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Bassenge - Page 3

  • L’interdiction est prévue à partir de 2021. Plastique à usage unique : nos magasins au top

    L’Europe a décidé de bannir des rayons de nos magasins les produits en plastique à usage unique à partir de janvier 2021. En France, cependant, le gouvernement a décidé d’avancer d’un an cette interdiction : depuis ce 1 er janvier, les assiettes, gobelets et cotons tiges en plastique sont interdits à la vente dans l’Hexagone. Les commerçants français disposent tout de même de 6 mois pour écouler leurs stocks. L’interdiction ne porte pas encore sur les pailles et les couverts jetables. Ce sera pour 2021 comme dans les autres pays européens.

    Déjà dans les supermarchés

    La Belgique, elle, a décidé d’attendre la date du 1er janvier 2021, comme demandé par la CEE, pour interdire ces produits en plastique à usage unique. Mais nos supermarchés ont déjà commencé à les retirer de leurs rayons.

    Carrefour a été le premier distributeur à cesser d’acheter des cotons tiges en plastique et ce dès le 1 er mars de l’année dernière. Une fois les stocks épuisés, la chaîne a proposé à ses clients différentes alternatives, notamment des cotons tiges avec un bâtonnet en papier. Elle a également commencé à cesser de vendre des pailles, gobelets, couverts et verres en plastique à usage unique et à les remplacer par des objets durables.

    Même politique chez Delhaize dont l’objectif est de bannir tous ces objets polluants pour fin 2020, bien avant l’entrée en vigueur de l’interdiction.

    Chez Aldi, on commence également à voir apparaître des cotons tiges écologiques. Et Lidl a entamé la reconversion fin de cette année 2019. Le hard discounter commence lui aussi à remplacer les produits en plastique jetables par des produits alternatifs et en matière recyclable.

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 4 janvier 2020.

  • Environnement. Un plan de tir pour réduire les populations de sangliers en Wallonie

    Sur proposition des ministres de la Chasse, Willy Borsus, et de la forêt, Céline Tellier,  le gouvernement wallon a approuvé, au mois de décembre dernier, un projet d’arrêté qui prévoit un plan de tir simplifié afin de poursuivre la diminution des populations de sangliers.

    Le gouvernement wallon précédent avait déjà interdit, pour la saison de chasse 2019-2020, toute restriction de tir sur sanglier. De même, il avait prolongé la période chasse des sangliers en janvier et en février.

    Pour la prochaine saison, le gouvernement actuel, en concertation avec les chasseurs, a décidé d’instaurer en Wallonie un plan de tir simplifié au sanglier s’articulant autour de deux axes. Premièrement, ce plan de tir doit être défini au niveau local (à savoir, au niveau des conseils cynégétiques), sachant que la situation des populations de sangliers varie fortement d’une région à l’autre. Deuxièmement, il doit être défini de manière concertée au sein d’une commission réunissant l’administration, le président du conseil cynégétique et les représentants au sein de ce conseil des agriculteurs et des propriétaires publics et privés.

    Un article à lire sur " Le Sillon Belge " en suivant ce lien :

    https://www.sillonbelge.be/5286/article/2019-12-16/un-plan-de-tir-pour-reduire-les-populations-de-sangliers-en-wallonie

    Les sangliers de plus en plus nombreux dans nos régions

    Le 29 novembre dernier, Sudinfo rapportait dans un article que les sangliers sont de plus en plus nombreux dans nos régions. Et que plusieurs communes tiraient la sonnette d’alarme. Le problème, c’est que ces animaux qui se déplacent en troupeau causent souvent pas mal de dégâts matériaux. Ils labourent les terres, et sont connus pour tout retourner sur leur passage. Ainsi Flémalle a-t-il débloqué 10.000 euros pour installer une barrière anti-sangliers près du Prehistomuseum

    La commune de Flémalle va placer 700 mètres de clôtures anti-sangliers à Ivoz-Ramet près du Prehistomuseum. Ces travaux, en accord avec la société Elia, sont menés pour tenter de réduire les dégâts des sangliers, de plus en plus présents dans nos communes.

    Source

    https://www.sudinfo.be/id154170/article/2019-11-29/flemalle-debloque-10000-euros-pour-installer-une-barriere-anti-sangliers-pres-du

  • Communiqué de la Zone de Police Basse-Meuse. Sabine a été retrouvée saine et sauve…

    logo police basse meuse 2.pngAvis de cessation des recherches.

    Madame MARECHAL a été retrouvée saine et sauve. Merci pour vos nombreux partages.

