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Politique

  • Protection. Gaia veut une « police des animaux ». Qu'en sera-t-il à Bassenge ?

    Gaia vient tout juste de relancer sa campagne en faveur d’une police des animaux. L’association prend son bâton de pèlerin pour visiter les communes qui ont déjà un échevin du Bien-être animal. 207 communes wallonnes disposent désormais d’un tel échevinat. A Bassenge c’est à Caroline Vrijens qu’incombe la charge. « Bassenge aura-t-elle une Police des animaux ? » : la question est posée.

    Le bien-être animal est devenu progressivement un enjeu de société, repris par les politiques. Gaia, l’association de défense des animaux, s’en réjouit, mais voudrait que les communes aillent encore plus loin. Elle lance une nouvelle campagne auprès de ses membres et du grand public.

    En janvier de l’an passé, Michel Vandenbosch, président de Gaia, nous présentait ses priorités de l’année. Parmi elles, ce qu’il appelait la création d’une « police des animaux » dans nos communes. Les élections communales sont entre-temps passées par là. Et, déjà, Gaia relève un premier motif de satisfaction. « Il y a des progrès », nous dit Michel Vandenbosch. « Sur les 262 communes de Wallonie, 207 ont maintenant un échevin du Bien-être animal. Ou alors, c’est le bourgmestre lui-même qui s’occupe du sujet. Nous sommes ravis, parce que c’est la base. Là où il y a un échevin du Bien-être animal, comme c’est le cas à Liège, par exemple, on peut espérer que se développe une politique pour les animaux digne de ce nom. » Un échevin dédié, c’est donc le minimum, pour Gaia, mais ce n’est pas assez. » L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-23,BASSE-MEUSE,1|18

    Notons que…

    Depuis l’adoption, en 2018, du code wallon du bien-être animal (entré en vigueur le 1 er janvier), les bourgmestres ont un rôle plus important. Ils peuvent faire saisir des animaux. Selon Gaia, il faut qu’ils puissent s’appuyer sur des policiers spécialisés. « La police peut avoir un rôle important », insiste M. Vandenbosch. « Les policiers de proximité connaissent peut-être les gens qui maltraitent. Ils peuvent les convaincre de les donner spontanément à des refuges, plutôt que de les saisir. »

    Liège montre l’exemple

    S’il est une commune qui est à la pointe, c’est Liège. Elle dispose depuis les dernières élections d’un échevinat du Bien-être animal, mais elle a aussi déjà sa « police des animaux ». L’échevine, c’est Christine Defraigne : « Un échevinat du Bien-être animal, je revendiquais ça depuis 2005, 2006 », nous dit-elle. « Maintenant, je l’ai ! » Et des policiers spécialisés, elle les a aussi. « On est en train de tout mettre en place. La police, c’est une compétence du bourgmestre, bien entendu. Nous avons mis en place une collaboration avec nos policiers. Quelques-uns sont très motivés. Et nous avons déjà collaboré pour des saisies. »

    Le communiqué de la commune de Bassenge est donc vivement attendu.

  • Bassenge - Conseil communal. Ouvrir le Bulletin communal aux associations ? La proposition Ecolo et PS rejetée par la Bourgmestre

    POINT INTERROGATION.pngOuvrir le bulletin communal aux associations et à tous les partis politiques à Bassenge était une proposition conjointe du PS et d'ECOLO qui fut débattue au dernier conseil communal du jeudi 11 avril dernier.

    Cette proposition a été rejetée par Bassenge Demain.

    Suite à cette décision, Ecolo et PS ont émis un communiqué de presse. Parallèlement, il a été publié sur Facebook.

    Le voici dans son entièreté.

      « Jeudi soir, c'était conseil communal. Comme prévu, Ecolo et PS ont défendu ensemble la proposition visant l’ouverture du bulletin communal à tous les partis politiques et aux associations locales.

    Voici le compte rendu des discussions.

    La proposition défendue : permettre à tous les partis politiques et aux associations locales de pouvoir s'exprimer sur des sujets locaux et d'intérêt général et non uniquement de le permettre aux membres du Collège Communal, comme c'est le cas pour l'instant (Bourgmestre, échevins).

    Objectif ? Plus de transparence. Plus de participation citoyenne. Plus de démocratie.

    Notre proposition était claire : permettre la liberté d'expression sur des sujets locaux et d'intérêt général et non sur des sujets politiques.

    Nous avons défini ce qu'était, au sens du décret, l'intérêt local : la diffusion d'informations culturelles ; relatives à l'actualité de la commune ; relatives aux services administratifs.

    Nous demandions un accord de principe sur cette proposition ainsi que la mise en place d'une commission permettant de baliser, en accord avec la majorité, cette nouvelle dynamique afin de collaborer tous ensemble.

