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Bassenge - Page 3

  • RESA - BOIRS : coupure d'alimentation électrique ce mardi 25/8/2020 entre 09h00 et 12h00

    logo bassenge sudinfo.pngCommuniqué. Resa porte à votre connaissance que, par la suite de travaux indispensables à effectuer sur le réseau de distribution d'énergie électrique, à savoir Entretien MT, l'alimentation devra être interrompue :
    Le Mardi 25 Août 2020 de 09:00 à 12:00
    Cette coupure concerne également les équipements électriques collectifs tels que ascenseurs, portes de garage, barrières...
    L'horaire communiqué ci-avant vous est transmis à titre indicatif, les équipes techniques s'efforceront de minimiser la durée des interruptions.
    Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser et nous vous remercions de votre compréhension.

  • Juprelle - Terroir. Un nouveau domaine viticole en Basse-Meuse

    Situé à Juprelle sur 5,5 hectares, ses premières vendanges auront lieu au début du mois de septembre
    Passer de la culture des pommes à celle de la vigne, il n'y a qu'un pas que Simon Delforge a franchi voici deux ans. Son domaine Tour de Tilice compte aujourd'hui 5,5 hectares de vignes et s'apprête à connaître ses premières vendanges. Avant un premier vin commercialisé aux alentours de la fin 2021.
    La Basse-Meuse était réputée pour ses pommes et ses poires, elle l'est désormais aussi pour la culture de la vigne.
    La région accueille actuellement six domaines viticoles dont un petit dernier « Tour de Tilice ».
    Comme son nom l'indique, il s'étend rue de Tilice à Fexhe-Slins, sur déjà 5,5 hectares. Un nouveau domaine que l'on doit à Simon Delforge.
    « Jusqu'à il y a encore quelques années, nous cultivions des pommes et des poires. Mais la culture de la pomme ne rapporte vraiment plus rien depuis l'embargo russe et la venue du marché polonais qui propose des prix défiant toute concurrence. On a donc réfléchi pendant un long moment et on est arrivé à la conclusion que nous pourrions très bien cultiver la vigne à la place des pommes. Le sol que nous avons s'y prête très bien, il suffit d'ailleurs de voir ce que fait Vin de Liège dont le chai est à deux kilomètres à vol d'oiseau de chez nous. »
    Premières vendanges
    Avant de proposer ces vins, il faut évidemment vendanger. Et les toutes premières vendanges du domaine Tour de Tilice auront lieu d'ici une quinzaine de jours.
    Et comme pour Vin de Liège, les bénévoles sont les bienvenus. « Elles devraient s'étaler sur trois week-ends. Si des personnes souhaitent nous rejoindre, nous avons mis en ligne un formulaire d'inscription sur notre page Facebook « Domaine Tour de Tilice ».

    https://www.facebook.com/DomaineTourdeTilice/
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 22 août 2020

  • Covid19. Cueillette des pommes et des poires: la venue des saisonniers inquiète à Oupeye

    Le Bourgmestre Fillot ne veut prendre aucun risque sanitaire. Un protocole a été établi.
    La récolte de poires démarre la semaine prochaine. Avec elle, la commune d’Oupeye va accueillir plusieurs dizaines de saisonniers venus de l’étranger, parfois de zones orange voire rouges. Pour limiter les risques de contamination, le bourgmestre vient de soumettre un protocole d’arrivée aux fruiticulteurs de sa commune.
    L’épidémie de coronavirus a des impacts dans tous les secteurs d’activité, même la fruiticulture. Car les travailleurs saisonniers qui sont en train d’arriver pour récolter nos pommes et poires proviennent en majorité de Pologne ou de Roumanie. Avec l’épidémie de coronavirus, des mesures sanitaires sont appliquées aux voyageurs provenant des zones rouges (très haut risque de contamination) ou orange (haut risque). Et actuellement, certaines régions de Pologne et Roumanie sont rouges ou orange. Cette année, la venue de saisonniers inquiète donc particulièrement le bourgmestre d’Oupeye, Serge Fillot, qui ne veut prendre aucun risque sanitaire. « Oupeye étant la capitale wallonne de la fruiticulture, je suis confronté à cette réalité. On pourrait avoir des travailleurs saisonniers issus de zones rouges ou orange. Et pour la santé des Oupeyens mais aussi de ces travailleurs, je ne peux pas rester sans rien faire. Je ne peux pas les laisser déambuler comme ça dans la commune alors qu’on sait qu’ils viennent de ces zones à risque. On a donc décidé de mettre en place un protocole d’accueil qui a été envoyé à tous nos fruiticulteurs. Eux-mêmes se posaient d’ailleurs pas mal de questions sur l’accueil de leurs saisonniers. »
    Le protocole reprend trois cas de figure.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/624444/article/2020-08-21/cueillette-des-pommes-et-des-poires-la-venue-des-saisonniers-inquiete-oupeye


