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Bassenge - Page 2

  • Environnement Bassenge. Nouvelle demande de permis pour 6 éoliennes à Juprelle et à Bassenge

    éoliennes riemst.2jpg.jpgOn le pensait abandonné après la levée de bouclier qu’il avait suscité au sein de la population. Mais s’il a été revu à la baisse, la société New Wind compte bien mener à bien son projet de parc éolien sur Bassenge et Juprelle. La demande de permis vient d’être déposée.

    Si aucun mât n’a encore été construit, la Basse-Meuse est incontestablement une région qui plaît aux promoteurs éoliens. Si tous les projets en cours venaient à se réaliser, 35 éoliennes découperaient le paysage des hauteurs de la région, et de Bassenge, Oupeye et Juprelle en particulier. Et parmi elles, il y en a dont on n’avait plus entendu parler depuis un bon moment : celles de New Wind. Il faut dire qu’au printemps 2018, lorsque le projet avait été communiqué, il avait été accueilli très froidement par la population de Bassenge et Juprelle. New Wind souhaitait implanter sept éoliennes sur des terrains situés de part et d’autre de la E 313, plus précisément entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavée Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord.

    Une forte opposition

    Une étude d’incidences avait été lancée dans la foulée et plus de 220 réclamations avaient été envoyées par les habitants. Les nuisances sonores et la proximité avec les habitations concentraient les craintes de la population. L’opposition avait été tellement grande qu’on n’avait plus du tout entendu parler de ce projet. New Wind nous avait affirmé, à la fin de l’été 2018, poursuivre les démarches.

    Il y a quelques mois, un mât avait d’ailleurs été installé afin de réaliser une étude des vents, confirmant bien que l’étude d’incidences se poursuivait.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.71910547.1629474669.1574688323-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-27,BASSE-MEUSE,1|8

  • A proximité. Heure-le-Romain: des milliers de cartouches d’azote trouvées dans un verger

    Un dépôt clandestin au contenu pour le moins étonnant vient d'être découvert à Heure-le-Romain. Sur le groupe Facebook « Les Oupeyens bienveillants », une habitante de la commune y a ainsi relaté sa triste découverte : tout un dépôt de cartouches de protoxyde d'azote. Ce tas impressionnait se trouve à l'entrée d'un verger situé rue Fragnay, juste en face des vignes de Vin de Liège.

    En nous rendant sur place, nous n’avons pu que faire le même triste constat. Au moins une trentaine de caisses ouvertes, mais aussi trois gros sacs de courses remplis de ces cartouches.

    Chacune des caisses peut contenir 300 pièces. Sans exagérer, on peut donc estimer que ce dépôt contient plusieurs milliers de ces cartouches.

    Nouvelle drogue

    Une fois placées dans un siphon, celles-ci servent généralement à faire de la chantilly. Mais depuis quelque temps, l’usage de ces capsules a été détourné. Certains l’utilisent pour en faire une « drogue du rire ».

    Inhalé, le protoxyde d’azote, un gaz hilarant, déforme la voix et provoque fous rires et un bref état d’ivresse. Son usage répété peut d’ailleurs avoir des effets néfastes sur la santé. Mais dans certaines soirées, ces cartouches circulent pas mal.

    Alors s’agit-il d’un organisateur qui s’est débarrassé de son stock de cartouches usagées ?

    La suite dans votre journal La Meuse de ce mercredi 27 novembre 2019

    Ou en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/480094/article/2019-11-26/heure-le-romain-des-cartouches-dazote-trouvees-dans-un-verger

  • Bassenge: il a usurpé l’identité de plus de 30 adolescentes

    réseaux sociaux illustration.jpgLa cour d’appel de Liège a fixé, ce mardi, au 18 février prochain l’examen du dossier d’un habitant de Bassenge, âgé de 26 ans, qui avait usurpé l’identité de plus de trente adolescentes pour créer des centaines de faux profil sur les réseaux sociaux. Avec des photos volées à des jeunes filles mineures d’âge, il mettait en scène des histoires à caractère pédophile.

    Le prévenu avait été condamné à une peine de 4 ans de prison ferme mais le parquet, qui avait initialement requis une peine de 6 ans et une mise à disposition du tribunal de l’application des peines, avait fait appel du jugement.

