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Regard sur d'autres communes

  • A proximité – Circuits-courts. A Dalhem, en partenariat avec la commune, une ASBL a été créée en faveur des petits producteurs

    petits producteurs dalhem.png« Le Panier des Petits Producteurs » a été créé par trois Dalhemois 

    Soucieux d’augmenter la visibilité et la vente de produits locaux, trois amis, à savoir Laurent Pierre, François Brancatto et Simon Collard, ont créé une ASBL en partenariat avec la commune de Dalhem. « Le Panier des Petits Producteurs » est un formidable intermédiaire car, au final, tout le monde y gagne. 

    Notre région regorge de petits producteurs. Le hic, c’est que les consommateurs n’ont pas toujours le temps de partir à leur rencontre afin d’effectuer leurs achats. Un sort cruel par rapport à la qualité des produits. « Eh bien, nous avons décidé de les aider », lance Laurent Pierre.

    Cet objectif était partagé par François Brancatto et Simon Collard, deux autres Dalhemois. Ensemble, ils ont créé l’ASBL « Le Panier des Petits Producteurs ». « Nous avons noué un partenariat avec notre commune. Elle met à notre disposition un local. En effet, les clients peuvent venir retirer leur panier rempli de produits au presbytère à Mortroux », ajoute Laurent Pierre, au nom du trio.

    Pour les consommateurs, c’est un sacré gain de temps. « Tout fonctionne par internet. Les consommateurs découvrent les produits. Puis, ils passent une commande. Nous prenons ensuite contact avec les petits producteurs. Ensuite, nous allons chercher les produits et nous préparons un panier. Il s’agit de produits frais, raison pour laquelle nous clôturons les commandes le mercredi après-midi. Cela nous donne aussi du temps pour effectuer nos différentes tâches ».

    La suite de l’article avec toutes les explications dans votre journal La Meuse de ce jeudi 23 janvier 2020

  • A proximité. Juprelle : plus de trois millions d’ € de projets en 2020

    Routes rénovées et investissements dans les écoles

    Ce mardi soir, le conseil communal juprellois a voté son budget pour l’année 2020. Il est présenté en boni à l’ordinaire. Du côté de l’extraordinaire, ce sont plus de 3 millions d’€ de projets qui sont sur les rails.   

    Juprelle a présenté son budget, cuvée 2020. Intéressons-nous à l’extraordinaire (d’un montant global de 3.190.000€), reflet des projets qui seront initiés ou concrétisés durant l’année à venir. En voici les cinq principaux :

    1 Des réfections de voiries, trottoirs et égouttages

    2 Des investissements dans les infrastructures scolaires

    3 Des achats pour le service des travaux

    4 Une plaine de jeux dans le quartier d’Anixhe

    5 De l’investissement écologique et économique pour les luminaires publics

    Aux projets précités se poursuivront également les travaux introduits dans tous les cimetières de la commune. En 2020, ils se situeront dans celui de Lantin.

    Et Christine Servaes de conclure : « Ce budget peut évidemment évoluer selon les appels à projets qui seraient lancés dans le courant de l’année et les opportunités à saisir. »

    L’article complet avec tous les détails à lire dans votre journal La Meuse de ce jour.

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.179673636.1694128575.1576590860-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-12-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-12-19,BASSE-MEUSE,1|10

  • A proximité. Coup de tonnerre : l'usine de ciment ENCI de Maastricht fermera ses portes fin juin de l'année prochaine

    Le journal 1Limburg.nl rapporte que l’usine ENCI de Maastricht va fermer ses portes en juin 2020 et qu’une demande d'avis sur la clôture a été soumise au comité d'entreprise.

    Réunion du personnel

    Le personnel a été informé ce lundi 9/12/2019 par le directeur Benelux de la société mère HeidelbergCement. Un licenciement collectif est demandé pour les 50 salariés.

