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Bassenge - Page 15

  • Communiqué commun Ecolo/PS de Bassenge. Covid 19 : Consultons, écoutons, et soutenons les bassengeois.es !

    logo bassenge sudinfo.pngcovid 19 bassenge,gestion covid 19 bassengeLes groupes Ecolo et PS ont eu l’occasion de prendre connaissance du communiqué de la majorité CDH/MR par lequel celle-ci annonce mettre en place un système de prime pour les commerçants touchés par la crise. Non consultés sur le sujet malgré leurs demandes, PS et ECOLO souhaitent s’inscrire dans une démarche constructive en étant une force de propositions. C’est la raison pour laquelle les deux groupes politiques viennent de déposer, ensemble, une série de mesures qu’ils défendront ce soir en réunion des chefs de groupe.

    Les voici.

    ♦️Mise en place d’un groupe de travail constitué des différentes formations politiques pour organiser, avant fin juin, une réunion rassemblant les indépendants, professions libérales, PME, acteurs culturels, associatifs et de la santé bassengeois. Objectif ? Écouter les difficultés de toutes et tous et voir comment la commune peut les aider de manière spécifique et transversale ;

    ♦️Adapter, le cas échéant, les mécanismes d’aide prévus par la majorité CDH/MR selon ces besoins identifiés pour y répondre au mieux ;

    ♦️Porter le fruit de ce travail devant le Conseil communal le plus rapidement possible pour décider de mesures d’aides complémentaires, notamment à l’attention des secteurs actuellement oubliés comme le secteur culturel, associatif ou de la santé ;

    ♦️Constituer une commission permanente destinée à mettre en œuvre les mesures adaptées à moyen et long termes aux défis de la crise Covid-19. Objectif ? Maintenir le dialogue entre toutes et tous dans une période de crise où l’intérêt général doit primer sur les divergences politiques. Ecolo et PS y appellent de tous leurs vœux

    Pour les groupes Ecolo/PS,

    Michel Malherbe & Christopher Sortino

  • Liège Judiciaire. 160 policiers et 17 perquisitions dans le milieu des stups. Des voitures de luxe et du cash ont été saisis

    opérations stups,opérations police stups,démantèlement culture cannbis glons,opération policièe liège,opérations policières région liégeoiseUn dossier complet dans votre journal La Meuse ce jeudi 11 juin 2020

    C’est une gigantesque opération qui a été menée, mardi et mercredi en région liégeoise. Les policiers ont mené une vague de perquisitions et interpellé une douzaine de suspects dans le cadre d’une organisation criminelle active dans la culture et le trafic de cannabis. 

    Mardi matin, dès 5 heures, 160 policiers ont procédé à 17 perquisitions menées, simultanément et essentiellement à Liège mais aussi à Seraing, à Oreye et à Ans... Ces perquisitions avaient été organisées dans le cadre d’une organisation criminelle suspectée active dans la culture de cannabis et dans le trafic de produits stupéfiants.

    « Le dossier avait été initié, en mai 2018, par les limiers de la brigade judiciaire de la police », souligne Catherine Collignon, premier substitut du procureur du roi de Liège en charge, notamment, des relations avec la presse.

    « Avant les perquisitions menées mardi et mercredi matin, les enquêteurs avaient déjà démantelé trois plantations de cannabis (NDLR : pour un total de plus de 3.000 plants) dans la région liégeoise. »

    Suite à ces démantèlements, le rouleau compresseur de la brigade judiciaire de la police de Liège s’est mis en route et l’enquête a permis d’identifier plusieurs cibles.

    Les enquêteurs liégeois ont ensuite reçu le soutien de la police judiciaire fédérale de Liège et de Bruxelles mais aussi du service local de recherches de la police de la zone de Seraing-Neupré et des unités spéciales pour mener à bien les 17 perquisitions.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 11 juin 2020 ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.70502547.2021533589.1591610115-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-06-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-06-11,BASSE-MEUSE,1|11

  • Opération de police à Glons: une plantation de cannabis démantelée

    police glons rue saint laurent.jpgCe mardi soir, la police est intervenue dans une habitation de la rue Saint-Laurent, à Glons. Une plantation de cannabis a été démantelée, et deux personnes ont été privées de liberté.

