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Nature

  • Vergers, allées d'arbres, haies, taillis... À vos pelles ! Voici les subsides promis pour vos plantations

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    Pour améliorer la biodiversité et aider la planète, c’est le moment de planter.
    À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine. Cela vous laisse le temps de demander vos subsides pour planter des arbres et des haies. Voici ce que la Région wallonne peut vous verser comme petit incitant financier.
    La plantation de 4.000 km de haies ou d’1 million d’arbres en Wallonie, c’était l’un des projets phares du gouvernement wallon et de sa ministre Écolo de l’Environnement, Céline Tellier. Pour y arriver, les autorités comptent sur les pouvoirs publics mais aussi sur les citoyens. Ainsi, le gouvernement a-t-il prévu un incitant financier à ceux et celles qui planteront haies et arbres dans leurs jardins, champs ou propriétés.
    On connaît enfin les montants précis des subventions. Ils ont été publiés au Moniteur belge ce mercredi (lire ci-contre). Il s’agit des montants prévus pour le particulier. Si le travail est effectué par un entrepreneur, les subventions sont différentes. Il faut alors multiplier le montant forfaitaire prévu pour le particulier par 1,5, sans toutefois dépasser 80 % du montant total des factures.
    Plusieurs types de plantations sont pris en compte. Mais informez-vous bien sur les essences subsidiables. Il s’agit d’essences indigènes pour la plupart comme des ormes, châtaigniers, aubépines, charmes, chênes, cognassiers, érables, groseilliers, hêtres… Si vous vous lancez dans un verger, il devra s’agir d’arbres fruitiers de variétés anciennes de haute-tige (avec un tronc d’une hauteur minimale d’un mètre quatre-vingt). Par taillis linéaire, on entend la plantation d’un ou de plusieurs rangs d’arbres ou arbustes, d’une largeur maximale de dix mètres destinés à être recépée.
    Renseignez-vous bien car en échange de cette subvention, vous vous engagez à respecter certaines règles. Par exemple : interdiction de tailler votre haie entre le 1 er avril et le 31 juillet. Vous acceptez aussi que des agents du SPW viennent vous rendre visite afin de vérifier que vous avez utilisé les deniers publics à bon escient. La demande de subvention doit se faire 1 mois avant le début des plantations. Et il y a des volumes minimaux à planter. À vos bêches !
    Infos : wallonie.be ou SPW, Département de la Nature et des Forêt, Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes
    http://biodiversite.wallonie.be/fr/subvention-a-la-plantation.html?IDC=6057

  • Bluffant. Symbole de vie après la mort, cet arbre liégeois provoque un buzz international

    arbre symbole.2 jpg.jpgLa photo d’un arbre, postée récemment par le conseiller liégeois Guy Krettels sur son profil Facebook, est en train de faire le tour du monde. Beaucoup d’internautes y voient un symbole de renaissance et d’espoir dans ces moments troublés.
    « Je me promenais le 15 octobre dernier dans mon quartier et j’ai vu cet arbre tout à fait particulier, situé rue Isi-Collin à Liège, près du parc de Naimette-Xhovémont, explique Guy Krettels, le conseiller communal Écolo de Liège. Ce frêne qui pousse dans un châtaignier mort depuis longtemps a eu pour moi une résonance particulière. »
    Du coup, il l’a pris en photo et l’a publié en rentrant de sa promenade sur son mur Facebook avec cette légende : « Parfois les arbres nous donnent des leçons de vie ». Ajoutant l’endroit où le trouver : « à 500 mètres de la place Saint-Lambert. »
    Un succès international
    Les premiers jours, sa photo eut le succès d’estime traditionnel auprès de ses amis liégeois. « Mais très vite, elle a commencé à être partagée des dizaines, puis des centaines de fois, reprend-il. Et, alors que je ne connais personne à l’étranger, j’ai commencé à recevoir des messages du Vietnam, d’Arménie, des États-Unis et des demandes d’amis en pagaille. »
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://lameuse.sudinfo.be/678963/article/2020-10-30/symbole-de-vie-apres-la-mort-cet-arbre-liegeois-provoque-un-buzz-international

