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Bassenge - Page 3

  • Région liégeoise: une nouvelle organisation pour vos sacs PMC !

    Dès le 1er décembre prochain, il va falloir vous habituer à un tout nouveau système de tri de vos plastiques. Les sacs PMC (bleus) pourront désormais collecter davantage de produits qu’actuellement… mais 65 communes couvertes par Intradel verront aussi arriver le « sac transparent ».

    Vous avez peut-être vu passer l’information tout récemment sur les réseaux sociaux… D’ici le 1er décembre, c’est tout le système de tri des déchets plastiques qui sera revu par Intradel, gestionnaire des déchets de la province de Liège.

    Concrètement, c’est au niveau de vos sacs-poubelle bleus que cela va se passer. Comme vous le savez, jusqu’ici, ceux-ci étaient réservés à accueillir les PMC, pour Plastiques (bouteilles principalement), Métaux (cannettes) et Cartons (à boissons). Dorénavant, ils pourront recevoir de nouveaux types d’emballages plastiques.

    « Tout cela émane de Fost plus, le gestionnaire obligataire national de déchets, il y a maintenant trois ans », contextualise Jean-Jacques De Paoli, porte-parole d’Intradel. « Il souhaitait collecter davantage les emballages plastiques. Et dès lors, les recycler davantage. Pour coller à cela, sur notre territoire, nous avons mené des phases tests à Hannut et Marchin. Des données ont été récoltées et analysées afin d’optimaliser au mieux cette réorganisation. Et nous la lançons officiellement ce 1er décembre. »

    Et il y aura, pour l’ensemble des 72 communes couvertes par Intradel, deux scénarios.

    65 communes couvertes par Intradel verront arriver le « sac transparent », en + du PMC…

    Si le sac bleu était limité dans les produits qu’il pouvait accueillir, il sera désormais « plus gourmand ». L’ensemble des plastiques rigides pourront dorénavant y être déposés également. « On parle ici des pots de yaourts, des raviers de beurre, des barquettes de fruits et légumes (comme on peut retrouver pour les champignons, NDLR), les tubes de dentifrice, des pots de crème, de fleurs, ou les barquettes rigides de charcuterie et de fromage… », détaille le porte-parole.

    Un nouveau sac, transparent, permettra, lui, de collecter tous les plastiques dits « souples ». « Ici, ce sont les films plastiques qui entourent les boissons ou les journaux par exemple, les sachets, les opercules de raviers en plastique rigide, les paquets de chips… »

    Les dates de collecte des PMC ne changeront pas des horaires appliqués jusqu’ici. Pour les sacs transparents, par contre, un passage est prévu le même jour que les sacs bleus « mais une fois toutes les 8 semaines ». Et Jean-Jacques De Paoli de préciser : « Cela peut sembler être peu mais, lors de la phase test, la vitesse de remplissage de ces sacs a été étudiée et, pour une famille de 4 personnes, on peut compter un à un mois et demi pour le remplir. »

    Pour Liège, Ans, Grâce-Hollogne, Flémalle, Herstal, Saint-Nicolas et Seraing : un seul sac !

    Pour ces sept communes de la zone, qui représente environ 50 % de l’ensemble de la population liégeoise, le système de tri est maintenu à un sac bleu unique, tel que celui que nous connaissons actuellement.

    À la différence près qu’il pourra donc accueillir un panel beaucoup plus large de déchets plastiques que ce qui n’est prévu pour l’instant. Puisque pour ces entités, ce sont littéralement TOUS les plastiques qui pourront y être déposés, les rigides comme les souples.

