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Bassenge - Page 4

  • "Drive In Bassenge" , une plateforme d'aide à l'Horeca. Elle permet aux restaurateurs de s'inscrire afin de proposer des plats à emporter

    Mise en ligne au mois de mars, la plateforme est toujours présente pour commander vos plats aux restaurateurs locaux !
    Elle permet aux restaurateurs de s'inscrire afin de proposer des plats à emporter.
    La plateforme est totalement gratuite et est déclinée dans plusieurs villes et communes.
    En un clic, vous retrouverez l'ensemble des offres à Bassenge et toutes les infos pour commander :
    https://www.drive-bassenge.be/?fbclid=IwAR3uGsf7w8Efnl9JxEYeoF9E1qGLw_e1Ru8W9E-IpWEyfH49MHIRWqVEW7k
    (Source Page Facebook commune Bassenge)

  • Grippe aviaire (H5): L'AFSCA met en garde les éleveurs de volailles contre la possibilité d'un retour de la grippe aviaire

    21/10/2020 - L’automne et l’hiver à venir seront probablement des saisons où – plus que les années précédentes – la grippe aviaire devra être prise en compte. Alors que la migration d’automne a commencé, le risque que ces oiseaux migrateurs emmènent le virus et le dispersent sur leurs lieux de passage est réel. L’AFSCA suit la situation sur le terrain et rappelle au secteur d’appliquer strictement les mesures de biosécurité en vigueur.
    Depuis le mois de mai 2020, de nombreux cas de grippe aviaire hautement pathogène de type H5 ont été identifiés en Russie et au Kazakhstan. Ces régions abritent beaucoup d’oiseaux migrateurs mais leur nombre était, cette année, particulièrement élevé. Des cas de grippe aviaire y ont été identifiés tant chez des oiseaux sauvages que dans des élevages (commerciaux et hobbyistes).
    En Belgique, la dernière la dernière apparition du virus date de juin-juillet 2017. À l'époque, 13 foyers du virus de la grippe aviaire hautement pathogène H5N8 avaient été détectés chez des négociants en volailles et chez des éleveurs amateurs. En février et mars 2017, le virus avait également été détecté à 4 reprises chez des oiseaux sauvages.
    Les experts internationaux estiment qu’il est très probable que les oiseaux aquatiques migrateurs apportent avec eux le virus lors de la migration d’automne. Il y a donc un réel risque que l’Union européenne doive faire face à des contaminations dans les mois à venir. Bien que notre pays ne soit pas la première destination pour la plupart des oiseaux migrateurs – la Pologne, l'Allemagne et les Pays-Bas sont des destinations beaucoup plus probables – nous devons quand-même être très vigilants.
    Les mesures de biosécurité en vigueur sont suffisantes si elles sont strictement respectées
    Les mesures en vigueur actuellement en Belgique sont strictes et suffisent pour gérer le niveau de risque. Il n'est donc, pour l’instant, pas nécessaire de les renforcer. Elles sont consultables sur le site Internet de l’AFSCA : http://www.afsca.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/mesures.asp
    L'AFSCA demande à tous les éleveurs de volailles, hobbyistes et autres acteurs impliqués, d'appliquer strictement ces mesures de biosécurité et d'accorder une attention particulière à la prévention de l'introduction de la grippe aviaire dans leurs exploitations, notamment via des contacts avec les oiseaux sauvages.
    Qu’est-ce que la grippe aviaire ?
    L'influenza aviaire ou grippe aviaire est une maladie virale très contagieuse, à laquelle probablement toutes les espèces avicoles sont sensibles. Il n’y a pas d’indication scientifique qui indique que ce virus soit nocif pour l’homme. La nature des symptômes et l'évolution de la maladie dépendent du caractère pathogène de la souche virale, de l'âge de l'animal concerné, de l'environnement et d'autres infections éventuelles. La contamination de la volaille peut se faire par le biais de contacts directs avec des animaux malades, ou par exposition à du matériel contaminé, comme du fumier ou des caisses sales. Une contamination peut aussi se propager via l'air, sur des distances relativement courtes.
    L’AFSCA et la santé animale
    Si l'AFSCA est connue pour ses contrôles tout au long de la chaîne alimentaire, l'Agence est également responsable de la prévention et du contrôle de certaines maladies animales réglementées. En ce qui concerne la grippe aviaire, l'Agence travaille en étroite collaboration avec les autorités régionales.
    Plus d’informations sur le virus de la grippe aviaire : http://www.afsca.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/