  • A proximité. Tour de Tilice : une première journée de vendanges placée sous le signe de la convivialité ! (Photos)

    tour de tilice 1.jpgNous vous en parlions récemment. Un nouveau vignoble a vu le jour à Fexhe-Slins, à quelques encablures de la Vallée du Geer.
    (Voir article ICI )
    A la Tour de Tilice, samedi dernier était un grand jour. Pour la première fois, le verbe vendanger était conjugué au présent.
    Malgré la pluie battante qui marquait le début de la matinée, le temps maussade et la grisaille qui accompagnaient les vendangeurs et vendangeuses durant toute la journée, c'est la convivialité, le partage d'un moment unique et celui du travail bien fait qui l'ont emporté. Comme en attestent les photos, l'excellent accueil et l'attention portée par les propriétaires à toutes ces personnes qui ont donné de leur temps, méritent certainement d'être soulignés.
    Aussi, pour celles et ceux qui seraient intéressés de participer à la prochaine vendange, sachez qu'elle aura lieu le 19 septembre prochain.
    Tenté de vendanger du Chardonnay ? Alors...

    Rendez-vous sur la page Facebook de la Tour de Tilice :
    https://www.facebook.com/DomaineTourdeTilice

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  • Nature Vallée du Geer – Glons. « L’arbre qui danse » : un clin d’œil de la nature ?

    arbre qui danse glons.jpgC’est un arbre parmi une multitude d’autres qui peuplent les coteaux de la chavée du bois Hamé à Glons. Ils composent une végétation dense qui confère au lieu un charme indéniable. Nous sommes ici dans un endroit préservé, inexploité par l’homme, où la nature évolue à sa guise et qui s’inscrit dans la notion de « Tiers paysage » cher à Gilles Clément*, qui en est un ardent défenseur.

    Cet arbre, d’une essence indigène qui ne le prédisposait en rien à se livrer à de telles contorsions, se distingue par son allure sculpturale qui impose de le ranger dans la catégorie des arbres au caractère rebelle, non conformiste et imprévisible.

    Comportement étrange que celui de cet individu effronté qui ne se conforme pas aux règles et a choisi la voie de la liberté  et de la créativité pour croître parmi les siens.

    Dire que nous sommes en présence d’un arbre remarquable serait osé et arbre qui danse glons.2 jpg.jpginconvenant devant les normes qui généralement les définissent. Préférer les qualitatifs « singulier et fantaisiste » paraît plus adéquat.

    Mais quelle est donc cette force intérieure qui le pousse à s’exprimer par les ondulations de ses membres pour composer une « œuvre » équilibrée ?

    Cet arrêt sur « L’arbre qui danse » pourrait peut-être servir de base à une sorte de recensement des arbres de la Vallée du Geer présentant des singularités diverses. Y associer les arbres remarquables en tant que tels ne pourraient qu’en augmenter l’intérêt.

    Je me permets donc de faire appel à vous. Si vous avez connaissance d’arbres en Vallée du Geer qui entrent dans ces définitions, vos informations sont bienvenues.

    Mon adresse mail, pour rappel : Rog.wauters at Gmail.com

    Merci déjà.

    « L’arbre qui danse » : un clin d’œil de la nature ?

    Roger Wauters

    *Gilles Clément :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Cl%C3%A9ment

  • Semaine de l’arbre 2019 : le cornouiller

    cornouiller sanguin pinterest.jpgLe week-end de la Sainte Catherine, les 23 et 24 novembre 2019, se tiendra la traditionnelle distribution de plants au grand public dans 60 communes wallonnes.

    A cette occasion, des animations liées à l’évènement sont organisées partout en Wallonie du 18 au 24 novembre 2019.