    Comme nous vous l'indiquions sur ce blog ce matin, mardi soir, vers 18h30, la police est descendue dans une habitation de la rue Saint-Laurent, à Glons. Plusieurs policiers ont investi une maison, notamment en faisant usage d’une échelle.

    Selon un riverain, témoin de la scène, un homme a été embarqué. Toujours selon ce riverain, il ne parlait pas français. Sur place, la police s’est refusée à toute déclaration.

    Renseignement pris du côté du parquet de Liège, il s’agissait du démantèlement d’une plantation de cannabis. « De 600 plants », précise Catherine Collignon, Premier substitut du procureur du Roi. Deux personnes ont été privées de liberté. »

    La porte du garage a été défoncée par la police et le périmètre de la maison a été balisé et interdit d’accès.

    (Source Sudinfo et Bassenge Sudinfo)

  • Glons. Descente de Police rue Saint Laurent : un homme embarqué

    police glons rue saint laurent.jpgCe mardi soir (9 juin 2020), vers 18h30, une descente de la Police judiciaire a eu lieu rue Saint Laurent à Glons. Plusieurs policiers ont investi une maison. Ils ont aussi fait usage d’une échelle. Interpellé, un homme a été embarqué dans un véhicule de la Police. Selon un riverain témoin de la scène, il ne parlait pas le français. La Police s’est refusée à toute déclaration.

    police glons rue saint laurent 2.jpgSelon un témoignage, des agissements louches ont été constatés la nuit. On parle d’apport de bidons dans la maison… Mais on ne connait évidemment pas la nature du contenu. La porte du garage a été défoncée par la Police et le périmètre de la maison a été balisé et interdit d’accès.

    Voilà ce qu’on sait à l’heure où sont écrites ces lignes.

    (Photos Roger Wauters)

  • Communication du gouvernement fédéral concernant les masques "gratuits" à venir chercher en pharmacie à partir du 15 juin.

    masques coronavirus,masques covid 19 fédéral,masques pharmacieÀ partir du lundi 15 juin, la distribution des masques buccaux mis à la disposition des habitants par le gouvernement fédéral commencera. Ces masques font partie de l’assouplissement des mesures. Vous pouvez les retirer à votre pharmacie.

    Qui peut récupérer un masque buccal en tissu ?

    Une personne vient chercher les masques pour toute la famille. Vous pouvez ainsi limiter le nombre de trajets et éviter les files d’attente à la pharmacie.

    Si vous n’êtes pas en mesure de les récupérer vous-même, l’aidant, l’infirmière à domicile, le médecin généraliste, le service de soins familiaux ou un autre prestataire de soins à domicile peut le faire. Votre soignant peut alors en même temps prendre ses propres masques pour sa propre famille.

    Que devez-vous apporter à la pharmacie pour obtenir vos masques buccaux ?

    La remise des masques est enregistrée au nom du membre de la famille (“chef de famille”) qui collecte les masques pour toute la famille. Il est important que vous apportiez les bonnes cartes ou les bons documents.

    Le pharmacien de votre domicile vous demandera votre eID et un certificat de composition familiale (disponible en forme électronique / site web de votre municipalité) ou l’eID des membres de la famille.

    Pas d’eID ? Une carte Kids-ID ou ISI+ est également possible.

    Un numéro de registre national (NISS) ou un numéro BIS pour les non-Belges est nécessaire pour l’enregistrement.

    Si vous n’en avez pas, le pharmacien de référence peut également s’appuyer sur sa connaissance de la composition de la famille et sur son dossier médical.

    Aucune pièce d’identité électronique ou les documents mentionnés ci-dessus ne sont requis dans des cas exceptionnels (sans-abri, réfugiés), le pharmacien peut donner à la personne un masque buccal.

