuds énergétiques du corps. Il aurait également des propriétés anti-cancer ainsi que pour soigner la sclérose en plaques, les rhumatismes et les escarres nécrosées.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-08,BASSE-MEUSE,1|10

  • Aldi : rappel des crevettes roses avec queue de la marque Golden Seafood.

    crevettes aldi.jpgProblématique : Confusion possible de la date de péremption en raison d'une mauvaise lisibilité des chiffres.

    RAPPEL DE PRODUIT

    03/05/2019

    Rappel de Aldi

    Rappel des crevettes roses avec queue de la marque Golden Seafood.

    Problématique : Confusion possible de la date de péremption en raison d'une mauvaise lisibilité des chiffres.

    DESCRIPTION DU PRODUIT

    Crevettes roses avec queue

    Date limite de consommation : différentes dates

    Numéro de lot : différents numéros de lot

    Période de vente : jusqu’au 3/05/2019 incl.

    NATURE DU PROBLÈME

    Lors d'un contrôle interne, il a été constaté que la date limite de consommation risque à prêter à confusion en raison de chiffres peu clairs, p.ex. la date 15/05/2019 peut être lue comme 16/06/2019.

    ALDI a donc décidé de retirer ce produit du marché et de le rappeler auprès des consommateurs.

    DESCRIPTION DU RISQUE

    Possible consommation après la date limite de consommation car celle-ci est difficilement lisible, ce qui peut prêter à confusion.

    CONSEILS POUR LES CONSOMMATEURS

    Veuillez ne pas consommer le produit et le retourner au magasin.

    Les produits retournés seront remboursés.

    Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact avec : contact@aldi.be

  • Colruyt et OKay rappellent des oeufs de la marque Boni

    oeufs 3.jpgColruyt et OKay rappellent des œufs de poules élevées en plein air de la marque Boni Selection, informe mardi le groupe Colruyt. Un contrôle a permis de déceler un faible dépassement de la norme réglementaire en polychlorobiphényles (PCB), des polluants organiques nocifs pour l’homme.

    Les oeufs issus du fournisseur en cause ont été vendus entre le 29 mars et ce 30 avril. Les emballages concernés portent le code BE-3674 et les oeufs eux-mêmes sont identifiables grâce au code 1-BE1138-03.

    Ces produits ne risquent pas de causer «d’effet direct sur la santé publique», assure le groupe Colruyt. Il est néanmoins conseillé aux clients qui les ont achetés de ne pas les consommer et de les ramener dans leur magasin, où ils leur seront remboursés.

    Pour plus d’informations, les clients peuvent appeler le 02/345.23.45 ou contacter leur magasin. (Photo prétexte)

  • Saisons des graminées. Un site pour contrer les allergies saisonnières : des données précises, mais aussi quelques conseils

    Qui dit printemps dit allergies. Et pour les sujets affectés, cette période peut s’avérer plutôt pénible, avec des symptômes différents. Si le suivi du médecin demeure indispensable, un outil assez pratique existe. À la portée de tout le monde, AirAllergy.be permet d’en savoir un peu plus sur les pollens présents dans l’air. 

    Par exemple, saviez-vous que les flocons blancs que vous voyez dans l’air ne sont pas des grains de pollen ? AirAllergy.be s’explique : il s’agit de graines de peuplier et de saule entourées de poils et elles ne sont pas allergisantes. Voici un exemple de ce que vous pouvez trouver sur ce site. Fondé en 1974, le réseau belge de surveillance des pollens et des spores fongiques est géré par le service Mycologie & Aérobiologie au sein du centre fédéral Sciensano. Le site actualise les informations concernant les pollens présents dans l’air et liés aux allergies. À travers ses stations situées aux quatre coins du pays, elle fait des relevés hebdomadaires.

    En consultant le site, nous lisons par exemple que la saison du bouleau devrait bientôt se terminer, selon les derniers relevés du 25 avril. Par contre, les pollens de graminées commencent à être présents dans l’air, ce qui n’est pas étonnant, vu que la saison dure du 15 mai au 15 juillet en Belgique. Elles seront suivies sans doute par les armoises jusqu’à la fin du mois d’août, tel qu’indiqué par le calendrier pollinique et fongique disponible sur le site. Un outil très pratique afin de détecter quels pourraient être les périodes critiques pour vos allergies.

