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Bassenge - Page 4

  • Plan d’aide à destination des commerçants locaux de Bassenge

    logo commune bassenge.jpgEn date du 25 mai 2020, le Collège Communal a acté le déploiement d’un plan d’aide à destination de ses commerçants locaux. Les modalités d’aide financières ont été peaufinées et arrêtées lors du Collège 2 juin 2020. Ce plan s’articule autour des mesures suivantes :

    La première mesure vise les établissements qui n’ont toujours pas pu rouvrir malgré les phases successives de déconfinement décidées par le Conseil National de Sécurité, à savoir : les établissements HoReCa et les salles de sports.

    Ceux-ci seront soutenus par :

    L’octroi d’une prime directe de 1.000 euros qui sera versée d’ici la fin du mois de juin.

    L’achat de 30 bons d’une valeur de 25 euros achetés directement aux établissements par la commune et ensuite mis en vente auprès des citoyens (maximum 3 bons par ménage) pour la somme de 15 euros.

    L’intervention financière de la Commune représente donc au total un cash immédiat de 1.750 euros par établissement.

    Le principe de versement immédiat de la prime et du paiement anticipé des bons auprès des enseignes leur permet d’obtenir tout de suite le montant de l’aide, au moment où les besoins de trésorerie sont les plus criants, sans démarche administrative postérieure de remboursement des bons ou de constitution d’un dossier administratif.

    Ce système permet aux citoyens bassengeois de jouer un rôle dans la relance de ces secteurs grâce à l’achat de bons leur garantissant une réduction de 10 euros dans l’établissement de leur choix mais également, de démultiplier la valeur du bon. En effet, généralement, une personne en possession d’un bon de 25 euros pourrait dépenser un montant bien plus élevé. De cette façon, les bons échangés dans les commerces induiront une dynamique commerciale essentielle à la vie de la Commune.

    De plus, le Collège communal a également souhaité apporter son soutien aux commerçants ayant été contraint de maintenir les portes fermées de leurs établissements jusqu’au 18 mai, à savoir : les fleuristes, les salons de coiffure et d’esthétique (uniquement à titre d’activité principale et exerçant leur profession au sein d’un bâtiment commercial), les concessionnaires automobiles, les magasins d’optique, …

    Ceux-ci seront soutenus par :

    L’octroi d’une prime directe de 500 euros qui sera versée d’ici la fin du mois de juin.

    L’achat d’un bidon de 25 litres de gel hydro-alcoolique à tous ceux qui en feront la demande.

    L’ensemble de ces modalités seront présentées à l’ensemble des chefs de groupe du Conseil Communal afin de clarifier la manière dont le collège communal a souhaité structurer ce large plan de soutien aux commerçants locaux tout en garantissant la gestion responsable des finances communales.

    La volonté du Collège est de rendre ces mesures effectives avant de la fin du mois de juin.

    (Source Bassenge.be)

  • Vols plus bruyants à Liege Airport : quelques explications

    plan bruits d'avions long terme.jpgSelon un article publié dans La Meuse aujourd’hui, différents facteurs justifient les vols plus nombreux et plus bruyants.

    L’article est à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/573330/article/2020-06-04/vols-plus-bruyants-liege-airport

    On retiendra qu’après renseignements pris auprès de la SOWAER qui gère les aéroports wallons, ce nombre un peu plus élevé d’avions est confirmé, ainsi que l’impression qu’ils volent plus bas, « car ils sont plus gros et donc davantage perceptibles par la vue et le son, indique Bénédicte Grangagnage, la porte-parole. Mais ce n’est qu’une impression. ». Notons aussi que les décollages s'opèrent en fonction du vent qui, ces derniers temps, provenait du Nord.

    Mais différents facteurs interviennent. Un article à lire dans La Meuse de ce jeudi 4 juin 2020

  • Le pouls de Facebook - Bassenge. Le bruit des avions indispose les habitants. Un changement par rapport à avant ?

    logo bassenge sudinfo.pngSur Facebook, le groupe «  Le Geer dans la Vallée du Geer » a vu dernièrement défiler une flopée de commentaires sur le survol des avions : plus fréquents, plus bruyants, plus bas…

    En est ressorti le constat unanime d’une augmentation des nuisances sonores en notre région sans trouver aucune explication rationnelle. Alors à quoi faut-il attribuer ce changement ?

