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Bassenge - Page 6

  • Bassenge. Le Service des travaux occupé à nettoyer des canaux d’assèchement… La Meuse consacre un article à ce travail…

    bruninx et noé.jpgExtrait de l’article : « À Bassenge, on retrouve plusieurs canaux d’assèchement. Leur utilité est bien réelle. Ils permettent de récolter les eaux de ruissellement qui proviennent notamment des champs et ainsi éviter, ou du moins retarder, les inondations. Pour qu’ils soient efficaces, il faut les nettoyer. »

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://basse-meuse.lameuse.be/423292/article/2019-08-13/le-canal-dassechement-de-wonck-est-nettoye

    (Photo La Meuse : l'échevin des travaux de Bassenge Julien Bruninx et le chef du service travaux Bernard Noé devant un canal d'assèchement à Wonck)

  • La photo du jour. Le Geer à Glons : un petit air de….

    Clin d’œil… Ce mardi matin 13 août 2019, à Glons, la dérivation du Geer avait comme un petit air d’Amazonie…

  • Bassenge : témoignage exclusif ! Dans votre journal La Meuse de ce mardi 13 août 2019

    Bassenge : témoignage exclusif ! Dans votre journal La Meuse de ce mardi 13 août 2019

  • Epinglé. Pour son futur, Tongres mise sur le Geer : une symphonie va lui être consacrée

    geer à wonck.jpg

    A Tongres, dans le cadre des travaux gigantesques en court actuellement, des modifications importantes apportées au tracé du Geer ainsi que la nouvelle physionomie que la rivière va donner à la Ville, une symphonie va lui être dédiée. Le compositeur tongrois Piet Swerts en a pris l’engagement et sous le nom de « Yakara » elle devrait être interprétée bientôt par un grand orchestre symphonique. A suivre...

    Voir aussi article précédent en suivant ce lien : 

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/10/23/exclusivite-la-ville-de-tongres-mise-sur-le-geer-pour-envisa-266207.html

    Source : Cultuur Moment – Moment.tongeren.be – août 2019) Photo prétexte Regor

  • Basse-Meuse-Fruiticulture. Canicule : 30 à 50 % de pommes sont perdues

    philippe hustin glons pommes pourries.jpgLes fruiticulteurs de la Basse-Meuse vont encore faire face à une récolte de pommes catastrophique.

    Les 40 degrés et le soleil brûlant de la fin juillet ont fait de sérieux dégâts dans les vergers de pommiers de tout le pays et en particulier de Basse-Meuse. Suivant les parcelles, les fruits ont été fortement brûlés entraînant de lourdes pertes.

    « C’est une vraie catastrophe pour nous, commente Xavier Laduron, fruiticulteur à Warsage. « Tout dépend des parcelles mais aussi de l’âge des pommiers. Un jeune pommier a moins de feuilles pour abriter les pommes du soleil. Tous ces éléments mis l’un dans l’autre, et sans être dans l’exagération, je pense qu’on atteint au minimum 30 % de pertes, voire même 50 %. Car les pommes ont été brûlées par le soleil et elles commencent à pourrir. On ne sait plus rien en faire. »

    A Glons, Philippe Hustin a engagé une dizaine de travailleurs pour faire tomber les pommes pourries.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-10,BASSE-MEUSE,1|8

  • Boirs. Marché des producteurs locaux ce dimanche 11 août !

    marché producteurs locaux boirs 2019.jpgCe dimanche 11 août 2019 à Boirs, un marché des producteurs locaux se tiendra dès 10h00.

    De quoi aller remplir son cabas de bons produits locaux…

  • Bassenge – Judiciaire. Sept ans de prison pour l’auteur d’un home-invasion à Wonck

    home invasion wonck.jpgBassenge – Judiciaire. Sept ans de prison pour l’auteur d’un home-invasion

    Un Liégeois âgé de 29 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Liège à une peine de sept ans de prison pour avoir attaqué une famille de Bassenge en novembre 2016.

