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Mode

  • Bassenge. Le couple crée des chemises unisexes conçues au Rajasthan

    chemises bassenge marjorie evrard.png

    Les Liégeois n’ont pas peur d’oser et de se lancer des défis, on le sait. Tel est encore le cas avec le magnifique projet de Marjorie Evrard et Guillaume Deberdt, 37 ans, un couple de Bassenge qui vient de créer « Shalo ». Ce concept, mis en ligne au travers d’un e-shop depuis deux semaines, se veut unique en son genre… même au-delà de nos terres liégeoises. Il consiste en la création de chemises éco-responsables issues d’une méthode artisanale d’impression du Rajasthan, via une technique ancestrale de « block printing ».
    « Cela fait cinq ans maintenant que, chaque année, nous gardons tous nos congés pour partir cinq semaines en voyage en Asie du sud-est, en mode sac à dos », introduit Marjorie. « Ce qui nous importe, c’est de ne pas faire de plan, de partir à la découverte de ces contrées et, surtout, de leur population. » Birmanie, Vietnam, Indonésie, Thaïlande… Le couple en a déjà découvert, de nombreuses merveilles. Et, parmi celles-ci, un certain fil rouge qui s’est imposé -un peu- de lui-même. « On s’est toujours fort intéressé à l’artisanat du tissage, la création des textiles… C’était notre centre d’intérêt, sans trop pouvoir expliquer pourquoi finalement », rit-elle.
    L’an dernier, c’est en Inde, au Rajasthan exactement, que Marjorie et Guillaume ont eu un véritable coup de cœur pour Yogesh, un artisan « block printer » depuis des générations. « C’est une technique qui ressemble en fait à une méthode aux tampons, à partir de blocs en bois, de 15 sur 15cm environ, conçus par des ébénistes indiens. Les artisans y posent de la peinture, des couleurs de pigments naturels, sur le tissu -du 100 % coton- pour l’imprimer », explique le couple, qui a soudainement eu une sorte de « révélation ».
    Guillaume, délégué commercial dans sa vie professionnelle, ne parvenait pas à trouver des chemises qui reflètent sa personnalité mais aussi le contact qu’il souhaitait avoir avec ses clients, à la fois chic et amical. « Le costume-cravate est trop classique, et cela crée une distance », précise-t-il. « D’où l’idée de se dire que ce serait chouette d’associer cette technique avec des motifs et des couleurs au style plus contemporain de chez nous. »
    pour les femmes aussi !
    Sans étude de marché préalable ou de grands plans préconçus, le couple s’est lancé, avec cœur et intuition. « Si je pouvais avoir un besoin comme celui-là, d’autres aussi sans doute… Pourquoi ne pas se lancer et essayer de faire une collection ? »
    Au fil des mois et d’allers-retours en Inde, les Bassengeois ont donc dessiné des motifs, choisi des couleurs et imaginé un modèle. « Finalement, ces chemises peuvent se porter à la fois par des hommes, mais aussi par des femmes, en mode over-size plutôt. Elles ont des petites touches d’originalité, avec un col en V à l’arrière par exemple, des boutons personnalisés… Sans compter que, vu qu’il s’agit d’un travail fait à la main, chaque modèle se veut donc unique ! Ce qui est chouette, c’est qu’il peut finalement se porter pour le boulot et d’autres occasions mais aussi pour un barbecue tranquille entre amis », précise Guillaume.
    La conception des produits est donc faite à 100 % au Rajasthan, dans les ateliers de Yogesh. Et 16 modèles sont nés de cette collaboration artisanale belgo-indienne. « Dans le respect et la bienveillance des droits de l’Homme bien sûr, c’est aussi ce qui nous a plu chez Yogesh. Les conditions de travail y sont exceptionnelles, c’est primordial pour nous ! Sur nos comptes Facebook et Instagram, on partage d’ailleurs beaucoup des photos et de vidéos pour montrer comment cela se passe, d’où viennent les produits vendus. »
    Le prix unique de lancement actuel est à 75 euros « Pour l’instant, c’est sur l’e-shop que ça se passe, mais nous sommes en contact pour poser nos chemises dans des boutiques belges et françaises. Le stock est, fatalement, limité mais nous verrons comment cela évolue puisque, clairement, l’idée est d’avancer encore, de pouvoir sortir de nouveaux modèles, d’en reproduire encore aussi », confient-ils.
    Un état d’esprit et une motivation qu’ils ont d’ailleurs mis en avant via le nom de leur concept. « Shalo, cela veut dire ‘Avance, bouge’, en hindi… Avec cette petite particularité qu’il est écrit volontairement avec une faute d’orthographe comme beaucoup la font là-bas, faute de scolarité… » (L'article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 15 octobre 2020)

    Pour découvrir le site :
    https://shaloconcept.bigcartel.com/

  • La nouvelle tendance: cacher un arc-en-ciel dans ses cheveux

    Cette nouvelle mode capillaire circule sur la toile sous le hastag #Hiddenrainbow. L’idée: colorer de larges mèches de cheveux visibles uniquement quand on soulève sa crinière.

