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Police

  • Bassenge – Sécurité. La commune veut créer un partenariat local de prévention

    partenariat local prévention, prévention bassenge, sécurité bassengeUne réunion d’information organisée le mois prochain

    Au moins un Partenariat Local de Prévention (PLP) devrait être mis en place, cette année, à Bassenge. Son objectif ? Renforcer la sécurité et la qualité de vie au sein d’un quartier. 

    La nouvelle a été communiquée ce mardi : Bassenge devrait mettre en place un Partenariat Local de Prévention (PLP). « Dans notre programme électoral et notre déclaration de politique générale, la sécurité est un élément qui nous tient à cœur et nous avions déjà annoncé notre volonté de mettre en place ce genre de système, nous explique Valérie Hiance, bourgmestre de Bassenge. Notre chef de groupe Christian Piette avait déjà rencontré à plusieurs reprises le chef de corps afin de se renseigner sur les démarches. Et puis, il y a un mois et demi, j’ai rencontré un citoyen de Wonck, préoccupé par la problématique, qui m’a annoncé être très intéressé par un PLP. Et je sais qu’un habitant de Glons l’est également. On a donc décidé de passer au concret et d’organiser une première réunion d’information. Parce que ce genre de partenariat ne se fait pas n’importe comment. Il y a des règles. L’objectif est de par exemple observer et signaler des véhicules inhabituels, pas de faire la police soi-même. »

    Lutter contre les vols

    Ce 11 février à 18h une réunion est donc organisée dans la salle Paroissiale de la rue Nouwen. Alain Lambert, chef de la zone de police de la Basse-Meuse viendra donner tous les détails d’un PLP. « L’objectif premier d’un PLP c’est de lutter contre les vols dans les habitations, explique le commissaire divisionnaire. Et un PLP est une association structurée de citoyens qui est encadrée par la police et les autorités communales. On ne peut pas y faire n’importe quoi. Les citoyens membres d’un PLP sont chargés de rapporter à la police tous les manèges suspects dont ils sont témoins. Mais ils ne peuvent pas organiser des patrouilles ou se substituer à la police en menant des enquêtes ou arrêtant un suspect. Il s’agit donc essentiellement d’un échange d’information. »

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce mercredi 15 janvier 2020

  • Communiqué de la Zone de Police Basse-Meuse. Sabine a été retrouvée saine et sauve…

    logo police basse meuse 2.pngAvis de cessation des recherches.

    Madame MARECHAL a été retrouvée saine et sauve. Merci pour vos nombreux partages.

    (Source page Facebook Police Basse-Meuse 15h00 02.01.2020 )

  • Communiqué de la zone Police Basse-Meuse

    logo police basse meuse 2.pngChers concitoyens,

    Nous vous rappelons que l’utilisation des « pétards » et autres artifices est interdit dans la zone de police (pour rappel constituée des communes de Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé)

    Il existe une tolérance les nuits de réveillons de Noël et de Nouvel an.

    Nous vous recommandons si vous désirez utiliser pétards et artifices de le faire un peu avant ou après minuit.

    Nous attirons votre attention sur les dangers que représente l’utilisation de ces pétards et artifices qui chaque année occasionnent brûlures et autres blessures. Eviter de confier cela à des mineurs.

    Par ailleurs, nous espérons que vous penserez aux personnes et aux animaux que le bruit indispose.

    Les animaux particulièrement peuvent avoir des réactions imprévues dictées par la peur et le stress causés par les déflagrations.

    Soyez sympa, pensez à autrui.

    Le Chef de Corps,

    CDP. A. LAMBERT

    (Source Page Facebook Zone Polie Basse-Meuse)

  • Epinglé sur la page Facebook de la Zone de Police Basse-Meuse : « Bonjour, nous tenons à remercier… »

    logo police basse meuse 2.pngVoici le message que l’on peut lire sur la page Facebook de la zone Police Basse-Meuse.

    Bonjour,

    Nous tenions à remercier chaleureusement tous les gentils conducteurs et conductrices qui, hier soir, nous ont signalé, par leurs appels de phares, la présence des policiers au niveau du rond-point.

