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Bassenge - Page 10

  • Moto-cross. La bassengeoise Amandine Verstappen Championne de France 2019

    Avec 76 points d’avance sur sa poursuivante directe, Amandine Verstappen (YZ250F) est la nouvelle Championne de France 2019. Le titre de Vice-Championne se jouera entre Mathilde Denis (YZ250F) et Justine Charroux (YZ250F) pour un triple podium Yamaha possible.

    Vainqueur de toutes les courses depuis le début de saison, Amandine Verstappen (Yamaha YZ250F-Yamaha Racing) a fait parler la poudre ce week-end à Iffendic en signant deux victoires magistrales. Mais dans deux registres différents.

    En première manche, elle « holeshote » le pack et s’en va en solitaire à raison de temps au tour inférieur de 5 secondes à ceux de sa plus dangereuse rivale. Dans la seconde, elle doit revenir d’un mauvais départ qui l’obligera à pointer à mi-peloton. Il lui faudra cinq boucles pour récupérer la tête. Seulement ! C’est dire si elle évolue sur une autre planète. Sa plus sérieuse rivale fut aujourd’hui Virginie Germond qui, très à l’aise sur la piste bretonne, a pris nettement l’ascendant sur Mathilde Denis (Yamaha YZ250F-Yamaha Racing) qui, blessée, ne pourra que subir la domination de la protégée de Sébastien Tortelli. Enfin dans la catégorie – de 20 ans, c’est Camille Viaud (Yamaha YZ250F-Yamaha Racing) qui poursuit sa domination.

    4e overall, Justine Charroux (Yamaha YZ250F-MotoLand Amiens-Yamaha Racing) a terminé au pied du podium dans les deux manches.

    Au provisoire, Amandine Verstappen signe un compte rond avec 300 points et 76 unités d’avance sur Mathilde Denis qui lui assure ainsi le titre. Justine Charroux perd une place (3e) mais reste à deux points derrière pour le titre de Vice-Championne de France 2019.

    La dernière épreuve de la saison se jouera les 24 et 25 août à Motherne-67 (7/7).

    Source Yamaha motor

    https://www2.yamaha-motor.fr/actu/spip.php?article5984

  • Politique Bassenge - PCDR. Subsides perdus : l’erreur d’un fonctionnaire. Il écope d’une sanction disciplinaire

    subsides bassenge pcdr article.pngUn article publié récemment dans La Meuse revient sur les subsides perdus par la commune de Bassenge pour le PCDR (Plan communal de développement rural)

    L’article est à lire en suivant ce lien :

    https://basse-meuse.lameuse.be/410784/article/2019-07-10/subsides-perdus-bassenge-lerreur-dun-fonctionnaire

    Cette publication répond au souhait du Collège d’apporter des éclaircissements sur un précédent article de La Meuse qui traitait du sujet et repris en partie sur ce blog (voir ICI)

    Valérie Hiance, Bourgmestre, étant en vacances, c’est Philippe Knapen échevin des finances qui les apportent au nom du Collège et explique d’abord que « l’ancien » PCDR avait été bancal dès le départ. La raison n’est pas explicitée.

    Il souligne qu’une nouvelle société spécialisée se sert du travail réalisé en amont par la précédente société de consultance – dont on sait que le travail a coûté 170.000 euros –.

    L’échevin poursuit en expliquant que pour ce qui est de la perte des subsides (230.000 euros), une prolongation du délai devait être introduite auprès de la Région Wallonne au mois de juin 2018 (date butoir), ce qui n’a pas été fait.

    L’erreur est due à un fonctionnaire de la commune

    «  Il nous a menti plus d’une fois »

    C’est en effet la raison évoquée par l’échevin qui indique que le sujet était régulièrement abordé avec le fonctionnaire communal et que, selon ce dernier, le nécessaire était fait alors qu’il ne l’était pas.

    Ce n’est que fin février 2019, par un coup de fil reçu de la Région Wallonne, que l’échevin Philippe Knapen a pris connaissance du manquement et de la faute commise.

    Cette faute, qualifiée de « faute professionnelle grave » est assortie d’une sanction disciplinaire dont le fonctionnaire se voit frappé.