    Le prévenu faisait partie d’un groupe de trois auteurs qui ciblaient la récolte de cannabis d’une plantation illégale.

    Trois individus lourdement armés, dont un avec une Kalachnikov, avaient fait irruption le 4 novembre 2016 au domicile d’une famille de Bassenge, en exigeant d’obtenir de l’argent et du cannabis.

    La famille concernée par l’attaque nocturne était impliquée dans une culture de cannabis d’ampleur modeste. Les agresseurs visaient leur récolte et les bénéfices générés.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 8 août 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-08,BASSE-MEUSE,1|6

  • Communiqué du Chef de corps Lambert de la zone de Police Basse-Meuse : lutte contre le bruit (tapage nocturne)

    logo police basse meuse 2.pngLa vie en société à l’heure actuelle impose un certain nombre de contraintes. Elles sont d’ordre professionnelles ou privées (conduire les enfants aux activités, faire les courses, s’occuper de la maison …).

    Ces contraintes peuvent engendrer un besoin de faire autre chose un moment donné, avoir l’envie de se relâcher.

    Faire la fête est l’un des moyens qui permet, à certains d’entre nous, de relâcher un peu la pression.

    La zone Basse-Meuse (pour rappel, je veux ici parler des 6 communes de la zone de police soit : Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé) est une région festive. Les moments d’y faire la fête sont nombreux.

    Pouvons-nous, à ce titre, tout nous permettre ?

    NON

    Le législateur a, d’ailleurs, voulu préserver la quiétude des citoyens et imposer certaines règles pour éviter les excès.

    Nous comprenons fort bien l’envie de faire la fête mais cette envie doit tenir compte de la tranquillité due à autrui.

    Pendant que certains « chantent » et font du bruit, d’autres aspirent tout simplement à se reposer.

    Est-ce un « crime » ?

    NON

    Je pense cependant qu’un texte légal assorti d’une sanction doit s’envisager, dans un certain nombre de thématiques, comme une base de dialogue.

    Le moyen de faire comprendre qu’il y a un excès. Le responsable de l’activité bruyante et dérangeante doit être raisonné et une mesure immédiate (diminuer le volume) doit être prise.

    Je pense également que la vie en société nous impose une certaine tolérance.

    Néanmoins, lorsque le dérangement devient excessif (ampleur du bruit, répétitions) et que des citoyens informent la police et se plaignent, la police ne peut rester sans réaction.

    Je recommande à nos policiers de veiller à faire diminuer la source sonore responsable du dérangement.

    Si ce n’est pas suffisant, à verbaliser et faire cesser l’infraction.

    Aucune situation n’est similaire et toutes les situations doivent être prises en compte d’une manière contextuelle (particulière).

    Je recommande aux organisateurs de se référer à l’article 52 du RGP (Règlement Général de Police) en ce qui concerne la demande d’autorisation.

    « Article 52 :

    1. Les fêtes et divertissements accessibles au public et situés sur domaine privé, tels que représentations théâtrales, bals, soirées dansantes, auditions vocales ou instrumentales, exhibitions, concours, compétitions, illuminations, brocantes, etc. ne peuvent avoir lieu en quelque endroit que ce soit sans avoir, préalablement et par écrit, averti le Bourgmestre. L’information écrite doit être portée à sa connaissance au moins 15 jours ouvrables avant la manifestation.
    2. En cas de possibilité de trouble de l’ordre public, la manifestation sera interdite en application des articles 133, al.1 et 135, §2, de la Nouvelle Loi Communale, sans préjudice des pénalités prévues par le présent règlement. »

    Je rappelle qu’une information adressée au Bourgmestre, doit être ECRITE, peut être assortie de conditions et ne peut être contraire à la Loi.

