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Bassenge - Page 17

  • Le secteur de la construction engage. On manque de maçons et les ouvriers étrangers ne sont plus là

    logo bassenge sudinfo.pngUne offre d’emploi parue ces jours-ci a attiré notre attention. Elle concernait Thomas & Piron qui est à la recherche de… 80 maçons ! Un chiffre important, comme le confirme Philippe Callens, le DRH de la société luxembourgeoise.

    « Nous sommes en effet en pleine reprise. La quasi-totalité de nos chantiers sont concernés et l’activité est telle qu’on a besoin de main-d’œuvre. Ces maçons sont principalement pour notre société TP Home où nous employons déjà 750 ouvriers ». Le directeur des ressources humaines parle de 80 % des futurs maçons à trouver rien que pour cette société.

    Un métier qui n’a pas attendu la crise du Covid-19 pour être en pénurie. « Nous recherchons d’autres profils comme des chauffagistes sanitaires mais la pénurie est moins importante que pour les maçons ». Ici, la pénurie de maçons n’aurait rien à voir, nous dit-on, avec les ouvriers qualifiés étrangers qui ont dû rentrer chez eux et qui ne peuvent pas revenir, pour le moment. « Cela concernerait plutôt notre société TP Bâtiment même si on n’est pas trop impactés, apparemment », précise Philippe Callens. Cela touche surtout des sociétés qui travaillent avec des sous-traitants étrangers.

    François Carnoy, le directeur général de la Confédération Construction Wallonne a évidemment entendu parler de ce problème. On peut estimer à 20 % le nombre d’ouvriers étrangers qui travaillent dans le secteur de manière, précisons-le, tout à fait légale. Ils viennent pour la plupart de Pologne, de Roumanie ou du Portugal. « Ces travailleurs qualifiés sont détachés en Belgique, légalement », souligne M. Carnoy. « En Wallonie, nous tentons de privilégier l’embauche de jeunes demandeurs d’emploi de la Région ».

    Il rappelle que 200.000 personnes sont au chômage en Wallonie. « On demande au Forem d’essayer d’être plus actif au niveau de la formation mais la pénurie de main-d’œuvre qualifiée est bien présente. Ces métiers ne font plus rêver les jeunes et nous voulons inverser cette tendance ». En axant sur le fait qu’un ouvrier qualifié n’aura pas de problème à trouver un travail. « Car c’est devenu un métier d’avenir ».

    Il concède que la tendance a bien changé en 20 ans. « À cette époque, c’est vrai, il était difficile de trouver un emploi dans notre secteur ». (Source Sudpresse)

  • Plus que jamais, les « Petits Producteurs » ont le vent en poupe…

    logo bassenge sudinfo.pngLa Meuse de ce lundi consacre un dossier sur les entreprises liégeoises avec, pour titre "Les entreprises liégeoises se sont réinventées". Dans le cadre de cet article, les Petits producteurs sont évoqués.

    La désormais célèbre coopérative liégeoise possède trois magasins de produits alimentaires locaux et ou bio. Un en Neuvice, un autre dans le quartier des Vennes et un dernier à Sainte-Walburge.

    Pendant cette crise où ils sont extrêmement sollicités par la population qui veut se tourner vers le local, les Petits producteurs n’ont pas reçu d’aide publique puisqu’ils ont pu continuer de fonctionner. Cependant, au cours de leur aventure, la coopérative a pu profiter d’un appui financier considérable : « Fin 2018, la Sowecsom, qui a pour mission de financer des projets d’économie sociale en Wallonie, via le dispositif Brasero nous a injecté 100.000 euros dans le cadre de notre appel à l’épargne citoyenne. Elle a ainsi doublé l’argent qui était investi par les coopérateurs. Cet argent nous a permis plus sereinement d’ouvrir un troisième magasin et de soutenir l’installation de deux maraîchers sur un terrain prêté par la Ville de Liège, à Sainte-Walburge. On voit que ça permet de réaliser des projets concrets. Sans cette aide publique, nous aurions eu beaucoup plus de difficultés à réaliser ces projets et aurions dû prendre certainement beaucoup plus de risques », explique François Olivier, chargé de communication des Petits Producteurs.