    Le site fournit également des conseils de prévention. Ceux-ci ne remplacent pas les soins médicaux (d’ailleurs, le site recommande de les suivre attentivement) mais donnent des suggestions intéressantes pour vous dépanner au quotidien. Par exemple, il vaut mieux utiliser des mouchoirs en papier et faire sécher le linge à l’intérieur. Mais d’autres conseils sont bien plus agréables : c’est le cas pour les séjours en bord de mer, pointés comme bénéfiques pour les personnes allergiques au bouleau. De quoi trouver la bonne excuse pour vous évader un week-end avant que la saison ne se termine ! (Source 7Dimanche)

  • Irritations et brûlures. Savons « fait maison » : attention aux brûlures

    savon maison.pngPour protéger l’environnement, de plus en plus de Belges décident de créer eux-mêmes leur savon. Des milliers de recettes sont disponibles sur internet et des centaines de tutoriels vous expliquent comment procéder.

    « Ce phénomène touche surtout les jeunes entre 18 et 30 ans. Leur souhait est un bon signe car il montre qu’ils n’acceptent plus de mettre n’importe quelle substance sur leur peau. Le problème est que certains jouent les apprentis chimistes et ne respectent pas les recettes », affirme une dermatologue. « Des patients me disent par exemple qu’ils ont ajouté des huiles essentielles pour sentir bon ou plus d’hydroxyde de sodium, communément appelé soude caustique, pour bien dégraisser ».

    Mauvais dosages

    Ces modifications ont des conséquences parfois graves. Des généralistes et des dermatologues nous confient recevoir de plus en plus patients dans ce cadre. Ils souffrent d’irritations cutanées et de brûlures.

    « Certains produits nécessaires à la production de ces savons sont très corrosifs pour la peau, les yeux et les muqueuses », souligne la spécialiste. « Ils peuvent provoquer de graves brûlures chimiques. Certaines combinaisons peuvent aussi induire des interactions nocives pour la peau. Il est donc impératif de respecter les modes opératoires, les ingrédients et les dosages lors de la fabrication de ces briques nettoyantes. En cas de question, il ne faut pas hésiter à prendre contact avec votre pharmacien ou médecin. Enfin, avant tout usage d’un savon fait maison, il est conseillé de tester l’acidité de votre création avec du Papier pH ». (Source Sudinfo)

  • Cannabis : première analyse approfondie du marché mondial

    A Bassenge, ce sujet alimente les conversations. Alors, autant savoir…

    New Frontier Data : une nouvelle étude estime le marché mondial du cannabis à plus de 340 milliards de dollars américains

    Malgré une interdiction mondiale généralisée, 263 millions de personnes dans le monde consomment du cannabis chaque année

    New Frontier Data, l'autorité en matière d'analyse de données et de veille stratégique sur l'industrie mondiale du cannabis a publié le Rapport mondial sur le cannabis : les perspectives du secteur pour 2019. La société estime le marché potentiel mondial du cannabis (réglementé et illicite) à 344 milliards de dollars américains et identifie les cinq principaux marchés régionaux comme étant l'Asie (132,9 milliards de dollars américains), l'Amérique du Nord (85,6 milliards de dollars américains), l'Europe (68,5 de dollars américains), l'Afrique (37,3 milliards de dollars américains) et l'Amérique latine (9,8 milliards de dollars américains). En outre, New Frontier Data rapporte que ce marché mondial est constitué actuellement de 263 millions de consommateurs de cannabis.

    « Plus de 50 pays dans le monde ont légalisé une forme ou autre de cannabis à usage médical, tandis que six pays ont légalisé la consommation de cannabis pour adultes (dit aussi usage récréatif) », a déclaré la fondatrice et PDG de New Frontier Data, Giadha Aguirre de Carcer. « L'industrie légale du cannabis s'est véritablement mondialisée. Malgré l'interdiction généralisée, la consommation de cannabis continue d'augmenter alors que les attitudes et les perceptions critiques à l'égard du consommateur de cannabis typique continuent d'évoluer. Cette évolution sociale et culturelle a créé un marché mondial ayant un potentiel énorme pour les parties prenantes de douzaines de secteurs au-delà des secteurs verticaux traditionnels qui touchent aux plantes », ajoute-t-elle.