    Durant sept années, le prévenu avait répété les faits malgré plusieurs avertissements de la justice. Incarcéré une première fois, il ne lui avait fallu que trois jours pour récidiver. Entre 2011 et 2018, deux dossiers avaient été constitués contre lui. Mais la justice l’avait encore surpris en mai dernier alors qu’il ne respectait pas les conditions liées à sa remise en liberté et qu’il avait recommencé à créer de faux profils sur Internet.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/475714/article/2019-11-19/bassenge-il-usurpe-lidentite-de-plus-de-30-adolescentes?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2Bdesc%26start%3D10%26word%3Dbassenge

  • Bassenge. Ce dimanche 1er décembre, le « Noël des créateurs » : l’événement à ne pas manquer !

    noël des créateurs portrait.jpgGros succès pour la première édition : « Les belles histoires ont souvent une suite … »

    Il y a un peu plus d’un an, Anne-Sophie et Stéphanie, deux copines et voisines, eurent l’idée de créer un marché de Noël exclusivement destiné aux créateurs liégeois qui proposeraient des réalisations de toutes sortes ; allant du crochet, aux objets de déco en bois, en passant par les accessoires pour bébés et les bijoux fantaisies. A l’approche des fêtes de fin d’année, cet événement leur permettrait de se faire connaitre (plus) mais aussi d’étaler tout leur savoir-faire aux visiteurs qui pourraient en repartir avec le plein de cadeaux pour leurs proches.

    Pas moins de 400 visiteurs pour la première édition !

    En effet, quelle ne fut pas la surprise des organisatrices de voir que ce premier « Noël des créateurs », avec 14 exposants seulement, connut un succès tel qu’il a attiré pas moins de 400 visiteurs !!

    Cette année, pour satisfaire aussi bien les grands que les petits, elles ont décidé d’y apporter quelques nouveautés. En plus d’un Food truck bien connu dans la vallée – Mister Burger – qui régalera tout le monde, les plus grands, eux, pourront goûter aussi bien aux bières spéciales qu’aux cafés gourmands, tandis que les enfants auront un atelier couture et un stand de grimage pour les ravir. De plus, cette année, c’est non plus 14 exposants qui seront présents mais bien 20 artisans, allant du fleuriste vous proposant des montages intemporels et de la déco, aux créateurs de bijoux, en passants par un micro-brasseur et des créateurs d’horloges, de bougies, de sacs ou encore de savons et la liste n’est nullement exhaustive…

    Notons encore que si les créateurs et créatrices sont liégeois, la moitié d’entre eux sont bassengeois(e)s…

    Si vous ne leur avez pas rendu visite l’année passée, n’hésitez pas à vous y rendre ce 01 décembre ! Il y en a pour tous les goûts et surtout pour toutes les bourses !

    Adresse du jour : Salle la Passerelle chemin du tram, 2 à Bassenge.

    Tous les renseignements sur l’illustration.

    L’évènement sur Facebook :

    https://www.facebook.com/events/2401197336769815/

  • Environnement Bassenge. Les Volon’terres plantent 600 bulbes de narcisses pour embellir les parterres communaux

    volonterres bulbes 3.jpgCe dimanche 24 novembre 2019, les Volon’terres ont délaissé momentanément leur tâche hebdomadaire de nettoyage des rues de l’entité pour s’attacher cette fois à l’embellir. En effet, ce ne sont pas moins de 600 bulbes de narcisses, mis à leur disposition par la commune, qu’ils ont plantés en différents lieux. Citons dans le désordre, à Roclenge le parterre sur l’îlot central de la rue menant au Kiosque ; à Bassenge la zone verte située à proximité du pont du chemin de fer rue neuve ; à Wonck le parterre longeant la grand route et bordant la Cité ; à Eben, la zone située devant l’église… Lors d’une prochaine plantation programmée la semaine prochaine, volonterres bulbes 2.jpgd’autres endroits seront ciblés.

    Des narcisses ? Oui, mais lesquels exactement ?