    Un début de réponse sur le site de la SOWAER

    En effet, si obtenir une réponse demande à contacter les élus politiques, il n’est toutefois pas inintéressant de se rendre sur le site du Gestionnaire de l’aéroport.

    Sur ce site, deux plans sont publiés : celui d’exposition au bruit et celui du développement à long terme.

    https://www.sowaer.be/environnement/

    Voici le Plan d’Exposition au bruit (PEB)

    Il tient compte du trafic aérien estimé à moyen terme et fixe les mesures en faveur des riverains. Il est révisé tous les 3 ans.

    plan bruits avions 1.jpg

    Et voici le Plan de Développement à Long Terme (PDLT)

    Il fixe les limites maximales de développement de l’aéroport concerné et permet d’introduire des dispositions préventives dans la réglementation wallonne en matière d’aménagement du territoire.

    Un règlement d’urbanisme portant sur la qualité acoustique des constructions dans les zones B-C-D du PDLT a été adopté par mesure de prévention. Il impose pour toute nouvelle construction ou extension d’habitation dans ces zones de présenter des caractéristiques acoustiques suffisantes.

    plan bruits d'avions long terme.jpg

    La comparaison des deux plans est explicite. Comme on peut le constater, à sa pointe , la zone de survol des avions (D) s’est élargie et empiète largement sur la Vallée du Geer. Ce qui n'était pas le cas avant (voir premier plan). Nous avons pris contact avec le Conseiller communal Christopher Sortino (PS) afin d’obtenir quelques explications sur cette réalité.

    A suivre, donc…

  • A proximité. Informations aux citoyens. Sécheresse en Wallonie : le Centre Régional de Crise de Wallonie appelle à un usage raisonnable de l'eau de distribution !

    Il y a une demi-heure, la commune d’Oupeye vient de publier ce mardi 2 juin 2020, un communiqué à l’attention des habitants. Comme il relaye l’appel du Centre régional de crise de Wallonie, il s’applique également à Bassenge.

    Le Centre Régional de Crise de Wallonie a procédé à la fin du mois de mai à un état de la situation de sécheresse en Wallonie. Il en ressort que les très faibles précipitations de ces dernières semaines ont des effets concrets, en particulier sur la végétation, l’agriculture et les eaux de surface. Malgré cette situation, la distribution de l’eau reste actuellement assurée normalement.

    Ces dernières semaines, une hausse de la consommation a été enregistrée, notamment en raison du confinement et du beau temps, mais la distribution publique de l’eau se déroule cependant normalement sur une grande partie du territoire wallon.

    Afin de préserver les ressources en eau et pour garantir un approvisionnement normal au coeur de l’été, il est important que les citoyens fassent dès à présent un usage raisonnable de l’eau de distribution.

    Cette situation pouvant augmenter le risque d’incendie, la plus grande vigilance doit rester de mise. La sécheresse actuelle de la végétation favorise en effet les départs de feux de broussailles et de forêt, qui se sont d'ailleurs multipliés ces derniers jours.

    En forêt particulièrement, des règles de prudence sont à respecter : ne pas fumer, ne pas jeter de déchets qui pourraient provoquer un effet de loupe et bien entendu ne pas allumer de barbecues sauvages ou de feux d’artifice.

  • Bassenge – Déchets. Les conteneurs à puce arrivent en 2021. Les modalités seront connues au plus tard au mois d’octobre

    conteneur à puce poubelle à puce.jpgDès le 1er janvier 2021, la commune va passer aux conteneurs à puce pour la collecte des déchets ménagers. L’impact financier de ce changement auprès des habitants devrait être minime.

    Ce jeudi soir, le conseil communal s’est réuni pour la première fois depuis le début de la crise du coronavirus. Une séance plutôt chargée durant laquelle on a appris une décision importante pour la population : le 1er janvier 2021, les déchets ménagers seront collectés dans des conteneurs à puces. Fini donc les sacs payants utilisés depuis tellement d’années. Ce changement ne surprend guère puisque l’ensemble des communes wallonnes ont l’obligation d’être passées à ce système au plus tard en 2023. Fin de cette année, deux conteneurs seront donc distribués dans chaque habitation : un vert pour les déchets organiques et un gris pour les déchets tout-venant. La taille de ces conteneurs différera suivant le ménage. Le passage aux poubelles à puce permettra ainsi à chaque famille d’avoir une vision réelle de la quantité des déchets qu’elle produit chaque année. La taxe sera composée de deux volets : la partie fixe et la partie variable. La partie fixe comprend un certain nombre de levées gratuites des conteneurs ainsi qu’un nombre de kilos gratuits de déchets. Et s’il dépasse ce quota, le ménage doit payer des levées et des kilos supplémentaires, c’est la partie variable. En résumé, moins on produit de déchets et donc mieux on trie, moins on paye.

