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Bassenge - Page 5

  • Circuits-courts. Nouveau à Boirs : des légumes bios en direct de la "Ferme Wilmots" !

    ferme wilmots logo.jpgVoilà qui devrait répondre à beaucoup d’attente en notre Vallée du Geer. (Photo bandeau : l'étal en cours de fabrication)

    En effet, dès la fin de cette semaine à Boirs, les produits des cultures maraîchères de la Ferme Wilmots seront proposés aux particuliers. En tant que « producteur-grossiste », ces légumes avaient déjà rejoint depuis un certain temps, et parmi d’autres filières, les magasins des « Petits Producteurs » dont on connaît l’engouement qu’ils suscitent en région liégeoise. Car un fait est certain : la demande de tels produits va croissant.

    A Boirs, les légumes seront proposés, - du moins dans un premier temps-, dans un étal situé à vue de rue où le principe de vente est calqué sur un système qui a fait ses preuves au Limbourg proche : le client se sert et s’acquitte de son achat en déposant l’argent en un endroit indiqué. Ce système repose sur l’honnêteté et l’honneur.

    Si la Ferme Wilmots se veut garante du label bio (contrôlé par une agence indépendante), les prix visent à rivaliser avec ceux pratiqués sur le marché de la grande distribution et donc aussi des produits de cultures intensives. En outre, l’attention est portée sur la qualité et sur le choix des variétés pour leur valeur gustative.

    Lors de notre visite, lundi dernier, les préparatifs étaient toujours en cours et les derniers coups de pinceau devaient encore être donnés.

    L’étal devrait être placé ce vendredi et deviendra alors opérationnel.

    Nous y reviendrons avec plaisir dans un autre article pour découvrir la variété des produits proposés par la « Ferme Wilmots ».

    Des cultures et un point de vente dans le même village : comme circuit, plus court n’existe pas.

    Roger Wauters

    Deux sites pour mieux faire connaissance avec la Ferme Wilmots

    Le site web :

    http://ferme-wilmots.be/?fbclid=IwAR1_uRHRW1EtCKdg05wDmZHdwxfmh0LTpwm2hFC3XwbNCaeLtf0B3aWV62A

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/Ferme-Wilmots-108638423829397/

    Coordonnées :

    Timothy Wilmots: 0473 60 96 17

    Pïerre Wilmots: 0495 83 0007

    timothy@ferme-wilmots.be

    Rue du Brouck 36 Boirs (Bassenge)

  • Bassenge. Rentrée 2019/2020 : la nouvelle brochure des Activités extrascolaires pour enfants de 2 1/2 à 12 ans

    Bassenge. Rentrée 2019/2020 : la nouvelle brochure des Activités extrascolaires pour enfants de 2 1/2 à 12 ans

    A consulter ici : activités extrascolaire brochure 2019.png

  • Le « Ciné Télé Revue » bientôt dans le même groupe que Sudpresse

    ciné télé revue.pngBernard Marchant, administrateur délégué du groupe Rossel - qui édite les titres de Sudpresse - est confiant : à la fin septembre, les négociations devraient être finalisées avec le propriétaire du « Ciné Télé Revue », Michel Leempoel. Vendredi, le groupe Rossel a en effet annoncé être en négociations exclusives pour le rachat de 100 % du capital du magazine, une bible hebdomadaire de la télévision (et du cinéma) posée sur les tables de salon depuis... 1944.

    Toujours leader dans son domaine et sur le marché des hebdos en Belgique francophone, le « Ciné Télé Revue » mérite qu’on « fasse tous les efforts pour assurer sa pérennité », nous dit en substance Bernard Marchant. Acquérir le titre, « un leader, fait partie de nos stratégies. » Le magazine télé pourra ainsi « bénéficier de l’ensemble des outils de distribution et de marketing digitaux puissants » du groupe. Qui lui, pourra « amortir tous ses investissements » en acquérant cette « marque de presse ».

    Car le « Ciné Télé Revue » doit trouver le moyen d’assurer notamment sa transition digitale à l’heure où ses ventes - 164.000 exemplaires écoulés chaque semaine - décroissent : une diminution de 24 % en trois ans. Mais une érosion des ventes qui ne dénote pas dans le paysage de la presse, comme le rappelle Bernard Marchant : « Leur diffusion souffre comme la plupart des magazines similaires. » Et ce déclin des ventes est notamment dû « à la diminution du nombre de canaux de distributions (les librairies). » Un des objectifs du groupe Rossel sera donc de diffuser le magazine télé de façon payante sur les plateformes digitales.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-27,BASSE-MEUSE,1|29

  • Bassenge: l’ouvrier tombé dans le puits va mieux

    Ce lundi matin, les pompiers de Liège ont été appelés sur un chantier de la rue de Waer, à Bassenge. Un ouvrier venait de chuter dans un puits de 6 mètres de profondeur. Ses jours ne sont plus en danger. L’enquête a été confiée au Contrôle du bien-être au travail.

