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Regard sur d'autres communes

  • A proximité. Heure-le-Romain : la carrière du Boyou futur espace naturel didactique

    carrière heure le romain.jpgLe site connaît des problèmes d’insécurité

    L’ancienne carrière du Boyou va être prochainement réhabilitée. Et la très bonne nouvelle c’est qu’elle va être rendue à la nature et aux promeneurs puisque l’objectif est d’en faire une zone naturelle, avec des espaces didactiques pour découvrir sa riche biodiversité. 

     « Mais l’endroit est aussi devenu très dangereux, explique Mathieu Scheen, du bureau d’étude Scheen-Lecoq. Il y a des falaises de 40 m de haut qui, avec le temps et l’érosion, sont devenues friables. Il y a donc des risques d’effondrement. Or, en plus des dépôts sauvages, il y a des jeunes qui viennent y faire du mountainbike. » Sa réhabilitation devient donc nécessaire.

    Avec Natagora

    Et si l’endroit de 10 hectares est une propriété privée, il sera bientôt ouvert à tous. Promeneurs et passionnés pourront venir y découvrir la richesse de sa faune et de sa flore, reconnue par la Région wallonne. Crapauds calamites et hirondelles des rivages ont d’ailleurs investi les lieux. Une richesse qui va être préservée et mise en avant dans le cadre du projet de réhabilitation. « Il y aura des mares pour les batraciens et des zones sèches, poursuit l’auteur de projet. On ne touchera pas à certaines falaises où les hirondelles ont fait leurs nids que l’on pourra d’ailleurs voir depuis des observatoires. Il y aura également des vergers sauvages, des bancs pour pique-niquer et des jeux en bois pour les enfants. On aménagera également des cheminements pour que les promeneurs puissent découvrir cette vraie biodiversité. Le tout sera fait en collaboration avec Natagora. »

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 5  décembre 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.197203055.1919226779.1575278481-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-12-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-12-05,BASSE-MEUSE,1|11

    A oupeye, la gravière Brock, un bon exemple

    À Oupeye, il existe déjà un ancien site carrier qui a été entièrement réhabilité pour en faire une zone de promenade de grand intérêt. Il s’agit de la Gravière Brock. « Et inévitablement, lorsque l’on pense à la réhabilitation de la carrière du Boyou, on ne peut pas s’empêcher de penser à la gravière, confirme Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye. « Et c’est clairement ce que nous souhaitons faire avec la carrière du Boyou. Rendre l’endroit à la population pour qu’elle puisse profiter de son biotope et de son écosystème.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 5  décembre 2019

  • A proximité. Le conseil communal devrait être filmé : l’idée séduit

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngEn podcast ou en direct, les détails techniques doivent encore être décidés mais l’idée séduit.

    Les séances d’un conseil communal sont publiques. À Oupeye, une bonne quinzaine de citoyens se déplacent, chaque mois, pour assister aux débats et ainsi prendre connaissance de toutes les décisions importantes qui sont prises pour leur commune. Mais très bientôt, beaucoup plus d’Oupeyens pourront en faire de même, mais sans avoir à se déplacer.

    Ce jeudi soir, les élus devaient en effet adopter leur nouveau Règlement d’Ordre Intérieur. Et une phrase importante y a été inscrite : les séances du conseil vont pouvoir être filmées. « En réalité, quelqu’un dans le public est déjà autorisé à filmer la séance, pour autant que ça ne perturbe pas le bon déroulement des débats », explique Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye.

    L’article complet :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.202460182.646821319.1571225740-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-18,BASSE-MEUSE,1|10

  • A proximité – Juprelle. Mobilité : priorité de droite sur toute la route provinciale. Juprelle l’envisage pour diminuer la vitesse

    rue provinciale juprelle.jpgJuprelle l’envisage pour diminuer la vitesse

    C'est un changement majeur auquel les automobilistes pourraient devoir s'habituer. Axe jusqu'ici prioritaire, la rue Provinciale pourrait perdre son statut. A la place, la priorité de droite pourrait être instaurée. Une manière de diminuer la vitesse. Mais ça ne se fera pas à n'importe quelles conditions. 