    À la question de savoir pourquoi un tel double fonctionnement a été mis en place, la réponse est purement technique. « Notre chaîne de tri n’est pas encore techniquement prête à pouvoir ouvrir tous les sacs et réaliser les différentes fonctions demandées », explique Jean-Jacques De Paoli. « L’idée est donc que ce double scénario existe durant environ deux ans, le temps d’adapter notre chaîne de tri. Et, à long terme, ce sont donc les 72 communes qui passeront à ce système de double sac bleu et transparent. »

    Pas de panique, un guide de tri relativement simple sera distribué dans toutes les boîtes dès la fin de semaine prochaine. Deux pages spéciales y seront également consacrées dans le calendrier Intradel 2020.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/473185/article/2019-11-16/region-liegeoise-une-nouvelle-organisation-pour-vos-sacs-pmc

  • Enseignement. Éduquer les enfants au bien-être animal dès l’école primaire

    chat mignon.jpgJacqueline Galant (MR) lance l’idée et rappelle qu’un site internet donne déjà les outils aux professeurs 

    Comment faut-il se comporter avec son animal de compagnie ? Pour la députée Jacqueline Galant, la question mérite d’être traitée à l’école. Cynthia Chiarlitti, créatrice de la plateforme « Pense-Bête », soutient l’idée. 

    Et si on étudiait le bien-être animal à l’école ? C’est en tout cas la volonté de la députée Jacqueline Galant : « Nous avons désormais un code wallon du bien-être animal mais on constate qu’il y a encore de nombreux faits de maltraitance animale relayés par les médias. C’est pourquoi il serait intéressant de sensibiliser dès le plus jeune âge. Car en sensibilisant les enfants, nous touchons également leurs parents. »

    La députée regrette que les animaux ne soient considérés que sous l’angle purement scientifique. « Dans les cours de philosophie et de citoyenneté, la problématique n’est que brièvement abordée. Je voudrais que, dès l’école primaire, on puisse étudier l’animal en tant qu’être vivant avec des sensibilités. » C’est pourquoi elle demandera à la ministre de l’Enseignement, Caroline Désir (PS), ce qu’elle pense de l’idée d’encourager les pouvoirs organisateurs à mettre en place des cours de bien-être animal dans leur établissement.

    Un site ludique et pédagogique

    Jacqueline Galant aimerait également que les enseignants soient sensibilisés à l’utilisation d’outils pédagogiques tels que la plateforme « Pense-Bête », lancée au mois de janvier 2019. Une proposition accueillie à bras ouverts par son initiatrice, Cynthia Chiarlitti, également professeure de communication à Liège. « Le projet est désormais complètement opérationnel et je voulais justement voir avec le ministère de l’Enseignement comment nous pouvions le faire connaître dans les écoles », sourit-elle.

    « Pense-Bête » se présente sous la forme d’un site internet (www.pense-bete.be ) dont l’objectif est de conscientiser les enfants au bien-être de l’animal de compagnie. L’enfant choisit son animal - un chien, un chat, un hamster ou un poisson rouge - et peut réaliser différentes activités pour apprendre à le comprendre, à réagir mais aussi pour voir s’il est prêt à en adopter un.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.264492808.641788394.1573737689-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-15,BASSE-MEUSE,1|16

  • Du côté des nouveautés… Aujourd’hui, l’Internet à grande vitesse et les colis pour la vente de vêtements.

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngInternet. Voo mise sur la grande vitesse    

    Ce mercredi, Voo a annoncé qu’il modifiait légèrement son offre en misant tout sur l’internet rapide (400 Mbps). Cette vitesse est désormais accessible à tous les clients de l’opérateur, même ceux qui ne s’abonnent qu’à ce seul service.

    L’opérateur a également trouvé une solution pour faire en sorte que le WiFi soit désormais efficace dans toutes les pièces de la maison. La solution technique trouvée passe par des petits boîtiers (loués) qui, répartis dans la maison, permettront désormais de disposer du « full power » partout, où qu’on se trouve dans l’habitation.

    Avec ces deux améliorations de son service, l’opérateur estime répondre à la demande prioritaire de ses clients – lesquels ont dorénavant en moyenne 3,6 appareils branchés dans la maison (pour « seulement » 3 en 2018). Le confort de consommation devrait s’en trouver accru.

    Voo a bien sûr aussi revu la gamme des tarifs en vigueur. Pour la vitesse maximale, le tarif de base pour internet uniquement est à 57,45 € par mois. Le prix monte à 95 €, avec la distribution télé, le GSM (appels et SMS illimités + 12 GB de data) et le téléphone fixe illimité.