    Les causes

    Selon la direction, la fermeture du four au début de cette année a entraîné une baisse de la production de clinker. C'est l'élément de base pour la production de ciment. En conséquence, la société est devenue plus dépendante des importations. Mais les navires de mer avec une plus grande capacité ne peuvent pas traverser la Meuse à Maastricht. C'était un handicap. De plus, la capacité de stockage est limitée à Maastricht et le site a des coûts de maintenance élevés. Ce qui a conduit la direction à conclure que la plus ancienne branche d'ENCI aux Pays-Bas (1926) ne pouvait pas rester compétitive. Outre Maastricht, ENCI possède également des succursales à IJmuiden et à Rotterdam.

    Fin de l'extraction des marnes

    ENCI a arrêté l'extraction de marnes à Maastricht à l'été 2018. Le directeur des ventes, Bart vanden Boeynants, s'est fermement opposé aux rumeurs concernant une éventuelle fermeture. Il écrivait alors sur le site Internet de l'entreprise: "J'entends de plus en plus de rumeurs selon lesquelles ENCI Maastricht cessera ses activités après la fermeture de la société de fournaise en 2019. Ce n'est donc pas vrai du tout. Oui, la concession touche à sa fin et nous transférons la carrière de marne sur la terre qui a été libérée, il y aura une zone de nature et de loisirs, clairement séparée de l'industrie. Mais ENCI Maastricht ne fermera pas. Au contraire: nos usines continuent la production de ciment. "

    Plan de transformation

    La fermeture du site de Maastricht n'a, selon la direction, aucune conséquence pour le plan de transformation pour la zone dans laquelle se trouve ENCI. L'entreprise affirme qu'elle respectera ses obligations. En avril de cette année, la partie nord de la carrière de marne, déjà rénovée, a été transférée à Natuurmonumenten. En janvier de cette année, toute la zone naturelle sera confiée à la Province. Quant à l’avenir des bâtiments après la fermeture de l'usine, il est toujours à l'étude.

    Source

    https://www.1limburg.nl/directie-bevestigt-enci-maastricht-volgend-jaar-dicht

    Traduction Roger Wauters (Photo Enci.nl)

  • A proximité. Heure-le-Romain : la carrière du Boyou futur espace naturel didactique

    carrière heure le romain.jpgLe site connaît des problèmes d’insécurité

    L’ancienne carrière du Boyou va être prochainement réhabilitée. Et la très bonne nouvelle c’est qu’elle va être rendue à la nature et aux promeneurs puisque l’objectif est d’en faire une zone naturelle, avec des espaces didactiques pour découvrir sa riche biodiversité. 

     « Mais l’endroit est aussi devenu très dangereux, explique Mathieu Scheen, du bureau d’étude Scheen-Lecoq. Il y a des falaises de 40 m de haut qui, avec le temps et l’érosion, sont devenues friables. Il y a donc des risques d’effondrement. Or, en plus des dépôts sauvages, il y a des jeunes qui viennent y faire du mountainbike. » Sa réhabilitation devient donc nécessaire.

    Avec Natagora

    Et si l’endroit de 10 hectares est une propriété privée, il sera bientôt ouvert à tous. Promeneurs et passionnés pourront venir y découvrir la richesse de sa faune et de sa flore, reconnue par la Région wallonne. Crapauds calamites et hirondelles des rivages ont d’ailleurs investi les lieux. Une richesse qui va être préservée et mise en avant dans le cadre du projet de réhabilitation. « Il y aura des mares pour les batraciens et des zones sèches, poursuit l’auteur de projet. On ne touchera pas à certaines falaises où les hirondelles ont fait leurs nids que l’on pourra d’ailleurs voir depuis des observatoires. Il y aura également des vergers sauvages, des bancs pour pique-niquer et des jeux en bois pour les enfants. On aménagera également des cheminements pour que les promeneurs puissent découvrir cette vraie biodiversité. Le tout sera fait en collaboration avec Natagora. »