    Nous avons pu chacun changer d’itinéraire et ainsi échapper au contrôle !

    Au plaisir de vous croiser de nouveau…

    Que ce soit par des appels de phares ou via les réseaux sociaux, lorsque vous préviendrez les autres conducteurs de la présence d’un contrôle routier, tâchez de penser à l’alcoolique qui ira peut-être percuter une mère de famille parce qu’il n’aura pas pu être contrôlé avant ; ou à ce chauffard, ce fou du volant que vous allez peut-être croiser au prochain carrefour…et qui, malheureusement pour vous, ne sera pas assuré ;

    Peut-être penserez-vous aussi au trafiquant de drogue qui pourrait, un jour, avoir un de vos enfants ou un de vos proches comme client…

    Si l’exemple peut paraître simpliste, il n’en est pas moins réel.

    Rappelez-vous que les contrôles routier ne sont pas uniquement voués à la sécurité routière et qu’ils n’ont pas pour seul but de verbaliser…

    Il y va de la sécurité de TOUS !

     

    Béatrice JANSSEN

    Commissaire

    Dirigeant Service Prévention

     

    Alain LAMBERT

    Commissaire Divisionnaire

    Chef de Corps

  • Police Basse-Meuse - Sécurité. Sécurité aux abords des écoles: attention, la police va sanctionner

    police école.pngUn mauvais stationnement peut être puni d’une amende de 55 à 110€

    Accoutumés à fréquenter les abords des écoles dans les six communes couvertes par la zone de police de la Basse-Meuse (Blegny, Dalhem, Bassenge, Oupeye, Visé et Juprelle), soyez bien attentifs à l’information qui suit… Après avoir mené une campagne de prévention, la zone compte bel et bien poursuivre ses actions en matière de sécurité et passe en « phase répression ». Détails. 

    Chaque année, dès la rentrée scolaire, la zone de police de la Basse-Meuse se lance dans une vaste opération de sécurisation aux abords des écoles présentes sur son territoire. Depuis septembre, et jusqu’à fin octobre, ce sont plus de 500 prestations policières qui ont été menées dans ces endroits sensibles.

    « Nous avons beaucoup d’écoles primaires et quelques établissements secondaires à Visé. L’idée, durant cette campagne, est de mobiliser un maximum de personnel, pas seulement au niveau des quartiers, mais aussi à l’intervention, au roulage, quand il est disponible évidemment », explique le chef de corps, le commissaire divisionnaire Alain Lambert. « Ces policiers sont placés à proximité des écoles. Les citoyens en ont été avertis, notamment via les directions. Le but est d’en faire tout le tour mais certains établissements ont été davantage déterminés, avec les autorités communales et les chefs de poste locaux, comme pouvant être assujettis à des problèmes de sécurité et de gestion de trafic. »

    De par leur visibilité, ces policiers apportaient tout d’abord une présence dissuasive. Mais ils tenaient également un discours à vocation pédagogique quand il était nécessaire. « S’adresser alors aux gens pour attirer leur attention sur une infraction commise », précise le chef de corps.

    De 55 à 110 euros

    Mais depuis ce lundi, cette opération de prévention s’est officiellement clôturée, pour laisser la place à la répression. « L’idée maintenant, c’est de tout doucement demander aux services de continuer leurs tournées, que ce soit le matin, à midi le mercredi, ou même vers 15 heures. On ne va pas se précipiter pour le faire mais si on constate un mauvais stationnement, notamment chez des récidivistes, il y a clairement un risque de verbalisation. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.153929016.1480745929.1573122611-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-07,BASSE-MEUSE,1|6

  • Des centaines d’objets volés à récupérer à la police de Liège

    Suite à une opération d’envergure, la police de Liège est parvenue à mettre la main sur des centaines d’objets volés dans des véhicules et des habitations en région liégeoise. Ceux-ci ont été entièrement répertoriés et la police vous permet désormais de les récupérer.

    Après une première session d’identification et de restitution d’objets volés au mois d’août, la Police locale de Liège permet à nouveau à la population de récupérer des objets volés retrouvés lors d’une opération policière d’envergure.