    Michaël Sente pour le PS a insisté pour que la population soit rapidement informée de ces changements « Pour éviter que des personnes ne se retrouvent, fin d’année, avec un stock de sacs payants. » La majorité s’est engagée à communiquer le plus rapidement possible là-dessus.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 2 juin 2020

  • Sécheresse: le mois de juin sera décisif pour les récoltes

    logo bassenge sudinfo.pngIl est encore trop tôt pour dire si les productions seront normales dans les prochaines semaines.

    «Si la pluviosité du mois de juin est semblable à celle que l’on a habituellement, à savoir 71 mm, ce ne sera pas une trop grosse catastrophe pour les cultures», déclare vendredi Etienne Ernoux, agriculteur et président de la commission productions végétales de la Fédération wallonne de l’Agriculture (FWA). «Le mois de juin permettra de dire si ça va passer ou casser», ajoute-t-il alors que la pluviosité des mois d’avril et mai était extrêmement basse, mettant à mal les différentes cultures. (Source La Meuse)

    Alors que faire ?

    Voici d’autres alternatives. Parmi celles-ci, la plantation d’arbres dans les cultures…

    Le JT de la RTBF (en vidéo)

  • Dès le 3 juin. Vlan de retour dans votre boîte aux lettres !

    vlan.jpgLes journaux Vlan retrouveront le chemin de votre boîte aux lettres dès le 3 juin prochain. Après avoir cessé ses activités à la mi-mars, le groupe Vlan Media avait fait basculer son offre dans le 100 % numérique en proposant une édition uniquement digitale début avril.

    Le retour de la version papier des journaux en Wallonie et à Bruxelles est prévu pour la distribution à domicile, mais aussi dans le réseau de près de 2.000 présentoirs que compte le groupe Vlan Media, qui rappelle que le journal digital restera bien évidemment toujours consultable sur internet en vous rendant sur vlan.be/journal.

    Directement touché par la crise du coronavirus et le confinement qui en a découlé, le commerce local a été au cœur des réflexions de Vlan Media. La reprise d’activité du groupe a été pensée de manière à soutenir les commerçants locaux en leur proposant des promotions telles que des parutions offertes ou encore des formats doublés.

    Soutenir le commerce local

    Pendant le confinement déjà, Vlan a marqué sa volonté de rester proche des commerces locaux en les mettant à l’honneur au sein de ses éditions digitales. La reprise de la version papier s’inscrit donc logiquement dans la continuité de ce qui a été entrepris.

    D’après une étude réalisée par Vlan, le confinement a incité beaucoup de consommateurs à modifier leurs habitudes. Et certaines persisteront : 86 % des répondants ont affirmé qu’ils continueraient d’acheter local !

    Leader de la presse régionale gratuite, Vlan est lu par plus de 1,6 million de personnes chaque semaine, rappelle le groupe.

  • En route pour 4.000 km. Désormais vous recevez 4 euros pour planter 1 mètre de haie vive !

    L’annonce avait fait sourire lors de l’installation du gouvernement wallon en septembre dernier : 4.000 kilomètres de haies ou un million d’arbres seront plantés sur le territoire en 5 ans. Et pourtant, l’objectif qui se cache derrière n’a, lui, rien d’anecdotique, puisqu’il vise à « sauver notre biodiversité », soulignait alors la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.

    Une première étape vient d’être franchie par le gouvernement wallon. Ce vendredi, Céline Tellier a annoncé que le budget annuel destiné aux plantations passera de 350.000 euros à 1 million d’euros pour la saison prochaine, qui s’étale de novembre 2020 à mars 2021. D’ici 2024, ce budget devrait être doublé pour atteindre les 2 millions d’euros.

    Une bonne nouvelle pour les haies… mais aussi pour le portefeuille des citoyens ! Car, oui, citoyens et agriculteurs wallons peuvent demander une subvention pour la plantation d’une haie vive, d’un verger ou encore pour l’entretien des arbres têtards. Et l’augmentation du budget annoncée va permettre, non seulement de financer davantage de demandes, mais aussi d’augmenter le montant des subventions accordées.