    2019 : Année du Cornouiller

    Indigènes en Wallonie, le cornouiller mâle et le cornouiller sanguin sont des espèces parfois difficiles à distinguer l’une de l’autre. Quoique absent de certaines régions comme la Haute-Ardenne, le cornouiller sanguin est cependant beaucoup plus fréquent que le mâle. Ce dernier se développe de préférence sur sol calcaire, du moins à l’état sauvage. Au jardin, l’un et l’autre pourront se contenter de peu.

    Le cornouiller mâle (Cornus mas L.) : Cet arbuste à feuilles caduques de 2 à 6 mètres de haut présente un atout particulier pour l’apiculteur puisque sa floraison précoce (mars-avril) est une source importante de pollen. Ses fruits rouges sont comestibles.

    Le cornouiller sanguin (Cornus sanguinea L.) : D’une hauteur maximale de 5 mètres, cet arbrisseau à feuilles caduques voit ses rameaux devenir rouges au soleil. Ses fruits noirs regroupés en grappes ne sont pas comestibles.

    Ces deux espèces sont par ailleurs d’un grand intérêt esthétique en automne. Leur feuillage se pare alors de couleurs flamboyantes, se déclinant du rose pâle au rouge pourpre.

    2019 sera l’année du Cornouiller, arbre splendeur d’automne.

    Voir aussi :

    http://environnement.wallonie.be/semaine-arbre/activites.html#main

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  • Unique à Liège: un fleuriste local et de saison

    Ginger Flower, c’est un concept unique à Liège de fleuriste éco-responsable. En résumé, il s’agit de bouquets entièrement confectionnés avec des fleurs locales, sans pesticides et cueillies à la main à une centaine de kilomètres de notre Cité ardente.

    fleuriste fleurs naturelles 3jpg.jpgDes bouquets champêtres et uniques composés de fleurs locales, cueillies à la main dans les champs belges… Voici le projet inédit d’une jeune liégeoise, Élodie Gernay.

    Après des études de communication, Élodie entame une carrière d’e-marketting. Mais les trop nombreuses heures enfermée entre quatre murs commencent à la peser. « Quelque chose me manquait, je n’ai pas retrouvé la créativité que je cherchais », explique-t-elle avant d’ajouter : « Je ne me voyais pas faire ça toute ma vie ».

    Il y a six mois, Élodie se découvre une nouvelle passion. « J’ai testé une journée, un métier au Forem en suivant une fleuriste », se souvient-elle. « J’ai tout de suite adoré. Le contact avec la nature, nettoyer les fleurs, la créativité, la composition d’un bouquet… ».

    En juillet dernier, alors que l’entreprise qui l’employait cesse ses activités, la Liégeoise en profite pour se lancer à temps plein comme fleuriste.

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    Cueillies à la main

    Fleuriste oui, mais pas n’importe comment. « J’ai entamé une formation en cours du soir mais je me suis rendu compte du marché des fleurs, et je n’ai pas adhéré », affirme Élodie. « Les pesticides, l’importation, la production massive… L’envers du décor ne me plaisait pas ».

    Pour autant, la jeune femme ne se décourage pas. « Lors d’un voyage aux États-Unis, j’ai découvert le mouvement du ‘slow flower’ qui consiste à travailler avec des fleurs locales et de saison », raconte-t-elle. De là, est née l’idée de « Ginger Flower », un fleuriste éco-responsable.

    À travers ce concept, la Liégeoise souhaite montrer qu’on peut profiter de ce que notre pays a à offrir.

    Chaque semaine, elle se rend donc dans le Brabant Wallon et cueille plusieurs centaines, entre 600 et 700, de fleurs à la main. Elle confectionne ensuite ses bouquets selon les envies des clients.

    Écologique et zéro déchet

    Mais être fleuriste éco-responsable comporte quelques obstacles. « Je ne peux faire qu’un nombre limité de bouquets, environ 30 par semaine », précise la jeune femme. En effet, sa cueillette ne s’organise que sur deux champs de producteurs de la taille d’un terrain de foot et demi chacun. Un troisième champ lui permet, lorsque nécessaire, de terminer une commande incomplète.