    La rue Provinciale est un des axes majeurs de Juprelle. Elle traverse plusieurs villages de la commune et permet de relier Rocourt à Glons. Durant des décennies, cette route a été gérée par la Province. Mais il y a quelques années, elle a été rétrocédée à la commune. Depuis, c'est à Juprelle d'en assurer l'entretien mais également de prendre ou modifier des règlements en matière de circulation. Après une récente adaptation de la vitesse, un autre changement majeur pourrait entrer en vigueur. Jusqu'ici, la rue Provinciale est un axe prioritaire. Tous les véhicules qui viennent d'une rue adjacente doivent céder le passage aux automobilistes qui roulent sur la rue Provinciale. Le hic, c'est que, sur plusieurs centaines de mètres, la rue Provinciale est plutôt rectiligne. Et axe prioritaire et longue ligne droite donnent souvent lieu à pas mal d'excès de vitesse. C'est la raison pour laquelle le Collège communal envisage d'abandonner le statut d'axe prioritaire pour instaurer des priorités de droite sur la rue Provinciale.

    christine servaes propos.jpg« C'est une réflexion que nous avons eue lors d'une commission sur la sécurité routière, explique Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle. On cherche un moyen de diminuer la vitesse sur cette rue. Si on installe un dispositif comme à Glons (une succession de chicanes et autres ralentisseurs, ndlr), les gens râlent. Mettre un radar répressif ? On y a pensé mais le parquet ne veut plus poursuivre. »

     « Mais tout cela ne se fera pas si les autres communes, Herstal et Bassenge, ne suivent pas. Cela n'aurait aucun sens de le faire seul. »

    L’article complet àlire dans votre journal La Meuse de ce mercredi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.59354542.2027276932.1569846306-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-02,BASSE-MEUSE,1|9

  • A proximité – Juprelle. Plan stratégique de développement : 100 actions vont bientôt être menées

    christine servaes.png« Il s'agit de la transcription détaillée de notre déclaration de politique générale, rappelle Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle. Nous ne réinventons pas l'eau chaude et certains projets ne pourront se faire que si nous recevons des subsides. Les actions menées s'inscriront dans les projets que nous développons depuis plusieurs années. Et bien sûr, nous n'avons pas attendu l'élaboration de notre P.S.T. pour lancer les projets. Pour certains, nous y travaillons depuis près d'un an. »

    Ce Programme Stratégique Transversal a été décliné en neuf volets. Le premier concerne la sécurité, routière notamment, où une attention particulière sera portée sur la diminution de la vitesse. Pour y arriver, il sera par exemple question d'installer des radars répressifs ou de créer des zones d’évitement. Des cours de remise à niveau du code de la route seront également organisés pour les aînés.

    Second volet, les cimetières. Depuis plusieurs années, la majorité en place a investi beaucoup d'argent dans ses cimetières. Et ce n'est pas fini puisqu'elle compte poursuivre l'aménagement d'aire de dispersion dans tous les cimetières, mais également y installer des bancs.

    Un nouveau terrain de football devrait être aménagé à Slins à côté des installations existantes et la majorité entend également soutenir les producteurs locaux en éditant une brochure les présentant et en organisant, une à deux fois l'an, un marché des producteurs.

    Un aperçu de tous les projets en lisant l’article complet dans La Meuse de ce jeudi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.14692342.1328740415.1569498809-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-09-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-09-26,BASSE-MEUSE,1|12

  • A proximité. Une tonne de sauce pour la fête de la tomate !

    Du 23 au 25 août

    A Flémalle, pour sa 3ème édition, la fête de la tomate s’associe à Amuz’et vous pour proposer, ensemble, tout un week-end d’amusement et de détente pour toute la famille, du 23 au 25 août, sur le site de la Houillère au Profondval.

    Dès 17 h le vendredi, et durant tout le week-end, cela sentira bon l’Italie… Une vingtaine de chalets proposeront diverses spécialités italiennes, à boire et à manger, axées principalement sur la tomate bien évidemment.

    Un article à découvrir sur le blog régional Flémalle Sudinfo de notre collègue Cédric Marchandise !

    https://flemalle.blogs.sudinfo.be/archive/2019/08/18/une-tonne-de-sauce-tomate-285351.html

  • Epinglé. Pour son futur, Tongres mise sur le Geer : une symphonie va lui être consacrée

    geer à wonck.jpg

    A Tongres, dans le cadre des travaux gigantesques en court actuellement, des modifications importantes apportées au tracé du Geer ainsi que la nouvelle physionomie que la rivière va donner à la Ville, une symphonie va lui être dédiée. Le compositeur tongrois Piet Swerts en a pris l’engagement et sous le nom de « Yakara » elle devrait être interprétée bientôt par un grand orchestre symphonique. A suivre...