    Et à Bassenge ? Quid ?
    Jusqu'à présent, la Bourgmestre de Bassenge n'a fait aucune déclaration.

  • Le GP Color Code-Bassenge n'aura pas lieu

    logo bassenge sudinfo.pngLe Grand Prix Color Code à Bassenge (1.13) est annulé, nous apprend le site DirectVelo. Cette annulation s'ajoute à la longue liste des épreuves belges qui ont déjà dû renoncer ces dernières semaines.
    L'épreuve devait d'abord se tenir le 31 mai, mais avait été reportée au 6 septembre en raison de la pandémie de Covid-19. Cette course était initialement une manche des U23 Road Series. Stijn Siemons y avait levé les bras l'an passé
    Lire la suite sur :

    https://www.directvelo.com/actualite/83242/le-gp-color-code-bassenge-n-aura-pas-lieu

  • A proximité. Oreye : de l’arsenic et du mercure dans le Geer!

    Le Geer à Bassenge.JPGLe site de Lavenir rapporte ce jeudi 20 août 2020 que depuis la mi-juin, Christophe Nihon, un citoyen de Bergilers a constaté une pollution anormale du Geer à sept reprises. Les autorités en ont été informées. Après analyse, le résultat est accablant !

    L'article à lire en suivant ce lien : 
    https://www.lavenir.net/cnt/dmf20200819_01500061/de-l-arsenic-et-du-mercure-dans-le-geer?

  • 100 nouveaux emplois aux chaussures Skechers dans les Hauts-Sarts

    Implantée dans le zoning de Herstal depuis 2001, l’entreprise spécialisée dans la confection de chaussures a recruté 100 personnes sous contrat à durée indéterminée en juillet. Skechers occupe désormais près de 200.000 m² d’entrepôts aux Hauts-Sarts. Une bonne nouvelle pour l’emploi liégeois en pleine crise sanitaire !
    En période de crise sanitaire où les mauvaises nouvelles vont bon train, l’entreprise logistique Skechers de Milmort (Herstal) ne semble pas accuser le coup. En effet, le centre de distribution pour chaussures de sport a annoncé l’engagement de 100 personnes supplémentaires sous contrat à durée indéterminée. Ces nouveaux travailleurs sont arrivés courant du mois de juillet au centre de redistribution des Hauts-Sarts. « Il s’agit principalement de préparateurs de commandes et de manutentionnaires », nous explique Sophie Houtmeyers, vice-présidente des opérations de distribution.
    L’année 2020 aura pourtant été difficile pour de nombreuses entreprises. « Comme beaucoup, nous avons bien évidemment été impactés par le Covid-19. Mais l’e-commerce prenant de plus en plus d’ampleur, nos chiffres d’affaires commencent tout doucement à se rapprocher de ceux de l’année dernière. Et je suis certaine qu’on arrivera au même résultat que l’année dernière », se réjouit la vice-présidente.
    Dynamique positive
    Face aux faillites à répétition, Skechers est l’une des seules sociétés wallonnes à embaucher pendant cette crise sanitaire. « Pour nous, c’est important de rester dans une dynamique positive surtout dans des moments difficiles, insiste Sophie Houtmeyers. Nous prenons des décisions sur le long terme et nous sommes garantis de pouvoir assurer ces emplois dans le futur. »
    L'article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce mercredi 19 août 2020