    Le groupe politique de la majorité, Bassenge demain (CDH, MR), représenté par la Bourgmestre Valérie Hiance, a refusé la proposition.

    L'argument ? Le bulletin communal n'est pas une tribune politique. Un argument étonnant et hors sujet quand on sait que la proposition visait, nous l'avons suffisamment étayé, la publication d'informations d'intérêt local et non politiques.

    Il n'y aura donc pas plus de transparence à Bassenge.

    Il n'y aura pas non plus de participation citoyenne au niveau de l’information.

    Il n'y aura enfin pas plus de démocratie : tous les citoyens, qui financent le bulletin communal, continueront de lire le même son de cloche. Celui d'un seul groupe politique qui expose le seul point de vue et de sa propre réalité.

    Dont acte. »

    Le billet citoyen de Roger Wauters

    Il ne faut pas se leurrer, ce refus est lourd de conséquences.

    Une commune se construit sur le sentiment partagé d’un destin commun*. Chacun contribue au progrès de l’intérêt général à hauteur de ses possibilités. Et, il le fait volontiers parce qu’il sait que l’intérêt général est aussi le sien propre, qu’il sera bénéficiaire de ce bonheur collectif qui se développe. D’autant plus qu’il est partie prenante des décisions délibérées en commun.

    Le citoyen se fait représenter par un parti et il accepte la loi commune puisqu’il en est aussi l’auteur.

    C’est tout cela que la décision de la Bourgmestre de Bassenge, au nom de Bassenge Demain, implique en refusant aux citoyens d’être informés de tout ce qui compose la vie communale à Bassenge et de tout ce qui en fait son identité.

    Et les citoyens se sentent dépossédés car on leur avait seriné "la participation citoyenne".

    Un sentiment partagé d'un destin commun ? Non.

    Et c’est dommage.

    Roger Wauters

    *D'après Natasha Polony

  • Bassenge – Conseil communal. Les gangs de motards interdits

    motards bassenge.pngJeudi dernier, le conseil communal de Bassenge a également voté l’ordonnance de police interdisant les rassemblements de motards sur son territoire. Toutes les communes qui composent la zone de police de la Basse-Meuse (Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé) vont adopter cette ordonnance, si ce n’est déjà fait.

    De fin 2015 à juin 2018, pareil règlement avait déjà été adopté par ces six communes. Il avait été pris à la suite du meurtre de Jeff Nyssen, membre des Hell’s Angels, commis à Haccourt en décembre 2015. Les autorités craignaient alors des représailles. Depuis juin 2018, la situation s’étant apaisée, les motards pouvaient à nouveau se réunir librement en Basse-Meuse. Sauf que, depuis, des faits graves se sont produits, notamment une tentative de meurtre à l’encontre d’un des protagonistes de l’affaire « Nyssen ». Il a donc été décidé de reprendre une ordonnance. Fin février, Oupeye était la première des six communes à l’adopter. Après Juprelle et Dalhem, c’est donc à Bassenge de l’adopter.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-15,BASSE-MEUSE,1|8

  • Wonck concerné. Région wallonne : la part belle aux aménagements pour cyclistes en région liégeoise

    Jeudi, le ministre régional wallon Carlo Di Antonio a dévoilé son plan d’investissement 2019-2024 pour les routes wallonnes. Sur le milliard et demi prévu, 121 millions sont consacrés à des projets situés dans l’arrondissement de Liège. Et 40 millions rien que sur le territoire de la Ville de Liège. L’article de La Meuse fait un petit tour d’horizon des différents chantiers. Signalons qu'à Wonck, des aménagements seront entrepris sur la N619.

    L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/374381/article/2019-04-13/la-part-belle-aux-amenagements-pour-cyclistes-en-region-liegeoise

  • Herstal: l’autoroute abandonnée A601 va être rouverte

    autoroute vottem a601.pngFermée à la circulation depuis la fin 2014, l'autoroute A601 accueillera à nouveau des véhicules dès la fin 2020 ! Alors qu'on pensait qu'elle ne serait jamais rénovée, la Région wallonne vient de l'inscrire dans le plan infrastructure 2019-2024. Coût du projet : 10 millions €.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/373855/article/2019-04-11/herstal-lautoroute-abandonnee-a601-va-etre-rouverte?fbclid=IwAR1mNuykR7aqrHk2IOnCZVKmXchSwPgQgoPAwtyNIVwPxgoTBgOBo-LTWxk

  • Prix dans les commerces. L’arrondi aux 5 cent devient obligatoire

    Cette fois, c’est fait : la Chambre a approuvé, dans la nuit de jeudi à vendredi, une proposition de loi qui impose aux commerçants de pratiquer l’arrondi symétrique, c’est-à-dire d’arrondir leur addition à un multiple de 5 cent, lors d’un paiement en liquide.