    Source l’article de La Meuse aux références citées plus haut.

    Roger Wauters

  • Santé. Les tiques sont de retour chez nous

    Depuis quelques années, on assiste à une augmentation du nombre de tiques chez nous. Cet animal, qui se trouve notamment dans les environnements ruraux et souvent dans la végétation basse, suscite la panique chez de nombreuses personnes, notamment parce qu’elle peut véhiculer la maladie de Lyme.

    Parmi les outils pour en repérer la présence, Sciensano a créé un site ainsi qu’une application qui permet à ceux qui le souhaitent de signaler une morsure. Si l’on regarde les résultats, qui ne sont clairement pas complets puisque la signalisation est volontaire et pas systématique, l’on peut recenser un grand nombre de piqûres au cours du mois écoulé. En Wallonie, parmi les zones les plus impactées figure Viroinval, avec ses 23 morsures signalées, suivie par d’autres communes, notamment dans le Brabant wallon, où 19 piqûres ont été recensées à Chaumont-Gistoux . « Les tiques sont présentes un peu partout en Belgique. Maintenant, leur intensité pourrait être plus grande dans les zones rurales », affirme Philippe Moës, garde-forestier auprès du Département Nature et Forêts et photographe naturaliste.

    Si la tique peut être vectrice de la maladie de Lyme, il est tout aussi important de rappeler que toute morsure n’est pas forcément infectante, ce qui devrait permettre d’être plus serein lorsqu’on se promène en plein air pendant les journées ensoleillées d’été.

    Précautions efficaces

    À ce propos, certaines stratégies de prévention peuvent être adoptées, comme celles signalées par Time for Lyme ASBL dans ses panneaux adoptés par une soixantaine de communes. Parmi les outils les plus efficaces, l’inspection après une promenade en plein air est indispensable, comme le pointent à la fois Sciensano et Philippe Moës : « Le bon réflexe c’est de recourir à des répulsifs chimiques, et de se doucher dès que l’on rentre d’une promenade dans les bois pour ensuite procéder à une inspection du corps », détaille le garde-forestier.

    Et si on se fait piquer ? Enlever la tique le plus tôt possible avec les bons outils, vendus en pharmacie, est la meilleure solution. À l’état actuel, de nombreux acteurs comme Lyme-Int et Time for Lyme ASBL luttent pour une meilleure prévention, pour une systématisation des outils de signalisation de la maladie ainsi que pour une amélioration du dépistage. (Source Sudinfo)

  • A proximité de Bassenge. Une poissonnerie arrive à Juprelle : « Comptoir des Mers » ouvre une seconde enseigne

    Poissonnerie Juprelle.pngVoilà une nouvelle qui ravira bon nombre d’adeptes de poissons, coquillages et crustacés… « Le Comptoir des Mers », installé rue des Guillemins, ouvre une seconde enseigne, rue Provinciale, à Juprelle à quelques pas de Rocourt. Au menu, des produits frais, en provenance directe du marché de Rungis. 

    Les Liégeois adeptes des produits de la mer frais ne peuvent que connaître « Le Comptoir des Mers », rue des Guillemins. À sa tête depuis maintenant cinq ans, Brahim El Amrani, 50 ans, et bon nombre de membres de sa famille, dont son fils Iliass, 22 ans.

    « Au départ, j’ai commencé ma carrière dans l’Horeca », introduit-il, « mais je me suis vite dirigé vers les poissons. J’en ai moi-même toujours été un grand consommateur et, il faut dire que travaillent à Rungis, dans ce domaine-là, des membres de ma famille. À la fois, je trouvais que la poissonnerie est un commerce qui se raréfie et qu’il y avait là un bon moyen de se différencier, tout en répondant aux demandes de clients. »

    Brahim El Amrani s’est lancé en 2002, avec une première boutique rue Saint-Séverin, puis une seconde rue des Bonnes-Villes à Bavière et, enfin, rue de la Station à Ans. C’est en 2014 qu’il remet ses parts dans ces commerces pour se lancer, seul, aux Guillemins.