    En effet, la question mérite d’être posée. Les narcisses comptent plusieurs espèces et sont répartis en dix groupes. L’espèce choisie ici est dénommée « Carlton ». De bonne résistance, c’est un sujet qui atteint les 45 cm et ses fleurs à grande couronne présentent un jaune tendre. Ce narcisse fleurit dès le mois d’avril et vient rehausser agréablement de ses couleurs les zones vertes ainsi que les pelouses. Si ce narcisse, très résistant, ne narcisse carlton source pinterest.jpgdemande pas d’entretien, l’attention doit se porter sur la période de tonte qui suit sa floraison. En effet, il faut attendre que le feuillage des plantes soit complètement fané et mort pour pouvoir procéder. De cette façon, leur multiplication en sera favorisée (auto-multiplication) et assurée pour poursuivre leur reproduction et la floraison les années suivantes et ainsi de suite. Une manière efficace et judicieuse pour, à la fois, embellir les parterres et réduire les travaux fastidieux d’entretien et les coûts qu’ils génèrent.

    Cerise sur le gâteau

    Ce dimanche l’équipe des Volon’terres s’est enrichie de plusieurs nouveaux membres qui ont été accueillis comme il se doit.

    A Bassenge, on se réjouit déjà de voir apparaître, çà et là, les premières touches de couleur jaune apportée par les narcisses annonciateurs d’un printemps qui verra se réveiller une Vallée du Geer magnifiquement embellie…

    Roger Wauters

    narcisse carlton source pinterest.jpg

    (Photo ci-dessus "partage Pinterest")

  • Sapin de Noël, un marché en croissance. Mais la sécheresse le rend plus cher

    sapin noël.pngToutefois, vous êtes de plus en plus nombreux à vous en offrir un 

    Les vitrines de magasins commencent à se parer des décorations de Noël. Et les premières ventes de sapins ont débuté. Le secteur compte en écouler près de 3,5 millions d’ici le 24 décembre. 

    Le sapin de Noël est une affaire qui marche. Selon les chiffres de l’Union ardennaise des pépiniéristes (UAP). Près de 3,5 millions d’arbres devraient être vendus cette année. La toute grande majorité, environ 3 millions, est destinée à l’exportation. À titre de comparaison, on était à 3,2 millions de ventes en 2018, contre entre 2,5 et 2,7 millions voici une décennie.

    Deux raisons peuvent expliquer la croissance attendue cette année : un temps moins sec que l’année dernière et l’absence de manifestations des Gilets jaunes qui ont eu un impact sur les ventes il y a un an.

    En raison de la sécheresse de ces deux dernières années, le prix du sapin de Noël a néanmoins augmenté de quelque 2,5 %. Le consommateur est également devenu plus exigeant. « Les sapins doivent être très beaux, ce qui demande davantage de suivi », explique pour sa part Pieter Van Oost, de l’association des horticulteurs flamands (AVBS).

    Plus chers en pot

    Pour ce faire, les producteurs doivent constamment garder les sols exempts de mauvaises herbes, tailler régulièrement, fertiliser et contrôler les maladies. Les sapins sont également plantés à une plus grande distance les uns des autres. C’est pour ces raisons que les sapins cultivés en pot et élagués sont plus chers.

    La vente des sapins de Noël démarre généralement à la mi-novembre. Selon l’AVBS, quelque 10 % du total sont déjà écoulés avant la Saint-Nicolas. Mais les gros volumes de vente démarrent début décembre.

    Le sapin le plus populaire reste le Nordmann, qui représente 80 à 85 % des ventes.

    Les deux fédérations constatent que le choix se porte de plus en plus souvent sur un sapin naturel. Selon l’AVBS, ceux-ci sont plus écologiques. « Durant sa croissance, un Nordmann fournit de l’oxygène pendant cinq à quinze ans. En outre, chaque sapin de Noël représente un nouveau plant », souligne Pieter Van Oost. « La production d’un arbre artificiel en Asie et son recyclage sont nocifs pour l’environnement », conclut le spécialiste.

    (Source 7 Dimanche)

  • Photo – Environnement. A Boirs, une nouvelle fresque à la bombe intègre le paysage rural

    fresque Boirs.jpgA Boirs, une nouvelle fresque en couleur, non signée, a rejoint le paysage rural. Réalisée sur la paroi d’un pont bordant l’autoroute (SPW), elle bénéficie d’une bonne visibilité.

    fresque boirs 2.jpg

  • A proximité. Semaine de l'Arbre: distribution de plants dans 60 communes wallonnes, voici où vous pouvez en obtenir

    cornouiller.jpgVous vous êtes rendus à Roclenge à la journée de l’arbre organisée par la commune de Bassenge ? Vous avez reçu un plant et vous désireriez en recevoir plus ? Plusieurs communes participent cette semaine à des distributions gratuites dans le cadre de la semaine de l’arbre organisée par le Service Public de Wallonie.