    Vous pouvez les récupérer

    La Zone de Police de Liège a tout répertorié et souhaite le faire savoir à la population pour permettre aux victimes de récupérer leur bien.

    Rendez-vous sur le site www.policeliege.be  pour y découvrir les photos des objets retrouvés numérotés et classés par catégories.

    Tous les autres renseignements en suivant ce lien ou dans votre journal La Meuse de ce mercredi 11 septembre 2019

    https://www.lameuse.be/436061/article/2019-09-11/des-centaines-dobjets-voles-recuperer-la-police-de-liege

  • Communiqué du Chef de corps Lambert de la zone de Police Basse-Meuse : lutte contre le bruit (tapage nocturne)

    logo police basse meuse 2.pngLa vie en société à l’heure actuelle impose un certain nombre de contraintes. Elles sont d’ordre professionnelles ou privées (conduire les enfants aux activités, faire les courses, s’occuper de la maison …).

    Ces contraintes peuvent engendrer un besoin de faire autre chose un moment donné, avoir l’envie de se relâcher.

    Faire la fête est l’un des moyens qui permet, à certains d’entre nous, de relâcher un peu la pression.

    La zone Basse-Meuse (pour rappel, je veux ici parler des 6 communes de la zone de police soit : Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé) est une région festive. Les moments d’y faire la fête sont nombreux.

    Pouvons-nous, à ce titre, tout nous permettre ?

    NON

    Le législateur a, d’ailleurs, voulu préserver la quiétude des citoyens et imposer certaines règles pour éviter les excès.

    Nous comprenons fort bien l’envie de faire la fête mais cette envie doit tenir compte de la tranquillité due à autrui.

    Pendant que certains « chantent » et font du bruit, d’autres aspirent tout simplement à se reposer.

    Est-ce un « crime » ?

    NON

    Je pense cependant qu’un texte légal assorti d’une sanction doit s’envisager, dans un certain nombre de thématiques, comme une base de dialogue.

    Le moyen de faire comprendre qu’il y a un excès. Le responsable de l’activité bruyante et dérangeante doit être raisonné et une mesure immédiate (diminuer le volume) doit être prise.

    Je pense également que la vie en société nous impose une certaine tolérance.

    Néanmoins, lorsque le dérangement devient excessif (ampleur du bruit, répétitions) et que des citoyens informent la police et se plaignent, la police ne peut rester sans réaction.

    Je recommande à nos policiers de veiller à faire diminuer la source sonore responsable du dérangement.

    Si ce n’est pas suffisant, à verbaliser et faire cesser l’infraction.

    Aucune situation n’est similaire et toutes les situations doivent être prises en compte d’une manière contextuelle (particulière).

    Je recommande aux organisateurs de se référer à l’article 52 du RGP (Règlement Général de Police) en ce qui concerne la demande d’autorisation.

    « Article 52 :

    1. Les fêtes et divertissements accessibles au public et situés sur domaine privé, tels que représentations théâtrales, bals, soirées dansantes, auditions vocales ou instrumentales, exhibitions, concours, compétitions, illuminations, brocantes, etc. ne peuvent avoir lieu en quelque endroit que ce soit sans avoir, préalablement et par écrit, averti le Bourgmestre. L’information écrite doit être portée à sa connaissance au moins 15 jours ouvrables avant la manifestation.
    2. En cas de possibilité de trouble de l’ordre public, la manifestation sera interdite en application des articles 133, al.1 et 135, §2, de la Nouvelle Loi Communale, sans préjudice des pénalités prévues par le présent règlement. »

    Je rappelle qu’une information adressée au Bourgmestre, doit être ECRITE, peut être assortie de conditions et ne peut être contraire à la Loi.

    Même si l’organisateur à une « autorisation, le tapage nocturne reste une infraction à l’article 561,1° du code Pénal, repris sous l’article art 3,9° du RGP

    « Article 3 :

    Est passible d’une sanction administrative :

    9° Quiconque se sera rendu coupable de bruits ou tapages nocturnes de nature à troubler la tranquillité des habitants. »

    Notre philosophie en la matière n’est pas d’être répressif à tout crin et je recommande tout d’abord la prévention (cet article en est un exemple) ensuite le dialogue (diminuer l’ampleur de la source sonore) et la phase de répression (verbaliser et faire cesser) s’il y a récurrence (durant une même nuit ou sur plusieurs nuits).