    Ses compositions se dessinent au fil des saisons et dépendent aussi de la météo. « Je veux respecter le cycle de la nature et travailler avec des fleurs de saison, sans pesticide. Donc oui, il y a une part d’imprévisible qui intervient dans mes créations ». Fin octobre, les bouquets de fleurs séchées remplaceront les fleurs fraîches.

    Jamais un bouquet ne se ressemble, ni une fleur d’ailleurs. Parfois, l’une ou l’autre fleur est un peu tordue et toutes n’ont pas une allure parfaite. Mais c’est notamment ce côté naturel qui donne de la vie à ses compositions. « Mon souhait, c’est aussi de donner envie aux gens de se faire plaisir en fleurissant leur maison », rêvasse la fleuriste.

    Et pour ne gaspiller aucune fleur, tous les bouquets Ginger Flower doivent être commandés à l’avance. « Cela me permet de ne cueillir que le nombre exact », continue Élodie.

    Ils sont ensuite emballés dans du papier craft et distribués dans sept points relais autour de Liège. Comptez entre 25 et 50 euros pour un bouquet.

    Plus d’infos : www.gingerflower.be

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/458767/article/2019-10-19/unique-liege-un-fleuriste-local-et-de-saison

  • Plantation de pommiers dans la nouvelle réserve Natagora de Boirs : les élèves de l’école Sainte Marie apportent une aide significative

    plantation pommiers réserve boirs.jpgJeudi dernier, c’est avec beaucoup d’entrain et dans la bonne humeur que les élèves des 5ème et 6ème années de l’école Sainte Marie de Boirs se sont attelés à la plantation d’une vingtaine de jeunes pommiers dans la nouvelle réserve naturelle du "Thier de Boirs".

    Sous la surveillance de leur Institutrice, Madame Christelle, et encadrés par des bénévoles de Natagora, ils se sont appliqués et ont travaillé selon les règles de l’Art. Les trous destinés à recevoir les jeunes plants avaient été préalablement creusés dans cette partie de la surface autrefois utilisée comme remblai lors de la construction de l’autoroute en contrebas. Les enfants ont alors plantation pommiers réserve boirs4.jpgdisposé des cailloux, briques et autres gravats pour former des pierriers qui furent ensuite recouverts d’un pralinage composé de boue, d’argile et eau. Fortes des explications reçues par les spécialistes de Natagora, les petites têtes blondes de l’école aux infrastructures proches de la réserve pourront désormais se prévaloir d’être devenus expertes en la matière et faire état, à la postérité, du fait que ce sont elles qui ont plantés les anciennes variétés de pommiers dans la réserve naturelle du Thier de Boirs ce jeudi 29 novembre 2018.

    Sur le coup de midi, le groupe fut appelé à se rassembler pour partager une bonne soupe bien chaude et revigorante après le long travail fourni. Elle avait été concoctée par Claudine Jordan, gestionnaire de la réserve, toujours aux petits soins avec les enfants des écoles dont l’aide apportée à Natagora est certes toujours significative.

    Un bel avant-midi où, en plantant ces arbres, les enfants avaient rendez-vous quelque part avec leur avenir….

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  • Les photos du jour. Emael : le biotope de la Guizette tel qu’on l’aime…

    Petite promenade à Emael pour découvrir une Guizette resplendissante…

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  • Pyrale du buis : des solutions existent

    Une solution de base, quasiment préventive, est d’inspecter, sans relâche, ses buis. La pyrale est parfaitement identifiable puisque le corps est vert et la tête est noire. « Elle n’est pas du tout urticante mais mettez tout de même des gants pour éviter le fil de soie tout collant », conseille François Verheggen. « Il faut la retirer du buis et l’écraser, surtout ne pas le jeter chez le voisin. Si votre buis est déjà fortement consommé, il faut impérativement le couper et le brûler, pas le composter. Cela ne sauvera pas votre buis mais vous sauverez, peut-être, les voisins. »