    Même si l’organisateur à une « autorisation, le tapage nocturne reste une infraction à l’article 561,1° du code Pénal, repris sous l’article art 3,9° du RGP

    « Article 3 :

    Est passible d’une sanction administrative :

    9° Quiconque se sera rendu coupable de bruits ou tapages nocturnes de nature à troubler la tranquillité des habitants. »

    Notre philosophie en la matière n’est pas d’être répressif à tout crin et je recommande tout d’abord la prévention (cet article en est un exemple) ensuite le dialogue (diminuer l’ampleur de la source sonore) et la phase de répression (verbaliser et faire cesser) s’il y a récurrence (durant une même nuit ou sur plusieurs nuits).

    En ce qui concerne les particuliers qui font la fête chez eux, je recommande de ne pas être excessifs et aux voisins de faire preuve de tolérance raisonnée.

    L’article du RGP qui traite de la matière pour les particuliers est l’article 86.

    « Article 86 :

    Dans les propriétés privées, entre 1 heure après le coucher du soleil et 1 heure avant le lever du soleil, les fêtes ou les réjouissances ne peuvent avoir lieu et il ne peut être fait de musique, de bruit ou de tapage, si ce n’est dans des locaux dont les portes et fenêtres sont fermées de telle sorte qu’au dehors, on n’entende pas de bruit susceptible de troubler la tranquillité des voisins. »

    Pensez un peu aux autres, être moins égoïste nous aidera certainement à mieux vivre ensemble.

    Le CDP A. LAMBERT

    Chef de Corps

    Zone de police Basse-Meuse

    (Source Zone Police Basse-Meuse Facebook)

  • Une balle dans la gorge à Glons : Jodie est une miraculée

    Jodie, une jeune femme de 28 ans, domiciliée à Bruxelles, est une véritable miraculée. Elle a reçu une balle dans la gorge au terme d’une course-poursuite avec la police. La voiture dans laquelle elle se trouvait et qui a foncé sur le policier était conduite par Florian, de Liège. Lundi, en fin de journée, il a été libéré sous conditions strictes.

    L’article complet à lire dans La Meuse de ce mardi 6 août 2019

    https://www.lameuse.be/420694/article/2019-08-06/une-balle-dans-la-gorge-juprelle-jodie-est-une-miraculee

  • Basse-Meuse judiciaire. A proximité. Une femme blessée par balle après une course-poursuite

    polocd thier de glons faits divers.jpgL’article complet dans votre journal La Meuse de ce lundi 5 août 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-05,BASSE-MEUSE,1|4

  • Nouveau à Glons ! Ouverture du restaurant italien « C’è Fuoco » ce mardi 6 août. Le feu est allumé…

    restaurant C'è fuoco Glons Logo.2 jpg.jpgC’est toujours un grand plaisir d’annoncer sur ce blog l’ouverture d’un nouvel établissement en Vallée du Geer. Ce l’est d’autant plus qu’ici Marie Doria, sa jeune et sympathique gérante, est Boirseoise.

    Issue d’une famille italienne, Marie a baigné dans la restauration depuis son enfance et restaurant C'è fuoco Glons Logo.jpgelle voit aujourd’hui son rêve se matérialiser : ouvrir son propre restaurant. Et pas n’importe lequel !

    Nous avons eu le privilège de le visiter. Dès la porte franchie, le ton est donné. Au centre de l’espace, le four occupe une place importante, dans les deux sens du terme ; à la fois par ses dimensions imposantes – De forme cylindrique,  il fait 3 m de diamètre sur près de 2m de haut – mais aussi par l’âme qu’il confère au lieu. Mais ne croyez-pas qu’il dégage une chaleur telle qu’elle puisse incommoder les convives, pas du tout, une rigoureuse isolation autorise même de poser les mains sur les parois du four lorsqu’il est en plein fonctionnement, nous a expliqué Marie. Et de souligner l’attention portée à l’accueil, au confort, et à la climatisation du restaurant.

    Si le four en est la pièce maîtresse, la salle, spacieuse à souhait, est on ne peut plus accueillante et conviviale. Sa déco, soignée, évoque différentes facettes de l’Italie, histoire de nous plonger dans une atmosphère chaleureuse que les effluves d’épices méridionales viennent rehausser.