    Un dossier complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 11 mai 2020

  • Bonne fête à toutes les mamans !

    logo bassenge sudinfo.pngEn ce dimanche 10 mai 2020, Regor de Bassenge Sudinfo souhaite une merveilleuse fête à toutes les mamans ! 

  • Scène amusante ce matin à Roclenge: deux poneys se baladent en rue

    Ce matin, les deux poneys se baladaient tranquillement sur la grand-route de Roclenge. Ils ont finalement regagné leur écurie, sans heurt. La scène a amusé de nombreux internautes.
    Ce matin, un habitant de la vallée du Geer a publié la photo de deux poneys qui se baladaient sur la grand-route de Roclenge. La scène, particulièrement amusante, a engendré de nombreux commentaires tous plus inspirés les uns que les autres, sur la page Facebook « Le Geer dans la Vallée du Geer ».
    Bonne nouvelle : les deux poneys ont finalement regagné leur écurie, sans dommage et, comme vous le constatez sur la photo, en tenant bien leur droite.

  • Bassenge. Voici le nombre de cas de Covid-19 détectés chez vous (8 mai)

    cas covid bassenge 8 mai 2020.jpgVoici les données cumulées concernant les cas de coronavirus dans notre pays, et notamment celles pour chaque commune, dévoilées ce vendredi 8 mai par Sciensano. Découvrez notre carte interactive du pays et le tableau qui reprend chaque commune sur le site La Meuse.be (Pour Bassenge, cliquez sur l'image)

  • Covid19 – Santé Bassenge. La commune de Bassenge a distribué des masques ce mercredi

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngCe mercredi 6 mai 2020, une distribution de masques a été organisée dans toutes les boîtes aux lettres de la commune. Selon l’Info Bassenge qui accompagne le colis une seconde distribution aura lieu dans les jours à venir afin de permettre à chaque bassengeois et bassengeoise de disposer de deux masques.

    En tant que citoyen, je remercie toutes les personnes, et je crois savoir (l’info Bassenge ne le mentionne pas) que le personnel communal est concerné, qui ont procédé à cette distribution afin de protéger la santé de toutes et tous les habitants de Bassenge.

    Un grand merci !

    Roger Wauters

  • Epinglé. Liège: «On n’a pas voulu de mon million de masques!» ( + Vidéo)

    stock masques.jpgAlors qu’on en manque encore cruellement dans de nombreux secteurs, voici encore une histoire surprenante de masques dont la Belgique n’a pas voulu et qui sont donc partis en Allemagne et en France.

    Xavier Casares est un entrepreneur liégeois qui travaille régulièrement avec un intermédiaire anglais. « Grâce à son intervention, j’ai eu l’opportunité de vendre son stock de masques en provenance de Chine. 500.000 masques chirurgicaux et 500.000 masques FFP2, avec le label de conformité européen, raconte-t-il. Ils sont arrivés il y a 10 jours en Belgique et ont été entreposés. »

    Après avoir entendu Sophie Wilmès promettre que la Défense fournirait un masque à chacun des 11 millions de Belges, il leur a de suite envoyé un mail. Il a essayé aussi de contacter l’Aviq (Agence pour une Vie de Qualité) qui s’occupe des maisons de repos. Et même Liège Métropole qui a, de son côté promis deux masques aux 625.000 Liégeois de l’arrondissement.

    « Liège Métropole nous a rapidement répondu qu’ils étaient déjà servis en masques en tissu, reprend Xavier Casares. La Défense a répondu à notre mail jeudi dernier en stipulant qu’elle avait déjà réalisé une procédure négociée en urgence et qu’il y avait suffisamment de concurrence. Quant à l’Aviq, jamais elle n’a répondu à notre proposition. »

    Pourtant, il ne s’agissait pas d’une question de prix trop élevés puisque les masques chirurgicaux étaient proposés à 0,80 cent et les FFP2 à 3,2€ pièce, soit les prix actuels du marché.

    «Nous voulions privilégier la Belgique, reprend-il. Mais comme elle n’est pas intéressée, l’intermédiaire anglais a recontacté tous les clients qui avaient déjà mis une option sur notre stock et nous leur avons tout vendu. » Le million de masques est donc reparti vers des hôpitaux allemands et vers la France, notamment pour le groupe Carrefour.