  • Haccourt - Hallembaye. Des pneus provoquent un incendie à la décharge

    incendie haccourt.jpgJeudi dernier, un incendie s’est déclaré au Centre d’Enfouissement Technique de Hallembaye. Arrivés en nombre sur place, les pompiers ont réussi à maîtriser le feu en moins de deux heures. Aujourd’hui, on connaît la cause de cet incident : un autre incendie qui a eu lieu lundi dernier, sur un autre site de traitement des déchets. En début de semaine dernière, des pneus ont en effet brûlé sur le site de Renewi à Seraing. « Et comme on ne pouvait plus les recycler, il a été décidé de les envoyer à la décharge de Hallembaye, explique-t-on chez Intradel, qui gère les deux sites. « Mais visiblement, ces pneus n’étaient pas totalement éteints. » Et peut-être aidé par les fortes chaleurs, le feu a repris, provoquant cet incendie à Hallembaye. Et qu’on se rassure, les risques étaient minimes.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.118641289.101960837.1597751641-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-08-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-08-18,BASSE-MEUSE,1|12

  • Basse-Meuse- Viticulture. Une incroyable success story pour Vin de Liège et ses coopérateurs

    Cela fait un peu plus de dix ans maintenant que la coopérative « Vin de Liège », basée à Heure-le-Romain (Oupeye, en Basse-Meuse), a vu le jour. Depuis les premières vendanges opérées en 2014 jusqu’à la sortie des premiers vins rouges en 2017, le projet a bien grandi et fait partie intégrante aujourd’hui des « success story » liégeoises ! On ne compte plus les prix déjà reçus pour plusieurs de leurs cuvées et la renommée finalement nationale, voire au-delà, de leur gamme. Mais ce n’est pas cette notoriété croissante qui empêche Vin de Liège de maintenir une viticulture biologique conviviale et artisanale avec ses coopérateurs, respectueuse de l’environnement et de la biodiversité de ses terres. Rendez-vous rue Fragnay, 64.

    Enfin, notons pour notre bon plaisir que Vin de Liège a des vignobles à Emael. 

  • Bassenge: l’ancien président de CPAS Jean-Claude Malchair est décédé à 71 ans

    malchair jean-claude.jpgJean-Claude Malchair, personnalité locale bien connue sur la commune de Bassenge, est décédé ce vendredi à l’âge de 71 ans.
    Devenu échevin dès les élections de 1988, il a ensuite occupé la présidence du CPAS de Bassenge durant une trentaine d’années. Décrit comme une personnalité engagée, Jean-Claude Malchair (cdH) avait un caractère bien trempé : « C’était un caractère fort, qui a toujours été assez direct dans ses interventions. Il était très engagé dans le domaine social. On peut dire que c’était son domaine de prédilection. Et au fur et à mesure des années, il a toujours su garder cette fibre sociale. Il a d’ailleurs mis en place pas mal de choses sur la commune. Ça m’a fait quelque chose de savoir qu’il n’est plus là. C’est un ami de longue date qui nous quitte trop tôt », explique Paul Sleypenn, actuel président du CPAS de Bassenge.
    Jean-Claude Malchair s’est éteint ce vendredi des suites d’un AVC. Il était malade depuis plusieurs années et avait été contraint de quitter la vie politique en 2011.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/621484/article/2020-08-15/bassenge-lancien-president-de-cpas-jean-claude-malchair-est-decede-71-ans

  • Voici comment les pompiers de Liège ont sauvé une vache tombée dans une crevasse emplie de boue (Vidéo !)

