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Bassenge - Page 14

  • Le Bassengeois qui murmure à l’oreille des chevaux. Arnaud Straet travaille depuis 20 ans avec une méthode particulière

    bassengeois murmure oreilles chevaux 2.pngRespect, confiance, écoute et observation 

    Il y a une vingtaine d’années, Arnaud Straet est tombé dans l’univers de l’équitation en sauvant un cheval de l’abattoir. Depuis, il n’a jamais quitté ces animaux qu’il chérit tant. Nous l’avons suivi lors d’une séance de travail. 

    « Le chuchoteur », voilà comment se fait appeler Arnaud Straet, un Bassengeois d’une cinquantaine d’années. L’homme travaille les chevaux, même les plus difficiles, avec une méthode qui lui est sienne. Confiance, respect, observation sont ses maîtres-mots. L’équitation, il ne l’a jamais apprise. Arnaud Straet jure n’avoir pris qu’une dizaine de cours dans sa vie. « Ce sont les chevaux qui m’ont appris à monter à cheval. C’est comme ça, on apprend à s’adapter à eux. Les chevaux nous montrent beaucoup, il faut arriver à comprendre leurs comportements », confie l’homme.

    Nous rencontrons Arnaud Straet dans une petite écurie privée, du côté de Haccourt, aux côtés de Flicka, une jument d’à peine trois ans. Une bâche, installée récemment près de la piste de travail, effraie le jeune cheval. Mais Arnaud Straet reste calme et prend le temps de rassurer Flicka. « Le cheval doit apprendre à avoir confiance en nous, conseille-t-il. Tout se rapporte à la douceur et à la patience ».

    L’article complet (Une page entière avec photos !) est à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 21 janvier 2020

  • A proximité. Riemst : une éolienne en panne après seulement deux ans de fonctionnement

    Le Nieuwsblad rapporte aujourd’hui dans ses colonnes qu’une éolienne de Membruggen (Riemst), le long de l'E313, est tombée en panne après seulement deux ans de fonctionnement.

    Selon le journal, la société énergétique Aspiravi confirme que l'usine est confrontée à des problèmes techniques et que ce problème devrait être résolus dans les prochains jours pour autant que le temps le permette aussi.

    Source Het Nieuwsblad.

  • Roclenge. Coup de projecteur sur la boutique artisanale des « Ateliers du Geer »

    Aux Ateliers du Geer à Roclenge, ce sont 20 créateurs de « chez nous » qui vous proposent des idées de cadeaux originaux. Alors, autant en profiter !

    Tous les renseignements sur l’illustration ci-dessous :

    ateliers du geer 2.jpg

  • Enquête. Nous gaspillons beaucoup trop de pain !

    pain levain 2.pngLe pain. Voilà bien un ingrédient qui se retrouve sur toutes les tables. Nous aimons le consommer frais, ce qui induit un gaspillage assez incroyable, tant au niveau des boulangeries que des consommateurs.

    "L’appli anti-gaspi Too Good To Go" vient de mener une enquête inédite auprès de 300 boulangeries dans toute la Belgique. Et les résultats sont pour le moins renversants.

    En moyenne, en Belgique, les boulangeries perdent près de 7 % de leur production hebdomadaire qui est ainsi écartée de la vente ou jetée. Pour certains commerces, cela peut même grimper jusqu’à la moitié de leur production.

    Pourtant, pour la quasi-totalité des boulangers interrogés, le gaspillage est considéré comme un mal à combattre. Un mal économique principalement.

    À la maison, le pain est l’un des aliments le plus gaspillé. En Flandre, une étude de Vlaamse overheid montre que le pain et les pâtisseries représentent 23 % du contenu de nos déchets ménagers.

    Il est pourtant très simple de réduire cette part. En enroulant par exemple un linge autour du pain, et en le plaçant dans un endroit ni trop chaud, ni trop froid (entre 14 et 18º), et plutôt sec. Et si votre pain est déjà rassi : passez-le sous un filet d’eau avant de le faire sécher dans un four à 70º.

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce samedi 18 janvier 2020

  • Bassenge – Environnement. Carrière Sur Heez : un projet commun avec Natagora et... la Fédération de motocross !

    Un article d’Aurélie Drion publié dans La Meuse de ce vendredi.

    carrière sur heez, vente carrière sur heez, sur heez wonck, sur heez bassengeEn décembre (photo ci-contre), nous apprenions que la commune allait mettre en vente la carrière de Sur Heez, située sur les hauteurs de Wonck. Si une vente publique était envisagée, la commune pourrait finalement passer par une vente de gré à gré. Trois acteurs se sont en effet montrés intéressés de racheter, ensemble, ce site de 20 hectares : d’un côté les deux associations de protection de la nature, Natagora et Natuurpunt, et de l’autre la Fédération de motocross. Un mariage surprenant, mais pas tant que ça.