    « Les pièces de 1 et 2 cent suscitent souvent un embarras pour de nombreux commerçants et consommateurs », commente le ministre Kris Peeters (CD&V). « Ces pièces sont amassées dans des tirelires, au point que cela s’est même traduit par une pénurie il y a quelques mois. Les commerçants pouvaient déjà arrondir les montants depuis 2014, mais ils faisaient très rarement usage de cette possibilité (30 % d’entre eux selon une enquête du Syndicat neutre des indépendants, NDLR). C’est pourquoi nous rendons obligatoire l’arrondi en cas de paiement en espèces. Les organisations des commerçants soutiennent cette mesure. Selon le montant, les arrondis se font vers le haut (prix se terminant par 3, 4, 8 ou 9 cent, NDLR) ou vers le bas (prix se terminant par 1, 2, 6 et 7 cent, NDLR). En moyenne, le consommateur ne payera donc pas plus qu’aujourd’hui. Les pièces de 1 et 2 cent continueront à avoir cours légal. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-06,BASSE-MEUSE,1|20

  • Le Ministre l'affirme : les Wallons pourront bientôt signaler les nids-de-poule et les dépôts sauvages avec leur GSM

    On s'en souvient, l'application Betterstreet, dont il est question ici, a déjà été proposée à Bassenge par le jeune Conseiller communal Christopher Sortino (PS). Mais, à l'époque, c'est à dire au mois de mars 2016 plus exactement, le Collège avait refusé la proposition jugeant que l'application allait apporter une charge de travail supplémentaire au personnel. Nous vous renvoyons aux articles relatifs à ce point.

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/02/22/bassenge-conseil-communal-une-application-pour-signaler-les-179964.html

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/03/12/bassenge-conseil-communal-egouttage-nouvelle-phase-pour-800-182111.html

    Pourtant, aujourd'hui, le Ministre Di Antonio l'affirme : les Wallons pourront bientôt signaler les nids-de-poule et les dépôts sauvages avec leur GSM. Et, il est question de l'application Betterstreet.

    Dépôt sauvage, nids-de-poule, éclairage public défectueux : en 2020, tous les Wallons pourront directement signaler ces problèmes via une application mobile et grâce à une photo envoyée via leur téléphone portable. Le ministre wallon des Transports, des Travaux et de la Mobilité, Carlo Di Antonio l’a confirmé lors d’une réponse parlementaire.

    « Une application web est effectivement testée au sein du SPW Mobilité et Transport dans le but de relever des dégradations sur le réseau routier », explique le ministre Di Antonio.

    L’application se nomme Betterstreet. Il suffit de signaler le problème via l’application mobile ou un formulaire web et la commune concernée intervient.

    « Selon le département des Technologies de l’Information et de la Communication, l’application devrait être opérationnelle dans le courant de l’année 2020. » En région bruxelloise, l’appli est disponible depuis 2013.

    https://www.sudinfo.be/id110420/article/2019-03-30/les-wallons-pourront-bientot-signaler-les-nids-de-poule-et-les-depots-sauvages?fbclid=IwAR2duvDyRChbmk3HBJkne6QYxVQmmXfp_2_U6l-Zit6fEDzIgsGGF68c

  • Koen Geens veut une prison ultra-moderne à Glons !

    Interrogé par la députée aqualienne Vanessa Matz sur son projet de nouvelle prison à Glons, Koen Geens a évoqué son intention de construire un établissement pénitentiaire ultra-moderne, semblable à celui de Marche, qui pourrait accueillir 312 détenus. Il souhaite maintenant un avis de la conférence des bourgmestres pour le 29 mars. Mais du côté de Bassenge, en l’absence de précisions sur le projet, on freine des quatre fers.

    Du côté de Koen Geens, le ministre de la Justice, par ailleurs en charge de la Régie des Bâtiments, le projet de construction d’une nouvelle prison sur le site du radar de Glons semble plus que jamais avoir le vent en poupe. Interrogé cette semaine en commission par la députée fédérale aqualienne Vanessa Matz, il a en effet annoncé attendre un avis de la conférence des bourgmestres de l’arrondissement de Liège pour le 29 mars, histoire de passer au plus vite à la vitesse supérieure dans la mise en oeuvre de ce dossier.

    Seul souci, la conférence des bourgmestres attend encore, de son côté, l’avis de Bassenge, la commune concernée en premier chef par ce projet. Et cet avis n’est pas près de tomber…

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 22 mars 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-22,BASSE-MEUSE,1|4

  • Ils vont passer en formation. En cas de crise, le bourgmestre doit communiquer dans l’heure

    Car médias et réseaux sociaux vont vite. Ce qu’on attend de lui ou d'elle ? Info et empathie 

    À partir de la semaine prochaine, les bourgmestres de Wallonie retourneront sur les bancs de l’école, les uns après les autres. Leur prof sera le centre de crise. Matière dispensée ? Que faire en cas de crise et surtout, comment communiquer ? Tout un art. Et cela ne s’improvise pas.