    L’accident est survenu sur un chantier de la rue de Waer, à Bassenge. Un homme, qui travaillait, a chuté dans un puits d’une profondeur de 6 mètres. Pour l’instant, on ignore les circonstances exactes, mais l’Auditorat du Travail a mandaté plusieurs experts sur les lieux. La scène a été placée sous scellés et l’enquête a été confiée au Contrôle du bien-être au travail.L’homme a été blessé et ses jours étaient considérés comme en danger au moment de sa prise en charge. Cependant, vers 16h, l’Auditorat du Travail confirmait que les jours du blessé n’étaient plus en danger.

    Les pompiers de Liège sont intervenus avec le GRIMP. Ils ont sorti l’ouvrier du puits en utilisant une grue et une coquille.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/428628/article/2019-08-26/bassenge-louvrier-tombe-dans-le-puits-de-6m-va-mieux

  • Flash info ! Un homme chute dans un puits de 8m à Bassenge: ses jours sont en danger

    Ce lundi matin 26 août 2019, un homme a chuté dans un puits de 8 mètres de profondeur, situé sur un chantier de la rue de Waer, à Bassenge.

    Ses jours sont en danger, il a été transporté à l’hôpital.

    L’article à lire en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id137631/article/2019-08-26/un-homme-chute-dans-un-puits-de-8m-bassenge-ses-jours-sont-en-danger

  • Dans votre journal La Meuse ce lundi « Les chantiers de la rentrée ». Voici ceux qui vous attendent en région liégeoise

    chantiers rentrée 2019.pngDans votre journal La Meuse ce lundi «  Les chantiers de la rentrée ». Voici ceux qui vous attendent en région liégeoise

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-26,BASSE-MEUSE,1|3 

  • Liège: Christelle, 34 ans, est portée disparue depuis 13 jours

    christelle disparition.jpgChristelle Renmans, 34 ans, n’a plus donné signe de vie depuis le dimanche 11 août.

    Le dimanche 11 août 2019 vers 22h30, Christelle Renmans, 34 ans, a été vue pour la dernière fois à la gare de Liège-Guillemins. Depuis, elle n’a plus donné aucun signe de vie.

    Christelle est de taille moyenne et de corpulence maigre. Elle a les cheveux blonds et des yeux gris-bleu.

    Au moment de sa disparition, elle portait un jean bleu foncé troué au niveau des genoux, une blouse foncée légèrement décolletée et des baskets.

    Elle était en possession d’une valise à roulettes.

    Si vous avez des informations sur sa disparition, n’hésitez pas à contacter le numéro gratuit de la police 0800/30 300

    Plus de renseignements :

    https://www.lameuse.be/427974/article/2019-08-24/liege-christelle-34-ans-est-portee-disparue-depuis-13-jours

  • Le dancing «Le Real» à Tongres à nouveau fermé par la police

    Après avoir déjà été fermé plusieurs semaines au début de cette année, le dancing « Le Real » à Tongres, bien connu des fêtards liégeois, vient à nouveau d’être fermé par un arrêté de la bourgmestre de Tongres.

    La bourgmestre faisant fonction de Tongres, An Christiaens, vient de prendre un nouvel arrêté de fermeture momentanée du dancing Le Real, située chaussée de Liège, juste après la frontière linguistique.

    En janvier dernier, un contrôle des pompiers avait déjà constaté de nombreuses infractions au niveau de la sécurité. Et une première fermeture avait été ordonnée. Avec la promesse de faire le nécessaire, les patrons avaient pu rouvrir le dancing en mars pour une période de six mois.

    Ces derniers jours, un nouveau contrôle a donc été réalisé et les travaux effectués n’étaient pas suffisants. D’où cette nouvelle fermeture momentanée.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/427587/article/2019-08-23/le-dancing-le-real-tongres-nouveau-ferme-par-la-police

  • Travaux. Bassenge : un mur de 250m de long et 6,5m de haut

    Le chantier doit être terminé d’ici la fin de l’année. En tout, 1.200 blocs de béton seront posés

    C’est le chantier le plus important actuellement réalisé sur Bassenge. Depuis début mai, un mur impressionnant de soutènement est en train d’être érigé rue Haut Vinâve. Sans lui, ce sont un talus et des maisons qui risquaient de s’effondrer. 