    Ce rapport offre la première analyse approfondie du marché mondial du cannabis puisqu'il évalue plusieurs aspects régionaux divergents, y compris la demande, les taux de consommation, les prix, le nombre de patients et même la cannibalisation en cours de l'alcool par le cannabis.

    Voici quelques points importants à retenir :

    Avec plus de 263 millions de consommateurs de cannabis dans le monde, la valeur de la demande mondiale actuelle de cannabis est estimée à 344,4 milliards de dollars américains. On estime à 1,2 milliard le nombre de personnes dans le monde qui souffrent de pathologies pour lesquelles le cannabis a une valeur thérapeutique. L'adoption d'un traitement médical au cannabis, ne serait-ce que par une faible proportion de cette population, créerait un marché énorme. Le Canada, qui possède le plus grand marché au monde de cannabis légal pour adultes, a exporté près de 1 500 kg de cannabis séché en 2018 (soit 3 fois le volume exporté en 2017). Des régions comme l'Amérique latine, et peut-être l'Afrique, sont sur le point d'entrer en concurrence sur le marché d'exportation en offrant des coûts de production faibles et un climat optimal. Bien qu'elle soit la région la plus lente à adopter la légalisation, l'Asie constitue également une mine d'opportunités en raison d'une main-d'œuvre bon marché et d'une longue histoire de production de chanvre. Les jeunes adultes étant beaucoup plus favorables à la légalisation que les adultes plus âgés, la généralisation de la légalisation et de la normalisation des attitudes sociales à l'égard du cannabis constitueront une tendance durable de cette génération. Le Rapport mondial sur le cannabis : les perspectives du secteur pour 2019 sera disponible au téléchargement à partir de vendredi sur : https://newfrontierdata.com/global-report

    À propos de New Frontier Data. Axée sur la technologie, New Frontier Data est une société multinationale indépendante de données et d'analyse qui fournit des services de veille économique et de gestion des risques aux parties prenantes de l'industrie du cannabis dans le monde entier. Les rapports et les données de New Frontier Data sont cités dans plus de 80 pays pour informer les leaders du secteur. Fondée en 2014, New Frontier Data a son siège social à Washington, D.C. et dispose de bureaux supplémentaires à Denver, dans l'État du Colorado, et à Londres, au Royaume-Uni.

    New Frontier Data maintient une position neutre sur les avantages de la légalisation du cannabis. Pour plus d'informations sur New Frontier Data, veuillez consulter le site :

     http://www.NewFrontierData.com.

    URLs

    http://prs.belgamediasupport.be/l/100613

    (Source Belga)

  • Attention ! L’AFSCA procède au rappel massif de fromages fabriqués en France au sein de l’entreprise « la fromagère de la Brie » et distribués dans divers points de vente en Belgique ! La liste est longue !

    Présence possible de la bactérie Listeria monocytogenes

    L’AFSCA a reçu des informations de la part des Autorités françaises selon lesquelles une contamination par la Listeria avait été mise en évidence chez le fabricant français de fromages « la fromagère de la Brie ». Une partie de ces produits a été distribuée en Belgique dans divers points de vente. L’Agence alimentaire a ordonné aux entreprises belges concernées de retirer ces fromages de la vente, et de les informer localement via des affiches en rayon. L’AFSCA informe le consommateur qui aurait acheté un ou plusieurs de ces fromage(s) de ne pas le(s) consommer.

    Une contamination par la bactérie Listeria monocytogenes a eu lieu dans une entreprise de fabrication en France. Certains de leurs produits ont été vendus en Belgique.

    Les produits vendus en Belgique ont été retirés de la vente, et sont rappelés auprès des consommateurs qui en auraient acheté. L’AFSCA suit la situation de très près.

    A la suite de l’enquête de traçabilité qui vient d'être conduite en France, il a été décidé par mesure de précaution de retirer de la vente et de rappeler l’ensemble des fromages au lait cru et au lait pasteurisé fabriqués par la Société Fromagère de la Brie sur son site de St Siméon (FR 77 432 001 CE et FR 77 436 001 CE). Certains de ces produits ont été affinés et transformés par d’autres sociétés, ils sont également retirés du marché et rappelés.