    Jeudi matin, les pompiers ont été appelés pour une vache tombée dans une crevasse.
    Des sangles, de la patience et un véhicule de désincarcération ont été nécessaires pour extraire la vache du bourbier. Mission réussie, donc.

    L'article complet et toutes les photos en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/620967/article/2020-08-14/les-pompiers-de-liege-sauvent-une-vache-de-la-boue

  • Bassenge: la rue Haut Vinâve à Glons se fissure

    fissure route rue haut vinâve glons.jpgNouveau coup dur pour les habitants situés sur la desserte de la rue Haut Vinâve à Glons. Alors que cette portion de route a été entièrement stabilisée et refaite l’an dernier, des fissures sont apparues sur une vingtaine de mètres. Les accotements se désolidarisent de la route, faisant craindre aux habitants un problème beaucoup plus grave.
    À Glons, la rue Haut-Vinâve fait à nouveau parler d’elle. Une fois de plus à cause des terres qui bougent. Entre la rue d’Oborne et la frontière avec Sluse, côté pair, les maisons sont construites en hauteur.
    On y accède via une desserte en cul-de-sac. Et entre la rue Haut-Vinâve et la desserte, il y avait un talus de plusieurs mètres de haut. « Avait », parce qu’il a disparu l’an dernier.
    Durant plusieurs années, ce talus a en effet fait craindre le pire. Il bougeait d’un centimètre par an, menaçant de s’effondrer à tout moment, emportant avec lui certaines des maisons.
    La solution pour en finir avec ces risques a été d’enlever le talus et de construire un mur de 250 mètres de long sur 6,5 mètres de haut.
    Une fois érigé, l’espace a été comblé par du remblai et la desserte a été entièrement refaite avec une nouveauté : une zone de parking pour les riverains. Ces travaux auront duré plus de 8 mois et coûté près de 1,4 million d’euros.
    Mais depuis, un phénomène plutôt inquiétant se produit. Les accotements se désolidarisent complètement de la route.
    « Les travaux sont terminés depuis Noël dernier et en janvier ou février, un riverain a remarqué une fissure de quelques millimètres d’un côté de la route, côté zone de parking. Elle se formait entre le tarmac et le filet d’eau », explique Christopher Sortino, chef de groupe PS (opposition), contacté par des riverains.
    « Il a averti l’échevin des Travaux qui l’a renvoyé vers l’entreprise qui avait réalisé le chantier. Cette dernière est venue sur place et a posé une sorte de joint en silicone. »
    Mais les fissures s’élargissent
    Une réparation de fortune qui n’a rien changé. Car depuis, non seulement la fissure s’est élargie, atteignant 7 cm de large et 90 cm de profondeur, mais surtout, le même phénomène s’est produit en face, le long des maisons.
    L'article complet avec toutes les explications dans votre journal La Meuse de ce vendredi 14 août 2020

  • Eben-Emael: 100 hectares de plus pour la carrière du Romont ?

    carrière CBR Romont Eben Emael plan nouvelle zone extraction.jpgSur Eben-Emael, la carrière du Romont s’étend sur 330 hectares. Mais actuellement, seuls 220 de ces hectares sont inscrits en zone d’extraction. Pour assurer la poursuite des activités, le cimentier C.B.R. vient de déposer une demande de modification du plan de secteur. Explications.
    Depuis 1973, le cimentier C.B.R. exploite la carrière du Romont. Il en extrait le fameux tuffeau de Maastricht ainsi que de la craie et du limon. Le gisement est en très grande partie situé à Eben-Emael. D’une superficie de 550 hectares, 220 hectares se trouvent ainsi en Flandre, le reste étant sur Eben-Emael. Mais il n’y a qu’en Wallonie que le gisement est exploité. Et encore, pas totalement.
    À l’époque, le législateur avait en effet ainsi estimé que l’exploitant devait demander les autorisations par phase.
    Ainsi, le reste étant toujours en zone agricole. Et pour pouvoir exploiter ces 220 hectares, C.B.R. a dû régulièrement demander de nouvelles autorisations. C’est ainsi que l’an dernier, le cimentier a reçu le feu vert pour exploiter 24 nouveaux hectares, les derniers inscrits en zone d’extraction. Près de 50 ans après le début de l’exploitation, C.B.R. arrive donc tout doucement au bout de son périmètre d’extraction. Il devrait ainsi avoir fini d’exploiter les 220 hectares aux alentours de 2025.
    Toutes les explications en détail dans votre journal La Meuse de ce 13 août
    Les habitants de Bassenge ont reçu hier le magazine publicitaire toutes-boîtes " Le Geer". En ses pages, figure l'avis d'enquête. (Photo Google Map. Cercle en rouge, la zone de 110 hectares concernée)