  • Bassenge Exercice. Nouvel exercice militaire les 26 et 28 octobre

    exercice militaire bassenge.png

    Attention, habitants de Bassenge ! Si vous entendez de nombreux coups de feu du 26 au 28 octobre prochains, pas d’inquiétude à avoir. Il ne s’agira que d’un nouvel exercice militaire. La Défense organise en effet, au début de la semaine prochaine, un exercice « Stalk et Observation en terrain civil ».
    Durant cette mise en situation, primordiale pour l’apprentissage et l’entraînement de nos militaires, des tirs à blanc pourraient donc avoir lieu. La Défense tient donc « à rassurer la population et à s’excuser des désagréments que cet exercice pourrait occasionner. »
    Source La Meuse

  • Santé. Les bienfaits du zinc pour lutter contre le coronavirus

    zinc aliments.pngIl y a quelques semaines, nous avions rencontré le docteur Vincenzo Castronovo dans son bureau à Liège. Ce spécialiste en nutrition nous avait convaincus en établissant une liste d’aliments incontournables pour le bien de notre système immunitaire. En en mangeant certains parfois oubliés, on se donne de meilleures armes pour lutter contre les attaques de l’extérieur. Et notamment cette « saleté » de coronavirus.
    Cette fois, c’est Vincenzo Castronovo qui nous contacte. « Il serait grand temps de parler du zinc, de ses bienfaits et surtout des méfaits de sa carence », lâche le spécialiste. « Le zinc est un nutriment qui devrait avoir une place importante dans la prévention et de traitement du Covid-19 ». Il ne suce pas cela de son pouce. « De nombreuses études sérieuses le démontrent. 80 % des personnes âgées souffrent d’une carence en zinc. Or il a été récemment constaté que les patients hospitalisés pour Covid19 ont 2,5 plus de risque de décéder s’ils sont carencés en zinc ».
    Ce métal inhibe la réplication du virus, poursuit le professeur. « Une carence en zinc entraîne une modification du nombre et un dysfonctionnement de toutes les cellules immunitaires. Les sujets dont l’état de zinc n’est pas optimal courent un risque accru de maladies infectieuses, de maladies auto-immunes et de cancers ».
    Ce zinc, dit-il, est fondamental pour avoir une barrière respiratoire efficace. « Je vais imager. Au niveau des bronches, on a une sorte d’escalator avec un tapis roulant formé de mucus (une substance collante) animé par des cils microscopiques qui battent à l’unisson. Ce tapis roulant a besoin de zinc pour bien fonctionner et emmener les particules inhalées comme des virus vers l’oropharynx où il sera dégluti ».
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.98008859.501602814.1602934399-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-21,BASSE-MEUSE,1|16

    Les aliments les plus riches en zinc : le classement :

    https://sante.journaldesfemmes.fr/calories/classement/aliments/zinc

  • Bassenge - Poubelles. La taxe ménage va exploser en 2021 ! Pour le PS, des changements peuvent être faits

    Les Bassengeois vont devoir s’y faire. Dès le 1er janvier 2021, ça en sera fini des sacs poubelles. Il faudra faire place aux conteneurs à puce. Si le changement est déjà de taille, il va surtout faire mal au portefeuille.
    La nouvelle « taxe poubelle », soumise au vote du conseil communal de ce jeudi soir, va en effet exploser. La taxe comportera deux volets: une partie forfaitaire et une partie proportionnelle. Pour la première, les isolés payeront 80 euros (contre 60 euros en 2020); les ménages de deux personnes débourseront 110 euros (contre 90 euros) et les ménages de plus de deux personnes devront s’acquitter de 130 euros (contre 90 euros). Cette partie forfaitaire comprend une série de services dont 30 vidanges par an des conteneurs ainsi que, par ménage, 50 kg maximum de déchets résiduels et 25 kg de déchets organiques. Quant à la partie proportionnelle, si vous dépassez le service minimum fourni, il faudra payer 1 euro par levée supplémentaire; 0,50 euro par kilo supplémentaire de déchet résiduel et 0,08 euro par kilo supplémentaire de déchet organique.
    De 50 à 139% d’augmentation!
    En voyant arriver le projet de règlement taxe, les socialistes Christopher Sortino et Michael Sente ont sorti leur calculatrice.
    Et le constat est lourd...
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mardi 20 octobre 2020 avec la réaction de Philippe Knapen échevin des finances sous le titre : "On va vers l'inconnu".
    Ou en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.31930298.501602814.1602934399-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • Région liégeoise. Carte des zones inondables : donnez votre avis ! Une bonne chose pour Bassenge aussi !