    « C’est un lieu en pleine expansion, avec la gare à côté, où il y a de nombreux passages. On y retrouve pas mal de magasins de produits de bouche et de beaux projets sont encore en développement… Franchement, la sauce a bien pris », sourit-il.

    Et c’est face à ce succès qu’une proposition lui est faite : s’installer rue Provinciale à Voroux-Lez-Liers (Juprelle), à quelques centaines de mètres à peine de la clinique de Rocourt et de son centre-ville. « Il y a là un petit supermarché de produits méditerranéens, où l’on ne vend pas de poissons. Un local était disponible… On m’a proposé de m’y installer. C’était aussi un beau moyen de diversifier l’offre dans ce coin-là, avec des produits qu’on ne retrouve pas spécialement ailleurs. »

    Car au Comptoir des Mers, vous trouverez un choix incroyable de poissons sauvages, dont des espèces dites « haut-de-gamme », comme le turbot, le Saint-Pierre, le thon rouge… Mais aussi des coquillages et crustacés, qui peuvent être présentés en plateaux de fruits de mer. « Il y a des homards aussi. Un vivier sera bientôt installé sur place. Et tout ça est fraîchement ramené de Rungis, plusieurs fois par semaine », détaille le patron.

    Cette nouvelle poissonnerie, à la place de l’ancien marchand de pneus rénové du sol au plafond est ouverte chaque jour (excepté le lundi), de 9h à 19h, depuis ce 10 juillet.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-12,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge – Politique. Audun Brouns, mayeur (ff) à 22 ans

    audun brouns, audun brouns bourgmestre ff, bourgmestre bassengeEn octobre 2018, Audun Brouns se présentait, pour la première fois, aux élections communales. Il était élu avec le 3ème score de la liste de la majorité Bassenge demain. Le 4 décembre 2018, quelques jours avant ses 22 ans, il devenait le plus jeune échevin de la région. Mais dès ce vendredi, c’est une autre fonction qu’il va endosser, celle de bourgmestre. Valérie Hiance étant en vacances, c’est en principe son 1er échevin, Philippe Knapen, qui la remplace. Sauf que ce dernier est également en vacances dès vendredi. Ce sera donc Audun, à 22 ans 6 mois et 23 jours, qui deviendra bourgmestre faisant fonction. Jusqu’au 28 juillet, il sera alors le plus jeune bourgmestre de Wallonie. Une responsabilité qui ne l’inquiète pas malgré son jeune âge. « On suit l’ordre de préséance », commente Audun Brouns. « Quand Valérie m’a demandé si j’étais d’accord d’assurer ses fonctions, j’ai trouvé que c’était une belle marque de confiance. Et j’ai dit oui sans problème. J’assume mes responsabilités. ». L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 11 juillet 2019

  • On l’attend ce jeudi. Il n’a plus plu depuis le 19 juin mais ça va revenir !

    Hier, vous avez eu beau la chercher : elle n’était toujours pas là. Cela fait vingt jours de suite qu’elle a disparu du site de l’Observatoire Royal Météorologique d’Uccle.

    « Elle », c’est évidemment la pluie qui ferait du bien à nos jardins et à nos pelouses si elle retombait chez nous. En consultant les observations sur les trente-deux derniers jours de l’IRM, on constate que la dernière fois qu’il a plu à Bruxelles, c’était le 19 juin. Il avait bien « draché » ce jour-là puisqu’on avait récolté 13,4 mm de précipitations à Uccle. Il avait aussi bien plu le 15 juin (23,2 mm) et les 13 (7,4 mm) et 12 juin (13,4mm).

    Avec modération

    Depuis le mois de juillet, on n’a donc pas récolté la moindre goutte d’eau à l’IRM. Mais les choses vont changer. Il faudra profiter de cette dernière journée sans pluie, ce mercredi.

    Dès jeudi, tant l’IRM que MeteoBelgique prévoient des averses. Qui dureront jusqu’à samedi compris.

    Mais ne vous attendez pas à faire le plein de votre citerne d’eau. Les quantités prévues durant ces trois jours sont plutôt faibles.