    Description du produit

    Tous les fromages issus du fabricant « fromagère de la Brie » sont concernés par ce rappel de produit. Vous trouverez la liste des produits fabriqués sur place via le website du fabricant français :

    https://www.lesfromagesdelabrie.fr/site-web/

    1. Dénomination : crème en vrac et fromages de type BRIE, COULOMMIERS, CHEVRU, CHATEL,

    MARQUISE, SAINT-SIMEON, VIGNELAITS, BAYARD, JEAN DE BRIE, BRILLAT-SAVARIN,

    CREME DE FRANCE, EXPLORATEUR, MORIN, FROMAGE A LA TRUFFE D'ETE, LE

    COEUR DE LA FROMAGERE, COULOMMIERS 45% REFLET DE FRANCE

    Marque commerciale : SOCIETE FROMAGERE DE LA BRIE

    Présentation : emballé ou à la coupe

    Portant l'estampille : FR 77 432 001 CE et FR 77 436 001 CE

    LOTS concernés : tous

    DLC concernées : toutes à compter du 10/02/2019

    1. Dénomination : BRIE DE MEAUX, BRIE DE MELUN, BRIE LE MONTEREAU, MONTEREAU

    POIVRE, COULOMMIERS, ORVANNAIS

    Marque commerciale : LOISEAU

    Présentation : emballé ou à la coupe

    Portant l'estampille : FR 77 001 001 CE

    LOTS concernés : FB19xxxx

    DLC concernées : toutes DLC

    1. Dénomination : BOULE DE RAISIN, BRIE AUX BRISURES DE TRUFFES, BRIE A LA MOUTARDE,

    BRIE AU POIVRE, BRIE DE CHEVRU, BRIE DE MELUN, CAMEMBERT BLEU D’AUVERGNE,

    CHANTERAINE, COULOMMIERS JEUNE, COULOMMIERS FOURRE AUX NOIX,

    CREMEUX AU POIVRE, FLEURICREME, PLATEAU DU VOYAGEUR

    Marque commerciale : HENNART

    Présentation : emballé ou à la coupe

    Portant l'estampille : FR 62 215 030 CE

    LOTS concernés : tous

    DLC concernées : toutes

    1. Dénomination : BRIE DE MEAUX AOP JEUNE, BRIE DE MEAUX AOP ½ AFFINE

    Marque commerciale : HENNART

    Présentation : emballé ou à la coupe

    Portant l'estampille : FR 62 215 030 CE

    LOTS concernés : tous

    DLC concernées : toutes

    1. Dénomination : BRIE, BRILLAT SAVARIN, BRIE DE NANGIS

    Marque commerciale : BEILLEVAIRE

    Présentation : emballé ou à la coupe

    Portant l'estampille : FR 44 087 045 CE

    LOTS concernés : tous

    DLC concernées : toutes

    1. Dénomination : COULOMMIERS

    Marque commerciale : FROMAGERIE DU DOLLOIR

    Présentation : emballé

    Précision sur l’emballage : Fabriqué en Seine et Marne

    Portant l'estampille : FR 02 186 001 CE

    LOTS concernés : Tous

    DLC concernées : Toutes

    Les crèmes et fromages concernés ont été commercialisés au rayon libre-service et au comptoir de différentes chaînes de distribution et dans des magasins de vente au détail. En cas de doute, il est recommandé aux consommateurs de ne pas manger les produits et de se renseigner auprès de leur fournisseur habituel. Les enseignes ayant distribué ces produits sont tenues d’informer leurs clients via des affichettes qui seront notamment apposées dans les points de vente concernés.

    Les personnes qui détiendraient les crèmes et fromages concernés ne doivent pas les consommer et sont invitées à les rapporter au point de vente où elles les ont achetés.

    Les personnes qui en auraient consommé et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, et des courbatures sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation. Des formes graves avec des complications neurologiques et des atteintes maternelles ou foetales chez la femme enceinte peuvent également parfois survenir.

    Les femmes enceintes ainsi que les personnes immuno-déprimées et les personnes âgées doivent être particulièrement attentives à ces symptômes. La listériose est une maladie qui peut être grave et dont le délai d’incubation peut aller jusqu’à huit semaines.