    En marge de ces solutions mécaniques, des actions chimiques existent aussi. « Il y a les insecticides phyto biologiques, estampillés « BT », que l’on trouve en jardinerie ou les insecticides plus classiques"

    Source La Meuse

  • Région liégeoise. La pyrale a débarqué et rase vos buis. Une inquiétante chenille d’Asie

    Elles sont voraces, redoutables, efficaces et terriblement envahissantes. Vous avez mis des années à entretenir et à tailler vos buis pour qu’ils fassent pâlir ceux des jardins de Versailles et elles, en quelques paires d’heures, rasent vos plantes. Elles, ce sont les pyrales du buis, une espèce de chenille originaire de l’Asie de l’Est arrivée en Belgique en 2017. Plusieurs cas ont été signalés à Liège, à Flémalle ou encore à Amay. 

    L’entomologiste, professeur à l’université de Liège, François Verheggen, nous dit tout sur la pyrale. « Cette espèce est arrivée en Europe en 2006, 2007 », explique-t-il. « C’était à la frontière franco-suisse. Après être passée par les Pays-Bas, elle est arrivée en Belgique, pour la première fois, en 2017. Cette chenille à la particularité de se nourrir exclusivement de buxacées dont il existe une centaine d’espèces différentes. C’est ce que l’on nomme un insecte spécialisé. »

    Il n’y a donc aucun risque pour vos haies de ligustrum ou de laurier. A contrario, vos buis, eux, sont dans le viseur des chenilles.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-27,BASSE-MEUSE,1|10

    Photo source Wikipedia :

    Par Didier Descouens — Travail personnel, CC BY-SA 4.0,

    https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=32236385

  • Les photos du jour – Jardin en Vallée du Geer. La fleur de la fève « Aguadulce » : un vrai régal pour les yeux !

    Au-delà des fleurs exploitées en tant que telles pour leur beauté, très souvent celles des légumineuses ne manquent pas d’intérêt. C’est le cas de la plante « Aguadulce » qui produit des fèves. En ce printemps ensoleillé, c’est dans la petite serre d’un jardin de Glons qu’une Aguadulce offre ses fleurs en spectacle. Un vrai régal pour les yeux…

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  • Vive le printemps en Vallée du Geer ! Les photos et la vidéo du jour…

    La vidéo est signée Jean-Philippe Boulle et les photos du jour sont de votre blogueur. 

    Un paysage dans la campagne glontoise, toujours à Glons une grive musicienne dans un jardin, et enfin la vidéo d’un pic épeiche dans le site du petit Lourdes à Bassenge.

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  • Boirs. Les bénévoles de Natagora débroussaillent un talus d’autoroute pour favoriser la floraison des orchidées !

    natagora autoroute boirs 2.jpgL’opération s’est effectuée avec l’accord de la SPW

    Samedi dernier, à Boirs, une équipe de bénévoles de Natagora était à pied d’œuvre sur un talus longeant l’autoroute d’Anvers (A gauche en montant vers Tongres). Mission du jour : débroussailler les jeunes pousses de bouleaux afin de permettre à la végétation de mieux se développer mais aussi, tout particulièrement, viser à faciliter la floraison des Orchidées ! En effet, le lieu est connu pour en abriter de nombreuses ! C’est avec l‘aide d’une section de scouts de Ste Walburge à Liège que cette opération s’est effectuée, comme à l’habitude, dans la bonne humeur et avec beaucoup d’entrain même si certains n’ont pas manqué de manifester certaines douleurs aux mollets à cause de la pente abrupte (Sic).

    natagora autoroute boirs 1.jpgIl est à noter, à souligner même, que si la SPW a donné son accord à Natagora, les talus d’autoroutes sont formellement interdits d’accès au public. Les bénévoles de Natagora, encadrés par des responsables de la section, ont suivi scrupuleusement les consignes formulées par la SPW (gilets fluo, périmètre de sécurité, etc… etc…)