    En chaque recoin du restaurant chacun trouvera la table qu’il lui conviendra le mieux ; que ce soit pour y trouver l’intimité ou le désir de partager à plusieurs ou en groupe une plus grande attablée.

    Les vins, spécialement sélectionnés viendront accompagner de succulentes spécialités italiennes  qui composent une large carte conjuguant cuisine contemporaine et authentique.

    Ce mardi 6  août, la journée d’ouverture revêtira un caractère festif. Un chapiteau installé à l’extérieur renforcera la possibilité d’accueil du public qui, on le sait déjà, sera nombreux au rendez-vous.

    D’ailleurs, laissons à Marie le plaisir de vous inviter : « Soyez les bienvenus ce mardi 6 aout à partir de 16h30 pour fêter avec nous l’ouverture de votre nouveau restaurant italien C’è Fuoco ! Un verre de bienvenue ainsi que de nombreuses mises en bouches vous y attendront.

    Rendez-vous rue du Cheval Blanc 45, à 4690 Glons (en face de l’Intermarché). Nous espérons vous y voir nombreux et surtout affamés... »

    Le restaurant doit son nom au four qui à lui seul déjà attise la curiosité. « C’è Fuoco » se traduit en français par « Il y a le feu »

    Aussi pour conclure, nous nous permettrons d’ajouter « Le feu est déjà allumé, il n’attend plus que vous… »

    Roger Wauters

    Le site internet :

    https://www.cefuoco.be/

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/cefuoco/

  • Thier de Glons. Une jeune femme reçoit une balle dans le cou après une course-poursuite avec la police

    Une jeune femme d’une vingtaine d’années a été blessée par balle après une course-poursuite entre trois individus sortant de la boîte de nuit Versus et la police.

    Une course-poursuite s’est déroulée ce dimanche matin. Il y a eu des tirs de balles au Thier de Glons, dans l’entité de Bassenge.

    Trois personnes se trouvaient à bord du véhicule, dont un jeune homme d’une vingtaine d’années, ainsi qu’une jeune femme du même âge, se trouvant sur la banquette arrière. Celle-ci a reçu une balle dans le cou. Il s’agirait d’un tir de la police.

    L’article entier à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/419970/article/2019-08-04/slins-une-femme-blessee-par-balle-apres-une-course-poursuite

  • Participez aux vendanges de Vin de Liège. D’énormes quantités de raisin sont à récupérer

    vin de liège 2017 vendanges.jpgDurant une quinzaine de jours répartis entre mi-septembre et mi-novembre, la coopérative Vin de Liège recherche activement des bénévoles pour vendanger ses 16 hectares de vignes répartis en six parcelles, quatre à Oupeye et deux à Bassenge. Tout un chacun peut participer. Explications. 

    Amateurs et amatrices de vin, soyez prêt(e)s à retrousser vos manches ! Comme de coutume à pareille époque, la coopérative Vin de Liège s’apprête à faire ses vendanges sur les 16 hectares de vignes qu’elle possède. Pour l’occasion, celle-ci lance un appel aux volontaires. Non pas pour déguster les différents vins principautaires – du moins pas de suite – mais pour venir travailler !

    De 7 à 16h

    Comment se déroule une journée de vendange type ? « La journée débute à 7 heures et se termine à 16 heures. On offre du café aux bénévoles, de la soupe et on leur prépare un barbecue à midi », explique Camille Lardinois, la responsable commerciale de Vin de Liège. Elle précise : « A la fin, on leur offre également une bouteille de vin issue de nos vignobles et on leur propose de visiter le chai. »

    « Par jour, nous avons besoin d’environ 30 bénévoles », précise-t-elle. Le job consiste à couper les raisins et les mettre dans des caisses. Ça s’adresse à toutes les personnes qui veulent découvrir l’univers viticole. Il y a souvent beaucoup de personnes intéressées. « Aucun critère n’est requis pour participer et l’ambiance est vraiment très agréable », ajoute Camille.