    Voir aussi article précédent en suivant ce lien : 

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/10/23/exclusivite-la-ville-de-tongres-mise-sur-le-geer-pour-envisa-266207.html

    Source : Cultuur Moment – Moment.tongeren.be – août 2019) Photo prétexte Regor

  • A proximité – Juprelle - Environnement et enseignement. Des gourdes pour tous les écoliers juprellois

    véhicules électriques juprelle.pngMais aussi l'achat de véhicules électriques et l’installation d’une borne

    Les actions en vue de protéger notre environnement se multiplient. Et la commune de Juprelle ne déroge pas à la règle. D’ici la fin de l’année, elle souhaite investir dans l’achat de gourdes réutilisables pour les écoliers, enseignement privé compris. Mais pas seulement... 

    Les préoccupations environnementales sont au coeur des débats citoyens, politiques et décisionnels, mais aussi, à titre plus local, des initiatives et projets développés par nos communes. Tel est le cas également à Juprelle. Récemment, le Collège s’est engagé dans la mise en place de plusieurs actions, visant à la préservation de notre planète.

    Parmi celles-ci, on peut noter l’achat de gourdes pour l’ensemble des écoliers de l’entité, qu’ils fassent partie de l’enseignement libre ou communal. « Nous sommes actuellement en train de nous renseigner sur les diverses possibilités qui existent. L’idéal serait de ne pas partir sur des gourdes en plastique mais, question coût, c’est sans doute dans ce sens que nous devrons partir... In fine, l’objectif est de toute façon d’inciter les enfants et leurs parents à l’utilisation d’un contenant réutilisable », explique Jonathan Grevesse, échevin des Travaux à Juprelle.

    Ce serait, au total, pas loin de 1.500 gourdes qui devront être achetées, « après une modification budgétaire qu’on espère le plus rapidement possible pour une distribution avant la fin de l’année scolaire ».

    L’article complet reprenant les différents projets :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-11,BASSE-MEUSE,1|8

  • Tongres. Grâce au glontois Eugène Devue, l’aigle d’Ambiorix a retrouvé sa place sur le socle de la statue, aux pieds du chef des Eburons…

    aigle ambiorix 2019 4.jpgLe bourgmestre de Tongres a tenu parole. Comme il l’avait annoncé en mai dernier, Patrick Dewael a fait restaurer l’oiseau symbole du pouvoir romain qu’Ambiorix tenait soumis sous son pied droit. C’est le sculpteur- restaurateur Patrick Beusen qui en a été chargé ainsi que de la reconstitution des ailes à l’identique.

    L’installation officielle a eu lieu ce vendredi 1er mars 2019.

    Cet aigle avait été « kidnappé » il y a un demi-siècle, comme le rapportait la Meuse au printemps dernier, par un groupe de fêtards qui l’avaient enlevé de son socle et ainsi privé Tongres d’une partie de son patrimoine historique.

    Aidé par le hasard, Eugène Devue, un Glontois amateur d’histoire et d’archéologie, avait réussi 50 ans après les faits, à identifier l’un des « kidnappeurs » et avait pu finalement remonter la filière jusqu’à celui qui détenait toujours l’oiseau-roi et le gardait « respectueusement » depuis cinquante ans chez lui, ne sachant trop qu’en faire.

    Dans l’aventure, l’aigle avait perdu ses ailes mais se trouvait pour le reste en excellent état. C’est à un sculpteur limbourgeois que la restauration de l’oiseau avait été confiée. aigle romain statue ambiorix tongeren tongres bureau.jpgL’aigle a été remis dans la position exacte où l’avait placé au siècle dernier Berthin, le sculpteur et concepteur de la statue du roi des Éburons.

    Eugène Devue (à gauche sur photo ci-contre), invité à la petite cérémonie d’inauguration s’est réjoui de voir aboutir le projet et de constater que la discrétion promise a été respectée. Il n’y a pas eu de tentative d’enquête ou autre menace. Seule la presse a tenté d’en savoir plus sur les auteurs, mais le « découvreur » a respecté la parole donnée et n’a révélé aucun nom, malgré la curiosité fébrile de l’un ou l’autre journaliste.

    Tout est bien qui finit bien. Le patrimoine a été préservé. Les kidnappeurs qui ne pouvaient de toute manière plus être inquiétés dormiront mieux désormais. Ils n’étaient tout de même pas très à aigle ambiorix 2019 3.jpgl’aise, et gardaient mauvaise conscience, même après 50 ans. Les sottises de jeunesse laissent parfois des traces…

    Paix à tous, même à César, l'auteur du génocide qui avait pratiquement exterminé toute la population du pays en vengeance au massacre des légions de Sabinus et Cotta.

    aigle ambiorix 2019 2.jpg

    aigle ambiorix 2019.jpg

    Aigle d'ambiorix retouve par Eugène Devue.png

  • Archives rares. Un film tourné à Maastricht en 1919 : il y donc 100 ans !