    Plus d’informations sur la Listeria monocytogenes :

    http://www.afsca.be/viepratique/intoxicationsalimentaires/listeriainfo/

  • Polémique. Carnaval : des bonbons périmés lancés aux enfants à Haccourt et à Wonck ? Des comités ou des sponsors irresponsables ?

    Mauvaise surprise pour les participants au carnaval à Haccourt. En rentrant à leur domicile, ils ont constaté que les sucreries lancées depuis différents chars étaient périmées. En cause, l’irresponsabilité de certains comités ou de plusieurs sponsors. 

    Claudio Brun-Friz est hors de lui. Samedi, en revenant du carnaval à Haccourt, il a contemplé la moisson de sa fille de 9 ans. Le hic, c’est que son sachet était rempli de bonbons périmés. « Dans l’excitation, au moment de ramasser les chiques et les biscuits lancés depuis tous les chars, nous n’avions rien remarqué. Mais nous avons l’habitude de vérifier les dates de péremption à notre domicile. Et c’est là que nous avons constaté que notre butin était constitué d’éléments périmés ».

    Des chiques, des biscuits… Tout était périmé ! « Et certains produits, depuis cinq ou six mois », reprend cet habitué des cortèges carnavalesques. « Je participe à trois ou quatre carnavals par an. Avec mes parents, nous en faisions de même. Mais je n’avais jamais connu pareille situation. Raison pour laquelle j’ai pris quelques photos puis je les ai publiées sur le groupe des Haccourtois sur Facebook ».

    Confiance rompue

    Le moins qu’on puisse dire, c’est que certaines réactions l’ont énervé. « Je ne peux pas concevoir qu’on lance des bonbons périmés à des enfants. Une dame m’a signalé avoir connu le même problème cette année au carnaval à Wonck. Je suis offusqué de constater que certains internautes trouvent ça normal. Je suis dégoûté ! Mais, comme ma fille s’amuse en participant à ce genre d’événements, je continuerai à prendre part à des carnavals. Tout en continuant à surveiller la date de péremption des produits qu’elle aura su ramasser durant les cortèges. En effet, la confiance est rompue ». (Source article publié dans La Meuse ce mardi 26 mars 2019)

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-26,BASSE-MEUSE,1|8

  • Glons : La récolte de la sève de bouleau a commencé (explications en vidéo)

    sève bouleau.jpgDans le jardin de votre blogueur Sudinfo, la récolte de la sève de bouleau a commencé. Il faut néanmoins savoir que généralement, cette récolte s’opère fin mars. Mais cette année 2019, les conditions climatiques clémentes ont permis de la commencer prématurément.

    La sève de bouleau contient des sels minéraux et deux hétérosides (Bétuloside et Monotropitoside) reconnues pour leurs actions diurétiques, des acides de fruits, 17 acides aminés dont l’acide glutamique (qui contribue à la vivacité de l’esprit !). Une petite cure annuelle fait le plus grand bien et de nombreux sites en relatent les bienfaits. On parle même de cure de Jouvence !

    La vidéo ci-dessous vous explique comment procéder.

    Attention. L’arbre n’est nullement blessé. Il suffit simplement, après la récolte, de veiller à reboucher le petit trou au moyen d’un morceau de bois (un éclat suffit).

    La sève de bouleau est également appelée eau de bouleau en raison de sa transparence. La sève de bouleau est une récolte vivante, à l’état pur, naturelle et possède une grande concentration de principes actifs.

    Pourquoi consommer de l’eau de bouleau fraiche ?

    C’est la seule sève vivante, pleine de minéraux qui apportera les bienfaits reconnues de drainage et de régénération, à l’état naturel sans conservateur.

    Quand a lieu la récolte de sève de bouleau ?

    Au début du printemps, l’arbre se gorge de toute la sève dont il a besoin et ce pendant 3 à 4 semaines. Pendant cette période la sève monte alors dans l’arbre. C’est à cette période très précise que l’on peut récolter l’eau de bouleau, juste avant que les bourgeons n’apparaissent, parfois dès la fin du mois de février.

    Comment la sève est récoltée ?

    Cette eau limpide et transparente se récolte assez facilement à l’aide d’une foreuse, d’un tuyau en plastique (paille) et d’une simple bouteille.

    Source : http://www.seve-bouleau.com/