    BPOST: le premier sac écologique pour la vente de vêtements     

    Les ventes de vêtements en seconde main ont la cote. Facebook, 2ememain.be, Vinted… Les plateformes sont de plus en plus nombreuses à proposer ces services. Avec, pour conséquence, une croissance du marché de l’envoi de colis entre particuliers.

    Dans ce contexte, bpost n’entend pas rester sur le carreau et adapte son offre. « Cette simplification du procédé de vente doit également s’appliquer à la méthode d’envoi qui se veut plus simple et plus rapide », indique la porte-parole, Barbara Van Speybroeck .

    Outre le lancement de promotions au cours du mois de novembre, la société postale vient de lancer un emballage spécifiquement dédié à l’envoi de vêtement et pré-étiqueté. Avec une particularité : d’être écologique. « On s’est rendu compte que les particuliers qui envoyaient des colis utilisaient énormément d’adhésif. Ici, la partie adhésive est déjà prévue. »

    Et bpost d’avancer d’autres qualités écologiques : « L’utilisation des sacs en papier pour l’envoi des vêtements est déjà tendance sur le marché des envois commerciaux. Ils permettent de réduire les émissions de C02 car le colis est moins volumineux vu l’utilisation d’un sac au lieu d’une boîte qui transporte souvent beaucoup d’air. De plus, le sac robuste est réalisé en papier qui peut être recyclé facilement via le système de tri des déchets utilisé par les consommateurs. »

    Un projet pilote          

    Le projet pilote a débuté le 3 octobre dernier. « Les premiers résultats sont très encourageants. Les consommateurs interrogés sur le produit trouvent la solution simple, écologique et tendance », se réjouit Barbara Van Speybroeck.

    Les emballages, mesurant 26 cm sur 41, avec une épaisseur de 7 cm, sont actuellement vendus au prix de 27,60 euros pour 5 pièces, soit 5,52 euros pièce. Ce prix comprend l’emballage et l’envoi. À titre de comparaison, un envoi Mondial Relay, spécialisé dans les livraisons entre particuliers, coûte 3,75 € pour un colis de moins de 5 kg en Belgique, sans compter l’emballage. Un tarif moins élevé que bpost qui vient de lancer une promotion pour descendre au même prix que son concurrent.

    Lire les articles complets dans votre journal La Meuse de ce jeudi 14 novembre 2019

  • Bassenge. Journée de l’arbre ce samedi 16 novembre 2019

    La commune de Bassenge organise sa journée de l’arbre ce samedi 16 novembre 2019. Distribution de plants sur la Place Louis Piron à Roclenge à partir de 14h30. Tous les renseignements sur l'illustration ci-dessous :

    journée de l'arbre bassenge 2019.jpg

  • Eglise de Glons. Cérémonie de mariage de Whitney, la sœur d’Axel Witsel : le reportage photo !

    mariage whitney witsel glons.jpgDimanche dernier, dans une église de Glons sur son trente-et-un, Lucien Vanstipelen a célébré un magnifique office consacré au mariage de Whitney Witsel avec Dimitri Velegan. La cérémonie était doublée d’une célébration du baptême de leur petit bébé de 5 mois dont Axel Witsel est le parrain.

    Quelques photos valent mieux qu’un long discours. Elles sont signées Roger Wauters.

    Une organisation confiée à une Société glontoise

    Notons toutefois que pour l’organisation de l’ensemble de la journée de mariage, - comme ce fut le cas pour le mariage d’Axel -,  la famille Witsel l’avait confiée à la Société « Ma plus belle histoire ». En effet, après la cérémonie de mariage en l’église de Glons les invités étaient conviés au Château de Modave pour un banquet.