    Voir toutes les photos en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1659371/article/2016-09-01/la-nouvelle-tendance-cacher-un-arc-en-ciel-dans-ses-cheveux

  • Habillement. Les Belges laissent leurs vêtements au placard

    mode hiver.jpgLe phénomène est connu : les penderies des Belges regorgent de vêtements dont une part importante ne voit jamais la lumière du jour. Chez 39 % des Belges, au minimum 1 vêtement sur 5 reste indéfiniment dans l’armoire. Voilà ce qui ressort d’une étude conduite par iVox à la demande de 2ememain.be. Les explications les plus fréquemment avancées concernant « cette mise au placard » sont « ça ne me va plus » (47 %), ou « ce n’est plus à la mode » (34 %).

    Chez les hommes, ce sont les T-shirts (40 %), les pantalons (32 %) et les pulls (30 %) qui font partie du trio de tête des vêtements délaissés. Juste derrière, on retrouve les chemises (29 %) et les vestons (19 %). Chez les femmes, les robes (32 %) sont en première position juste devant les pantalons et les T-shirts (28 % chacun). En 4 e et 5 e positions, les femmes délaissent les jupes (27 %) et les chemisiers (26 %).

    8 % REVENDUS

    La majorité des vêtements non utilisés sont dirigés vers une bulle à vêtements (74 %). D’autres sont déplacés, offerts à la famille ou des amis ou embarqués au grenier. Il n’y a que dans 8 % des cas que le porteur revend ses vêtements non utilisés.

    Petra Baeck, porte-parole de 2ememain.be, veut encourager les gens à revendre ces vêtements inutilisés. « 25 % des personnes interrogées dans le cadre de l’étude indiquent que la vente de leurs vêtements inutiles leur a rapporté plus de 150 euros. Une chouette poire pour la soif avant l’été ! » (Source La Meuse 16 juin 2016)

  • Tendance- Mode. Le détatouage a le vent en poupe

    détatouage.pngC’est par une photo postée sur Instagram que Matt Pokora l’annonce : le chanteur a débuté des séances de détatouage pour faire disparaître le bouquet de roses qui fleurissait sur son cou. Affichant donc un bandage autour de la nuque, il commentera son cliché d’un « Réfléchissez bien, les plus jeunes »…

    Comme la star de la pop, les Belges sont de plus en plus nombreux à faire appel à la technique du détatouage. Un motif tribal tatoué à l’adolescence, le nom d’une petite copine qu’on aimerait oublier ou tout simplement une phrase qui ne nous correspond plus : elles sont nombreuses les raisons pour lesquelles le détatouage rencontre aujourd’hui un succès toujours plus grand.

    « Le tatouage est juste une question de mode », explique Walter Leys, détatoueur à Saint-Trond. « Pour vous donner un exemple, il y a plusieurs années, de nombreux bodybuilders s’étaient fait tatouer un personnage de Walt Disney. Mais aujourd’hui, la mode est passée. Donc la plupart d’entre eux désirent s’en débarrasser. »

    CHER ET DOULOUREUX !

    Pour envoyer le tatouage de la honte à la poubelle, une solution : le laser ! Il va casser les gros morceaux d’encre présents sous la peau et les transformer en fines particules qui pourront être éliminées par le système immunitaire. Mais une seule séance ne suffit pas pour venir à bout d’un dessin. « Il faudra, en général, compter sept séances, chacune espacée de trois mois », précise notre interlocuteur. « Mais le nombre de séances peut varier en fonction de l’encre utilisée, de la profondeur du tatouage, etc. »

    Très douloureuse, cette technique a aussi un coût ! 150 euros, par séance, pour un tatouage de 10 cm sur 5. La clientèle est, elle, très variable. « Les plus jeunes ont en général une vingtaine d’années mais j’ai également eu des personnes âgées de 60 ans qui sont venues me voir », ajoute Walter Leys. « Comme ce grand-père qui ne voulait pas donner des idées à ses petits-enfants ». (Source La Meuse lundi 11 avril 2016)

  • Pour vous Mesdames ! Les 20 tendances incontournables de l’automne-hiver 2015-2016

    mode hiver 2015.pngC’est bientôt la rentrée et l’heure de mettre sa garde-robe à jour a sonné. Quelles sont les tendances phares de l’automne-hiver?... Voici quelles sont les tendances selon le magazine « Elle ». Suivre le lien ci-dessous :

    http://www.elle.fr/Mode/Dossiers-mode/Tendance-automne-hiver

    (Sources Magazine Elle)

  • Mode. Les chaussures Louboutin : première boutique en Belgique… Elle a ouvert ses portes au Sablon à Bruxelles

    louboutin sablonVoilà une bonne nouvelle qui va ravir beaucoup de bassengeoises…

    La nouvelle était annoncée dans La Meuse. Aujourd’hui, c’est officiel, elle a ouvert ses portes au Sablon (source facebook Elle Belgique)