    Quand pouvez-vous enlever votre masque buccal en tissu ?

    Ex : la distribution commence le 15 juin. Carine a 75 ans en août mais elle est née en 1945. Elle est autorisée à enlever son masque dès le premier jour.

    Lundi 15 juin : 75 ans et plus (né en 1945 ou avant).

    Mardi 16 juin : 67 ans et plus (né en 1953 ou avant)

    Mercredi 17 juin : 60 ans et plus (né en 1960 ou avant)

    Jeudi 18 juin : 55 ans et plus (né en 1965 ou avant)

    Vendredi 19 juin : 50 ans et plus (né en 1970 ou avant)

    Lundi 22 juin : 45 ans et plus (né en 1975 ou avant)

    Mardi 23 juin : 40 ans et plus (né en 1980 ou avant)

    Mercredi 24 juin : 35 ans et plus (né en 1985 ou avant)

    Jeudi 25 juin : 30 ans et plus (né en 1990 ou avant)

    Vendredi 26 juin : tout le monde

    Nous travaillons sur la base de votre année de naissance au lieu de votre âge, ceci pour éviter toute discussion sur qui vient d’avoir ou pas son anniversaire. Nous travaillons de manière cumulative, de sorte que tout le monde puisse venir à partir d’un jour donné.

     

    Cependant :

    les personnes qui ont un rendez-vous urgent à l’hôpital ou chez un autre prestataire de soins de santé, et

    Les personnes souffrant d’une maladie chronique et/ou appartenant à un groupe à risque (maladie pulmonaire, système immunitaire affaibli, maladie cardiaque, diabète, maladies rares, …) peuvent recevoir leur masque buccal plus tôt lorsqu’elles retirent leurs médicaments. Le pharmacien (de référence) connaît son public.

    Les personnes qui ont une ordonnance de leur médecin traitant pour un masque en tissu peuvent toujours se rendre à la pharmacie.

    Affiche ‘Un masque en tissu par habitant’

    Groupes cibles prioritaires

    La répartition est basée sur un critère d’âge. C’est un fait clair et vérifiable qui évite les discussions. Le groupe d’âge le plus âgé est le premier à être pris en compte, car il est le plus vulnérable au virus. De plus, Le nombre de personnes atteintes d’une ou plusieurs maladies chroniques augmente avec l’âge. Un grand groupe de citoyens atteints d’une maladie chronique est par conséquent rapidement aidé lorsque nous organisons la distribution en allant des personnes âgées aux jeunes.

    Type de masque buccal et qualité.

    Différents types de masques buccaux circulent. En tant qu’utilisateur, il est important de vous informer sur le degré de protection qu’ils offrent.

    Les masques buccaux faits maison ou de confort sont fabriqués selon différents modèles que l’on trouve sur les sites web (par exemple https://maakjemondmasker.be/) et les médias sociaux. Ces masques ne sont ni testés ni standardisés car leur qualité dépend du textile utilisé. C’est pourquoi le gouvernement a décidé de distribuer deux filtres par habitant par le biais des municipalités. Les municipalités organisent la distribution de ces filtres aux citoyens de toutes sortes de façons différentes, et vous pouvez ensuite les mettre dans votre masque fait maison. Vous portez le masque pour protéger les autres.

    Les masques buccaux en tissu sont distribués par les pharmaciens :

    un ajout aux mesures de protection existantes pour prévenir la propagation de l’épidémie à la population ;

    conformément à la norme NBN, tant en termes de capacité de filtration que de résistance respiratoire ;

    également destiné aux personnes (en bonne santé) qui ne présentent pas (encore) de symptômes cliniques d’une infection et/ou qui n’entrent pas en contact avec des personnes présentant de tels symptômes ;

    disponibles en taille unique et ont une durée de vie limitée à 30 lavages (voir la fiche technique) ;

    pour une utilisation dans des lieux publics où vous êtes en contact avec d’autres personnes et ne pouvez pas respecter la distance de 1,5 mètre et lorsque cela est obligatoire ;

    non prévu pour être utilisé pendant l’effort physique ;

    pas d’équipement de protection individuelle (EPI) ni de dispositif médical certifié !

