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Journal La Meuse

  • A Bassenge, une zone défrichée pour l’eau, pas pour les avions

    bassenge zone ratiboisée swde. 3.jpgIl a fallu aplanir le sol pour aménager un système de récupération des eaux de ruissellement 

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 15 juin 2020

    Depuis quelques semaines, le survol des avions fait énormément parler, en particulier du côté de Juprelle ou Bassenge. Et à Wonck, une zone déboisée sur laquelle aurait été installé un mât avec une lumière orange a jeté encore plus le trouble. 

    Depuis le début du printemps, le bruit que font les avions de l’aéroport de Liège alimente les conversations des habitants du nord de la piste, à Liers, Juprelle ou Bassenge. Au début du mois, la Sowaer, qui gère l’aéroport, nous expliquait que ce bruit beaucoup plus perceptible dans ces communes était dû à une augmentation des vols, qui plus est d’avions plus chargés, mais aussi et surtout au vent provenant du nord, obligeant les avions à décoller dans un sens inhabituel.

    Mais ces explications n’ont pas convaincu tout le monde. En particulier un astronome amateur qui habite à proximité du dépôt TEC de Wonck. En commentaire d’un autre article sur le sujet écrit par notre blogueur Regor et partagé sur Facebook, cet homme précisait ainsi qu’à côté du dépôt TEC, une zone venait d’être déboisée et que depuis, un mât avec une lumière orange y avait été installé. 

    Une lampe de guidage ? 

    Depuis, il avait remarqué que les avions qui atterrissaient à Bierset s’alignaient sur cette « lampe de guidage ». De quoi lui faire craindre que l’augmentation actuelle du survol de Wonck ne devienne la norme. 

    En nous rendant sur place, nous avons en effet pu constater qu’une zone comprise entre le dépôt et la voie ferrée avait été déboisée. Et que ces travaux avaient été réalisés pour le compte de la SWDE. 

    « Nous sommes sur un site de captage d’eau, explique Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux. Nous avons dû réaliser des aménagements pour éviter des risques de pollution de l’eau, par des eaux de ruissellement en provenance des hauteurs. Ces eaux de ruissellement lavent les surfaces, en ce compris des terres agricoles chargées en engrais. Et si le captage est pollué, on doit interrompre la distribution d’eau. On a donc réalisé une voirie étanche ainsi qu’un système de récupération d’eau. Pour faire ces travaux, il a fallu aplanir le sol et donc abattre les arbres, qui se trouvaient à maturité. Tout s’est fait dans les règles puisque nous avons obtenu un permis. Des arbres seront replantés suivant les recommandations de la DNF. » 

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 15 juin 2020

  • Tchantchès dans « La Meuse » : un intérêt certain pour ce qui se passe à Bassenge….

    tchantchès.pngSi Tchantchès ne manque pas d’aborder Bassenge en fonction des sujets, l’actualité de la semaine dernière semble l’avoir particulièrement inspiré car il lui consacre deux notes successives dans La Meuse. L’une avait trait à la découverte d’un tas important de canettes et l’autre concernait celle de graffitis sur des murs.

    Voici les notes de Tchantchès.  

    Samedi 26 octobre 2019

    « Dites les camas, vous savez bien que je ne crache jamais sur un bon p’tit verre de frisse péket...

    crasses tchantchès.pngMais bon, si boire un godet entre camas, c’est sympa pour relâcher la pression, faut pas rire avec la propreté et l’environnement hein! Regardez-moi cette photo de « canettes de Cara » prises le long du Geer à Bassenge !

    Faut arrêter de rire là! Vos déchets, à la poubelle et c’est tout. À bon entendeur... »

    street art Pont de Roclenge.jpgMardi 28 octobre 2019

    « Des tagueurs-artistes qui font « causer »...

    Ça « cause » comme on dit, du côté de Bassenge... Des p’tits camas, artistes-tagueurs, se lancent dans la décoration du dessous du pont d’autoroute de Boirs. De beaux portraits en noir et blanc qui viennent recouvrir les tags et injures jusqu’ici présents en masse... Beaucoup adorent, d’autres rappellent que c’est illégal. Mais, face à la démarche, le collège communal s’est montré ouvert: rencontrer mes camas et en discuter... autour d’un bon frisse pékèt ? »

  • Dans votre journal La Meuse de ce lundi 29 juillet 2019

    meuse 29 juillet 2019.pngDans votre journal La Meuse de ce lundi 29 juillet 2019