    Attentat, incendie, inondation, tempête, tremblement de terre… Lors des catastrophes, les autorités sont chargées de protéger, aider et informer la population. Le (la) bourgmestre se trouve en première ligne. Que doit-il faire ? Le bourgmestre, qui a obtenu son poste de l’électeur sans passer le moindre « permis », n’est pas censé le savoir. Mais heureusement, il existe des formations pour lui apprendre le métier. Cette année, le centre de crise va les recevoir par province (via les gouverneurs) pour les sensibiliser à avoir une bonne communication en cas de crise. La formation des bourgmestres flamands a déjà débuté, celle des Wallons débutera la semaine prochaine.

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce vendredi 22 mars 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-22,BASSE-MEUSE,1|18

  • Politique. Un Bassengeois sur les listes du Parlement Wallon ! Christopher Sortino sera 7ème suppléant sur la liste du PS.

    christopher sortino 4.jpgIl l’a annoncé récemment sur sa page Facebook : Christopher Sortino sera 7ème suppléant sur les listes socialistes du Parlement Wallon. Chef de fil du PS au Conseil Communal de Bassenge, le jeune politologue est, on le sait, particulièrement actif dans la vie politique bassengeoise et dans la vie associative en Basse-Meuse. Il connait également bien l’institution régionale puisqu’il a été, pendant 4 années, conseiller du Ministre Wallon de l’Économie.

    Une nouvelle qui le remplit de joie : « J’en suis très heureux et plus motivé que jamais à l’idée de me battre pour ma région, la Basse-Meuse et la région Liégeoise avec mon parti, le PS à l’échelon régional. Je remercie Jean-Claude Marcourt, notre tête de liste à la région, pour sa confiance. Il aura, avec notre tête de liste Frédéric Daerden au Fédéral, tout notre soutien. Je me réjouis de travailler, durant les trois prochains mois, avec l’ensemble des candidates et candidats du Parti Socialiste pour faire briller nos couleurs au lendemain du 26 mai prochain."

    Avec cette question : sera-t-il le seul bassengeois à figurer sur les listes d’ici mai prochain ? La réponse ne devrait plus tarder.

  • Opération de développement rural de Bassenge : le calendrier

    opération développement rural 2019 bassenge.png14/3       Eben-Emael : Maison de la cohésion sociale – Eben Emael

    19/3       Bassenge et Wonck : Lieux Magiques - Wonck

    21/3       Boirs et Roclenge : Salle l’Union - Boirs

    26/3       Glons : Centre culturel de Glons

    Débuts de travaux à 20h précise.

  • Bassenge – Politique. Les priorités pour les 6 ans à venir...

    inondations juin 2016 vallée du geer.5jpg.jpgBassenge Demain vient de présenter sa déclaration de politique générale. Un document de 16 pages qui reprend les priorités qui seront menées jusqu’en 2024. L’article à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-02-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-02-25,BASSE-MEUSE,1|10

    Sur Bassenge Sudinfo, nous aurons l'occasion d'y revenir d'ici quelques jours. 

  • Le mardi 26/02/2019 : séance publique de lancement de la nouvelle Opération de Développement Rural de Bassenge

    opération développement rural 2019 bassenge.pngElle se tiendra le mardi 26 février 2019 à 19h, au Centre Culturel de Glons de la rue Saint Pierre. Tous les renseignements sur l'illustration ci-contre à gauche.

  • Glons. Future prison : « On n’y voit que des inconvénients »

    radar de glons.jpgDepuis un mois, la construction d’une éventuelle prison à Glons, sur le site de l’ancien radar, fait beaucoup parler. Depuis, le Collège communal de Bassenge ne s’est pas encore positionné, demandant d’abord à pouvoir étudier le dossier.

    « Nous sommes toujours dans notre phase d’analyse. Nous avons quand même fait la liste des avantages et des inconvénients et on se rend compte que, pour le moment, celle des avantages est quasiment vide quand celle des inconvénients est remplie », souligne Valérie Hiance, bourgmestre de Bassenge.

    L’article complet dans votre Meuse de ce jour ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-02-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-02-21,BASSE-MEUSE,1|8

  • Politique Bassenge : compte rendu officiel du Conseil communal du 17 janvier 2019

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngSuivre la politique communale sur ce blog en relayant les articles publiés dans La Meuse qui y ont trait impose aussi que tous ses paramètres soient connus des bassengeois(e)s.

    Raison pour laquelle, désormais, les comptes rendus officiels des Conseils communaux seront également publiés sur ce blog.

    Le Compte rendu officiel du Conseil communal du 17 janvier dernier en cliquant sur ce lien :conseil communal compte-rendu du 17_01_2019.pdf