    Le masque buccal en tissu distribué est constitué de trois couches, dont une couche antibactérienne, et garantit donc une capacité de filtrage correcte. Lisez toujours le manuel d’utilisation du masque buccal pour une utilisation et un entretien corrects.

    Les masques buccaux chirurgicaux doivent répondre à toutes les exigences relatives aux dispositifs médicaux. Ils protègent le patient contre les sécrétions des travailleurs de la santé qui portent le masque chirurgical. Vous portez un masque buccal pour protéger les autres.

    (Source Info coronavirus)

  • Mobilité. Le panneau que personne ne connaît

    La Wallonie investit des millions pour baliser des itinéraires de déviation le long de nos autoroutes

    L’Institut Vias reçoit de nombreuses questions à propos de panneaux jaunes frappés d’une lettre de l’alphabet. Les usagers de la route se demandent à quoi ils servent exactement. 

    Vous l’avez peut-être aperçu à une sortie d’autoroute ou à un carrefour ? Un panneau jaune frappé d’une grande lettre de l’alphabet en noir indiquant une direction. Non, il ne s’agit pas d’une signalisation s’adressant à des véhicules militaires ou spécifiques aux camions. « Beaucoup de gens nous contactent à propos de ce panneau. Ils se demandent à quoi il sert », explique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias. Ce panneau qui ne figure pas dans le code de la route dépend en fait de la Région wallonne.

    « Jusqu’à présent, ces panneaux ont été installés essentiellement dans les provinces de Namur et de Luxembourg », indique Christophe Blerot, porte-parole du Service public de Wallonie, Mobilité-Infrastructure.

    « Un usage exceptionnel »

    « Ils sont placés à chaque sortie, sur les autoroutes et sur les principales nationales. Ils balisent une déviation qui permet de rejoindre l’autoroute à la bretelle suivante si elle doit être fermée exceptionnellement au trafic », poursuit notre interlocuteur.

    Cela peut être, par exemple, un camion dont le chargement s’est renversé sur la chaussée, un accident impliquant une caravane ou avec un nombre important de victimes. Dans ce dernier cas, l’autoroute est fermée pour faciliter l’arrivée et le travail des secours. « Il est aussi arrivé d’utiliser le système à l’occasion de travaux dans l’échangeur de Daussoulx (E411-E42), mais cela ne concerne pas les chantiers habituels. Son usage demeure exceptionnel et lié à une situation de crise », souligne le porte-parole du SPW.

    Chaque itinéraire de déviation est élaboré en concertation avec la police et doit être validé par le gouverneur car l’on détourne l’important trafic routier vers des routes locales.

    « Chaque carrefour de chaque itinéraire est équipé. Cela représente des milliers de panneaux et un coût de plusieurs millions d‘euros par direction territoriale », chiffre Christophe Blerot du SPW. Le placement est financé par les dépenses courantes liées aux routes mais pas par une enveloppe spéciale. « On n’en fait pas une priorité car cela ne sauve pas des vies. Nous y allons progressivement. L’objectif est toutefois d’équiper à terme les autres provinces de la même manière », ajoute notre interlocuteur.

    À l’heure de Waze

    « Si ce balisage est appelé à se développer et que son utilité est avérée, nous allons de notre côté informer les gens », réagit Benoît Godart de l’Institut Vias. Pour le SPW, les campagnes d’information à ce sujet ne sont pas la priorité. Mieux vaut prévenir les usagers lorsque le cas se présente effectivement.

    Face à ce panneau que personne ne connaît, des conducteurs demeurent sceptiques quant à l’utilité d’un tel investissement à l’heure de la généralisation des GPS et des aides à la navigation telles que Waze.