    L’ article complet avec tous les détails en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/553779/article/2020-05-05/liege-na-pas-voulu-de-mon-million-de-masques

  • Région liégeoise : les festivités annulées ne seront pas reportées

    fêtards.jpgMauvaise nouvelle pour les fêtards et les organisateurs d’événements. Les bourgmestres des 24 communes de l’arrondissement de Liège, dont Bassenge, viennent en effet d’adopter une position commune concernant toutes les festivités annulées en raison des mesures de confinement. Et cette décision ne leur est pas favorable…

    Alors que de nombreux organisateurs souhaitaient reporter leur événement à l’automne, une fois la vie sociale relancée, les bourgmestres, réunis sous l’égide de Liège Métropole, viennent en effet de réduire leurs espoirs quasiment à néant.

    « En ce qui concerne ceux (les événements NDLR) qui doivent obligatoirement recevoir une autorisation du bourgmestre et qui nécessitent une présence policière pour assurer leur bon déroulement en plein air et au vu du nombre important de personnes qu’ils drainent, les 24 bourgmestres ont pris la décision de principe de ne pas autoriser leur report au deuxième semestre de l’année 2020. En effet, même si le confinement est totalement levé à cette période, les capacités policières ne permettront pas d’assumer un doublement des activités sur le seul second semestre », détaillent les 24 maïeurs dans un communiqué commun. L'article complet à lire sur La Meuse.be

  • La première phase démarre ce lundi. Déconfinement : J-1 !

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngVoici les principaux changements qui interviennent ce 4 mai

    Port du masque, transports, travail, balade à moto, sports… La première phase du déconfinement dans le pays se fera en douceur, à partir de ce lundi.

    Voici les principales modifications dans votre quotidien. 

    Travail : le télé-travail reste la norme, mais si ce n’est pas possible, il faut respecter la distanciation sociale ou porter un masque. Attention : les mesures s’appliquent aussi dans les transports.

    Transports en commun : les trains et les trams reprennent leur horaire scolaire, les bus restent en horaire de vacances. Pour respecter la distanciation, le nombre de places reste limité dans les bus, et des places ont été condamnées dans les trains et les trams pour s’asseoir en quinconce. Attention aux amendes si vous utilisez les transports en commun pour des déplacements non-essentiels, ou si vous ne portez pas de masque. Il est obligatoire pour tous les usagers de plus de 12 ans.

    Commerces : les magasins de tissus, de mercerie et de fils à tricoter peuvent rouvrir leurs portes. Les autres commerces, déjà ouverts, peuvent refaire des promotions.

    Hôpitaux, médecins, dentistes, kinés : ils peuvent reprendre progressivement une activité normale, mais chacun mettra en fait en place sa reprise à son rythme. Mieux vaut donc vous renseigner si vous aviez un rendez-vous ou une intervention chirurgicale, pour vérifier que ceux-ci sont maintenus.

    Crèches : elles peuvent à nouveau accueillir tous les enfants. Les puéricultrices porteront un masque au moins à l’arrivée et au départ des enfants, et les parents doivent porter un masque également.

    Garderies scolaires : elles sont maintenues mais doivent rester un « dernier recours » pour les parents ; Le port du masque y est obligatoire pour le personnel enseignant et les élèves de plus de 12 ans.

    Sports : vous pouvez faire du sport à l’extérieur avec deux autres personnes en dehors de celles qui vivent sous votre toit en respectant 1,5 m de distance. Vous devez apporter votre propre matériel, pas question d’en louer. Les vestiaires et buvettes restent fermés. Pour la pêche, vous pouvez en pratiquer à maximum deux si l’autre personne vit sous votre toit, et emprunter le chemin le plus direct à l’aller et au retour.

    Balade à moto : vous pouvez refaire des balades récréatives par trois maximum, en partant directement de votre domicile et sans vous arrêter en chemin.