    Depuis des années, la carrière accueille des amateurs de motocross qui s’adonnent à leur passion dans l’illégalité, mettant à mal la riche biodiversité des lieux. Si un terrain permanent de motocross avait plusieurs fois été évoqué, rien ne s’est concrétisé.

    Mais l’annonce de la vente prochaine vient de relancer le projet. La carrière pourrait ainsi être rachetée par le consortium évoqué plus haut. « Natagora et Natuurpunt sont en effet prêts à racheter le site, avec ou sans la Fédération de motocross », explique Rudi Vanherck, coordinateur de Natagora Liège et Basse-Meuse. « Mais le mieux, ça serait avec. Il faut être réaliste, à moins de construire un mur de 3 m de haut tout autour du site, il sera très difficile d’empêcher la pratique du motocross à cet endroit. La meilleure solution serait donc de combiner les deux, mais en encadrant la pratique du motocross. Donner un terrain officiel et bien délimité aux motocrossmen permettrait de limiter les nuisances sur la carrière et de limiter la pratique de cette activité sur les chemins agricoles de la Basse-Meuse. » D’où ce partenariat innovant et surprenant.

    Nous avons tenté de joindre Valérie Hiance, bourgmestre de Bassenge, pour la faire réagir. Sans succès.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 17 janvier 2020

  • Ce samedi 18 janvier, Gestion de la Réserve naturelle de la Brouhire à Emael

    balade réserve naturelle de boirs octobre 2014 4.jpgCe samedi 18 janvier, les Réserves naturelles Natagora de la Basse vallée du Geer organisent la première journée 2020 consacrée à l'entretien des réserves naturelles. Rendez-vous est donné à Emael. Bienvenue à toutes et tous !

    Voir événement Facebook :

    https://www.facebook.com/events/700780920454099/

  • Glons. Brocante de BD à la Bibliothèque ces 17, 18 et 19 janvier 2020 ! De bonnes affaires à faire !

    Des BD, mais pas seulement. Il y aura aussi des romans et de la littérature sur les Arts de la table. Cette brocante aura pour cadre les salles du Centre culturel de Glons. L’entrée est libre ! Qu’on se le dise ! Bienvenue à toutes et tous !

    brocante bd bibliothèque glons.jpg

  • Bassenge – Sécurité. La commune veut créer un partenariat local de prévention

    partenariat local prévention, prévention bassenge, sécurité bassengeUne réunion d’information organisée le mois prochain

    Au moins un Partenariat Local de Prévention (PLP) devrait être mis en place, cette année, à Bassenge. Son objectif ? Renforcer la sécurité et la qualité de vie au sein d’un quartier. 

    La nouvelle a été communiquée ce mardi : Bassenge devrait mettre en place un Partenariat Local de Prévention (PLP). « Dans notre programme électoral et notre déclaration de politique générale, la sécurité est un élément qui nous tient à cœur et nous avions déjà annoncé notre volonté de mettre en place ce genre de système, nous explique Valérie Hiance, bourgmestre de Bassenge. Notre chef de groupe Christian Piette avait déjà rencontré à plusieurs reprises le chef de corps afin de se renseigner sur les démarches. Et puis, il y a un mois et demi, j’ai rencontré un citoyen de Wonck, préoccupé par la problématique, qui m’a annoncé être très intéressé par un PLP. Et je sais qu’un habitant de Glons l’est également. On a donc décidé de passer au concret et d’organiser une première réunion d’information. Parce que ce genre de partenariat ne se fait pas n’importe comment. Il y a des règles. L’objectif est de par exemple observer et signaler des véhicules inhabituels, pas de faire la police soi-même. »

    Lutter contre les vols

    Ce 11 février à 18h une réunion est donc organisée dans la salle Paroissiale de la rue Nouwen. Alain Lambert, chef de la zone de police de la Basse-Meuse viendra donner tous les détails d’un PLP. « L’objectif premier d’un PLP c’est de lutter contre les vols dans les habitations, explique le commissaire divisionnaire. Et un PLP est une association structurée de citoyens qui est encadrée par la police et les autorités communales. On ne peut pas y faire n’importe quoi. Les citoyens membres d’un PLP sont chargés de rapporter à la police tous les manèges suspects dont ils sont témoins. Mais ils ne peuvent pas organiser des patrouilles ou se substituer à la police en menant des enquêtes ou arrêtant un suspect. Il s’agit donc essentiellement d’un échange d’information. »

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce mercredi 15 janvier 2020

  • Météo et…santé. Hiver trop chaud : les allergies déjà de retour !

    pollen 2.jpgEt vous, vous avez déjà eu froid cet hiver ? Beaucoup répondront par la négative. L’hiver météorologique, pour les météorologues, a lieu du 1 er décembre au 29 février. En décembre, on a eu droit à deux degrés de plus que la normale (5,9º au lieu de 3,9º) et un seul jour, à Uccle, où la température est descendue une fois en dessous de 0. On est à la mi-janvier et le seul jour, toujours à Uccle, où la température minimale est descendue sous le zéro, c’était le 1er. Depuis le début du mois, la température moyenne enregistrée est de 6,6º, soit le… double de la normale (3,3 degrés). Et pour ce qui est de la neige, pour ceux qui ne vivent pas sur le « toit » de la Belgique, c’est le calme plat.