    (Source La Meuse)

  • Nature. Retour de la cigogne blanche en Wallonie 100 ans après sa disparition

    cigognes 3.jpgC’est une bonne nouvelle pour la biodiversité : la cigogne blanche (celle dont le bout des ailes est paré de noir) fait son grand retour en Wallonie après plus d’un siècle d’absence. « Sa dernière nidification en Wallonie datait de la fin du XIX e siècle », explique Jessica Nibelle, porte-parole du WWF. « Elle avait été réintroduite au Zwin en 1957 puis à Planckendael en 1990. On compte déjà six couples en Wallonie. »

    Quatre d’entre eux ont été identifiés en Gaume et deux autres nichent en Entre-Sambre et Meuse. L’un à la réserve naturelle de Virelles (Aquascope). « C’est l’une des conséquences positives des nouveaux hectares établis en réserve naturelle par la ministre Tellier », se réjouit Jessica Nibelle. Et l’autre couple au sommet de l’impressionnante cheminée industrielle du Liénaux à Couvin.

    La cigogne blanche est un oiseau migrateur qui redescend généralement vers le sud en hiver, mais qui a désormais tendance à rester chez nous toute l’année. « C’est une amie des agriculteurs », insiste la porte-parole du WWF, « parce qu’elle mange des gros insectes et des rongeurs ». Actuellement, c’est la période des naissances. Au Zwin, des cigogneaux sont déjà nés. Et à Planckendael, 25 cigogneaux avaient vu le jour il y a un mois parmi les 77 nids (un record) construits par les grands volatiles dans le parc. Avec un peu de chance, on comptera également des oisillons en Wallonie cet été. (Source La Meuse) (Photo bandeau Wikipedia)

    On se souvient que la cigogne blanche avait fait une halte en Vallée du Geer a différentes reprises. Nous y avions consacré plusieurs reportages. Une très bonne chose, donc...

    R.W.

  • Bassenge - Blegny. Un projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète la Basse-Meuse

    La perspective de voir peut-être un jour le Pays de Herve accueillir un centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète jusqu’en Basse-Meuse. Outre les conséquences environnementales, le projet engagerait des générations sur plusieurs centaines de milliers d’années et aurait un coût minimum de 10 milliards d’euros. Les conseils communaux de Bassenge et Blegny viennent de faire connaître leur opposition.

    Une motion à Bassenge

    Si Bassenge n’est pas limitrophe avec le Pays de Herve, ça ne l’empêche pas d’être vivement inquiète.

    Jeudi dernier, Ecolo (opposition) a ainsi déposé une motion contre ce projet, votée à l’unanimité. « Ce qui est déjà interpellant, c’est que cette enquête publique a été lancée en plein confinement, quand la population et les communes étaient focalisées sur la lutte contre cette pandémie », amorce Michel Malherbe (Ecolo). « Actuellement, aucun site n’a été retenu pour accueillir ce stockage de déchets, mais on sait que l’ONDRAF propose au Fédéral d’adopter le stockage géologique. Bassenge est donc potentiellement concernée. On a donc préféré prendre les devants et faire en sorte que Bassenge fasse savoir qu’elle s’oppose et s’opposera à ce projet. Parce qu’outre l’aspect environnemental, on demande de s’engager pour des centaines de milliers d’années, avec un coût d’au moins 10 milliards d’euros. Or, en cas de stockage géologique, qui serait irréversible, on ne sait pas prédire les risques sismiques à si long terme. On ne sait pas non plus comment vont se comporter les fûts dans lesquels seront stockés les déchets avant d’être enfouis. »

    Ecolo souhaite donc que les autres méthodes soient étudiées par l’ONDRAF pour ainsi pouvoir choisir « la moins mauvaise solution ».