    (Source 7dimanche)

  • En région liégeoise la distribution des masques commence cette semaine

    distribution des masques.pngTous les détails, commune par commune, dans votre journal La Meuse de ce samedi 2 mai 2020

  • Finalement, pourquoi offre-t-on des brins de muguet le 1er mai ?

    muguet 2.jpgHistoire du muguet du 1er mai

    On fait remonter la tradition du muguet du 1er mai à la Renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur. La légende veut qu'en 1560, Charles IX et sa mère Catherine de Médicis visitent le Dauphiné où le chevalier Louis de Girard de Maisonforte offre au jeune roi un brin de muguet cueilli dans son jardin à Saint-Paul-Trois-Châteaux. Le roi, charmé, reprend cette pratique d'offrir chaque printemps un brin de muguet à chacune des dames de la cour en disant « Qu'il en soit fait ainsi chaque année »29, la coutume s’étendant rapidement à travers tout le pays30. Une autre version de la légende veut qu'en 1560, Catherine de Médicis charge le chevalier de Saint-Paul-Trois-Châteaux, ville du département de la Drôme, d’une mission secrète auprès des Borghèse, ce dernier revient de chez cette riche famille italienne et, en guise de réussite de sa mission, offre au roi à la cour de Fontainebleau un bouquet de muguet trouvé dans les bois.

    En France, dès 1793, le calendrier républicain de Fabre d’Églantine propose une fête du Travail (« jour du travail ») au 3e jour des sansculottide (le « tridi »), tandis qu'il associe le muguet au « jour républicain », le 26 avril et non le 1er mai, rompant ainsi avec cette tradition royale.

    Cette tradition se perd jusqu'au 1er mai 1895 qui voit le chansonnier Félix Mayol débarquer à Paris, gare Saint-Lazare, et se voir offrir un bouquet de muguet par son amie parisienne Jenny Cook26. Une anecdote publiée dans ses mémoires rapporte que, faute de trouver un camélia, les hommes élégants portaient à l'époque au revers de leur redingote, il prend un brin de muguet le soir de sa première sur la scène du Concert parisien. La première étant un triomphe, il conserve ce muguet qui devient son emblème et relance peut-être cette coutume.

    À la Belle Époque, les grands couturiers français offrent le 1er mai un brin de muguet à leurs petites mains et à leurs clientes. Christian Dior en fait l’emblème de sa Maison de couture. Dès lors, cette coutume du 1er mai devient une fête dans la région parisienne.

    Ce n'est qu'au début du xxe siècle qu'il sera associé à la Fête du travail, qui date elle-même de 1889. En fait, sous Pétain, la fête des Travailleurs devient la fête du Travail et l'Églantine rouge (Rosa canina ou Rosa rubiginosa), associée à la gauche, est remplacée par le Muguet.

    La vente du muguet dans les rues de Nantes commença peu après 1932, avec l'instauration de la fête du lait de mai par Aimé Delrue. Elle se répandit ensuite à toute la France aux environs de 1936 avec l'avènement des congés payés.

    En France, la vente du muguet par les particuliers et les associations non munis d'une autorisation et sur la voie publique est officiellement tolérée le 1er mai35 en respectant toutefois les autres obligations légales (il s'agit par exemple de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, sinon ce serait de la revente). La tradition de pouvoir vendre le muguet sur la voie publique remontant à Claude-François de Payan, ami de Robespierre36.

    Il est produit chaque année 60 millions brins de muguet, vendus à l'unité ou en pots. 85 % de la production nationale de muguet est récoltée dans la région nantaise (une trentaine de maraîchers répartis sur une demi-douzaine de communes et embauchant en contrat saisonnier près de 7 000 salariés37,38), le reste en provenance de la région de Bordeaux. Le marché pèse environ plus de 90 millions d'euros, auquel il faut ajouter le muguet des bois qui représente près de 10 % de cette somme.

    En France, il existe une tradition selon laquelle un brin de muguet à 13 clochettes porterait bonheur.

    (Source Wikipedia)

     

  • Communiqué Bassenge. Le spectre des inondations resurgit

    inondations glons 2018 2.jpgSur la page Facebook de la commune de Bassenge, les autorités communales ont publié ce mercredi 29 avril 2020 un communiqué qui rappelle aux habitants qu’ils pourraient être exposés au risque d’inondations dans les semaines qui viennent. Ils les invitent à visiter le site internet de la "Wallonie" pour prendre les devants.