    (Source page Facebook Police Basse-Meuse 15h00 02.01.2020 )

  • Infrastructures publiques – Environnement. Nouvelle fresque à Boirs : « Bassenge fait son cinéma… »

    Fresque charlie chaplin boirs.2jpg.jpgChronique de Roger Wauters

    Le week-end dernier, le jeune et talentueux artiste, dont on a déjà souvent parlé, a ajouté une nouvelle œuvre à la série de fresques à la bombe entamée il y a quelques mois en différents endroits de Bassenge.

    Cette fois, c’est un des piliers du viaduc de Boirs qui est désormais orné d’une représentation de Charlie Chaplin et d’un enfant, un plan très expressif extrait du film « The Kid » sorti en 1921.

    Placé en bonne vue aux abords directs de la route nationale, aucun usager ne peut la manquer. Remarquons que dans la série des fresques réalisées jusqu’ici par le jeune Antonin, véritable virtuose de la bombe de peinture, le cinéma tient le haut du pavé tout comme les représentations picturales d’acteurs ont sa préférence. En effet, aucune actrice ne figure encore parmi les personnalités représentées.

    Ainsi, depuis quelque temps, « Bassenge fait son cinéma ». Avec la condescendance de la Bourgmestre de Bassenge, les infrastructures publiques (Infrabel- SPWallonie) sont devenues des cimaises qui servent l’expression du jeune artiste auquel « presque carte blanche » (voir encart ci-dessous*) a été donnée.

    En parlant de carte blanche, paradoxalement, l’artiste exécute ses travaux la nuit, dans le noir…

    *Voici ce qu’on pouvait lire dans un article de La Meuse du 25 décembre 2019

    Plutôt que de sévir, la commune lui propose une collaboration

    « La bourgmestre Valérie Hiance a rencontré Antonin il y a quelques semaines, explique l’échevin Philippe Knapen. Elle lui a proposé de collaborer. La commune lui met des murs à disposition, Antonin a presque carte blanche pour réaliser des fresques mais en contrepartie, il accepte de partager son art avec tout qui veut. »

    Une déclaration qui suscite quelques questions

    Sont-ce les murs communaux qui sont mis à disposition ou ceux qui sont la propriété d’Infrabel et du SPWallonie ? (Ponts de chemin de fer et viaduc autoroutier). « Presque carte blanche : ça veut dire quoi, exactement ? « Accepter de partager son Art avec tout qui veut » : une lapalissade alors que les œuvres sont réalisées sur les infrastructures publiques ?

    Comprendra qui pourra. Mais ça, c’est une autre histoire.

    Contentons-nous de suivre avec intérêt les belles histoires qu’Antonin nous raconte.

    Roger Wauters

  • Regor de Bassenge Sudinfo vous souhaite une bonne et heureuse année 2020 !

    dessin bonne année Regor.jpg

    Je vous souhaite, à vous et votre famille, le meilleur pour cette année nouvelle !

    Regor

  • Disparition inquiétante à Bassenge: avez-vous vu Sabine Marechal?

    sabine maréchal bassenge.jpgLa police de la Basse-Meuse vient de diffuser un avis de recherche. Ce lundi, Sabine Marechal (59 ans) a disparu de son domicile. Cette disparition est jugée inquiétante.

    Ce lundi, Sabine Marechal (59 ans) a disparu de son domicile de Bassenge. Elle était à bord de son véhicule, une Citroën C5 Aircross bleue foncée, immatriculée 1-KRZ-189.

    Madame Marechal est de corpulence normale, mesure environ 1m75 et a les cheveux citroën aircross.jpgcourts, gris naturel. Elle était vêtue d’un jeans bleu classique, d’un polo avec des lignes de plusieurs couleurs et d’une veste style anorak de ski de couleur bleue.

    Si vous avez des renseignements concernant la personne ou le véhicule, prière de contacter la centrale de la police de la Basse Meuse au 04/374.88.00 et ce, 24/24H !

    Cette disparition est jugée inquiétante, note encore la police sur sa page Facebook.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/495909/article/2019-12-30/disparition-inquietante-bassenge-avez-vous-vu-sabine-marechal

  • Bassenge – Environnement. Une chaîne humaine évacue des déchets

    article volon'terres décembre 2019.jpgCe lundi 30 décembre 2019, le journal La Meuse consacre un article au travail des Volon’terres de Bassenge.