    Explications

    Ces 23 et 24 novembre 2019, week-end de la Sainte Catherine, aura lieu la distribution annuelle de plants dans une soixantaine de communes wallonnes dans le cadre de  "La Semaine de l’Arbre 2019". Comme le souligne le SPWallonie « Cet événement vise à promouvoir la plantation d’arbres adaptés à la Wallonie, à développer un maillage vert de qualité sur le territoire wallon et à soutenir la filière horticole locale. »

    Ce ne sont pas moins de 120.000 plants de 10 espèces différentes, fournis par le Service Public de Wallonie qui seront distribués par les communes.

    « Les plants mis à disposition pour les plantations en espaces publics et pour la distribution aux particuliers proviennent, autant que possible, de pépinières wallonnes. Produire des arbres localement permet d’assurer leur adaptation écologique et d’offrir de meilleures garanties de reprise », souligne l’administration wallonne.

    Cette année, c’est le cornouiller qui est mis à l’honneur, un arbre indigène de Wallonie, qui se pare de couleurs flamboyantes à l’automne, allant du jaune pâle au rouge pourpre.

    Pourquoi n’y avait-il pas de cornouiller lors de la journée de l’arbre à Roclenge ?

    « La journée de l’arbre » qui prend place chaque année à Roclenge est une organisation communale indépendante. Elle est organisée sur fonds propres de la commune de Bassenge et ne se rattache pas à l’événement proposé par le Service Public de Wallonie.  

    Mais bien sûr, le but commun est de susciter la plantation d’arbres auprès du public.

    Avant de compulser la liste des communes participantes, il est à noter qu’à Visé, une distribution aura lieu ce samedi à Richelle.

    « VILLE DE VISE – Distribution de plants d’arbres - Le samedi 23 novembre 2019 à RICHELLE

    Du 18 au 24 novembre 2019 se déroulera en Région wallonne la semaine de l’arbre. Cette année, les cornouillers sont mis à l’honneur.  Les espaces verts font partie des ingrédients indispensables du bien-être quotidien. En développant la nature «ordinaire» de nos jardins, nous contribuons à la sauvegarde de la nature «extraordinaire» de notre région.

    Cette distribution est prévue le samedi 23 novembre 2019 de 10h à 13h, à la Maison des Associations, Rue aux Flots n° 1 à Richelle (bâtiment situé derrière l’école communale de Richelle). »

    Voici la liste des 60 communes concernées et les lieux de distribution :

  • A proximité. Juprelle: « Alerte ! Des chasseurs… »

    Des chasseurs de petit gibier ont été aperçus dans des champs Juprellois, à quelques mètres à peine des premières habitations et de chemins de remembrement très fréquentés. Une scène qui inquiète des riverains, qui s’étonnent surtout de ne pas avoir été prévenus...par prévention.

    On ne peut passer à côté de l’info, la saison de la chasse est ouverte. Et, bien souvent, la pratique est sujette à bon nombre de débats et inquiétudes, notamment sur les réseaux sociaux.

    À Fexhe-Slins d’ailleurs, sur l’entité de Juprelle, des riverains s’interrogent -sur Facebook- de la présence fort rapprochée de chasseurs, au coeur des champs, à quelques mètres à peine des premières maisons et des chemins de remembrement fréquentés par bon nombre de promeneurs, d’enfants, de joggeurs, de cyclistes et autres riverains. Les faits se sont déroulés ici entre la rue Provinciale et la rue d’Anixhe, en début de semaine.

    « Le but n’est pas de débattre sur le bien fondé ou non de la chasse. C’est un domaine privé, effectivement, mais en bordure de jardins et de voies publiques hyper fréquentées, ne pourrait-on pas provisoirement fermer l’accès aux chemins ? Ou, tout du moins, prévenir ne serait-ce que les gens aux alentours ? », interroge une voisine.