    Pour en savoir plus et découvrir d’autres photos, nous vous renvoyons donc au site web de Rachel Licata Wedding planner et Event designer

    Le site :

    https://www.maplusbellehistoire.be/mariages

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  • Glons – La photo du jour. Axel Witsel et le blogueur Sudinfo de Bassenge

    Axel Witzel et Roger Wauters Blogueur Bassenge Sudinfo.jpgCette photo a été prise hier, le dimanche 10 novembre 2019 devant l’église de Glons où le footballeur Axel Witsel assistait à une cérémonie de mariage. (Photo Axel Witsel et Roger Wauters blogueur régional Sudinfo)

    Bientôt le reportage sur cette cérémonie haute en couleur avec des photos exclusives. 

    Axel Witzel et Roger Wauters Blogueur Bassenge Sudinfo.jpg

    (Photo Copyright Bassenge Sudinfo R.W.)

  • Lettre à envoyer. Envoyez vos lettres à saint Nicolas !

    saint nicolas contre jour.jpgCette année encore, Bpost va aider saint Nicolas à récolter les lettres des enfants de Belgique. Pour que saint Nicolas ne se noie pas sous une montagne de lettres, Bpost rassemblera et traitera toutes les lettres envoyées au secrétariat du Saint patron des écoliers. Jusqu’au 29 novembre prochain, chaque enfant pourra envoyer sa lettre à une seule adresse : Rue du Paradis 1, 0612 Ciel. Pour chaque lettre envoyée, saint Nicolas enverra aussi une lettre accompagnée d’un petit cadeau.

    (Source 7 dimanche)

  • Glons - Les photos du jour. Un étonnant champ de patates

    champ de patates glons.jpgUn champ à Glons. Des pommes de terre qui ont été extraites de la terre mais qui n'ont pas été ramassées. Des patates à perte de vue. Une quantité invraisemblable. Elles vont geler et pourrir.

    Quelle est la raison ? 

    Reflet d’une époque de gaspillage alimentaire ?

    champ de patates glons.2jpg.jpg

  • Bassenge – Service. Une adresse mail pour améliorer la propreté

    dépôt sauvage 26 octobre 2018 2glons.jpgDans la Meuse aujourd’hui, un article rapporte que la commune de Bassenge vient de créer une adresse mail via laquelle les citoyens pourront signaler des incivilités, mais pas seulement.

    Vous découvrez un dépôt clandestin sur la commune ? Vous constatez que des poubelles publiques débordent ? Certaines rues manquent d'entretien ? Comme à Oupeye et Herstal, à Bassenge vous pouvez désormais signaler tous ces problèmes via une adresse mail.

    (environnement@bassenge.be)

    L’article à lire ici :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.216402198.1480745929.1573122611-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-08,BASSE-MEUSE,1|10

  • Police Basse-Meuse - Sécurité. Sécurité aux abords des écoles: attention, la police va sanctionner

    police école.pngUn mauvais stationnement peut être puni d’une amende de 55 à 110€

    Accoutumés à fréquenter les abords des écoles dans les six communes couvertes par la zone de police de la Basse-Meuse (Blegny, Dalhem, Bassenge, Oupeye, Visé et Juprelle), soyez bien attentifs à l’information qui suit… Après avoir mené une campagne de prévention, la zone compte bel et bien poursuivre ses actions en matière de sécurité et passe en « phase répression ». Détails. 

    Chaque année, dès la rentrée scolaire, la zone de police de la Basse-Meuse se lance dans une vaste opération de sécurisation aux abords des écoles présentes sur son territoire. Depuis septembre, et jusqu’à fin octobre, ce sont plus de 500 prestations policières qui ont été menées dans ces endroits sensibles.

    « Nous avons beaucoup d’écoles primaires et quelques établissements secondaires à Visé. L’idée, durant cette campagne, est de mobiliser un maximum de personnel, pas seulement au niveau des quartiers, mais aussi à l’intervention, au roulage, quand il est disponible évidemment », explique le chef de corps, le commissaire divisionnaire Alain Lambert. « Ces policiers sont placés à proximité des écoles. Les citoyens en ont été avertis, notamment via les directions. Le but est d’en faire tout le tour mais certains établissements ont été davantage déterminés, avec les autorités communales et les chefs de poste locaux, comme pouvant être assujettis à des problèmes de sécurité et de gestion de trafic. »

    De par leur visibilité, ces policiers apportaient tout d’abord une présence dissuasive. Mais ils tenaient également un discours à vocation pédagogique quand il était nécessaire. « S’adresser alors aux gens pour attirer leur attention sur une infraction commise », précise le chef de corps.