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 5  décembre 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.197203055.1919226779.1575278481-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-12-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-12-05,BASSE-MEUSE,1|11

    A oupeye, la gravière Brock, un bon exemple

    À Oupeye, il existe déjà un ancien site carrier qui a été entièrement réhabilité pour en faire une zone de promenade de grand intérêt. Il s’agit de la Gravière Brock. « Et inévitablement, lorsque l’on pense à la réhabilitation de la carrière du Boyou, on ne peut pas s’empêcher de penser à la gravière, confirme Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye. « Et c’est clairement ce que nous souhaitons faire avec la carrière du Boyou. Rendre l’endroit à la population pour qu’elle puisse profiter de son biotope et de son écosystème.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 5  décembre 2019

  • A proximité. Le conseil communal devrait être filmé : l’idée séduit

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngEn podcast ou en direct, les détails techniques doivent encore être décidés mais l’idée séduit.

    Les séances d’un conseil communal sont publiques. À Oupeye, une bonne quinzaine de citoyens se déplacent, chaque mois, pour assister aux débats et ainsi prendre connaissance de toutes les décisions importantes qui sont prises pour leur commune. Mais très bientôt, beaucoup plus d’Oupeyens pourront en faire de même, mais sans avoir à se déplacer.

    Ce jeudi soir, les élus devaient en effet adopter leur nouveau Règlement d’Ordre Intérieur. Et une phrase importante y a été inscrite : les séances du conseil vont pouvoir être filmées. « En réalité, quelqu’un dans le public est déjà autorisé à filmer la séance, pour autant que ça ne perturbe pas le bon déroulement des débats », explique Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye.

    L’article complet :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.202460182.646821319.1571225740-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-18,BASSE-MEUSE,1|10

  • A proximité – Juprelle. Mobilité : priorité de droite sur toute la route provinciale. Juprelle l’envisage pour diminuer la vitesse

    rue provinciale juprelle.jpgJuprelle l’envisage pour diminuer la vitesse

    C'est un changement majeur auquel les automobilistes pourraient devoir s'habituer. Axe jusqu'ici prioritaire, la rue Provinciale pourrait perdre son statut. A la place, la priorité de droite pourrait être instaurée. Une manière de diminuer la vitesse. Mais ça ne se fera pas à n'importe quelles conditions. 

    La rue Provinciale est un des axes majeurs de Juprelle. Elle traverse plusieurs villages de la commune et permet de relier Rocourt à Glons. Durant des décennies, cette route a été gérée par la Province. Mais il y a quelques années, elle a été rétrocédée à la commune. Depuis, c'est à Juprelle d'en assurer l'entretien mais également de prendre ou modifier des règlements en matière de circulation. Après une récente adaptation de la vitesse, un autre changement majeur pourrait entrer en vigueur. Jusqu'ici, la rue Provinciale est un axe prioritaire. Tous les véhicules qui viennent d'une rue adjacente doivent céder le passage aux automobilistes qui roulent sur la rue Provinciale. Le hic, c'est que, sur plusieurs centaines de mètres, la rue Provinciale est plutôt rectiligne. Et axe prioritaire et longue ligne droite donnent souvent lieu à pas mal d'excès de vitesse. C'est la raison pour laquelle le Collège communal envisage d'abandonner le statut d'axe prioritaire pour instaurer des priorités de droite sur la rue Provinciale.

    christine servaes propos.jpg« C'est une réflexion que nous avons eue lors d'une commission sur la sécurité routière, explique Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle. On cherche un moyen de diminuer la vitesse sur cette rue. Si on installe un dispositif comme à Glons (une succession de chicanes et autres ralentisseurs, ndlr), les gens râlent. Mettre un radar répressif ? On y a pensé mais le parquet ne veut plus poursuivre. »

     « Mais tout cela ne se fera pas si les autres communes, Herstal et Bassenge, ne suivent pas. Cela n'aurait aucun sens de le faire seul. »