    « Légalement, à ce niveau-là, il n’y a aucune obligation de communication », explique un garde forestier du Département Nature et Forêt (DNF). « Pas pour le petit gibier et quand on tire à plombs, comme ici. Pour des balles, c’est différent. La chasse doit alors être signalée. »

    A Glons aussi

    Fin août dernier déjà, une vidéo similaire -tournée à Glons cette fois- avait lancé pareille polémique. On y voyait un chasseur, arme à la main, tirer le canard au beau milieu d’un pré, à quelques mètres à peine des premières habitations. À chaque coup de feu, les vaches de la prairie voisine prenaient peur et se mettaient à courir à vive allure.

    Là aussi, ces images avaient interpellé. Mais l’activité était bel et bien légale.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/476887/article/2019-11-21/juprelle-alerte-des-chasseurs

  • Bassenge – Taxes. Bassenge : la taxe poubelle coûtera 10 euros de plus. Les rouleaux de sacs seront aussi augmentés

    taxe poubelle bassenge.pngBassenge – Taxes. Bassenge : la taxe poubelle coûtera 10 euros de plus

    Les rouleaux de sacs seront aussi augmentés !

    Les Bassengeois vont devoir mettre la main au portefeuille. La gestion de leur poubelle va leur coûter au minimum 10 euros de plus par an, dès l'an prochain. Une hausse qui devrait en amener une autre, lors du passage aux conteneurs à puces. 

    Ce jeudi soir, le conseil communal de Bassenge va se pencher sur la question.

    La majorité "Bassenge Demain" va ainsi proposer d'augmenter ce montant de 12 à 20% suivant la catégorie du ménage. « En réalité, nous augmentons de 10 euros pour tout le monde, explique Philippe Knapen, échevin des Finances. La taxe forfaitaire passerait ainsi de 50 à 60 euros pour les isolés et de 80 à 90 euros pour les ménages de deux personnes et plus. » Mais ce n'est pas tout. Les sacs poubelles coûteront aussi plus chers, avec une hausse de 2 euros. Les rouleaux de sac de 60 litres passeraient ainsi de 1,10 euros à 3,10 euros et ceux de 30 litres passeraient de 0,70 euros à 2,70 euros. « Mais nous continueront à offrir un rouleau de sacs de 30 litres aux isolés, un rouleau de sacs de 60 litres aux ménages de deux personnes et 2 rouleaux de sacs de 60 litres aux ménages de plus de deux personnes. »

    Attention aux sacs blancs !

    Autre changement, la distribution des sacs blancs. Ils ne seront plus distribués aussi facilement. « Nous mettons fin à la distribution dans les commerces. »

    L’article complet avec toutes les explications à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 21 novembre 2019 ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.107930436.718618630.1574090337-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-21,BASSE-MEUSE,1|10

  • La photo du jour. Elle a été prise au Recyparc de Boirs

    recypark plastiques.jpgAussi est-il est nécessaire de rappeler une note publiée il y a quelques jours sur ce blog.

    « Dès le 1er décembre prochain, il va falloir vous habituer à un tout nouveau système de tri de vos plastiques. Les sacs PMC (bleus) pourront désormais collecter davantage de produits qu’actuellement… mais 65 communes couvertes par Intradel verront aussi arriver le « sac transparent ».

    Voir l’article en entier :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2019/11/16/region-liegeoise-une-nouvelle-organisation-pour-vos-sacs-pmc-291527.html

  • Bassenge – Politique. Florent Debrus démissionne du conseil

    florent debrus2.jpgÉlu pour la première fois l’an dernier, sur la liste Bassenge demain, Florent Debrus vient d’annoncer sa démission de son mandat de conseiller communal. Le jeune homme de 25 ans a en effet décidé de quitter sa belle Vallée du Geer, pourtant si chère à son cœur, pour aller s’installer en France, dans le Pays de la Loire.

    Une décision prise pour la plus belle des raisons : l’amour. Florent a en effet choisi d’aller rejoindre sa compagne, originaire de cette belle région viticole. N’habitant plus la commune, il ne peut donc logiquement plus la représenter et doit donc démissionner.