    En regardant les prévisions à 14 jours de l’IRM, les maxima vont de 5º (du 21 au 23/01) à 11º (15 et 16/01). Pour la première fois depuis longtemps, un minimum devrait atteindre -1 degré, mais uniquement la nuit du lundi. Les minima pour cette période du 15 au 28 janvier iraient donc de -1º (le 20/01) à 9º (aujourd’hui).

    Ce manque de froid en hiver a un impact. C’est le cas notamment pour les… allergies. Cela nous a été confirmé hier au Réseau de Surveillance Aérobiologique Belge. Lucie Hoebeke travaille comme collaboratrice scientifique au service Mycologie & Aérobiologie chez Sciensano. « La saison pollinique a commencé ce week-end », explique-t-elle. Avec deux bonnes semaines d’avance sur la normale. Les arbres concernés sont l’aulne et le noisetier qui sont en fleur mais les quantités de grains de pollen dans l’air fluctuent fortement en fonction des conditions météorologiques. « Pendant les périodes sèches, les concentrations polliniques peuvent vite augmenter. Quand il pleut, c’est l’inverse ».

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.228261277.1277610679.1578390958-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-01-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-01-15,BASSE-MEUSE,1|16

  • Bassenge – Travaux. Sébastien Fouarge : la pire rue de Bassenge

    article rue sébastien fouarge.pngIl faut zigzaguer entre les trous pour la passer ! 

    Nous y consacrions un article sur ce blog dimanche. Et, ce mardi, ce sujet fait l’objet d’une publication dans La Meuse. Un article d’Aurélie Drion.

    Honteux ! C’est le premier mot qui vient à l’esprit quand on voit l’état déplorable de la rue Sébastien Fouarge à Wonck ! Des trous à n’en plus finir qui sont là depuis des années et qui doit certainement être la pire rue de la commune ! Les riverains sont de plus en plus excédés ! 

    On dirait un champ de mines ou qu’une pluie de météorites s’est abattue dessus ! Une chose est sûre, l’état de la rue Sébastien Fouarge a de quoi interpeller. Ce n’est pratiquement qu’une succession de trous !

    À certains endroits, le semblant de rigole ressemble plus à une mare qu’à autre chose ! Et le nombre d’ornières est tel qu’il n'y a pas d’autres solutions que de rouler dedans. Une situation qui perdurerait depuis longtemps même si c’est surtout ces quelques dernières années que les choses ont empiré. La rue Sébastien Fouarge est une rue plutôt étroite, de près de 200 mètres de long, qui relie la Grand’route à la rue du Waer. Elle abrite une dizaine de maisons situées essentiellement aux deux extrémités de la route. Elle accueille aussi le dépôt du magasin de matériaux de construction BigMat Lepot. On pourrait donc imaginer que c’est le passage de lourds camions, inadapté au coffre de la voirie, qui ont endommagé la rue. À part quelques exceptions, ce n’est pas du tout le cas puisque le magasin a aménagé des accès qui leur permettent de rejoindre directement la Grand’route. Et de toute façon, la largeur de voirie est telle qu’un camion aurait bien du mal à y circuler. Il n’empêche son état reste interpellant.

    Les quelques habitants semblent en tout cas excédés !

    Pas de travaux prévus…

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce mardi 14 janvier 2020 avec la réaction de l’échevin Bruninx.

  • Bassenge – Travaux à Wonck. L’égouttage du village est loin d’être terminé. Il y a encore plusieurs chantiers qui s’annoncent

    On le sait, l’égouttage de Bassenge est en cours depuis longtemps. Si bien que depuis près de huit ans, les chantiers s’enchaînent les uns après les autres. Et c’est Wonck qui est le plus impacté puisque tous les travaux se concentrent dans le village. 