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce samedi 30 mai 2020

    Notons toutefois qu’un site internet est en cours de création.

    Chacun y trouvera ainsi tous les renseignements nécessaires.

    A suivre, donc.

  • Fauchage des bords de routes : deux articles publiés simultanément sur ce blog créent une certaine confusion. Explications

    fauchage tardif.jpgChronique de Roger Wauters

    Deux articles publiés à quelques heures d’intervalle sur ce blog avaient pour sujet des fauchages de bords de routes qualifiés sur facebook d’inconsidérés. Ils ont créé une certaine confusion.

    Car, il faut différencier les travaux de fauchage entrepris à Hermalle au Trilogiport et ceux menés à Wonck par le service des travaux de la commune de Bassenge.

    Pour ce qui est d’Hermalle, la zone du Trilogiport concernée est gérée par le SPW mobilité et transports.

    Dans l’article publié dans La Meuse d’hier, on pouvait lire ceci (extrait):

    « Si c’est le SPW Mobilité et Infrastructures qui gère le site, ce dernier nous a renvoyé vers Nicolas Delhaye, du Département Nature et Forêt de Liège, pour avoir une réponse plus technique à cette problématique », écrit la journaliste Aurélie Drion.

    Et Nicolas Delhaye de la DNF d’expliquer « Il faut savoir qu’il n’y a pas de législation en Wallonie en ce qui concerne le fauchage tardif, sauf dans certains cas : les sites Natura 2000 ou lorsque c’est une obligation liée à un permis. Ce qui est le cas ici, dans cette zone du Trilogiport. Dans le permis, il est stipulé que les bords des routes, sur une largeur de 6m, doivent être fauchés 3 fois l’an. Le reste du site doit l’être une fois par an, après la mi-juillet. Le fauchage de cette semaine était le premier de cette année et respectait donc le cahier des charges. Maintenant, on se rend malheureusement bien compte qu’il y a eu un problème. Il n’y a pas de dates imposées pour réaliser les trois fauchages, l’entreprise vient quand elle veut. Et si nous avions été au courant que le fauchage allait se faire, nous serions intervenus pour l’éviter. Mais la situation de cette semaine fait qu’il va y avoir une concertation entre les services du SPW afin d’améliorer l’ensemble et réévaluer le cahier des charges. Probablement en réduisant la bande de 6 mètres et par exemple en stipulant que le premier fauchage doit avoir lieu début avril ou mi-juin. » Et ainsi, ce sont des centaines d’oiseaux qui ne finiront plus déchiquetés par une faucheuse. » (Source La Meuse 28 mai 2020)

    Concernant le fauchage constaté à Wonck, l’entretien des bords de voiries incombe au Service des travaux de la commune de Bassenge.

    Ce Service, qui est composé d’ouvriers sous la direction du Chef des travaux, est sous la responsabilité de l’échevin des travaux.

    Cependant, pour bien planter le décor, il faut savoir qu’à Bassenge les travaux et l’environnement relèvent de deux échevinats distincts. Bassenge compte un échevin des travaux et un échevin de l’environnement.

    Il est clair que dans le cas qui nous préoccupe, à savoir l’entretien des bords de routes (travaux et respect de l’environnement), une concertation entre les deux échevins s'avère obligatoire.

    Outre ce fait, la commune a adhéré au plan « Fauchage tardif » initié par le SPW Environnement, il y a de cela bon nombre d’années déjà et elle s’est engagée à le respecter.

    La question qui se pose donc est celle de savoir quelles ont été, en début de nouvelle législature,  les concertations menées entre les deux échevins pour définir un plan d’actions commun, coulé dans un cahier des charges mis à jour et ayant reçu l’aval du Collège.

    C’est certainement cette question qui a été abordée hier au Conseil communal et à laquelle une réponse a dû être donnée.

    Nous y reviendrons…

  • A proximité. Des centaines d’oiseaux tués par une faucheuse à Oupeye

    Les amoureux des oiseaux sont consternés ! Ce mardi, les herbes hautes qui se trouvaient aux abords du Trilogiport, à Oupeye, ont été fauchées sur 6 m de large ! Avec elles, ce sont des dizaines de nids qui ont été détruits et un nombre incalculable d’oiseaux qui ont été tués.