    Un bel emblème pour la Vallée que ce tapis d’orchidées qui, au printemps, attendra les nombreux usagers de l’autoroute en signe de « Bienvenue en Vallée du Geer »

    Voici donc la réponse à un précédent article par lequel nous posions la question : « Mais qui sont donc ces bénévoles qui nettoient les abords de l’autoroute à Boirs ? »

  • En France. Adieu les cotons tiges en plastique ! Pour protéger la biodiversité des océans

    cotons tiges.jpgLes autorités françaises font retirer des magasins toute une série de produits contenant du plastique

    La France vient d’interdire les cotons tiges et les cosmétiques contenant des microbilles afin de préserver la biodiversité des océans. Ce sera le tour de la vaisselle en plastique en 2020.

    Mais pourquoi prendre de telles mesures ? Ces produits sont à l’origine d’une pollution marine importante. Rien que sur une année, nos cure-oreilles représentent 1,2 million de tonnes de détritus. Cette somme comptabilise uniquement ceux repris dans le circuit de collecte des déchets. Il faut donc y ajouter des dizaines de tonnes pour ceux qui terminent dans les océans ou échoués sur les plages.

    « Les cotons tiges font partie des déchets les plus présents dans les milieux aquatiques », affirme la porte-parole de l’association Surfrider Foundation Europe au Parisien. « Beaucoup de gens jettent les cotons tiges dans la cuvette des toilettes plutôt que dans la poubelle de la salle de bains. En 2015, nous en avons ainsi retrouvé pas moins de 16.226 dans les rivières européennes. Mis bout à bout, cela équivaut à trois tours Eiffel et demie. »

    L’article complet à lire ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-09,BASSE-MEUSE,1|16

  • Glons - Octobre 2017. Pour la seconde fois en un an, les pissenlits arborent leurs aigrettes…

    12 octobre 2017. Une prairie sur les hauteurs de Glons. Elle est située à l’ouest du village. Et puis là, comme au printemps, singulièrement alors que l’automne est arrivé, quantité de pissenlits offrent au vent leurs aigrettes afin qu’il se charge de disséminer les graines. Un temps particulièrement doux une bonne partie de l’année serait-il à l’origine du phénomène ? Auquel cas, l’espoir manifesté par les pissenlits de voir leurs graines à nouveau germer augurerait-il d’un hiver particulièrement clément ?

    Ce faisant, autant se rallier à l’optimisme manifesté par les pissenlits. Non ?

    Regor

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    intelligence des fleurs.jpegAu fait. Pour les amateurs, un livre à lire absolument :

    « L'intelligence des fleurs par Maurice Maeterlinck »   

    L'intelligence des fleurs

    Éditeur : G. CRÈS (30/11/-1)

    Résumé :

    Il s'agit d'un livre exceptionnel qui nous développe la vie secrète des plantes et plus particulièrement des fleurs et qui nous révèle les preuves de l'intelligence des fleurs.

    Ces preuves sont innombrables, continuelles, surtout parmi les fleurs, où se concentre l'effort de la vie végétale vers la lumière et l'esprit. S'il se rencontre des plantes et des fleurs maladroites ou malchanceuses, il n'en est point qui soient entièrement dénuées de sagesse et d'ingéniosité.

    Toutes s'évertuent à l'accomplissement de leur œuvre toutes ont la magnifique ambition d'envahir et de conquérir la surface du globe en y multipliant à l'infini la forme d'existence qu'elles représentent.

    Pour atteindre ce but, elles ont, à la raison de la loi qui les enchaîne au sol, à vaincre à la multiplication des animaux. Aussi, la plupart ont-elles recours à des ruses, à des combinaisons, à une machinerie, à des pièges, qui, sous le rapport de la mécanique, de la balistique, de l'aviation, de l'observation des insectes, par exemple, précédèrent souvent les inventions des connaissances de l'Homme.

    Dans ce livre, Maurice Maeterlinck nous livre un véritable hymne à la Nature et tente de replacer l'homme à sa juste place, en toute humilité, au sein de la Création immortelle...