    En ce qui concerne les particuliers qui font la fête chez eux, je recommande de ne pas être excessifs et aux voisins de faire preuve de tolérance raisonnée.

    L’article du RGP qui traite de la matière pour les particuliers est l’article 86.

    « Article 86 :

    Dans les propriétés privées, entre 1 heure après le coucher du soleil et 1 heure avant le lever du soleil, les fêtes ou les réjouissances ne peuvent avoir lieu et il ne peut être fait de musique, de bruit ou de tapage, si ce n’est dans des locaux dont les portes et fenêtres sont fermées de telle sorte qu’au dehors, on n’entende pas de bruit susceptible de troubler la tranquillité des voisins. »

    Pensez un peu aux autres, être moins égoïste nous aidera certainement à mieux vivre ensemble.

    Le CDP A. LAMBERT

    Chef de Corps

    Zone de police Basse-Meuse

    (Source Zone Police Basse-Meuse Facebook)

  • Communiqué de la Zone de Police Basse-Meuse. Rappel des règles de vie en société

    logo police basse meuse 2.pngPolice Locale

    Hôtel de Police

    Cabinet du Chef de Corps

    Zone de Police Basse-Meuse (5281)

    OBJET : Rappel de règles de vie en société.

    La vie en société impose des règles.

    Elle impose ses règles par ce qu’un certain nombre de citoyens oublient que pour vivre en société il faut respecter autrui autant que se respecter soi-même.

    Cela sous-entend que l’une des règles vise à préserver un environnement propre et agréable, bref un endroit où il fait bon vivre.

    Les services publics aident le citoyen à préserver un cadre de vie agréable.

    Est-ce à dire que les services publics doivent faire tout et partout ? Non, c’est impossible.

    Une partie des tâches incombent aux citoyens eux-mêmes.

    Ainsi l’entretien des trottoirs et des accotements qui bordent un immeuble est le fait de la personne qui occupe l’immeuble ou la propriété.

    La lecture de l’article 25 du Règlement Général de Police (RGP) me semble suffisamment explicite :

    " Section IX : Des trottoirs et des coulants d'eau.

    1. Les riverains doivent maintenir le trottoir ou accotement bordant leur immeuble bâti et non bâti en parfait état de conservation et de propreté et prendre toutes mesures propres à assurer la sécurité et la commodité de passage des usagers. La destruction de végétation présente sur le trottoir ne peut pas se faire par l’utilisation de produits phytopharmaceutiques.
    2. Il est défendu d’y établir des obstacles ou des entraves à la circulation des piétons.
    3. Il est défendu de stationner en groupe sur le trottoir de manière telle que les passants soient obligés d’emprunter la chaussée pour contourner ledit groupe.
    4. Pour les voiries communales, sauf autorisation spéciale du Bourgmestre, sous quelque motif que ce soit, il est défendu d’établir des ponceaux sur ou au-dessus des coulants d’eau. Pour les voiries régionales, il est fait application de l’Arrêté Royal du 7 septembre 1973 qui requiert l’autorisation de la Direction générale opérationnelle des routes et des bâtiments du SPW. "

    Il convient donc de ne pas se tromper et de ne pas exiger d’autrui (ici les services techniques d’une administration communale) ce que nous devons faire nous-mêmes.

    Je veillerai prochainement à rappeler un certain nombre d’articles du RGP qui doivent être compris comme un fil conducteur d’une vie de qualité dans les quartiers de notre agréable région bassi-mosane.

