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Gastronomie locale

  • A proximité - Houtain. 20.000 bouteilles de Vin de Liège ont été dégorgées. Les grottes de la Vallée du Geer pour caves

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    Les vins sont ainsi prêts à être vendus
    C’était l’effervescence ces lundi et mardi du côté du chai de Vin de Liège. Durant ces deux jours, grâce à du matériel venu directement de Champagne, 20.000 bouteilles de « L’Insoumise » et » Meuzenne » ont été dégorgées. On vous dit tout de cette dernière étape, essentielle à l’élaboration de la gamme effervescente de la coopérative.
    On vous en parlait dans notre édition de ce mardi : Vin de Liège a lancé, la semaine dernière, les précommandes des deux vins effervescents « L’Insoumise » et « L’Insoumise réserve » et ainsi que le vin lambieké « Meuzenne ». Mais avant de pouvoir être vendue, cette gamme d’effervescents doit être dégorgée. Un terme technique qui consiste à enlever la lie et le dépôt qui se forme durant l’élaboration des vins à bulles.
    Les grottes de la Vallée du Geer pour caves 
    Si la Champagne s’est spécialisée dans le vin effervescent, c’est pour une raison bien particulière. Pour élaborer ces vins, il faut plus du temps et donc plus d’espace pour les stocker. Et la Champagne est aussi une région calcaire dont le sous-sol a été exploité pour en extraire de la craie. Une extraction qui a donné lieu à la formation de nombreuses grottes qui servent depuis au stockage et au vieillissement du champagne. Une caractéristique que l’on rencontre du côté d’Eben-Emael. « Et nous avons pour projet, un jour, d’utiliser ces grottes pour faire des cuvées de garde de notre Insoumise. »
    L'article complet dans votre journal La Meuse

  • Circuits courts. Nouveau ! Installée à Glons, la Société Glutoso propose des "Box apéro"

    La Société Glutoso, que l'on connaît peut-être mieux par le restaurant-pizzéria "La Sirena" installé sur la grand route à glons, propose désormais des Box Apéros. Il y en a pour tous les budgets et pour tous les goûts. Cerise sur le gâteau, la livraison à domicile est gratuite !
    Voilà une initiative qui méritait certainement d'être partagée.
    Pour plus d'informations :
    WWW.GLUTOSO.COM
    Et la page Facebook :
    https://www.facebook.com/Glutoso/

  • Consommation. Notre spécialiste a testé le salami Milano proposé dans les supermarchés

    Sur ce même blog, nous vous signalions récemment le nouveau commerce à Slins de la jeune Noémie Placenti qui propose des spécialités italiennes à un jet de pierre, seulement, de la Vallée du Geer.
    Le magazine Maxx a fait appel à elle pour donner son avis sur le salami Milano proposé dans les supermarchés.
    Noémie Placenti, les a testés à l’aveugle.
    Parce qu’il va probablement accompagner la raclette des prochaines semaines, Maxx teste, ce samedi, le salami Milano, un grand classique de la charcuterie italienne, un saucisson fait à partir de viande de porc et né à Milan, comme son nom l’indique.
    Le mélange est assaisonné avec du sel, du poivre noir en grains écrasé, du poivre blanc en poudre et du vin puis placé dans des boyaux naturels. On le mange coupé finement, idéalement à la machine. On le teste avec Noëmie Placenti qui vient d’ouvrir un camion de charcuteries et spécialités méditerranéennes à Fexhe-Slins (Juprelle), en région liégeoise. Elle vend bien évidemment des charcuteries et des fromages italiens. « Depuis que je suis toute petite, je fais les marchés avec mon Nonno qui vendait des produits italiens », explique la jeune femme qui a repris le flambeau et appelé son activité « Il Cappello », qui veut dire chapeau, en hommage à son Nonno qui en portait toujours un pour faire les marchés. Pour elle, « un bon salami Milano doit être coupé très fin et contenir des petits morceaux de poivre bien visibles ». Nous lui faisons donc découvrir des salamis achetés en grande distribution et généralement emballés sous vide. « Quand le salami est emballé sous vide, je trouve que c’est bien d’ouvrir un peu l’emballage avant de le manger pour le laisser respirer », ajoute-t-elle.