    Cette nouvelle cartographie aura un impact sur l’éventuelle urbanisation d’une zone
    Jusqu’à la fin de ce mois, la population wallonne est invitée à se prononcer sur le projet de cartographie des aléas d’inondations. On y retrouve les zones qui pourraient être inondées soit par le débordement d’un cours d’eau, soit par les eaux de ruissellement. Une problématique à laquelle sont régulièrement confrontées certaines communes liégeoises.
    Le réchauffement climatique a des conséquences directes sur les risques d’inondations. Nous sommes en effet de plus en plus souvent soumis à des périodes de sécheresse couplées à de violents oranges. Et des pluies torrentielles sur des terres dures comme du béton entraînent de plus en plus souvent des inondations dans des zones qui, jusqu’ici, étaient épargnées. Souvenez-vous des violents orages de fin mai et début juin 2018 qui avaient impacté pas mal de communes de la région. Depuis quelques années, la Région wallonne planche donc sur l’actualisation de la carte des aléas d’inondations, en tenant compte de ces nouvelles données.
    Un travail aujourd’hui terminé et qui est soumis à l’avis de la population. Les zones susceptibles d’être inondées, par débordement d’un cours d’eau ou des eaux de ruissellement, y sont colorées en jaune, orange ou rouge suivant que le risque est faible ou élevé. En zone jaune par exemple, il y a un risque d’une inondation tous les 100 ans. « Cette carte existe déjà depuis 2007 et est actualisée environs tous les 6 ans, nous explique-t-on à la Région wallonne. Mais cette fois, dans un souci de transparence et d’information aux citoyens, nous avons décidé de leur donner accès et de soumettre ce projet de carte à enquête publique. »
    Car ce projet de carte peut aussi comporter des erreurs. Et c’est là que la population rentre en jeu.

    audun brouns 1.jpg
    Une bonne chose pour Bassenge aussi
    Pour Audun Brouns, échevin en charge de l’Aménagement du Territoire, cette enquête publique est une bonne chose.« Nous avons régulièrement le cas de permis qui sont refusés parce qu’un terrain est en zone rouge alors qu’il ne devrait pas l’être. Jusqu’ici, c’était ensuite très compliqué de faire comprendre les choses à la Région.
    On a donc contacté des riverains concernés pour qu’ils réagissent à l’enquête publique. Et on espère que le dossier pourra alors se débloquer. »
    Et voici le lien vers l'enquête publique :
    https://www.bassenge.be/actualites/enquete-publique-les-projets-de-cartographie-des-zones-soumises-a-l2019alea-d2019inondation?fbclid=IwAR3zFI6N_rLsyjBXrbL0L0k1KZSKVuEgYQg6CqUAbw_OcKLjal1cUxSjd1o
    L'article complet dans La Meuse de ce lundi 19 octobre 2020 ou en suivant ce lien :
    https://journal.sudinfo.be/index.php?_ga=2.63913643.501602814.1602934399-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-19,BASSE-MEUSE,1|11

  • Coronavirus Bassenge: voici la situation dans votre commune ce samedi

    Coronavirus Bassenge: voici la situation dans votre commune ce samedi 17 octobre 2020

    covid bassenge 17 octobre 2020.png

     

  • Motocross: encore un titre pour la Bassengeoise Amandine Verstappen !