    Dans ce film tourné en 1919 à Maastricht, on y aperçoit différents aspects de la vie en ville. Une belle promenade dans une autre époque !

  • A proximité. Le Mergelland (Pays de la craie) en passe d’entrer au patrimoine mondial de l’Unesco ?

    C’est, en effet, ce que rapportent nos confrères du Belang Van Limburg dans un article publié hier. Les communes néerlandaises du « Heuvelland » et la commune de Riemst qui représente celles qui composent le Mergelland se sont réunies et concertées pour monter un dossier de reconnaissance de la région au Patrimoine mondial de l’Humanité. De Mergelland (en  français pays de la craie) dont la Montagne Saint Pierre fait partie (Sud Limbourg), présente plusieurs intérêts indéniables dont le principal est certainement l’existence de grottes de tuffeau liées directement à l’Histoire de la région dont elles portent les stigmates. Des témoignages du passé qu’il faut absolument préserver et protéger. Le Ministre-Président de la Région flamande, Geert Bourgeois a marqué son accord et a déclaré à nos confrères tenir à apporter son soutien à cette demande de reconnaissance.

    https://nl.wikipedia.org/wiki/Mergelland (photo bandeau Wikipedia)

  • A proximité. Une première en Belgique: de l’électricité gratuite pour les habitants et les entreprises de Crisnée grâce à une éolienne!

    Philippe Goffin, le bourgmestre de Crisnée et son collège ont annoncé ce lundi matin que la commune allait acheter sa propre éolienne.

    L’installation produira chaque année davantage que la consommation annuelle de la totalité des habitants et entreprises de Crisnée. Une fois l’éolienne installée, l’électricité sera alors gratuite pour tous les habitants de la commune ainsi que pour les entreprises installées à Crisnée. Une première en Belgique !

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id98617/article/2019-01-28/une-premiere-en-belgique-de-lelectricite-gratuite-pour-les-habitants-et-les

    Les explications en vidéo :

  • A proximité – Haccourt. Le nouveau restaurant social de l’asbl Racynes suscite une grande admiration. Néanmoins, des bénévoles sont encore attendus !

    L’article, publié dans La Meuse et relayé sur Bassenge Sudinfo, qui était consacré à l’ouverture d’un nouveau restaurant social (repas à 1 euro) en Basse-Meuse a suscité une grande admiration, et c’est le moins qu’on puisse dire. Les partages de l’information dans les réseaux sociaux se sont comptés par plusieurs dizaines de milliers. L’initiative a été magnifiquement perçue.

    Quelques jours après la parution de ces articles, nous sommes allés sur place pour rendre une petite visite aux responsables. Ce sont des personnes particulièrement enthousiastes devant l’accueil réservé à leur initiative qui nous ont accordé un entretien ce mardi 30 octobre. Différents points ont été abordés et nous y reviendrons plus tard. Mais, pour l’instant, ce sont avant tout quelques nécessités qui demandent à être mises en avant.

    Nareisha Pachen Coordinatrice Racynes « Nous ne savons pas quantifier le nombre de convives que nous aurons à accueillir ce jour-là dans le restaurant social. Dès lors, nous sommes toujours à la recherche de bénévoles pour agrandir l’équipe… D’autre part, des thermos vont certainement manquer alors… si vous pouviez faire passer l’appel…»

    racynes restaurant social.jpg

    Voilà qui est fait.

    D'autres nouvelles bientôt...

    Roger Wauters

    Pour mieux faire connaissance avec l’asbl Racynes, suivre ce lien :

    https://www.facebook.com/Racynes/videos/1670063009738627/?t=6

    Contacts :

    Nareisha Pachen

    Coordinatrice

    0494/42.45.44

    nareisha@racynes.be

  • Solidarité – Basse-Meuse. Un resto social voit le jour à Haccourt. Des repas à 1 euro !

    Dès le 6 novembre, des repas seront servis les mardis et jeudis au prix d’un euro

    Après la Toussaint, c’est un tout nouveau service qui voit le jour au sein de l’ASBL Racynes à Haccourt. Chaque mardi et jeudi, un repas au prix d’1 € sera servi dans leur restaurant social aux habitants de la Basse-Meuse en situation financière difficile. Détails. 