    « Les Volon-Terres ont fini l'année en beauté en parvenant à nettoyer des coins reculés de Bassenge. Depuis plus de deux ans, des bénévoles se réunissent chaque dimanche matin pour nettoyer Bassenge. Dimanche 22 décembre, avec l'aide d'autres personnes, ils ont organisé une chaîne humaine pour enfin évacuer de vieux dépôts clandestins difficilement accessibles. »

    La suite de l'article à lire dans La Meuse.

  • Dépôts sauvages – Roclenge. Après les canettes de boissons le long des routes, voici les…

    carcasses homards.2 jpg.jpgA Roclenge, après les canettes de boissons, les emballages, les papiers gras et autres déchets le long des routes, voici, sur plusieurs mètres, les restes d’un repas gastronomique constitué de produits de la mer. On y trouve des carcasses de homards, d’écrevisses et autres crustacés… (Photos prises le samedi 28 décembre 2019à Roclenge)

    carcasses homards.jpg

    carcasses homards.3 jpg.jpg

  • A proximité - Liers. La chienne Madouce retrouve sa maîtresse six ans plus tard. Un véritable conte de Noël

    chienne retrouvée.jpgC’est un véritable miracle de Noël que vient de vivre Martine Nys. Six ans après avoir perdu son chien à Magnée (Fléron, près de Liège), un berger allemand répondant au nom de Madouce, elle a reçu un coup de téléphone lui annonçant qu’il venait d’être retrouvé du côté de Liers (Herstal).

    « J’ai perdu mon chien le 3 octobre 2013, se souvient avec précision Martine Nys. Je l’avais adopté quelques mois plus tôt. Elle avait une dizaine d’années et s’appelait alors Hilda. Elle avait servi jusque-là à la reproduction, deux fois par an. »

    Hilda avait alors été recueillie par « Animal sans toit », avant de séduire Mme Nys, qui, vu le caractère de l’animal, l’avait alors rebaptisée Madouce. « Je l’avais offerte à mon mari en juin, continue cette habitante de Magnée. Mais en octobre, alors que je n’étais pas là, elle s’est enfuie quand il a ouvert la porte. »

    Martine Nys et sa famille ont alors tout tenté pour la retrouver, mais en vain.

    Et ce jeudi, six ans plus tard, le lendemain de Noël, le miracle tant espéré s’est produit. Dans la soirée, Martine Nys a été contactée par la SRPA de Cointe pour lui annoncer la bonne nouvelle : Madouce venait d’être retrouvée. L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 28 décembre 2019

  • Action de solidarité des pompiers le 31 décembre. Communiqué du Collège de la Ville de Liège

    Conformément à ce qui a été annoncé par le Bourgmestre, le Collège confirme sa position de ne pas autoriser la distribution de nourriture sur l’espace public et propose aux pompiers la mise à disposition de l’Ecole d’hôtellerie ce 31 décembre pour leur action de solidarité.

    Le Collège tient à saluer la générosité de l'initiative et précise que l’Ecole d’hôtellerie dispose de toutes les commodités sanitaires pour réaliser cette action dans des conditions respectueuses de la dignité des personnes.

    La Ville de Liège n’interdit pas la distribution de nourriture aux plus démunis mais souhaite que cela se fasse dans de bonnes conditions pour les personnes fragilisées.

    Le Collège espère que cette proposition trouvera écho auprès du Peloton de pompiers concernés et des nombreux citoyens pour qui Liège est une ville solidaire et généreuse.

    Devant la polémique suscitée, le Collège rappelle également que la réponse a été communiquée aux organisateurs il y a près de 2 mois en leur proposant de les mettre en contact avec le tissu associatif. Offre restée sans réponse à ce jour.

    Le Collège souhaite également réexpliquer que la philosophie des autorités communales en matière de cohésion sociale s’inscrit dans une série de principes à respecter, tels que :

    le respect et la dignité de la personne ;

    l’absence de stigmatisation des personnes en situation de détresse ;

    l’accueil respectueux dans un lieu présentant toutes les commodités ;

    la convivialité et l’échange entre personnes.

    De plus, au-delà de l’aide de 1ère ligne, l’objectif final de cette politique, est de permettre aux personnes de bénéficier d’un parcours d’intégration qui permette la prise en charge, la récupération des droits sociaux, le règlement de certaines difficultés administratives et ce, afin de favoriser la responsabilité du bénéficiaire.

    Cette initiative émanant du Peloton de garde le 31 décembre, le Collège tient à rappeler qu’elle ne doit en rien entraver les missions de sécurité.