    amandine verstappen 2020 2.pngDimanche, la jeune Liégeoise de 21 ans, Amandine Verstappen, a une nouvelle fois éclaboussé nos voisins français de son talent ! Elle est parvenue à conserver son titre de championne de France et avec la manière. En effet, la pilote a remporté les deux épreuves mais aussi les quatre manches de la compétition. Chapeau !
    Si le championnat de France de motocross a dû être réduit à deux épreuves à cause de la crise sanitaire, cette formule offrait encore plus d’adrénaline aux pilotes. « C’était court mais intense ! Je n’avais pas le droit à l’erreur mais je ne pouvais pas non plus me permettre un souci mécanique. C’était vraiment très stressant, il y avait tout de même un titre en jeu », confie Amandine Verstappen, notre championne de France liégeoise… « Avec mon papa, qui est mon mécano, on a vraiment dû se montrer encore plus concentrés que lors d’autres compétitions. Il a dû faire preuve d’encore plus de précision lors des réglages, ça reste un sport mécanique avec une part d’imprévu qu’on essaye de gérer au mieux. »
    Sur la piste, le talent de la Bassengeoise, sous contrat professionnel avec l’ADEPS, a fait le reste. « La première épreuve, à Fublaines, était très boueuse et assez technique mais je parviens a m’imposer lors des deux manches. Ce week-end, à Ecublé, le terrain avait été super bien préparé par le motor club et, ce n’est pas toujours le cas pour le motocross féminin. Les membres avaient vraiment envie qu’on soit là et c’était d’autant plus motivant. Je démarre la première manche en pôle avec 3,8 secondes d’avance sur la 2e et je m’impose facilement. Durant la deuxième manche, je pars 3e mais je réalise « holeshot » (ndlr : arriver en première position au premier virage après le départ) et je termine la course avec 40 secondes d’avance », explique la jeune fille de 21 ans, très heureuse de ce titre après une année compliquée. « J’ai su rester calme et donner le meilleur de moi-même. Mentalement, ça fait du bien après une année compliquée avec le Covid notamment. » Sans oublier qu’Amandine est invaincue depuis deux ans et sera, normalement, encore au rendez-vous l’année prochaine pour défendre son titre.
    Une saison perturbée par la crise sanitaire mais aussi de nombreux soucis mécaniques lors des épreuves du championnat du monde. « Oui malheureusement, c’est un peu une année à oublier de ce côté-là, surtout que je termine, depuis 4 ans, minimum dans le Top 5. Je serai tout de même au départ de l’épreuve finale, le 31 octobre, en Italie. Je veux terminer la saison en beauté ! »
    La suite de l'article en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/668166/article/2020-10-15/motocross-encore-un-titre-pour-la-liegeoise-amandine-verstappen