    Le jour le plus pluvieux serait le vendredi avec 3 mm qui devraient être récoltés à Uccle même si la marge de prévision, hier, allait jusqu’à 10 mm.

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-10,BASSE-MEUSE,1|14

  • Insolite. La visite surréaliste de l'AFSCA à la poterie Lardinois à Bouffioulx (Vidéo). Et ça pourrait très bien arriver chez la potière Fabienne Fauvel à Wonck…

    Telesambre rapportait hier, une drôle d’histoire, surréaliste même, qui est arrivée à un fabricant de pots de Bouffioux…

    « Didier Lardinois est l'un des derniers potiers de Bouffioulx. Il nous raconte avec une certaine gouaille une visite récente de l’AFSCA dans son atelier. Ecoutez bien, ça vaut son pesant de cacahuettes, et ça confirme aussi qu’on est on est bien dans la Ville où a grandi Magritte, un des maîtres du surréalisme. »

    Bientôt une visite de l’AFSCA à la poterie de Fabienne Fauvel à Wonck ?

     

  • Santé. Faut-il s’inquiéter du moustique tigre ?

    moustique tigre sudpresse.jpgEn France, il est bel et bien présent et certains annoncent son retour en Belgique

    Le moustique tigre acte son invasion de la France et se retrouve dans 51 départements. Chez nous, des exemplaires ont été répertoriés l’an passé dans plusieurs provinces belges, ce qui laisserait présager son retour cette année. S’il est encore trop tôt pour dresser le bilan, il ne faut pas s’inquiéter. On vous explique pourquoi. 

    En France, il fait rage. Chez nous, pas encore. Le moustique Aedes Albopictus, communément appelé « moustique tigre », se distingue pour sa dimension très réduite et ses couleurs. Il vient d’Asie mais sa première apparition en Belgique date de 2000, selon l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers (IMT). Depuis août 2017, il a été répertorié en Flandre-Orientale, dans le Hainaut, dans les provinces de Namur et Luxembourg. Selon les données de l’IMT du mois de juin, il n’a pas encore été identifié cette année. « Il est trop tôt pour le repérer. Il faudra attendre au moins un mois pour dresser le bilan », confirme le Professeur Frédéric Francis, responsable de l’unité d’entomologie à Gembloux Agro-Bio Tech. Dans tous les cas, le monitoring mené chez nous est constant.

    Surveillance

    En effet, l’IMT mène une surveillance dans une vingtaine de zones considérées à risque, grâce au projet MEMO avec d’autres institutions. Le scénario le plus probable, à ce stade, voit ce moustique arriver chez nous de France et d’Allemagne et en voiture comme le laissent penser des œufs retrouvés sur des aires d’autoroutes en province de Namur et de Luxembourg.

    Dans tous les cas, le phénomène paraît cyclique, comme l’explique Frédéric Francis. « L’aspect cyclique est lié au climat. Lorsqu’on parle de réchauffement climatique, on peut se demander si la diminution du gel peut permettre une compatibilité avec l’habitat de ces moustiques », explique-t-il. Par rapport au passé, où ces insectes étaient détectés dans les pneus et dans des plantes importés tel que le bambou, aujourd’hui ce n’est pas une question de longues distances. « Maintenant, on les retrouve dans le sud de la France ou en Afrique du Nord et donc les vacanciers peuvent les ramener de manière involontaire », explique le spécialiste.

    Protégez-vous

    Ce qui pourrait alarmer, c’est que cet insecte peut transmettre la dengue, le chikungunya et la zika. Mais aussi la fièvre jaune, comme le pointe le D r Jean-Christophe Marot, Infectiologue responsable de la Travel Clinic à la Clinique Saint-Pierre d’Ottignies.

    « Si on se fait piquer », conseille-t-il « il faut appliquer de la crème solaire et ensuite un répulsif. Dans ce même ordre ». Au niveau préventif, le Prof. Francis conseille de ne pas laisser des fenêtres ouvertes si la lumière est allumée et d’éviter de laisser l’eau stagnante : il s’agit de l’habitat le plus prospère à la prolifération de cette espèce.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce samedi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-06,BASSE-MEUSE,1|22

  • Photos. Vallée du Geer : un été tout sourire…

    Boirs : Jean-Marie et Fabrice, jardiniers/animateurs de l’asbl Cynorhodon au jardin collectif Kreavert.