    L’article complet àlire dans votre journal La Meuse de ce mercredi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.59354542.2027276932.1569846306-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-02,BASSE-MEUSE,1|9

  • A proximité – Juprelle. Plan stratégique de développement : 100 actions vont bientôt être menées

    christine servaes.png« Il s'agit de la transcription détaillée de notre déclaration de politique générale, rappelle Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle. Nous ne réinventons pas l'eau chaude et certains projets ne pourront se faire que si nous recevons des subsides. Les actions menées s'inscriront dans les projets que nous développons depuis plusieurs années. Et bien sûr, nous n'avons pas attendu l'élaboration de notre P.S.T. pour lancer les projets. Pour certains, nous y travaillons depuis près d'un an. »

    Ce Programme Stratégique Transversal a été décliné en neuf volets. Le premier concerne la sécurité, routière notamment, où une attention particulière sera portée sur la diminution de la vitesse. Pour y arriver, il sera par exemple question d'installer des radars répressifs ou de créer des zones d’évitement. Des cours de remise à niveau du code de la route seront également organisés pour les aînés.

    Second volet, les cimetières. Depuis plusieurs années, la majorité en place a investi beaucoup d'argent dans ses cimetières. Et ce n'est pas fini puisqu'elle compte poursuivre l'aménagement d'aire de dispersion dans tous les cimetières, mais également y installer des bancs.

    Un nouveau terrain de football devrait être aménagé à Slins à côté des installations existantes et la majorité entend également soutenir les producteurs locaux en éditant une brochure les présentant et en organisant, une à deux fois l'an, un marché des producteurs.

    Un aperçu de tous les projets en lisant l’article complet dans La Meuse de ce jeudi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.14692342.1328740415.1569498809-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-09-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-09-26,BASSE-MEUSE,1|12

  • A proximité. Une tonne de sauce pour la fête de la tomate !

    Du 23 au 25 août

    A Flémalle, pour sa 3ème édition, la fête de la tomate s’associe à Amuz’et vous pour proposer, ensemble, tout un week-end d’amusement et de détente pour toute la famille, du 23 au 25 août, sur le site de la Houillère au Profondval.

    Dès 17 h le vendredi, et durant tout le week-end, cela sentira bon l’Italie… Une vingtaine de chalets proposeront diverses spécialités italiennes, à boire et à manger, axées principalement sur la tomate bien évidemment.

    Un article à découvrir sur le blog régional Flémalle Sudinfo de notre collègue Cédric Marchandise !

    https://flemalle.blogs.sudinfo.be/archive/2019/08/18/une-tonne-de-sauce-tomate-285351.html

  • Epinglé. Pour son futur, Tongres mise sur le Geer : une symphonie va lui être consacrée

    geer à wonck.jpg

    A Tongres, dans le cadre des travaux gigantesques en court actuellement, des modifications importantes apportées au tracé du Geer ainsi que la nouvelle physionomie que la rivière va donner à la Ville, une symphonie va lui être dédiée. Le compositeur tongrois Piet Swerts en a pris l’engagement et sous le nom de « Yakara » elle devrait être interprétée bientôt par un grand orchestre symphonique. A suivre...

    Voir aussi article précédent en suivant ce lien : 

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/10/23/exclusivite-la-ville-de-tongres-mise-sur-le-geer-pour-envisa-266207.html

    Source : Cultuur Moment – Moment.tongeren.be – août 2019) Photo prétexte Regor

  • A proximité – Juprelle - Environnement et enseignement. Des gourdes pour tous les écoliers juprellois

    véhicules électriques juprelle.pngMais aussi l'achat de véhicules électriques et l’installation d’une borne

    Les actions en vue de protéger notre environnement se multiplient. Et la commune de Juprelle ne déroge pas à la règle. D’ici la fin de l’année, elle souhaite investir dans l’achat de gourdes réutilisables pour les écoliers, enseignement privé compris. Mais pas seulement... 