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 6 juin 2020

  • Plan d’aide à destination des commerçants locaux de Bassenge

    logo commune bassenge.jpgEn date du 25 mai 2020, le Collège Communal a acté le déploiement d’un plan d’aide à destination de ses commerçants locaux. Les modalités d’aide financières ont été peaufinées et arrêtées lors du Collège 2 juin 2020. Ce plan s’articule autour des mesures suivantes :

    La première mesure vise les établissements qui n’ont toujours pas pu rouvrir malgré les phases successives de déconfinement décidées par le Conseil National de Sécurité, à savoir : les établissements HoReCa et les salles de sports.

    Ceux-ci seront soutenus par :

    L’octroi d’une prime directe de 1.000 euros qui sera versée d’ici la fin du mois de juin.

    L’achat de 30 bons d’une valeur de 25 euros achetés directement aux établissements par la commune et ensuite mis en vente auprès des citoyens (maximum 3 bons par ménage) pour la somme de 15 euros.

    L’intervention financière de la Commune représente donc au total un cash immédiat de 1.750 euros par établissement.

    Le principe de versement immédiat de la prime et du paiement anticipé des bons auprès des enseignes leur permet d’obtenir tout de suite le montant de l’aide, au moment où les besoins de trésorerie sont les plus criants, sans démarche administrative postérieure de remboursement des bons ou de constitution d’un dossier administratif.

    Ce système permet aux citoyens bassengeois de jouer un rôle dans la relance de ces secteurs grâce à l’achat de bons leur garantissant une réduction de 10 euros dans l’établissement de leur choix mais également, de démultiplier la valeur du bon. En effet, généralement, une personne en possession d’un bon de 25 euros pourrait dépenser un montant bien plus élevé. De cette façon, les bons échangés dans les commerces induiront une dynamique commerciale essentielle à la vie de la Commune.

    De plus, le Collège communal a également souhaité apporter son soutien aux commerçants ayant été contraint de maintenir les portes fermées de leurs établissements jusqu’au 18 mai, à savoir : les fleuristes, les salons de coiffure et d’esthétique (uniquement à titre d’activité principale et exerçant leur profession au sein d’un bâtiment commercial), les concessionnaires automobiles, les magasins d’optique, …

    Ceux-ci seront soutenus par :

    L’octroi d’une prime directe de 500 euros qui sera versée d’ici la fin du mois de juin.

    L’achat d’un bidon de 25 litres de gel hydro-alcoolique à tous ceux qui en feront la demande.

    L’ensemble de ces modalités seront présentées à l’ensemble des chefs de groupe du Conseil Communal afin de clarifier la manière dont le collège communal a souhaité structurer ce large plan de soutien aux commerçants locaux tout en garantissant la gestion responsable des finances communales.

    La volonté du Collège est de rendre ces mesures effectives avant de la fin du mois de juin.

    (Source Bassenge.be)

  • Vols plus bruyants à Liege Airport : quelques explications

    plan bruits d'avions long terme.jpgSelon un article publié dans La Meuse aujourd’hui, différents facteurs justifient les vols plus nombreux et plus bruyants.

    L’article est à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/573330/article/2020-06-04/vols-plus-bruyants-liege-airport

    On retiendra qu’après renseignements pris auprès de la SOWAER qui gère les aéroports wallons, ce nombre un peu plus élevé d’avions est confirmé, ainsi que l’impression qu’ils volent plus bas, « car ils sont plus gros et donc davantage perceptibles par la vue et le son, indique Bénédicte Grangagnage, la porte-parole. Mais ce n’est qu’une impression. ». Notons aussi que les décollages s'opèrent en fonction du vent qui, ces derniers temps, provenait du Nord.

    Mais différents facteurs interviennent. Un article à lire dans La Meuse de ce jeudi 4 juin 2020

  • Le pouls de Facebook - Bassenge. Le bruit des avions indispose les habitants. Un changement par rapport à avant ?

    logo bassenge sudinfo.pngSur Facebook, le groupe «  Le Geer dans la Vallée du Geer » a vu dernièrement défiler une flopée de commentaires sur le survol des avions : plus fréquents, plus bruyants, plus bas…

    En est ressorti le constat unanime d’une augmentation des nuisances sonores en notre région sans trouver aucune explication rationnelle. Alors à quoi faut-il attribuer ce changement ?