  • Première en Belgique: démonstration de «quads préleveurs» à Waremme par la Province ( + vidéo)

    La Province de Liège vient d’acheter quatre quads « super-équipés » pour effectuer des prélèvements de terres agricoles. Une première belge ! Une démonstration a eu lieu à Waremme.
    C’est une première en Belgique. La Province de Liège vient de se doter de quatre quads de prélèvement de terre, avec « sonde à frapper » et GPS. Ces engins vont permettre de récolter des échantillons de terre, qui seront ensuite analysés par les services de la Province à Tinlot.
    Un investissement conséquent de 65.000€ par machine. « La Province de Liège est une province agricole et nous voulons aider notre agriculture. Ces prélèvements permettront d’optimiser les cultures », explique André Denis (MR), député provincial en charge des questions agricoles. Il faut dire que la Province de Liège, comme ses homologues wallonnes, jouit désormais d’une certaine renommée dans le domaine de l’analyse de sol agricole, avec une expertise reconnue et une situation de quasi-monopole.
    Plus précis qu’à la main
    Autrefois, les analyses étaient effectuées avec de simples sondes manuelles et de l’huile de coude… Il fallait donc enfoncer énergiquement une sorte de tige de métal dans le sol pour récupérer la terre : un système assez imprécis, et extrêmement fatigant.

    Ces nouvelles machines effectuent désormais en quelques secondes des prélèvements de plusieurs types à 15, 25, 30, 60 ou 90 cm de profondeur. Les échantillons sont désormais plus précis et plus pertinents, notamment grâce au système GPS.
    Aider les agriculteurs
    Les « carottages » sont directement envoyés au centre d’analyse de Tinlot. Sur place, on y analyse entre autres le taux d’humus et la quantité de phosphore, de calcium, de magnésium et de potassium. « En fonction des résultats, on conseille les agriculteurs sur les engrais les plus appropriés et leur quantité », explique Cécile Colin, une des responsables de la station de Tinlot.
    Et les conditions ?
    Il suffit de contacter les services provinciaux pour que le quad vienne faire des prélèvements pour un prix relativement modeste (entre 15 et 30€ par prélèvement).
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mercredi 12 août 2020