    Benoît Huc est passionné par la nature et la biodiversité. Auteur du livre « Accueillir les Oiseaux au Jardin », il est également actif au sein de la Ligue Royale Belge pour la protection des oiseaux. Dès qu’il en a l’occasion, il admire et prend en photos les volatiles. Ce qu’il a encore fait tout récemment au Trilogiport, à Oupeye. Vingt-cinq hectares de ce site sont en effet réservés au développement de la biodiversité. Une zone qui est fort fréquentée par les promeneurs et amoureux de la nature. D’autant qu’actuellement, les oiseaux sont en pleine nidification. Dans les herbes hautes, plusieurs espèces d’oiseaux ont fait leur nid.

    Ce lundi, Benoît avait d’ailleurs admiré le manège des adultes. « Cette année, on observait un grand nombre d’oiseaux adultes qui, à un rythme effréné, chassaient les insectes pour nourrir leurs jeunes oisillons, explique-t-il dans une publication Facebook partagée plus de 900 fois. On pouvait deviner ceux-ci ‘planqués’ dans leur nid au sein d’une végétation dont la densité était idéale. » Mais mardi, en retournant sur place, Benoît a eu le cœur retourné. Il est en effet tombé sur une faucheuse occupée à couper les hautes herbes sur tous les abords.

    L’article complet à lire en suivant ce lien (Avec explications de la SPW Mobilité et Infrastructures ) :

    https://www.lameuse.be/568566/article/2020-05-27/des-centaines-doiseaux-tues-par-une-faucheuse-oupeye

  • Le pouls de Facebook - Bassenge. Fauchage tardif, prairies fleuries, biodiversité… : aux oubliettes ?

    Chronique de Roger Wauters

    Il y a déjà pas mal d’années, la commune de Bassenge  avait pris la résolution d’adopter le principe du « Fauchage tardif » sur les bords des voiries, principalement. Pour pérenniser cette décision et bien marquer les esprits, des signaux triangulaires avaient été placés un peu partout dans la commune pour transmettre le message.

    Plus près de nous, sous l’impulsion d’Ali Aghroum (on ne le présente plus…), d’autres résolutions en faveur de la biodiversité allaient être suivies d’effets. Ainsi, en Vallée du Geer, plusieurs zones dites « prairies fleuries » s’intégraient aux divers aménagements des espaces verts.

    fauchage tardif.jpgOr, force est de constater que, désormais, ces actions en faveur de la nature sont révolues. Du fauchage tardif et des zones fleuries, il n’en est plus question depuis maintenant plusieurs années. Certes, on entretient les bords des routes mais en rasant tout (photos prises en ce mois de mai 2020 à Wonck).

    Alors sur Facebook, quand les bonnes résolutions ne durent qu’un temps, ça fait jaser…

    R.W.

    fauchage tardif 4.jpg

    fauchage tardif 3.jpg

  • Coronavirus : voici le nombre de cas de Covid-19 détectés à Bassenge ce mardi 26 mai 2020

    coronavirus bassenge mai 2020.jpgVoici les données cumulées concernant les cas de coronavirus dans notre pays, et notamment celles pour Bassenge, dévoilées ce mardi 26 mai par Sciensano (cliquez sur photo pour l'agrandir). Découvrez notre carte interactive du pays et le tableau qui reprend chaque commune.

    Le nombre de cas dans les autres communes à découvrir en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id196077/article/2020-05-26/coronavirus-en-belgique-voici-le-nombre-de-cas-de-covid-19-detectes-dans-votre

  • Dans votre journal La Meuse de ce lundi

    la meuse 25 mai 2020.jpgDans votre journal La Meuse ce lundi 25 mai 2020

  • Vallée du Geer. Jeux de renardeaux : une vidéo de David Mellet et Gérard Timpen

    Pour bien commencer ce weekend, une vidéo tournée dans notre région par David Mellet et Gérard Timpen avec pour sujet « les jeux de renardeaux ». N’hésitez-pas à vous rendre sur les pages Facebook de David et Gérard pour découvrir d’autres magnifiques photos animalières.

  • Glons – Chicanes route provinciale. La signalisation vient d’être entièrement repensée

    sigbaux route provinciale mai 2020.jpgDernièrement, l’ensemble de la signalisation qui accompagne les chicanes présentes sur le long de la route Provinciale à Glons a été totalement repensée.

    En effet, la signalisation des priorités a été enlevée. Les indicateurs intermédiaires l’ont été également.

    Seules les deux chicanes situées au sommet du thier de Glons ont conservé leurs signaux initiaux. La courtoise entre usagers semble donc plus que jamais de mise.

    signaux route provinciale mai 2020.jpg