    L’article complet dans votre Meuse de ce mercredi 20 novembre 2019 ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.111094723.718618630.1574090337-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-20,BASSE-MEUSE,1|8

  • Fruiticulture - Basse-Meuse. La Chine, un objectif-clé pour les poires liégeoises. Les "Conférence" de Glons partent vers la Chine

    Les poires « Conférence » produites notamment en province de Liège (Basse-Meuse, Hesbaye, Pays de Herve) connaissent un succès phénoménal en Chine. Chaque année, les quantités exportées vers l’Empire du Milieu augmentent. Un marché immense sur lequel le secteur mise énormément. La poire a d’ailleurs été mise à l’honneur à l’occasion de la mission économique et princière qui se déroule actuellement dans le pays.

    Réaction.  « Si tous les Chinois mangeaient une poire » 

    Fruiticulteur à Warsage (Dalhem), Xavier Laduron accueille bien évidemment avec enthousiasme ce marché chinois. Même si l'enthousiasme n'est pas débordant. « Ça fait une petite quinzaine d'années qu'on a commencé à vendre en Chine. Et c'est vrai que c'est un marché en pleine croissance. Mais en Chine, ils sont un milliard et demi. Si chacun pouvait manger une poire, ça serait mieux pour nous. Parce que les 5 à 6.000 tonnes qui sont vendues chaque année là-bas, ça reste des quantités très faibles par rapport à ce que nous produisons. Avec mon confrère Philippe Hustin (Glons), à nous deux, nous pouvons livrer la moitié de cette quantité.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/475448/article/2019-11-19/la-chine-un-objectif-cle-pour-les-poires-liegeoises

  • Consommation. Achat de jouets : appel à la prudence

    jouet 2.pngSaint Nicolas a commencé sa tournée des centres commerciaux et supermarchés. Les listes de jouets sont certainement déjà prêtes et les parents sont à l’affût des bonnes affaires. Mais attention à ne pas acheter n’importe quoi ! En 2018, 37 jouets, principalement des poupées et des peluches, ont été retirés du marché ou, en cas de risque grave, rappelés afin que le consommateur puisse les retourner et récupérer son argent. Cette deuxième option concerne 60 % des cas l’an dernier. En 2019, 18 produits ont déjà fait l’objet d’un retrait du marché ou d’un rappel.

    La députée Florence Reuter (MR) a interrogé la ministre de l’Économie et des Consommateurs, Nathalie Muylle (CD&V), afin de rappeler les normes en vigueur. « À côté des magasins de jouets qui ont pignon sur rue, il y a de plus en plus de solderies », explique la députée. « Dans ce contexte, je trouve qu’il est important de rappeler ce à quoi il faut être attentif et ne pas attendre qu’un jouet soit retiré pour agir. » D’autant que, comme le rappelle le SPF Économie, « les jouets occupent la quatrième place du top 10 des causes d’accident auprès des enfants en dessous de l’âge de cinq ans ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.106965828.718618630.1574090337-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-19,BASSE-MEUSE,1|18

  • Boirs. Les Volon’terres font une macabre découverte ce dimanche : les cadavres de trois chevreuils dépecés gisant dans un talus

    jeunes chevreuils boirs dépecés.jpgC’est une bien macabre découverte qu’ont faite les Volon’terres ce dimanche matin 17 novembre 2019.

    Alors qu’ils s’activaient, comme toutes les semaines, à nettoyer les abords des voiries, un bien triste spectacle s’offrit à eux dans un chemin menant vers la campagne de Boirs : les cadavres dépecés d’une maman chevreuil et de deux petits faons gisaient sur le bord d’un talus. Les têtes avaient été coupées. (Photo Ali Aghroum membre de l’équipe des Volon’terres)

    Cela ne fait aucun doute, encore une fois, que ces actes barbares sont le fait de braconniers qui sévissent dans la région. En témoignent, s’il le fallait encore, les propos tenus par un chasseur habitué des lieux, que les Volon’terres rencontrèrent un peu plus tard, et qui ne manqua pas de leur manifester son indignation devant de tels comportements qu’il jugea ignobles. Ce chasseur a d’ailleurs tenu à informer lui-même et dans les plus brefs délais la commune de Bassenge de cette macabre découverte.

    Inutile de préciser que l’émoi a gagné nos braves Volon’terres durant une bonne partie de ce dimanche…