    Le CDP A. LAMBERT

    Chef de Corps

    Zone de police Basse-Meuse

    (Source Facebook page Zone Police Basse-Meuse)

  • Six ans de prison requis contre un habitant de Bassenge qui volait des photos de jeunes filles pour créer de faux profils sur les réseaux sociaux

    Le parquet a requis vendredi devant le tribunal correctionnel de Liège une peine de six ans de prison contre un habitant de Bassenge âgé de 26 ans poursuivi pour des faits de diffusion et de détention de matériel pédopornographique et pour incitation à la débauche. Le prévenu avait créé des centaines de faux profils sur des réseaux sociaux en utilisant des photos volées de jeunes filles mineures d’âge. Il les mettait en scène dans des histoires inventées à caractère pédophile.

    Le parquet a dénoncé à l’audience l’absence de remise en question du prévenu qui, durant sept années, a répété les faits qui lui sont reprochés alors qu’il avait déjà été inquiété par la justice. Incarcéré une première fois, il ne lui avait fallu que trois jours pour recommencer le même type de faits. Entre 2011 et 2018, deux dossiers ont été constitués contre lui. Mais la justice l’a encore surpris en mai dernier alors qu’il ne respectait pas les conditions liées à se remise en liberté et qu’il avait répété les mêmes faits. «Sept ans de pied de nez à la justice!», a synthétisé le substitut à l’audience.

    Plus de 30 victimes, de très jeunes adolescentes, ont été victimes des agissements du prévenu qui volait leurs photos sur les réseaux sociaux, les transformait en images pédophiles et créait de faux profil sur Facebook, Skype ou encore Skyrock. Des centaines de faux profils et des milliers de conversations à caractère sexuel ont été découverts sur l’ordinateur du prévenu qui se faisait passer pour des adolescentes dans des scénarios destinés à attirer les hommes pédophiles.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id127544/article/2019-06-28/six-ans-de-prison-requis-contre-un-habitant-de-bassenge-qui-volait-des-photos-de

  • La carte des 167 nouveaux radars !

    Ne manquez pas la carte des 167 nouveaux radars dans votre journal La Meuse de ce mercredi. Toutes les explications avec l’interview du ministre wallon Carlo Di Antonio en page 4 de notre dossier spécial dans La Meuse de ce mercredi 26 juin 2019

  • Circulation routière. Plusieurs nouvelles règles de roulage publiées au Moniteur Belge

    circulation routière,règles de roulage 2019Plusieurs nouvelles règles de roulage ont été publiées ce vendredi au Moniteur Belge.

    Un automobiliste qui roule sur la bande d’arrêt d’urgence risque bientôt d’écoper d’une amende de 174 euros. Actuellement, il s’agit d’une infraction du premier degré qui donne lieu à une amende de 58 euros. Mais, à partir du 1er juillet, elle deviendra une infraction de troisième degré. C’est l’une des adaptations qui découle des nouvelles règles de roulage publiées vendredi au Moniteur Belge.

    Monopoliser la bande du milieu coûtera également plus cher. En effet, tout automobiliste qui ne se range pas à droite après une manœuvre de dépassement, en particulier sur l’autoroute, écopera d’une transaction immédiate de 116 euros. Cette infraction devient une infraction du deuxième degré.

    L’interdiction de dépasser pour les véhicules et les remorques d’une masse maximale autorisée de plus de 7,5 tonnes devient aussi une infraction du deuxième degré tout comme le fait pour les bus, autocars et autres véhicules, d’une masse maximale autorisée de plus de 3,5 tonnes de rouler à gauche sur l’autoroute.

    Non seulement les sanctions pour certaines infractions deviennent plus sévères mais la police pourra aussi prochainement verbaliser plus rapidement. La liste des infractions qui pourront être constatées avec des appareils automatiques -sans présence d’un agent- sera en effet élargie le 1er juillet.