    Note de votre blogueur de Bassenge. " Devant la polémique que ce sujet a suscité sur Facebook, même dans notre région, il me paraissait légitime de publier ce communiqué."

  • Dans votre journal La Meuse de ce vendredi 27 décembre 2019

    Dans votre journal La Meuse de ce vendredi 27 décembre 2019

  • Dans La Meuse de ce jeudi : une page entière consacrée à la glontoise Martine Detrez

    Ne manquez pas aujourd’hui de vous procurer La Meuse de ce jeudi 26 décembre 2019 pour lire la page entière consacrée à l'athlète Martine Detrez de Glons.

  • Glons. Athlète-institutrice, Martine Detrez a mis Venise et l’Europe à ses pieds

    martine detrez glons.jpgChampionne d’Europe chez les dames de + 45 ans sur 10 km et deux fois championne de Belgique en 2019, Martine Detrez (49 ans, Glons) pratique l’athlétisme en continuant à mordre dans la vie avec passion et envie.

    En 2019, vous avez récolté 6 belles médailles, deux européennes et quatre nationales, dans votre catégorie des + 45 ans. Votre meilleure année ?

    Oui, sans doute. Une des plus difficiles aussi, parce que je m’étais fixé trois ou quatre gros objectifs sur l’année. Cela a été un casse-tête pour mon martine Detrez 2.jpgentraîneur Edgar Salvé, mais il est arrivé à ce que je me présente chaque fois en grande forme sur mes échéances.

    Comment expliquez-vous votre longévité, vous qui couriez encore le 10 km en 37’04 voici deux ans ?

    Le fait d’avoir commencé l’athlétisme tard, à 38 ans, y est pour beaucoup. Mon corps a été épargné, alors qu’il aurait beaucoup souffert si j’avais eu une carrière de piste plus traditionnelle, commençant à 9 ou 10 ans. En plus, j’aime cela et je privilégie la qualité à la quantité avec « seulement » 5 entraînements hebdomadaires. Depuis que je suis petite, je suis comme une pile électrique. Très hyperactive. Je rêvais depuis toute petite de faire de l’athlétisme, mais comme je faisais déjà du football (mon père était entraîneur à Glons) et de la gymnastique, je n’avais plus le temps pour en faire toute l’année. À l’époque, je me contentais de stages pendant les congés. Puis il y a eu les études, le lancement dans la vie professionnelle, le mariage, les enfants…

    Quelles ont été les réactions autour de vous pendant vos exploits sur les championnats d’Europe Masters à Venise, en septembre dernier ?

    Je suis institutrice, ici à Glons, pour les 3e et 4e années primaires. Une intérimaire m’a remplacée durant mon séjour en Italie. Elle tenait informés les enfants, qui étaient très enthousiastes, paraît-il. Certains parents m’ont envoyé des sms de félicitations et lorsque je suis revenue, les enfants m’ont donné des dessins qu’ils avaient fait de moi, en course. Enfin, j’ai été reçue par ma commune de Bassenge, qui m’a décerné le Mérite sportif 2019. Toutes ces petites attentions font beaucoup de bien…

    La suite de l’interview dans votre journal La Meuse

    https://www.lameuse.be/494232/article/2019-12-24/athlete-institutricedetrez-mis-venise-et-leurope-ses-pieds

  • Je vous souhaite un Joyeux Noël à toutes et tous !

    Roger Wauters du Blog Bassenge Sudinfo vous souhaite un joyeux Noël à toutes et tous !

    père noël 2.jpg

  • Communiqué de la zone Police Basse-Meuse

    logo police basse meuse 2.pngChers concitoyens,

    Nous vous rappelons que l’utilisation des « pétards » et autres artifices est interdit dans la zone de police (pour rappel constituée des communes de Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé)

    Il existe une tolérance les nuits de réveillons de Noël et de Nouvel an.

    Nous vous recommandons si vous désirez utiliser pétards et artifices de le faire un peu avant ou après minuit.

    Nous attirons votre attention sur les dangers que représente l’utilisation de ces pétards et artifices qui chaque année occasionnent brûlures et autres blessures. Eviter de confier cela à des mineurs.

    Par ailleurs, nous espérons que vous penserez aux personnes et aux animaux que le bruit indispose.

    Les animaux particulièrement peuvent avoir des réactions imprévues dictées par la peur et le stress causés par les déflagrations.

    Soyez sympa, pensez à autrui.

    Le Chef de Corps,

    CDP. A. LAMBERT

    (Source Page Facebook Zone Polie Basse-Meuse)