    Les préoccupations environnementales sont au coeur des débats citoyens, politiques et décisionnels, mais aussi, à titre plus local, des initiatives et projets développés par nos communes. Tel est le cas également à Juprelle. Récemment, le Collège s’est engagé dans la mise en place de plusieurs actions, visant à la préservation de notre planète.

    Parmi celles-ci, on peut noter l’achat de gourdes pour l’ensemble des écoliers de l’entité, qu’ils fassent partie de l’enseignement libre ou communal. « Nous sommes actuellement en train de nous renseigner sur les diverses possibilités qui existent. L’idéal serait de ne pas partir sur des gourdes en plastique mais, question coût, c’est sans doute dans ce sens que nous devrons partir... In fine, l’objectif est de toute façon d’inciter les enfants et leurs parents à l’utilisation d’un contenant réutilisable », explique Jonathan Grevesse, échevin des Travaux à Juprelle.

    Ce serait, au total, pas loin de 1.500 gourdes qui devront être achetées, « après une modification budgétaire qu’on espère le plus rapidement possible pour une distribution avant la fin de l’année scolaire ».

    L’article complet reprenant les différents projets :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-11,BASSE-MEUSE,1|8

  • Tongres. Grâce au glontois Eugène Devue, l’aigle d’Ambiorix a retrouvé sa place sur le socle de la statue, aux pieds du chef des Eburons…

    aigle ambiorix 2019 4.jpgLe bourgmestre de Tongres a tenu parole. Comme il l’avait annoncé en mai dernier, Patrick Dewael a fait restaurer l’oiseau symbole du pouvoir romain qu’Ambiorix tenait soumis sous son pied droit. C’est le sculpteur- restaurateur Patrick Beusen qui en a été chargé ainsi que de la reconstitution des ailes à l’identique.

    L’installation officielle a eu lieu ce vendredi 1er mars 2019.

    Cet aigle avait été « kidnappé » il y a un demi-siècle, comme le rapportait la Meuse au printemps dernier, par un groupe de fêtards qui l’avaient enlevé de son socle et ainsi privé Tongres d’une partie de son patrimoine historique.

    Aidé par le hasard, Eugène Devue, un Glontois amateur d’histoire et d’archéologie, avait réussi 50 ans après les faits, à identifier l’un des « kidnappeurs » et avait pu finalement remonter la filière jusqu’à celui qui détenait toujours l’oiseau-roi et le gardait « respectueusement » depuis cinquante ans chez lui, ne sachant trop qu’en faire.

    Dans l’aventure, l’aigle avait perdu ses ailes mais se trouvait pour le reste en excellent état. C’est à un sculpteur limbourgeois que la restauration de l’oiseau avait été confiée. aigle romain statue ambiorix tongeren tongres bureau.jpgL’aigle a été remis dans la position exacte où l’avait placé au siècle dernier Berthin, le sculpteur et concepteur de la statue du roi des Éburons.

    Eugène Devue (à gauche sur photo ci-contre), invité à la petite cérémonie d’inauguration s’est réjoui de voir aboutir le projet et de constater que la discrétion promise a été respectée. Il n’y a pas eu de tentative d’enquête ou autre menace. Seule la presse a tenté d’en savoir plus sur les auteurs, mais le « découvreur » a respecté la parole donnée et n’a révélé aucun nom, malgré la curiosité fébrile de l’un ou l’autre journaliste.

    Tout est bien qui finit bien. Le patrimoine a été préservé. Les kidnappeurs qui ne pouvaient de toute manière plus être inquiétés dormiront mieux désormais. Ils n’étaient tout de même pas très à aigle ambiorix 2019 3.jpgl’aise, et gardaient mauvaise conscience, même après 50 ans. Les sottises de jeunesse laissent parfois des traces…

    Paix à tous, même à César, l'auteur du génocide qui avait pratiquement exterminé toute la population du pays en vengeance au massacre des légions de Sabinus et Cotta.

    aigle ambiorix 2019 2.jpg

    aigle ambiorix 2019.jpg

    Aigle d'ambiorix retouve par Eugène Devue.png

  • Archives rares. Un film tourné à Maastricht en 1919 : il y donc 100 ans !