    L’ASBL Racynes a vu le jour à Haccourt (entité d’Oupeye) en 2015. Elle vise à mettre en place toute une série d’actions afin de lutter contre l’exclusion sociale et la pauvreté dans une philosophie d’épanouissement personnel, éducatif et social. « Le but est d’accompagner des personnes vers un mieux-être, une meilleure intégration dans la société », explique l’ASBL. En parallèle du service d’insertion sociale, de l’association de promotion du logement, de l’école de devoirs, l’accueil à la ferme ou encore l’épicerie sociale déjà existante, un nouveau projet se met aujourd’hui en place : la création d’un restaurant social. Celui-ci verra officiellement le jour le 6 novembre prochain.

    Informations pratiques

    Ouverture du resto dès le 06/11, de 11h30 à 14h, chez Racynes (rue du Moulin, 65 - 4684 Haccourt). Une réservation est plutôt recommandée (mais non obligatoire): 0494/42.45.44 ou via info@racynes.be.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-10-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-10-24,BASSE-MEUSE,1|8

  • Exclusivité. La ville de Tongres mise sur le Geer pour envisager l’avenir. 13 millions d’euros pour un projet d’envergure ! (Photos + Vidéo )

    geer tongres.jpgC’est un chantier très important qui est en cours actuellement à Tongres du côté du quartier bien connu des bassengeois sous le nom de «  Les Motten ». Les travaux portent sur la modification du tracé du Geer qui, depuis des siècles, est étroitement lié à l’Histoire de Tongres. Rappelons que jusqu’en 1951, la rivière occupait une place de choix au centre-ville mais, devenue alors un véritable égout à ciel ouvert, il fut décidé de la canaliser dans des conduites souterraines à cause notamment des odeurs nauséabondes qui s’en dégageaient. Ainsi, depuis près de septante ans, disparaissait-il sous terre en dessous de voiries et autres parkings d’importance et n’était plus guère visible que longeant l’ancien Béguinage à ciel ouvert. Le projet vise à repenser geer tongres 4.jpgtotalement la zone en aménageant des parcs, des surfaces vertes récréatives, en y intégrant les étangs etc… dans lesquels le Geer serpentera à ciel ouvert en retrouvant la place qu’il occupait au siècle dernier.

    Ce nouveau concept sert de catalyseur au développement urbain en veillant à améliorer la qualité de vie, d’accueil, l’aspect convivial et familial et à travailler sur l’image de la ville qui se verra encore renforcée par les liens forts qu’elle entretient avec son passé (La plus ancienne ville de Belgique).

    D’autre part, les auteurs du projet ont voulu également anticiper le futur en reliant la Culture (Centre Culturel de Velinx) à la Nature (Réserve naturelle De Kevie) en s’appuyant sur l’ancienne configuration geer tongres 5.jpgdu Geer tel qu’il se présentait par le passé.

    Le chantier a débuté en 2017 et la fin des travaux est programmée pour fin 2019. En attendant, c’est un ouvrage hydraulique important et complexe qui demande des solutions afin d’allier la présence de sources (De Motten), le nouveau cours du Geer et les eaux de ruissellement que la remise à ciel ouvert de la rivière impliqueront. Le coût total du projet est estimé à 13 millions d'euros, dont 42% pour VMM et 58% pour la ville de Tongres.

    Nous aurons certainement l’occasion de revenir sur ce sujet dans les mois qui viennent.

    Roger Wauters

    (Source Vlaams Milieu Maatschappij – Traduction d'extraits Roger geer tongres 6.jpgWauters)

    Pour en savoir plus :

    https://www.vmm.be/water/beheer-waterlopen/projecten/jeker-door-tongeren

    LA VIDÉO DIDACTIQUE

  • A proximité. Tolérance zéro pour les incivilités à Huy

    incivilités huy.jpgRegard sur une autre commune

    Ce mercredi, à Huy, deux agents constatateurs dédiés uniquement aux incivilités environnementales ont bénéficié de l’appui de deux de leurs homologues de la Région wallonne dans le cadre de l’opération « Coup de propre ». Objectif de la journée : conscientiser la population sur la nécessité de maintenir des rues sans déchet.

    « Après la prévention, nous voulons pratiquer la tolérance zéro », dit Christophe Collignon, bourgmestre de Huy. Après Namur, la cité mosane est la seconde ville à participer à cette opération. « Un mégot ou une canette au sol, c’est une amende de 100 € », explique Laurent De Bosscher, agent constatateur. « On sanctionne également les dépôts. »

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-01,BASSE-MEUSE,1|17