    Par les temps qui courent, cette information sur les calamités récurrentes que subissent les habitants vient certainement plomber encore un peu plus l’atmosphère…

    «  Bassenge : les confinés risquent aussi d’être inondés » : voilà qui aurait pu très bien servir de titre à cette note traitée, je le reconnais, sur un ton ironique.

    Roger Wauters

  • 1er Mai. Communiqué du Chef de corps de la Zone Police Basse-Meuse

    logo police basse meuse.pngMesdames, Messieurs,

    La lutte contre la propagation du COVID 19 oblige nos autorités nationales à prendre toute une série de mesures qui visent à préserver notre santé.

    muguet.pngNous avons bien conscience des sacrifices qui nous sont demandés. Nous comprenons également les effets négatifs ressentis par les commerçants privés de revenus.

    Le « déconfinement » nécessite également de se faire par phases. Raison pour laquelle certains commerces ne pourront rouvrir qu’à partir du 11 mai (si tout va bien).

    A l’heure actuelle les fleuristes font partie des commerçants qui doivent garder porte close.

    Habituellement, le premier mai est jour de vente du muguet. Cette année cette activité est interdite. Les commerçants établis, les commerçants ambulants pas plus que les particuliers ne pourront vendre ce brin de muguet qui vient égayer la vie de ceux à qui nous l’offrons.

    Les services de police doivent continuer à jouer leur rôle. Ils seront sur le terrain et veilleront à faire respecter ces directives là aussi. En cas d’infractions, un PV sera rédigé et la marchandise (les fleurs) sera saisie (nous pensons inutile de s’exposer à des amendes qui sont importantes et peuvent aller de 250 à 750 euros selon l’infraction).

    Nous espérons que toutes les personnes concernées auront à cœur d’éviter pareils désagréments.

    Nous vous rendons attentifs à tout changement de dernière minute qui pourrait intervenir en la matière (nous voulons parler d’un assouplissement des mesures). Si c’était le cas, les forces de l’ordre ne manqueraient pas de s’adapter.

    Nous espérons que chacun comprendra.

    Portez-vous bien.

    CDP Alain LAMBERT

    Chef de Corps

    Zone Basse-Meuse

    (Source Page Facebook de la zone Police Basse-Meuse)

  • A la demande des communes. La 5G suspendue en plusieurs endroits

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngProximus avait déployé sa 5G « light » dans 30 communes du pays. Plusieurs d’entre elles, situées en région wallonne, ont cependant demandé à l’opérateur de suspendre l’activation de la technologie sur leur territoire, ce qui a été exécuté. Dans le sud du pays, les zones de couverture sont donc aujourd’hui beaucoup moins nombreuses. Parmi les zones actuelles, on en retrouve notamment une à Frasnes-lez-Anvaing, à Mons, au nord-est de Charleroi, à Wavre, Eupen et Bastogne. Dans la province de Namur, toutes les zones ont disparu.

    « Cette suspension temporaire nous permettra d’échanger de façon constructive avec la région wallonne et les communes qui nous l’ont demandé sur ce que peut apporter la 5G et partager des informations rassurantes concernant les aspects de la santé et environnementaux de cette nouvelle technologie », précise le porte-parole de Proximus, Haroun Fenaux.

    L’article complet en suivant ce lien ou dans votre journal La Meuse papier de ce jour :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.160366132.863420242.1587990008-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-04-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-04-29,BASSE-MEUSE,1|16

  • Coronavirus en Belgique: voici le nombre de cas par commune (+ Bassenge)

    cas covid bassenge.pngVoici les données cumulées mise à jour concernant les cas de coronavirus dans notre pays, et notamment celles pour chaque commune, dévoilées ce mardi 28 avril par Sciensano. Découvrez notre carte interactive du pays et le tableau qui reprend chaque commune.

    Notons qu’à Bassenge, le nombre de cas cumulés s’élève à 76.

    La carte à découvrir en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/550543/article/2020-04-28/coronavirus-en-belgique-voici-le-nombre-de-cas-par-commune