    De 55 à 110 euros

    Mais depuis ce lundi, cette opération de prévention s’est officiellement clôturée, pour laisser la place à la répression. « L’idée maintenant, c’est de tout doucement demander aux services de continuer leurs tournées, que ce soit le matin, à midi le mercredi, ou même vers 15 heures. On ne va pas se précipiter pour le faire mais si on constate un mauvais stationnement, notamment chez des récidivistes, il y a clairement un risque de verbalisation. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.153929016.1480745929.1573122611-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-07,BASSE-MEUSE,1|6

  • Alcool au volant. Clubs de Foot : un label pour moins arroser la 3ème mi-temps

    alcool football.pngLe label Backsafe va inciter les parents de 7.200 jeunes footballeurs à moins boire lors des matches

    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool. L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des clubs francophones de football signent ce mercredi une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité. 

    « Les clubs de football drainent énormément de monde. Ce sont des endroits où il y a de l’alcool lors des matches du week-end, mais aussi en semaine après les entraînements. Pour nous, c’était très important d’y étendre le label Backsafe déjà présent dans d’autres événements festifs », souligne Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière. Ce mercredi, l’AWSR signe avec l’ACFF, l’Association des clubs francophones de football, une convention pour labelliser une première série de 23 clubs en Wallonie. « Nous avons pris des clubs disposant d’écoles de jeunes assez importantes », précise notre interlocuteur. Toutes les régions de Wallonie sont représentées (notre infographie).

    « En tout, ce projet va concerner 7.216 jeunes formés dans nos clubs, et leurs familles », chiffre Antoine Rustin, responsable des projets sociaux au sein de l’ACFF. Et de constater : « La troisième mi-temps fait partie du folklore. En matière d’alcool, c’est l’un des lieux de sortie les plus complexes à gérer. L’objectif est d’enrayer la consommation excessive. Nous visons particulièrement les parents qui viennent assister au match ».

    Une bière à la mi-temps, une autre après le coup de sifflet final et une troisième pour fêter la victoire et encore une autre… Certains dépassent bien le taux légal d’alcoolémie au moment de reprendre le volant pour rentrer à la maison, voire de reconduire chez eux les copains pris en covoiturage. « Au-delà de l’entourage des jeunes qui évoluent dans nos clubs, nous comptons bien dans la foulée sensibiliser les joueurs des équipes premières », assure Antoine Rustin.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.243073090.1944059041.1572952339-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-06,BASSE-MEUSE,1|12

  • Wonck. La librairie CBS cesse ses activités: elle sera fermée dès ce mercredi 12h00

    Sandra a communiqué sur Facebook le message suivant :

    « Bonjour à vous tous,

    Après 10 ans d’activité, nous avons décidé d'arrêter notre commerce ce mercredi à 12.00h. Demain on sera ouvert de 6h à 12h également (Ce mardi 5 novembre 2019). Nous tenons à vous remercier tous pour votre fidélité pendant toutes ces années.

    Christian et Sandra »

    Source :

    https://www.facebook.com/Librairie-CBS-1981144925487041/?tn-str=k*F

  • La neige pourrait faire son apparition cette semaine en Belgique!

    Après un premier week-end de novembre assez nuageux, le reste du mois sera assez instable au niveau des précipitations, mais globalement moins pluvieux que le mois d’octobre.

    Ce mois de novembre a débuté par des températures un peu plus élevées que la normale, avec des pointes de 14 degrés ce samedi.

    Et le reste du mois se profile également assez variable. Selon Météo Belgique, les températures seront légèrement plus élevées que la normale et il fera un peu moins pluvieux. Mais d’ici le 10 du mois, il va falloir supporter la pluie, le ciel gris et l’absence de belle lumière automnale…

    Les premières neiges pourraient tomber cette semaine  !