    C’est en 2012 que la coopérative Vin de Liège a vu le jour. Derrière cette idée, deux hommes, Fabrice Collignon, président du conseil d’administration, et Alec Bol, administrateur-délégué. Avant de créer leur projet, ils travaillaient tous les deux à La Bourrache, un centre d’insertion socioprofessionnelle. « Ils étaient à la recherche d’une activité praticable en hiver et la vigne c’était l’idéal. Toutes les saisons, il y a du travail, c’est un entretien annuel », explique Camille Lardinois, la responsable commerciale. Ils ont fait appel à des coopérateurs pour mettre le projet sur pied.

    Chaque personne qui souhaitait intégrer Vin de Liège devait débourser 500 euros, ce qui équivaut à une part. Il était également possible d’en acheter plusieurs d’un coup.

    Si l’aventure vous tente, n’hésitez donc pas à envoyer un mail à cette adresse : vendanges@vindeliege. N’oubliez pas de préciser votre nom, prénom et adresse mail (de chaque personne qui souhaite s’inscrire). Vous recevrez un mail concernant la date de vendange d’une parcelle et il vous suffira alors de donner vos disponibilités.

    (Source Sudinfo)

  • AFSCA. Une flopée de rappels de produits

    logo AFSCA.pngDurant le mois de juillet et ces jours derniers, une flopée de produits ont fait l’objet d’un rappel. Le site de l’AFSCA mérite toujours un détour. A titre d’exemple : « Le produit pourrait contenir des fragments de verre. », « Problématique : dépassement de la norme dioxines et PCB de type dioxine. » concernant des oeufs, ou encore  «  Problématique : migration de mélamine & de formaldéhyde vers l’aliment. » pour un récipient.

    Alors… Autant savoir et jeter un petit coup d'œil sur le site :

    http://www.afsca.be/consommateurs/rappelsdeproduits/

  • Motocross. La bassengeoise Amandine Verstappen fait la première page de La Meuse : « Verstappen écrase la concurrence »

    amandine verstappen article la meuse juillet 2019 photo.pngQue tout le monde se rassure, l’affront de la dernière Coupe du Monde de football est lavé ! En effet, la prochaine fois qu’un Français vous rappellera la victoire des Bleus face à nos Diables, vous aurez une réponse pour les faire taire : Amandine Verstappen, une petite Belge, a dominé le Championnat de France de motocross et a été sacrée avant même la fin de la compétition !

    « Ça fait vraiment plaisir de s’imposer là-bas parce que, on ne va pas se mentir, les Français ont tout de même une fâcheuse tendance à être chauvins. Après chaque défaite, mes concurrentes françaises trouvaient des excuses pour se justifier. Mais les spectateurs ont compris que si elles perdaient à chaque fois, ce n’était pas à cause de ces excuses… » En quelques mots, Amandine Verstappen a résumé l’entièreté de son parcours au championnat de France.

    Une compétition que la Bassengeoise a littéralement survolée, de la première motte de terre au dernier mètre de boue. Pourtant, la Bassi-mosane ne semblait pas accorder plus d’importance que ça à ce championnat. « Je suis contente, mais je ne m’emballe pas non plus, car ce n’était pas l’objectif principal », explique-t-elle. « J’avais déjà participé plusieurs fois à la compétition il y a quelques saisons, mais j’avais été souvent freinée par les blessures. La seule saison complète que j’avais réalisée, j’avais fini deuxième (en 2016). Cette saison, je trouvais que je n’avais pas assez de courses avec le championnat du monde, donc je me suis inscrite au championnat de France, pour garder le rythme et me préparer pour mon réel objectif : décrocher le titre mondial. À la base, je ne devais faire que quelques courses en France. Mais ça s’est bien passé, donc j’ai continué et, au final, j’ai remporté toutes les manches ! Je reconnais que dominer une telle compétition, ça fait quand même beaucoup de bien au moral. Donc je compte bien me réinscrire l’année prochaine pour défendre mon titre ! »

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-31,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-31,BASSE-MEUSE,1|26