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    Glons : une cane et ses petits

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    Emael : Près de la Guizette, un jeune héron…

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  • Quotas supplémentaires de déchets pour les recyparcs d’Intradel

    Quand on rénove sa maison ou que l’on vide l’habitation d’un proche décédé, on se retrouve souvent avec une flopée d’encombrants dont on ne sait que faire. Les quotas des parcs à conteneurs peuvent en effet être vite atteints. La société intercommunale de traitement des déchets (Intradel) a décidé de permettre aux citoyens domiciliés dans sa zone d’activité d’acquérir des quotas supplémentaires, une fois ceux de base épuisés. Une récente décision qui est entrée en vigueur ce 1er juillet.

    Le Conseil d’administration d’Intradel a décidé d’étendre la possibilité d’acquisition de quotas supplémentaires à l’ensemble des ménages domiciliés dans la zone d’activités de la société de traitement des déchets, complémentairement à leurs quotas de base.

    Cette disposition est entrée en vigueur le 1er juillet 2019, selon des dispositions d’accès et de paiement calquées sur celles applicables aux PME, moyennant quelques adaptations. Les A.S.B.L., les établissements scolaires, les I.D.E.S.S., les C.P.A.S. et les services d’Aide à la Personne peuvent également en bénéficier.

    Moyennant finance, vous pourrez donc désormais acquérir des quotas supplémentaires pour vos détritus.

    La nouvelle a été annoncée par courriers et transmises aux communes qui travaillent avec Intradel. Il faudra souscrire à un pack prépayé via un formulaire à remplir sur le site internet d’Intradel pour en bénéficier. Ce document permettra de sélectionner le type de pack que vous souhaitez. Trois packs pourront être choisis : Pack 1 – 45€ H.T.V.A., Pack 2 – 90€ H.T.V.A., Pack 3 – 180€ H.T.V.A. Chacun donnera droit à un certain nombre de m3 dans les matières concernées, toutes les combinaisons étant possibles dans l’enveloppe concernée.

    « Il s’agit d’une phase de test qui concerne 2 % de nos usagers », explique Jean-Jacques de Paoli, « c’est une offre qui s’adresse à des cas particuliers, des personnes qui rénovent leur maison ou qui vident l’habitation d’un proche décédé, par exemple ». Bien souvent, dans ces cas de figure, on se retrouve avec une série d’encombrants dont on ne sait que faire et les quotas de déchets que l’on peut déverser dans les recyparcs tous les mois peuvent être vite atteints. « Un système similaire était utilisé auparavant mais il n’était pas clair car on répondait au cas par cas », termine le chef de service prévention & communication.

    Les informations complètes dans ce document

    quotas intradel 2019.pdf

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/408525/article/2019-07-03/quotas-supplementaires-de-dechets-pour-les-recyparcs-dintradel

  • Kreavert - Jardin collectif de Boirs : communiqué

    Communiqué d’Agathe animatrice du jardin collectif de Boirs

    « Bonjour à tous,

    Vous aviez montré un intérêt pour le potager collectif de Boirs. Je me permets donc de vous recontacter à ce sujet.

    Nous sommes au regret de voir le nombre de participants diminuer fortement et les fruits et légumes ne sont plus ou peu récoltés. Le potager existe maintenant depuis un an.

    J’aimerais revenir sur la petite histoire de ce petit potager :

    L’asbl Cynorhodon accompagne une trentaine d’adultes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles et éloignés du marché du travail. Encadrés par des professionnels, ils sont formés au maraîchage biologique et/ou à la gestion d’espaces verts. Dans le cadre de notre asbl et du projet Interreg KreaVert (‘inclusion sociale et villes comestibles’), ils participent aussi activement à l’aménagement et l’entretien de potagers collectifs dans les communes de la Basse-Meuse.

    C’est durant l’été 2018 que débute l’aventure du potager collectif KreaVert de Boirs. Il s’agit d’un lopin de terre situé rue de l’Eglise, entre le cimetière et la maison de la cohésion sociale, où l’on cultive des fruits et légumes bio en préservant la biodiversité.