    On y retrouvera des infractions telles que la conduite en sens non autorisé, le blocage d’un rond-point, le non-respect d’un panneau de signalisation, etc. Par ailleurs, toutes les infractions liées aux dépassements et interdictions de dépassement ont été ajoutées à la liste.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/395551/article/2019-05-31/plusieurs-nouvelles-regles-de-roulage-publiees-au-moniteur-belge?utm_source=trck_ENA_HP_LM&utm_medium=trck_ENA_accroche_carrousel&utm_campaign=trck_ENA_lactu_en_videos

  • Zone Police. Bientôt un véhicule ANPR pour la Basse-Meuse

    véhicule police basse meuse.jpgUn gros investissement va prochainement être consenti puisque l’achat d’un nouveau véhicule équipé d’un radar ANPR pour la police de la zone de la Basse-Meuse vient d’être budgétisé. « Nous n’en sommes qu’au début de la procédure et la proposition doit encore être avalisée par le conseil de police de la zone », signale Alain Lambert, chef de corps de la police de la Basse-Meuse. « Ce type de dispositif constituerait, à coup sûr, un atout supplémentaire pour notre zone. »

    L’ANPR est un dispositif de reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation utilisé par la police. Des caméras scannent les plaques des véhicules en mouvement ou à l’arrêt et un code couleur s’affiche alors à l’écran d’un moniteur installé dans la voiture de police banalisée. À chaque couleur correspond une infraction : voiture en défaut de contrôle technique, en défaut d’assurance, plaques d’immatriculation signalées volées, etc. Il reste ensuite aux policiers à intercepter le véhicule.

    Bref, l’appareil ne laisse rien passer.

    L’article complet :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-07,BASSE-MEUSE,1|4

  • Sécurité routière. Routes : des obstacles mortels

    signal arraché rue provinciale glons 2.jpgEnviron 30 % des tués sur nos routes ont heurté un obstacle hors de la chaussée.

    Les arbres, poteaux, murs de protection et autres piles de ponts sont responsables d’un nombre très élevé de morts sur nos routes. Aux alentours de 30 % du total. C’est ce que relève une enquête menée par Touring. 

    Ce sont des chiffres effrayants que nous révèle Touring, qui a épluché les statistiques de Statbel en matière d’accidents de la route. Selon ces chiffres, jusqu’à 33 % des victimes d’accidents de la route mortels en Belgique ont heurté un obstacle hors de la route. Quand on parle d’obstacles, il peut s’agir d’un arbre (dans 23 % des cas), de poteaux d’éclairage (20 % des cas), ou encore de… glissières de sécurité, de murs pour protéger des fossés, de piliers de ponts.

    En 2017, sur les 615 personnes tuées dans un accident de voiture, 165 l’ont été contre un obstacle. Précisons que l’on parle de « morts à 30 jours », c’est-à-dire les personnes décédées sur place ou dans les 30 jours qui suivent l’accident. L’an passé, ces décès représentaient donc 28 % du total, en baisse par rapport à l’année 2015, où l’on avait déploré 716 morts, dont 235 (33 %) contre un obstacle.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-12-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-12-24,BASSE-MEUSE,1|14

    (Photo prétexte)

  • Basse-Meuse – Sur vos routes. Trois contrôles BOB prévus cette semaine !

    contrôle alcoolémie.jpgÀ ces planifications s’ajouteront encore trois heures, chaque jour, de contrôles orientés « alcool » 

    En cette période propice aux réjouissances, la zone de police de la Basse-Meuse compte bien dissuader les conducteurs de reprendre le volant en ayant bu ! Entre les contrôles alcool de grande ampleur et ceux organisés quotidiennement, il sera difficile de passer entre les mailles du filet. 

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-12-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-12-18,BASSE-MEUSE,1|8

  • Mobilité. Place handicapé au shopping : gare au p.-v.

    logo police basse meuse 2.pngLa police peut verbaliser si l’accès au parking n’est pas limité aux seuls clients du magasin

    Ce week-end, ce sera l’affluence dans les centres commerciaux en perceptive des achats de la Noël. Les parkings risquent d’être pris d’assaut. Même s’il s’agit d’endroits privés, le code s’y applique avec d’éventuels p.-v. à la clé. 

    Il pleut, il fait noir et cela fait cinq minutes que vous tournez dans le centre commercial bondé à la recherche d’un stationnement. Il ne reste qu’une place… réservée aux personnes handicapées. Et si vous cédiez à la facilité ? Que risquez-vous exactement ?

    L’article complet dans votre journal de ce samedi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-12-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-12-08,BASSE-MEUSE,1|18