    Un début de réponse sur le site de la SOWAER

    En effet, si obtenir une réponse demande à contacter les élus politiques, il n’est toutefois pas inintéressant de se rendre sur le site du Gestionnaire de l’aéroport.

    Sur ce site, deux plans sont publiés : celui d’exposition au bruit et celui du développement à long terme.

    https://www.sowaer.be/environnement/

    Voici le Plan d’Exposition au bruit (PEB)

    Il tient compte du trafic aérien estimé à moyen terme et fixe les mesures en faveur des riverains. Il est révisé tous les 3 ans.

    plan bruits avions 1.jpg

    Et voici le Plan de Développement à Long Terme (PDLT)

    Il fixe les limites maximales de développement de l’aéroport concerné et permet d’introduire des dispositions préventives dans la réglementation wallonne en matière d’aménagement du territoire.

    Un règlement d’urbanisme portant sur la qualité acoustique des constructions dans les zones B-C-D du PDLT a été adopté par mesure de prévention. Il impose pour toute nouvelle construction ou extension d’habitation dans ces zones de présenter des caractéristiques acoustiques suffisantes.

    plan bruits d'avions long terme.jpg

    La comparaison des deux plans est explicite. Comme on peut le constater, à sa pointe , la zone de survol des avions (D) s’est élargie et empiète largement sur la Vallée du Geer. Ce qui n'était pas le cas avant (voir premier plan). Nous avons pris contact avec le Conseiller communal Christopher Sortino (PS) afin d’obtenir quelques explications sur cette réalité.

    A suivre, donc…

  • A proximité. Informations aux citoyens. Sécheresse en Wallonie : le Centre Régional de Crise de Wallonie appelle à un usage raisonnable de l'eau de distribution !

    Il y a une demi-heure, la commune d’Oupeye vient de publier ce mardi 2 juin 2020, un communiqué à l’attention des habitants. Comme il relaye l’appel du Centre régional de crise de Wallonie, il s’applique également à Bassenge.

    Le Centre Régional de Crise de Wallonie a procédé à la fin du mois de mai à un état de la situation de sécheresse en Wallonie. Il en ressort que les très faibles précipitations de ces dernières semaines ont des effets concrets, en particulier sur la végétation, l’agriculture et les eaux de surface. Malgré cette situation, la distribution de l’eau reste actuellement assurée normalement.

    Ces dernières semaines, une hausse de la consommation a été enregistrée, notamment en raison du confinement et du beau temps, mais la distribution publique de l’eau se déroule cependant normalement sur une grande partie du territoire wallon.

    Afin de préserver les ressources en eau et pour garantir un approvisionnement normal au coeur de l’été, il est important que les citoyens fassent dès à présent un usage raisonnable de l’eau de distribution.

    Cette situation pouvant augmenter le risque d’incendie, la plus grande vigilance doit rester de mise. La sécheresse actuelle de la végétation favorise en effet les départs de feux de broussailles et de forêt, qui se sont d'ailleurs multipliés ces derniers jours.

    En forêt particulièrement, des règles de prudence sont à respecter : ne pas fumer, ne pas jeter de déchets qui pourraient provoquer un effet de loupe et bien entendu ne pas allumer de barbecues sauvages ou de feux d’artifice.

  • Bassenge – Déchets. Les conteneurs à puce arrivent en 2021. Les modalités seront connues au plus tard au mois d’octobre

    conteneur à puce poubelle à puce.jpgDès le 1er janvier 2021, la commune va passer aux conteneurs à puce pour la collecte des déchets ménagers. L’impact financier de ce changement auprès des habitants devrait être minime.