    Le potager est libre d’accès, chaque citoyen peut donc venir entretenir, arroser et récolter (dans le respect du partage). L’asbl Cynorhodon passent régulièrement sur le potager pour l’entretien et apporter des conseils, des plants, des graines etc.

    Libre à vous de venir pendant notre présence ou en dehors de nos passages.

    Des outils peuvent être mis à votre disposition si vous en faites la demande par email (agathe.jenffer@laposte.net) ou par téléphone (04 374 14 44).

    Ce potager est le fruit d’un engagement solidaire (pour notre environnement, notre futur dans une optique de cohésion sociale et d’apprentissage collectif) et nous serions heureux de former un groupe actif de jardiniers.

    Je vous communique les dates de passage du Cynorhodon au potager pour les mois de juillet, août et début septembre :

    - Mercredi 3 juillet (13h – 15h)

    - Samedi 20 juillet (9h – 12h) -> Atelier B.A-BA du jardinage dans les locaux de l’asbl Cynorhodon à Sarolay (52 rue Michel Beckers).

    La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire par email ou au 04 374 14 44

    - Mercredi 7 août (13h30 – 15h30)

    - Jeudi 29 août (13h30 – 15h30)

    Nous organiserons une réunion publique en septembre, la date vous sera communiquée ultérieurement.

    N'hésitez donc pas à nous rejoindre !

    Nous avons créé récemment un groupe facebook pour communiquer: Potager collectif KreaVert – Boirs (Bassenge) :

    https://www.facebook.com/groups/514005465795711/about/

    Bonne semaine à tous,

    Agathe

  • Boirs. Inauguration d’une stèle pour sceller et pérenniser le jumelage Boirs - Chapareillan (Fr)

    jumelage.jpgA Boirs, ce dimanche matin, une « cérémonie » bien sympathique se tenait à l’occasion de l’inauguration d’une stèle dédiée à l’amitié qui lie le village de Boirs à celui de Chapareillan en France.

    Placée au centre du square Reine Fabiola et composée de fers à béton contenant des pierrailles de ton beige-ocre, la stèle a la forme d’un J, comme jumelage, et elle est surmontée d’une plaque signalétique indiquant la direction du village français.

    Sous un soleil radieux, cette inauguration se déroula devant un large public de jumelage boirs chapareillan,boirs chapareillan,stèle boirs,stèle jumelage boirs chapareillanvillageois et de villageoises venus en nombre et, pour la circonstance, tous les membres du Collège communal de Bassenge avaient rehaussé l’événement de leur présence. Après les courts discours de bienvenue et le rappel de l’histoire qui depuis quelques années déjà lie Boirs à cette commune française, les membres du Comité de jumelage ont remercié les autorités communales pour l’autorisation qui leur a été donnée de pouvoir disposer de cet espace public pour y ériger une stèle symbolique qui non seulement scelle l’amitié qui lie les deux villages mais qui assurera aussi sa pérennité.

    Après cette sympathique cérémonie qui n’en fut pas moins officielle, toute l’assistance  fut conviée à partager le verre de l’amitié. Une amitié qui, décidément fut le maître-mot à Boirs ce dimanche matin 30 juin 2019.