    Dans ce film tourné en 1919 à Maastricht, on y aperçoit différents aspects de la vie en ville. Une belle promenade dans une autre époque !

  • A proximité. Le Mergelland (Pays de la craie) en passe d’entrer au patrimoine mondial de l’Unesco ?

    C’est, en effet, ce que rapportent nos confrères du Belang Van Limburg dans un article publié hier. Les communes néerlandaises du « Heuvelland » et la commune de Riemst qui représente celles qui composent le Mergelland se sont réunies et concertées pour monter un dossier de reconnaissance de la région au Patrimoine mondial de l’Humanité. De Mergelland (en  français pays de la craie) dont la Montagne Saint Pierre fait partie (Sud Limbourg), présente plusieurs intérêts indéniables dont le principal est certainement l’existence de grottes de tuffeau liées directement à l’Histoire de la région dont elles portent les stigmates. Des témoignages du passé qu’il faut absolument préserver et protéger. Le Ministre-Président de la Région flamande, Geert Bourgeois a marqué son accord et a déclaré à nos confrères tenir à apporter son soutien à cette demande de reconnaissance.

    https://nl.wikipedia.org/wiki/Mergelland (photo bandeau Wikipedia)

  • A proximité. Une première en Belgique: de l’électricité gratuite pour les habitants et les entreprises de Crisnée grâce à une éolienne!

    Philippe Goffin, le bourgmestre de Crisnée et son collège ont annoncé ce lundi matin que la commune allait acheter sa propre éolienne.

    L’installation produira chaque année davantage que la consommation annuelle de la totalité des habitants et entreprises de Crisnée. Une fois l’éolienne installée, l’électricité sera alors gratuite pour tous les habitants de la commune ainsi que pour les entreprises installées à Crisnée. Une première en Belgique !

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id98617/article/2019-01-28/une-premiere-en-belgique-de-lelectricite-gratuite-pour-les-habitants-et-les

    Les explications en vidéo :

  • A proximité – Haccourt. Le nouveau restaurant social de l’asbl Racynes suscite une grande admiration. Néanmoins, des bénévoles sont encore attendus !

    L’article, publié dans La Meuse et relayé sur Bassenge Sudinfo, qui était consacré à l’ouverture d’un nouveau restaurant social (repas à 1 euro) en Basse-Meuse a suscité une grande admiration, et c’est le moins qu’on puisse dire. Les partages de l’information dans les réseaux sociaux se sont comptés par plusieurs dizaines de milliers. L’initiative a été magnifiquement perçue.

    Quelques jours après la parution de ces articles, nous sommes allés sur place pour rendre une petite visite aux responsables. Ce sont des personnes particulièrement enthousiastes devant l’accueil réservé à leur initiative qui nous ont accordé un entretien ce mardi 30 octobre. Différents points ont été abordés et nous y reviendrons plus tard. Mais, pour l’instant, ce sont avant tout quelques nécessités qui demandent à être mises en avant.

    Nareisha Pachen Coordinatrice Racynes « Nous ne savons pas quantifier le nombre de convives que nous aurons à accueillir ce jour-là dans le restaurant social. Dès lors, nous sommes toujours à la recherche de bénévoles pour agrandir l’équipe… D’autre part, des thermos vont certainement manquer alors… si vous pouviez faire passer l’appel…»

    racynes restaurant social.jpg

    Voilà qui est fait.

    D'autres nouvelles bientôt...

    Roger Wauters

    Pour mieux faire connaissance avec l’asbl Racynes, suivre ce lien :

    https://www.facebook.com/Racynes/videos/1670063009738627/?t=6

    Contacts :

    Nareisha Pachen

    Coordinatrice

    0494/42.45.44

    nareisha@racynes.be