    Un chantier de grande envergure est actuellement réalisé sur Glons, sur une partie de la rue Haut Vinâve, côté pair, plus ou moins entre la rue Oborne et la frontière avec Sluse. À cet endroit, les maisons sont construites en hauteur, accessible via une desserte en cul-de-sac. Entre cette desserte et la rue Haut Vinâve, se trouvait un talus qui vient de donner pas mal de sueurs froides aux autorités communales. Depuis quelques années, ce talus bougeait dangereusement. Avançant d’un bon centimètre par an, il aurait pu s’effondrer à tout moment, emportant avec lui au moins deux des maisons qui se trouvent sur ses hauteurs. « On ne sait pas depuis quand il bougeait, explique Julien Bruninx, échevin des Travaux de Bassenge. On s’en est rendu compte d’abord parce que la route a commencé à s’affaisser à certains endroits. Mais il y a quatre ans, la SWDE a voulu remplacer ses canalisations. Elle a commencé son chantier mais l’a stoppé net quand elle s’est rendu compte que le talus bougeait quand même pas mal. Avec les vibrations des machines et le fait de creuser à cet endroit, tout ça pouvait faire s’effondrer le talus à tout moment. »

    Personne ne pouvait évidemment savoir quand serait atteint le point de rupture. « On a donc fait venir des ingénieurs en stabilité, placer des sondes géothermiques pour avoir un bilan précis de la situation. »

    Notons que cet impressionnant chantier est estimé à 1,4 million d’euros dont un million à charge communale.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/427214/article/2019-08-22/construit-un-mur-de-250m-de-long-et-65m-de-haut-bassenge

  • Wonck. Participation du Centre d’Art « Cama » aux journées européennes du Patrimoine

    Communiqué :

    « Nous participons aux journées européennes du patrimoine le weekend du 7-8 septembre. Venez découvrir notre centre d'art et assister à une visite guidée de ce lieu tant artistique qu'historique. Rendez-vous entre 9h et 17h ! Monique et Roland ». Et une nouvelle page Facebook pour le Centre d’Art Cama où vous pourrez trouver tous les renseignements :

    https://www.facebook.com/Centre-dArt-Cama-1556792134646312/?__tn__=%2Cd%2CP-R&eid=ARCEGyHCykkuB9MTFXTaHY6HhIsE1vx0TxSVmUFJhCW1M8cplpqcRjHS9dq6p0-hTs0jBnFsAJjQ0pwz

  • A proximité. Voici « MeuZenne », un vin à la bière réalisé par Andy De Brouwer et Vin de Liège

    bière vin.jpgVin de Liège vient de l’annoncer. Un tout nouveau produit, unique au monde, vient de sortir de leur chai, un « vin lambieké ».

    Une recette unique, brevetée, que l’on doit à un partenariat entre la coopérative et Andy De Brouwer, sommelier reconnu et propriétaire de l’hôtel-restaurant « Les Eleveurs » à Halle. « Depuis quelque temps, Andy propose un cocktail à base de lambic et de crémant, explique Romain Bévillard, maître de chai de Vin de Liège. Nous connaissons bien Andy puisqu’il travaille avec nos vins. Et un jour, dans son restaurant, il nous a fait goûter son fameux cocktail. De fil en aiguille, on s’est dit qu’on pourrait faire ce mélange ensemble, mais en amont de la prise de mousse. Ce qui permet d’avoir un produit plus limpide et de mieux fondre les équilibres entre crémant et lambic. »

    Pour réaliser ce mélange, c’est un vin blanc de Vin de Liège, celui qui sert à faire le crémant L’Insoumise, et un lambic de la Brasserie Den Herberg, située dans la vallée de la Senne, qui sont choisis. « On a évidemment fait plusieurs essais. Le plus dur était de faire le mélange au bon moment, afin de bien maîtriser les différentes levures. C’est d’ailleurs pour ça que nous avons fait breveter la recette. Parce que le process a mis du temps à être élaboré. »

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-21,BASSE-MEUSE,1|9

  • Bassenge – Logement. Quatre logements de transit dans un couvent

    paul sleypenn cpas bassenge.jpgJusqu’ici, les Bassengeois dans une situation difficile étaient relogés en dehors de la commune

    Occupé par la commune depuis une dizaine d’années, l’ancien couvent de Glons vient d’être en partie transformé en logements de transit. Les Bassengeois qui se retrouvent à la rue du jour au lendemain ne devront ainsi plus être relogés dans les communes voisines.