    Ce jeudi soir, le conseil communal s’est réuni pour la première fois depuis le début de la crise du coronavirus. Une séance plutôt chargée durant laquelle on a appris une décision importante pour la population : le 1er janvier 2021, les déchets ménagers seront collectés dans des conteneurs à puces. Fini donc les sacs payants utilisés depuis tellement d’années. Ce changement ne surprend guère puisque l’ensemble des communes wallonnes ont l’obligation d’être passées à ce système au plus tard en 2023. Fin de cette année, deux conteneurs seront donc distribués dans chaque habitation : un vert pour les déchets organiques et un gris pour les déchets tout-venant. La taille de ces conteneurs différera suivant le ménage. Le passage aux poubelles à puce permettra ainsi à chaque famille d’avoir une vision réelle de la quantité des déchets qu’elle produit chaque année. La taxe sera composée de deux volets : la partie fixe et la partie variable. La partie fixe comprend un certain nombre de levées gratuites des conteneurs ainsi qu’un nombre de kilos gratuits de déchets. Et s’il dépasse ce quota, le ménage doit payer des levées et des kilos supplémentaires, c’est la partie variable. En résumé, moins on produit de déchets et donc mieux on trie, moins on paye.

    Michaël Sente pour le PS a insisté pour que la population soit rapidement informée de ces changements « Pour éviter que des personnes ne se retrouvent, fin d’année, avec un stock de sacs payants. » La majorité s’est engagée à communiquer le plus rapidement possible là-dessus.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 2 juin 2020

  • Sécheresse: le mois de juin sera décisif pour les récoltes

    logo bassenge sudinfo.pngIl est encore trop tôt pour dire si les productions seront normales dans les prochaines semaines.

    «Si la pluviosité du mois de juin est semblable à celle que l’on a habituellement, à savoir 71 mm, ce ne sera pas une trop grosse catastrophe pour les cultures», déclare vendredi Etienne Ernoux, agriculteur et président de la commission productions végétales de la Fédération wallonne de l’Agriculture (FWA). «Le mois de juin permettra de dire si ça va passer ou casser», ajoute-t-il alors que la pluviosité des mois d’avril et mai était extrêmement basse, mettant à mal les différentes cultures. (Source La Meuse)

    Alors que faire ?

    Voici d’autres alternatives. Parmi celles-ci, la plantation d’arbres dans les cultures…

    Le JT de la RTBF (en vidéo)

  • Dès le 3 juin. Vlan de retour dans votre boîte aux lettres !

    vlan.jpgLes journaux Vlan retrouveront le chemin de votre boîte aux lettres dès le 3 juin prochain. Après avoir cessé ses activités à la mi-mars, le groupe Vlan Media avait fait basculer son offre dans le 100 % numérique en proposant une édition uniquement digitale début avril.

    Le retour de la version papier des journaux en Wallonie et à Bruxelles est prévu pour la distribution à domicile, mais aussi dans le réseau de près de 2.000 présentoirs que compte le groupe Vlan Media, qui rappelle que le journal digital restera bien évidemment toujours consultable sur internet en vous rendant sur vlan.be/journal.

    Directement touché par la crise du coronavirus et le confinement qui en a découlé, le commerce local a été au cœur des réflexions de Vlan Media. La reprise d’activité du groupe a été pensée de manière à soutenir les commerçants locaux en leur proposant des promotions telles que des parutions offertes ou encore des formats doublés.

    Soutenir le commerce local

    Pendant le confinement déjà, Vlan a marqué sa volonté de rester proche des commerces locaux en les mettant à l’honneur au sein de ses éditions digitales. La reprise de la version papier s’inscrit donc logiquement dans la continuité de ce qui a été entrepris.

    D’après une étude réalisée par Vlan, le confinement a incité beaucoup de consommateurs à modifier leurs habitudes. Et certaines persisteront : 86 % des répondants ont affirmé qu’ils continueraient d’acheter local !

    Leader de la presse régionale gratuite, Vlan est lu par plus de 1,6 million de personnes chaque semaine, rappelle le groupe.