    Roger Wauters

    stèle boirs chapareillan.jpg

    jumelage boirs chapareillan groupe.jpg

  • Bassenge – Nature - Environnement. Bassenge va avoir un cheval de trait

    natagora cheval traction.jpgIl y a quelques semaines, le ministre wallon de la Ruralité, René Collin, lançait l’appel à projets « le cheval de trait, un choix durable et innovant ». S’adressant aux communes rurales et semi-rurales, cet appel à projets vise à soutenir l’utilisation moderne du cheval de trait, dont la polyvalence n’est plus à démontrer. Bassenge a rentré sa candidature avec un projet intitulé « Valorisation du cheval de trait avec balades touristiques ». Un dossier qui a fait mouche puisqu’il a été retenu et se voit octroyer un subside de près de 9.000 euros. Comme le précise Caroline Vrijens, échevine de l’Agriculture, dans le dernier bulletin communal : « Nous pourrons donc utiliser le cheval de trait lors de la balade touristique et de la découverte de notre région par les nouveaux habitants, lors de la journée Place aux Enfants. Ce qui donnera un côté innovant et original grâce à un char à bancs, lequel remplacera le petit train qui était tiré par un ‘tracteur-locomotive’. » Le cheval de trait sera également utilisé lors de la semaine « grand nettoyage de printemps » durant laquelle plusieurs manifestations ont lieu sur la commune. Le cheval tractera notamment une charrette dans laquelle les crasses pourront être chargées. Ce qui aidera grandement les bénévoles lors de ces actions de nettoyage.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-01,BASSE-MEUSE,1|8

    (Photo d'illustration : un cheval de trait utilisé par Natagora pour entretenir des espaces où l'accès est difficile avec des machines et engins)

  • Météo: un dimanche ensoleillé et chaud, avant un lundi plus frais

    Après un dimanche à nouveau particulièrement chaud, le lundi devrait être (enfin) plus frais.

    Dimanche, le ciel sera peu à partiellement nuageux, annonce l’Institut royal météorologique (IRM). Le temps restera généralement sec avec des maxima entre 25º et 29º dans le centre. A la côte, il fera beaucoup plus frais avec des températures de l’ordre de 22º. En Lorraine belge, le mercure atteindra encore des valeurs de 29º ou 30º. Le vent sera modéré d’ouest à nord-ouest.

    Durant la nuit de dimanche à lundi, le temps sera sec et d’abord peu nuageux. Plus tard, quelques nuages pourraient atteindre la Belgique à partir de l’ouest. Dans l’extrême sud du pays, des champs nuageux plus nombreux pourraient persister et une averse ne sera pas exclue. Les minima seront compris entre 12º en Hautes-Fagnes et 16º à la côte. Le vent sera faible à modéré, et à la côte modéré, de secteur sud-ouest.

    Lundi, le ciel sera changeant, avec un faible risque d’une averse sur le sud-est du pays. Ailleurs, le temps restera généralement sec.

    La météo complète en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/407151/article/2019-06-30/meteo-un-dimanche-ensoleille-et-chaud-avant-un-lundi-plus-frais?from_direct=true

  • Six ans de prison requis contre un habitant de Bassenge qui volait des photos de jeunes filles pour créer de faux profils sur les réseaux sociaux

    Le parquet a requis vendredi devant le tribunal correctionnel de Liège une peine de six ans de prison contre un habitant de Bassenge âgé de 26 ans poursuivi pour des faits de diffusion et de détention de matériel pédopornographique et pour incitation à la débauche. Le prévenu avait créé des centaines de faux profils sur des réseaux sociaux en utilisant des photos volées de jeunes filles mineures d’âge. Il les mettait en scène dans des histoires inventées à caractère pédophile.

    Le parquet a dénoncé à l’audience l’absence de remise en question du prévenu qui, durant sept années, a répété les faits qui lui sont reprochés alors qu’il avait déjà été inquiété par la justice. Incarcéré une première fois, il ne lui avait fallu que trois jours pour recommencer le même type de faits. Entre 2011 et 2018, deux dossiers ont été constitués contre lui. Mais la justice l’a encore surpris en mai dernier alors qu’il ne respectait pas les conditions liées à se remise en liberté et qu’il avait répété les mêmes faits. «Sept ans de pied de nez à la justice!», a synthétisé le substitut à l’audience.

    Plus de 30 victimes, de très jeunes adolescentes, ont été victimes des agissements du prévenu qui volait leurs photos sur les réseaux sociaux, les transformait en images pédophiles et créait de faux profil sur Facebook, Skype ou encore Skyrock. Des centaines de faux profils et des milliers de conversations à caractère sexuel ont été découverts sur l’ordinateur du prévenu qui se faisait passer pour des adolescentes dans des scénarios destinés à attirer les hommes pédophiles.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id127544/article/2019-06-28/six-ans-de-prison-requis-contre-un-habitant-de-bassenge-qui-volait-des-photos-de