    En principe, dans le courant du mois de septembre, le CPAS de Bassenge va pouvoir gérer et mettre à disposition quatre logements de transit.

    (Photo Paul Sleypenn Président du CPAS de Bassenge)

    L’article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce mardi 20 août 2019

  • Bassenge – Vandalisme. Des tags nazis sur des abribus à Bassenge

    La semaine dernière, deux abris de bus de Bassenge ont arboré plusieurs croix gammées et le « double éclair » distinctif de la Waffen SS. Des sigles qui renvoient aux heures les plus sombres de notre Histoire. Alors qu’on célèbre, cette année, les 75 ans de la Libération, certains n’ont rien trouvé de mieux à faire que de taguer ces inscriptions particulièrement nauséabondes sur du mobilier urbain. Les abris se trouvent rue de la Résistance, face au dépôt TEC, un endroit de passage où le sinistre ouvrage n’a pas manqué d’attirer l’attention.

    Les faits sont remontés aux oreilles de la bourgmestre, Valérie Hiance, qui a pris le problème à bras-le-corps. « Je ne sais pas si ces personnes ont conscience de la signification de ce qu’elles ont dessiné, mais c’est inacceptable », commente-t-elle. « Nous sommes, à Bassenge, dans un travail de passeur de mémoire. Je ne peux tolérer ce genre de choses. »

    Les tags ont évidemment été nettoyés par le service des travaux . « On va repeindre, mais on va surtout déposer plainte contre X », promet la bourgmestre. « Pour détérioration, évidemment, mais aussi pour ces sigles inadmissibles. Ce n’est pas la première fois que les abris de bus sont tagués mais ici, il y a une autre dimension. »

    En vertu du Code pénal, l’auteur, s’il est identifié, s’expose à une amende de 750 euros et à une peine de travaux d’intérêt général.

    L’article dans votre journal La Meuse :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-16,BASSE-MEUSE,1|4

  • A proximité. Une tonne de sauce pour la fête de la tomate !

    Du 23 au 25 août

    A Flémalle, pour sa 3ème édition, la fête de la tomate s’associe à Amuz’et vous pour proposer, ensemble, tout un week-end d’amusement et de détente pour toute la famille, du 23 au 25 août, sur le site de la Houillère au Profondval.

    Dès 17 h le vendredi, et durant tout le week-end, cela sentira bon l’Italie… Une vingtaine de chalets proposeront diverses spécialités italiennes, à boire et à manger, axées principalement sur la tomate bien évidemment.

    Un article à découvrir sur le blog régional Flémalle Sudinfo de notre collègue Cédric Marchandise !

    https://flemalle.blogs.sudinfo.be/archive/2019/08/18/une-tonne-de-sauce-tomate-285351.html

  • Fusillade à Roclenge: le cannabis, un business très juteux

    (Photo "La Maison bleue" - La Meuse)

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, une fusillade est survenue à Roclenge, place de l’Union. Plusieurs individus venaient de prendre en otage un couple, quand des tirs ont été entendus à l’extérieur. Ces coups de feu ont mis en fuite les agresseurs des occupants de la maison. Sur place, la police a découvert 804 plants de cannabis.

    Au moins 4 individus ont agressé un couple: ils cherchaient les 804 plants qui se trouvaient à l’étage

    Plusieurs zones d’ombre entourent encore la fusillade qui a éclaté, dans la nuit de mercredi à jeudi, place de l’Union à Roclenge. Mais ce vendredi, le parquet de Liège a levé, avec prudence, un coin du voile.

    Vers 4h30 du matin, entre 4 et 6 individus forcent l’entrée d’une maison bleue, divisée en plusieurs appartements, mitoyenne du glacier Michel. Les malfrats font alors irruption dans une chambre, où un couple dort paisiblement. L’homme (né en 1965) et la femme (née en 1984) sont pris en otages par le commando, armé et cagoulé. Les truands réclament à cor et à cri qu’on leur indique l’endroit où se développe la plantation de cannabis.

    C’est à ce moment précis que des coups de feu se font entendre dans la rue. Un autre groupe, dont on ignore encore le nombre exact d’individus, a ouvert le feu. Qui sont-ils? L’enquête devra le déterminer, mais il y a fort à parier que les intrus présents auprès du couple, à l’intérieur de l’habitation, n’étaient pas les bienvenus.

    La suite de l’article avec tous les détails dans votre journal La Meuse de ce samedi !

    Ou en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/424690/article/2019-08-17/fusillade-roclenge-le-cannabis-un-business-tres-juteux