  • Animaux de compagnie. Refuges : augmentation des abandons cet été

    Les mois de juillet et août sont généralement noirs en ce qui concerne les abandons d’animaux. Les vacances poussent de nombreux propriétaires à se séparer de leur animal et les refuges se retrouvent submergés.
    On constate tout de même une légère différence par rapport à l’année passée.
    Du côté de la SRPA de Liège, le refuge est pratiquement complet. « Nous avons 70 chiens pour une capacité de 125. Concernant les chats, nous en avons 136 pour la même capacité », affirme le directeur Fabrice Renard. « Durant le confinement, on a fait énormément d’adoptions et constaté peu d’abandons, mais la tendance s’est inversée depuis trois semaines. Est-ce la période de vacances qui fait que ? On se disait qu’il y aurait moins de déplacements à l’étranger cette année, mais cela ne semble pas être le cas ».
    La canicule n’aide pas
    L’ASBL Sans Collier, à Perwez, déplore également une forte augmentation des abandons et un refuge plein à craquer. Alors qu’ils avaient diminué de 35 % pendant le confinement, avec une augmentation des adoptions de 20 %, ils reprennent de plus belle puisque, de fin mai à début août, les prises en charge ont grimpé de 10 % par rapport à 2019. « Tout ce qu’on a pu vider pendant le confinement, nous l’avons rattrapé », regrette Sébastien de Jonge, directeur. Aujourd’hui, la structure compte 150 chats et 75 chiens, contre 80 et 60 habituellement. « Avec la canicule, il y a encore moins d’adoptions, ce n’est pas une situation appréciable pour nous. »
    De plus, l’été est une saison propice aux naissances de chatons. C’est donc aussi un moment critique pour les refuges. « Nous avons clairement plus de chats en ce moment », indique Fabrice Renard. « Le problème du chaton est qu’il doit être suffisamment âgé pour être stérilisé et ensuite mis à l’adoption. Il s’agit parfois d’un long laps de temps. » En effet, en Belgique, les refuges ont l’obligation légale de stériliser les jeunes chats avant qu’ils ne soient adoptés. « On doit passer par la stérilisation avant le placement si on veut, à l’avenir, avoir moins de chatons dans les refuges. Les placer avant de les opérer n’est pas légal, car les propriétaires font parfois l’impasse sur la stérilisation. »
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce jour.

  • Météo pour les prochains jours

    Situation atmosphérique générale
    Notre temps reste sous l'influence de courants très chauds de secteur est, canalisés entre un anticyclone proche de la Norvège et un complexe dépressionnaire thermique sur la France. Avec la proximité de cette zone de basse pression, l'atmosphère est toutefois un peu plus instable que les jours précédents, ce qui pourrait conduire à quelques averses (orageuses) localisées.
    Ce lundi 10 août 2020, les éclaircies seront parfois larges entre les champs nuageux. Quelques orages de chaleur pourront à nouveau éclater localement. Il fera toujours très chaud avec des maxima de 30 degrés à la mer à 35 ou 36 degrés dans le centre ainsi qu'en Campine. Le vent sera faible de directions variées ou de secteur est. A la mer, le vent sera modéré d'est revenant au nord-est.
    Ce soir et cette nuit, le ciel restera peu à partiellement nuageux avec encore quelques averses (orageuses). Dans la plupart des régions, le temps restera toutefois sec. La nuit s'annonce toujours très douce, avec des minima de 18 degrés en Hautes-Fagnes à 23 degrés dans les villes, sous un vent généralement faible de secteur est à sud-est.
    Mardi, il fera encore extrêmement chaud avec des périodes ensoleillées et des champs nuageux. Le développement d'une averse locale à caractère orageux n'est pas exclu dans l'intérieur des terres. Les maxima seront compris entre 30 degrés sur les hauteurs ardennaises et le long du littoral, et par endroits 36 ou 37 degrés en plaine. Le vent sera faible de direction variable ou de secteur est. Une brise modérée de nord-nord-est à nord-est se lèvera en cours de journée dans la région côtière.
    Mercredi, la chaleur persistera encore sur nos régions avec des maxima de 29 à 36 degrés. Des périodes ensoleillées alterneront avec des épisodes plus nuageux pouvant à nouveau donner lieu à quelques averses ou orages localisés, en cours de journée et en soirée. Le vent sera faible, en Haute Belgique parfois modéré, d'est à sud-est. Une brise s'enclenchera au littoral.
    Jeudi, la dégradation se confirme avec des averses et des orages sur la plupart des régions. La chaleur commencera à décliner mais les maxima se situeront encore entre 26 et 31 degrés. Le vent sera faible à modéré de sud ou de direction variable.
    Vendredi, le ciel sera changeant avec un risque de quelques ondées parfois orageuses. Il fera moins chaud avec des maxima proches de 25 degrés dans le centre. Le vent tournera du sud-sud-ouest vers l'ouest. Il sera faible à modéré dans l'intérieur du pays et modéré ou peut-être même assez fort le long du littoral.
    (Source IRM 10/08/2020 )