    Les chaussures Louboutin bientôt en Belgique.png

    louboutin illustration logo.pngVoir les photos de la boutique en cliquant sur le lien ci-dessous ou sur le logo

     

    https://www.facebook.com/pages/ELLE-Belgique/37490723084

  • Vente de vêtements en ligne: le site Fits.me invente l'essayage virtuel

    fits.meVous êtes prêts à acheter vos vêtements sur internet, mais comment être sûr qu'ils vous iront bien ? En Estonie, une société a lancé le concept de la cabine d'essayage virtuelle, permettant d'essayer ses vêtements en ligne.

    Fits.me http://fits.me/  utilise des images virtuelles de mannequins robots capables de s'adapter exactement aux mensurations du client pour lui proposer des vêtements parfaitement ajustés à sa silhouette, quelle que soit la marque du produit.

    Présentation vidéo :


    "Quand je devais acheter des vêtements en ligne il y a quelques années, il fallait d'abord que j'arrive à savoir si ma taille correspondait à un S chez Timberland, à un M chez Lacoste ou Levi's ou à un XL chez Abercrombie and Fitch", raconte à l'AFP Heikki Haldre, 36 ans, cofondateur de Fits.me.

    Cette technologie, mise au point par deux universités estoniennes, permet à l'internaute de donner ses mensurations en ligne pour s'assurer que la chemise ou le pantalon qu'il s'apprête à acheter lui iront bien.

    "Nos robots et la technologie de la cabine d'essayage virtuelle ont résolu le principal problème de la vente de vêtements en ligne - l'impossibilité d'essayer le vêtement", affirme-t-il.

    fits me.jpg

    100 000 différentes formes de corps

    Les mannequins robots mis au point peuvent prendre environ 100 000 formes corporelles différentes, mais seulement 2000 sont pour l'instant utilisées.

    Pour le commerce en ligne, il s'agit de donner satisfaction au client et de limiter ainsi les retours de marchandises.

    La technologie intéresse notamment le numéro un mondial de la mode en ligne Otto, la marque de luxe pour hommes Ermenegildo Zegna ou le détaillant américain Park and Bond.

    Selon Fits.me, les détaillants qui utilisent cette nouvelle technologie enregistrent une hausse de leurs ventes et une baisse du volume des retours de marchandises.

    "Les clients réagissent bien à ce nouvel outil qui semble également faire de nouveaux adeptes de la vente en ligne", déclare à l'AFP Nadine Sharara, responsable du commerce électronique chez le fabricant de chemises de luxe britannique Thomas Pink, utilisateur de cette technologie depuis l'automne 2011.

    Champion des nouvelles technologies

    Créée en Estonie, ex-pays communiste devenu un champion des hautes technologies avec des inventions comme celle du logiciel Skype permettant de passer des appels téléphonique via internet, Fits.me, c'est aujourd'hui 32 personnes et 14 robots, selon son cofondateur. Mais le commerce en ligne de la mode est en plein essor, assure Heikki Haldre.

    "Alors qu'en 2000, seulement 2% des vêtements étaient vendus en ligne dans les pays industrialisés, ce pourcentage est aujourd'hui de 10% à 13% et il devrait passer à 35% d'ici 2020", précise-t-il faisant référence à des études internationales.

    "En 2012, environ un vêtement sur huit est vendu via internet. Les clients en renvoient un sur quatre, principalement parce que le produit qu'ils ont acheté ne leur va pas", ajoute-t-il.

    C'est un problème pour les détaillants et les marques, car les produits renvoyés ne peuvent pas toujours être revendus pour le même prix et avoir beaucoup de clients mécontents porte atteinte à l'image de la marque.

    Selon une étude de Fits.me, 74% des acheteurs en ligne de vêtements ayant eu une mauvaise expérience hésitent à poursuivre leurs achats via internet.

    Fits.me, qui a lancé ses robots en 2011, a été désigné cette année par le magazine de mode Vogue comme l'une des 100 sociétés les plus influentes du secteur.

    Mais il reste encore beaucoup à faire, estime Heikki Haldre.

    Source Agence France Presse 8/04/2012 et extrait BBC sur site Fits.me

  • Mode : la vidéo la plus vue sur Youtube en 2011

    modeIl y a quelques jours, Youtube lançait un communiqué pour informer les médias de la vidéo de mode la plus regardée sur son site en 2011. Nous n'avons pu résister à la mettre en ligne sur Bassenge blog Sudinfo.

    La vidéo s'intitule : 25 manières de nouer un foulard en 4 minutes 1/2. Elle a été visitée près de 9.000.000 de fois.

    Une info qui s'adresse tout spécialement aux internautes bassengeoises, lectrices du blog Bassenge Blog Sudinfo. Bon à savoir et bien utile...