    Suivant le plan de bataille mis en place par l’A.I.D.E., c’est en effet par Wonck que l’égouttage de la commune doit se faire. La raison est simple, c’est à Wonck qu’une station d’épuration est en cours de construction, au fond de la rue Champs des courses. Terminée probablement d’ici cet été, il faudra l’alimenter rapidement. À terme, d’ici quelques longues années, une fois que l’égouttage de la commune sera plus avancé, elle sera capable de traiter les eaux usées de 4.500 équivalents-ménages en provenance de Bassenge, Wonck, Glons, Boirs, Roclenge et Houtain-Saint-Siméon (Oupeye).

    L’article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce lundi 13 janvier 2020.

  • Wonck : la rue Sébastien Fouarge en piteux état. Les riverains pestent ! ( + photos)

    rue sébastien fouarge wonck 3.jpgA Wonck, les habitants de la rue Sébastien Fouarge manifestent leur grogne sur le réseau social Facebook. En cause, l’état désastreux de leur rue. Selon le témoignage d’une dame résidant dans la rue, les riverains ont demandé plusieurs fois à la commune d’intervenir, mais jusqu’ici, rien n’a été entrepris et ils la trouvent vraiment maussade.

    Nous avons parcouru et photographié cette rue qui fait une centaine de mètres de long. Les photos parlent d’elles-mêmes.

    Cette rue offre un spectacle digne d’une autre époque, raison pour laquelle les riverains s’interrogent « Nous payons des taxes comme tout le monde. Alors pourquoi une rue dans cet état ? »

    rue sébastien fouarge wonck 4.jpgOutre l’état impraticable de la rue et le danger présenté, l’étendue des eaux stagnantes d’origines diverses constatées sur les cents mètres de voirie amène aussi à se poser aussi des questions relevant de la salubrité publique.

    De quoi « pester », et on peut le comprendre.

    Roger Wauters

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  • Nouveau. La localisation de toutes les « bulles Terre » sur le territoire de Bassenge !

    bulles terre bassenge.pngSur son site internet, l’asbl Terre vient de mettre en ligne le plan de localisation des « bulles Terre » sur la commune de Bassenge.

    A découvrir en suivant ce lien :

    https://bulles.terre.be/terre_sf/index.html#findSitesBy:1

  • Bassenge. La tour d’Eben-Ezer en passe d’être classée

    Dominant la vallée du Geer, la tour d’Eben-Ezer est certainement le lieu le plus emblématique et connu de Bassenge. Construite par le tailleur de pierre Robert Garcet durant plus de trente ans, elle a été achevée en 1965.

    D’une hauteur de trente mètres, elle est construite en moellons de silex. Elle est surplombée de quatre statues, les chérubins de l’apocalypse, qui impressionnent toujours les visiteurs, surtout les plus jeunes.

    Chaque année, ce sont ainsi plus de 20.000 visiteurs qui viennent la visiter, dont une majorité venant de l’étranger. Et ce lieu hautement original et emblématique fait l’objet d’une procédure de classement. Dans son arrêt, nécessaire à l’entame de la procédure, le ministre du Patrimoine de l’époque, René Colin, soulignait ainsi l’intérêt architectural et la notoriété internationale du site. La tour constitue aussi un témoignage unique en son genre, du moins en Europe, de l’architecture populaire du 20ème siècle. Il s’agit également d’un lieu de mémoire, sans équivalent en Wallonie, du mouvement pacifiste et humaniste auquel se rattachait Robert Garcet. C’est pour toutes ces raisons et bien d’autres encore que la procédure de classement a été lancée et qu’une enquête publique est en cours jusqu’au 16 janvier. Ce classement c’est la famille Garcet qui l’a demandé, dès 2007, soit près de six ans après le décès de son auteur.

    L’article complet avec les déclarations de la Bourgmestre de Bassenge dans votre journal La Meuse de ce vendredi 10 janvier 2020

  • Trois braquages à Visé, Oupeye et Bassenge

    (Photo d'illustration) Ce mercredi soir, trois braquages ont eu lieu à Visé, Oupeye et à Bassenge, quasi simultanément. Le modus operandi utilisé par les braqueurs laisse à penser que ces attaques étaient toutes les trois liées. Elles se sont en effet toutes déroulées à 10 minutes d’intervalle.

    Ces trois attaques sont survenues dans une supérette de Visé, et dans deux pharmacies installées dans les communes d’Oupeye et de Bassenge.

    Les attaques seraient liées

    À l’heure d’écrire ces lignes, il était impossible d’affirmer que les trois braquages étaient bel et bien liés. Cependant, le palais de justice de Liège explique que certains éléments peuvent déjà le laisser penser. Ce mercredi soir, aucune interpellation n’avait encore eu lieu. Le nombre d’auteurs ayant participé à ces braquages reste lui aussi encore à définir. Aucun blessé n’a été à déplorer. L’enquête est en cours.

    L’article complet à lire ici :

    https://www.lameuse.be/498791/article/2020-01-08/trois-braquages-vise-oupeye-et-bassenge