  • Bassenge. Le couple crée des chemises unisexes conçues au Rajasthan

    chemises bassenge marjorie evrard.png

    Les Liégeois n’ont pas peur d’oser et de se lancer des défis, on le sait. Tel est encore le cas avec le magnifique projet de Marjorie Evrard et Guillaume Deberdt, 37 ans, un couple de Bassenge qui vient de créer « Shalo ». Ce concept, mis en ligne au travers d’un e-shop depuis deux semaines, se veut unique en son genre… même au-delà de nos terres liégeoises. Il consiste en la création de chemises éco-responsables issues d’une méthode artisanale d’impression du Rajasthan, via une technique ancestrale de « block printing ».
    « Cela fait cinq ans maintenant que, chaque année, nous gardons tous nos congés pour partir cinq semaines en voyage en Asie du sud-est, en mode sac à dos », introduit Marjorie. « Ce qui nous importe, c’est de ne pas faire de plan, de partir à la découverte de ces contrées et, surtout, de leur population. » Birmanie, Vietnam, Indonésie, Thaïlande… Le couple en a déjà découvert, de nombreuses merveilles. Et, parmi celles-ci, un certain fil rouge qui s’est imposé -un peu- de lui-même. « On s’est toujours fort intéressé à l’artisanat du tissage, la création des textiles… C’était notre centre d’intérêt, sans trop pouvoir expliquer pourquoi finalement », rit-elle.
    L’an dernier, c’est en Inde, au Rajasthan exactement, que Marjorie et Guillaume ont eu un véritable coup de cœur pour Yogesh, un artisan « block printer » depuis des générations. « C’est une technique qui ressemble en fait à une méthode aux tampons, à partir de blocs en bois, de 15 sur 15cm environ, conçus par des ébénistes indiens. Les artisans y posent de la peinture, des couleurs de pigments naturels, sur le tissu -du 100 % coton- pour l’imprimer », explique le couple, qui a soudainement eu une sorte de « révélation ».
    Guillaume, délégué commercial dans sa vie professionnelle, ne parvenait pas à trouver des chemises qui reflètent sa personnalité mais aussi le contact qu’il souhaitait avoir avec ses clients, à la fois chic et amical. « Le costume-cravate est trop classique, et cela crée une distance », précise-t-il. « D’où l’idée de se dire que ce serait chouette d’associer cette technique avec des motifs et des couleurs au style plus contemporain de chez nous. »
    pour les femmes aussi !
    Sans étude de marché préalable ou de grands plans préconçus, le couple s’est lancé, avec cœur et intuition. « Si je pouvais avoir un besoin comme celui-là, d’autres aussi sans doute… Pourquoi ne pas se lancer et essayer de faire une collection ? »
    Au fil des mois et d’allers-retours en Inde, les Bassengeois ont donc dessiné des motifs, choisi des couleurs et imaginé un modèle. « Finalement, ces chemises peuvent se porter à la fois par des hommes, mais aussi par des femmes, en mode over-size plutôt. Elles ont des petites touches d’originalité, avec un col en V à l’arrière par exemple, des boutons personnalisés… Sans compter que, vu qu’il s’agit d’un travail fait à la main, chaque modèle se veut donc unique ! Ce qui est chouette, c’est qu’il peut finalement se porter pour le boulot et d’autres occasions mais aussi pour un barbecue tranquille entre amis », précise Guillaume.
    La conception des produits est donc faite à 100 % au Rajasthan, dans les ateliers de Yogesh. Et 16 modèles sont nés de cette collaboration artisanale belgo-indienne. « Dans le respect et la bienveillance des droits de l’Homme bien sûr, c’est aussi ce qui nous a plu chez Yogesh. Les conditions de travail y sont exceptionnelles, c’est primordial pour nous ! Sur nos comptes Facebook et Instagram, on partage d’ailleurs beaucoup des photos et de vidéos pour montrer comment cela se passe, d’où viennent les produits vendus. »
    Le prix unique de lancement actuel est à 75 euros « Pour l’instant, c’est sur l’e-shop que ça se passe, mais nous sommes en contact pour poser nos chemises dans des boutiques belges et françaises. Le stock est, fatalement, limité mais nous verrons comment cela évolue puisque, clairement, l’idée est d’avancer encore, de pouvoir sortir de nouveaux modèles, d’en reproduire encore aussi », confient-ils.
    Un état d’esprit et une motivation qu’ils ont d’ailleurs mis en avant via le nom de leur concept. « Shalo, cela veut dire ‘Avance, bouge’, en hindi… Avec cette petite particularité qu’il est écrit volontairement avec une faute d’orthographe comme beaucoup la font là-bas, faute de scolarité… » (L'article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 15 octobre 2020)

    Pour découvrir le site :
    https://shaloconcept.bigcartel.com/

  • Bassenge - Juprelle - Oupeye. Projet de six éoliennes: New Wind perd en recours

    logo bassenge sudinfo.pngLes vents sont loin d’être favorables à la société New Wind. Le promoteur éolien vient en effet de perdre le recours qu’il avait introduit auprès du ministre wallon Willy Borsus, en charge de l’environnement. Recours déposé contre la décision du fonctionnaire délégué de la Région wallonne qui lui a refusé un permis unique en juin dernier.
    Il y a un an, New Wind déposait une demande de permis unique pour construire et exploiter six éoliennes. Celles-ci auraient été érigées dans les campagnes, de part et d’autre de l’E313, sur des terrains situés à Glons, Boirs, Slins et Houtain et compris entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavée Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord.
    En juin dernier, la réponse tombait, c’était non. Plusieurs raisons étaient invoquées. La plus importante était la proximité du projet avec les aéroports de Liège et Maastricht.
    New Wind a encore la possibilité de se tourner vers le conseil d’Etat. Elle a deux mois pour se décider.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/666876/article/2020-10-14/projet-de-six-eoliennes-new-wind-perd-en-recours

  • CBR - Exploitation future de la carrière du Romont. Procès-verbal de la réunion d'information du 10/09/2020 – CBR (HeidelbergCement Group)

    Pour consulter le résumé des différents points abordés lors de la réunion d'information au public du 10/09/2020.

    réunion cbr.pdf

    CBR exploitation future de la carriere du romont.pdf

    CBR exploitation future de la carriere du romont suite.pdf

    annexe-2-exploitation_future_de_la_carriere_du_romont.pdf

  • Bassenge. Henri Herman, agriculteur à Boirs : "Le circuit court, un débouché important à développer"