    Voici les prévisions pour les prochaines semaines.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id149765/article/2019-11-03/la-neige-pourrait-faire-son-apparition-cette-semaine-en-belgique?fbclid=IwAR0KT4w0fFhxZaVPalr7dbbtz9iHK3v7yVb_QZgKdMQ3VgD7fwoQpriRVN4

  • De 5,7 à 6,8 % des bébés. Le double nom en légère hausse

    bébé nom.jpgEntre le 1er janvier 2019 et le 1er août 2019, 66.904 enfants belges sont nés et, parmi ceux-ci, 4.559 ont reçu le double nom, celui du père et de la mère. Ce qui représente 6,8 % des bébés nés durant cette période.

    On ne peut pas écrire que c’est la ruée sur cette formule, autorisée en Belgique depuis juin 2014, mais au fil des ans, la proportion des parents qui choisissent de donner le double patronyme à leur enfant est en augmentation. En 2016, cette proportion était de 5,7 % (6.138 enfants sur 107.602 naissances), puis elle est montée à 6,3 % en 2017 (6.616 enfants sur 104.200 enfants) et à 6,4 % en 2018 (6.539 enfants sur 101.740 naissances). Ces chiffres ont été donnés par le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) suite à une question parlementaire. Il n’a en revanche pas pu préciser dans combien de cas ce double patronyme résultait d’une divergence de vue entre parents. Depuis 2017 en effet, si les parents ne parviennent pas à se mettre d’accord, on colle les deux noms selon l’ordre alphabétique.

    Le double patronyme était aussi possible pour les enfants nés avant le 1 er juin 2014. À ce niveau-là, 4.872 enfants belges ont changé de nom par le biais de cette déclaration de changement de nom.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.25403833.528188037.1572603099-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-04,BASSE-MEUSE,1|14

  • Santé. Champignons : 400 intoxications ! Le centre Antipoisons reçoit de nombreux appels

    champignons illustration.jpgQui dit automne dit champignons ! Et cette saison est propice à une balade dans les bois dans l’espoir d’en récolter un bon panier… Pourtant, tous ne sont pas comestibles et, malgré les précautions, le cueilleur n’est jamais à l’abri d’une intoxication. 

    Chaque année, le Centre Antipoisons reçoit entre 300 et 500 appels relatifs aux intoxications par champignons. Ces appels concernent pour la plupart des accidents sans grande gravité, qui concernent des enfants ayant goûté un champignon du jardin ou vus lors d’une promenade. Dans d’autres cas, l’ingestion en quantité plus conséquente peut entraîner une intoxication sévère. Parmi les symptômes, on constate principalement des nausées, vomissements et diarrhées, mais certains symptômes varient d’un champignon à l’autre. Parfois, l’intoxication se manifeste même par des arythmies cardiaques, de la somnolence, de l’excitation ou des hallucinations. Dans les cas les plus graves, l’ingestion de champignons vénéneux peut provoquer des lésions du foie ou des reins.

    400 appels

    Fin octobre, le Centre Antipoisons avait déjà reçu 400 appels concernant des intoxications par champignons : un nombre très élevé par rapport aux 325 appels reçus sur toute l’année année 2018.

    Un chiffre impressionnant, mais qui s’explique : « Cette année, il y a beaucoup de champignons grâce aux pluies abondantes de septembre et octobre. Et plus il y a de champignons, plus il y a d’intoxications », insiste Patrick De Cock, porte-parole du Centre Antipoisons.

    Pour éviter les intoxications sans renoncer à vous faire plaisir, la prudence est donc de mise. « Surveillez les enfants pendant une promenade ou une sortie scolaire, car plus de la moitié des appels proviennent de parents ou d’enseignants inquiets dont les enfants ou élèves curieux cueillent des champignons et les mettent en bouche », insiste Patrick De Cock.

    En cas d’intoxication, la rapidité de l’intervention est fondamentale. Lorsque vous vous adressez au centre Antipoisons, il est utile d’avoir une photo du champignon avalé, afin d’aider les professionnels qui devront vous aiguiller.

    (Source 7 dimanche)