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    A Bassenge, en région liégeoise, Henri Herman élève, avec son fils Thomas, quelque 120 bêtes (Blanc-Bleu Belge), à raison d’environ un tiers pour le lait et deux tiers pour la viande. Il plaide aussi pour une meilleure communication avec le consommateur. « Il est important de le sensibiliser à nos métiers, à ce qu’on fait, comment on le fait et pourquoi on le fait. Je pense qu’on doit aller vers le public », explique Henri. « Je travaille seul avec mon fils, c’est donc compliqué de se lancer dans un magasin à la ferme mais je reste convaincu que le circuit court- que l’on parle de la ferme ou de la boucherie qui fait lui aussi partie du circuit – est un débouché important à développer. On le fait déjà à petite échelle avec, par exemple, des particuliers qui viennent chercher du lait. De nouveaux clients sont venus pendant la crise, certains sont restés. D’autres pas. Ils ont repris leurs habitudes d’avant le confinement ».
    Pour lui, le défi prochain de son secteur réside notamment dans l’éducation des jeunes. « Il faut les re-sensibiliser à manger sainement et équilibré. Où est la durabilité quand on commande des colis alimentaires qui viennent de l’étranger ? », s’interroge-t-il, conscient que la Wallonie a de sérieux atouts qui gagnent à être connus et reconnus.(Source La Meuse 10/10/2020)

  • Province de Liège - Crise sanitaire. Nouvelles mesures : les buvettes ferment

    La consommation d’alcool est aussi interdite (23-6h) sur l’espace public
    Face à l’augmentation constante des chiffres - interpellants - liés aux cas de personnes infectées par le Covid-19, des hospitalisations et des soins intensifs, il fallait clairement s’attendre à ce que de nouvelles mesures soient prises au niveau local, en renfort déjà de celles du fédéral. Vendredi soir, le Gouverneur de la Province ff a communiqué à ce niveau : les buvettes et cafétérias sportives sont notamment fermées,mais toute consommation d’alcool est également interdite sur l’espace public entre 23h et 6h du matin.
    Très concrètement, qu’en retenir ?
    1. Les buvettes, cafétérias et autres débits de boissons des infrastructures sportives sont fermés. Aucune vente et distribution de boissons ne peuvent avoir lieu durant un événement sportif (en ce compris les entraînements) ;
    2. Les vestiaires et douches ne sont accessibles qu’aux pratiquants de l’activité sportive et aux encadrants (entraîneurs, kinés, délégués). Ils doivent être fermés 45 minutes après l’activité sportive. Aucune boisson alcoolisée n’est autorisée ;
    3. La consommation d’alcool sur la voie publique et dans les espaces publics est interdite entre 23h et 6h ;
    4. Les activités commerciales, ludiques ou caritatives en porte-à-porte sont interdites.

    L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.67387218.2113268001.1602330873-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-10,BASSE-MEUSE,1|12

  • COVID19 : la situation dans votre commune de Bassenge ce 10 octobre 2020

    logo bassenge sudinfo.pngEntre le 30 septembre et le 6 octobre, il y a eu en moyenne 3.274,6 nouvelles infections au coronavirus dépistées par jour, ressort-il des chiffres publiés samedi matin par l’Institut de santé publique Sciensano.
    Il s’agit d’une hausse de 80 % par rapport à la période précédente de sept jours. Les hospitalisations, elles, ont franchi le cap de la centaine, avec 106,7 admissions quotidiennes en moyenne (+56 %).
    Du 30 septembre au 6 octobre toujours, plus de 13 personnes sont décédées chaque jour du virus. Et le taux de positivité des tests est passé de 7,4 % à 9 %.
    Depuis le début de l’épidémie en Belgique, 148.981 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.151 en sont décédées.

    Voici la situation à Bassenge ce 10 octobre 2020

    covid 19 Bassenge 10 octobre 2020.png

  • Manœuvres militaires sur le territoire de la commune de Bassenge du 26 au 28 octobre 2020

    logo info.jpgDu 26 au 28 octobre 2020, la Défense organisera un exercice "Stalk et Observation en terrain civil". Des tirs à blanc pourraient avoir lieu.
    (Source Facebook Bassenge)