    Et voici le résultat des tests

    tests salami italien.png

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    L'article complet est à découvrir dans le Maxx magazine de ce jour le suplément life style du Journal La Meuse

  • A proximité de Bassenge et à 4 minutes de Glons. Une Juprelloise se lance comme nouveau traiteur italien sur nos marchés liégeois

    traiteur italien juprelle.jpgNoémie Placenti, à peine âgée de 20 ans, se lance dans sa propre entreprise : l’ouverture de « Il cappello », son propre camion-traiteur de produits de bouche italiens.
    Avec ce projet, commencé il y a trois semaines, la jeune femme suit ainsi les traces de son grand-père… « C’est d’ailleurs en référence à mon nonno que ‘le chapeau’ (en traduction) est né, puisque c’est ainsi qu’on le surnomme sur les marchés. Il a 73 ans aujourd’hui et travaille toujours, avec sa propre échoppe de produits italiens. Petite, je l’accompagnais dans son travail, j’y ai fait des jobs d’étudiant, puis j’y ai travaillé aussi moi-même… Mais j’avais envie de me lancer aussi et, ayant toujours baigné là-dedans, cela me semblait une évidence », explique-t-elle.
    Au-delà des commandes à passer sur sa page Facebook, sa petite épicerie est installée devant chez elle (les mardi et jeudi, au 24 rue du Mont à Fexhe-Slins- A 4 minutes seulement de Glons) mais s’installera aussi les mercredi et vendredi à Flémalle, le samedi sur le marché d’Amay et le dimanche sur celui de Soumagne.

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    Vous y retrouverez donc tous types de produits de bouche italiens : du fromage à la charcuterie, en passant aussi par le vin, des olives et autres tapas, ainsi que quelques préparations maison. Un bon plan pour ensoleiller vos tables de saveurs méditerranéennes.
    La page Facebook "Il Capello" :
    https://www.facebook.com/Il-cappello-110237500659209
    L'article complet à lire en suivant ce lien :
    https://lameuse.sudinfo.be/677480/article/2020-10-29/une-juprelloise-se-lance-comme-nouveau-traiteur-italien-sur-nos-marches-liegeois

  • A proximité. Alimentation durable : des conserves bio fabriquées à Haccourt

    ADM bio va quitter Visé pour s’installer dans un nouvel atelier de fabrication et de ventes bios
    Créé à la fin de l'année 2017, l'Atelier des Maraîchers bio devrait déménager à Haccourt d'ici un an. La coopérative vient en effet de demander son permis pour construire son nouvel atelier de transformation.
    Cultiver des fruits et légumes bio, c’est très bien! Les transformer en plats bio proposés aux collectivités et particuliers, c’est encore mieux! Et c’est l’idée qui a germé dans la tête de sept maraîchers bio. En 2017, ils décident donc de s’unir pour créer une nouvelle coopérative, l’Atelier des Maraîchers bio. Parmi eux, des noms bien connus en Basse-Meuse: le Cynorhodon, Aux rythmes des saisons, La ferme à l‘arbre, Joël Ruth ou encore Pierre-Marie Laduron.
    Pour transformer ces fruits et légumes cultivés avec passion, les maraîchers ne font pas appel à n’importe qui puisqu’ils engagent le chef étoilé Philippe Renard. Un nom bien connu chez nous puisqu’il a notamment travaillé dans les cuisines de chez Ethias, où il y a fait entrer le bio.
    Fin 2017, l’aventure commence. Philippe Renard installe ses fourneaux à Visé, dans un local prêté par la SPI. Depuis, c’est de là qu’il confectionne des soupes, ketchup, plats sous-vide et autres bocaux dont il a le secret. Des produits que l’on peut trouver dans près d’une centaine de points de vente, allant du magasin bio aux petites épiceries, en passant par certains supermarchés. Un vrai succès!
    Un nouvel atelier à Haccourt
    L'article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce lundi 29 juin 2020

    Avis du Bourgmestre
    Dès les premiers contacts avec ADM bio, Oupeye a été séduite par le projet. Au point de lui mettre le terrain à disposition via un bail emphytéotique de 27 ans.

    Et cet atelier de transformation devrait s’inscrire dans un projet communal beaucoup plus large.
    « Il reste encore de la place sur le terrain. L’idée serait d’avoir en plus un lieu où nous pourrions faire connaître les producteurs locaux, explique Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye. Un genre de criée dédiée au circuit-court où les producteurs pourraient venir une ou deux fois par semaine pour y vendre leurs produits. »
    Si le projet n’en est qu’à ses balbutiements, Serge Fillot espère le voir se concrétiser dans la foulée de l’atelier d’ADM bio.

    (Illustration bandeau : Atelier de remplissage et de soudure des boîtes au 19ème siècle. Source Wikipedia)

  • Circuits courts. Privilégier les produits locaux, aussi en tant que mandataire

    les paniers de martine article bassenge sudinfo4.jpgÀ l’occasion du salon des mandataires Municipalia, qui s’est tenu durant la première quinzaine de février le ministre wallon de l’Agriculture, Willy Borsus, a appelé tous les mandataires publics à privilégier les produits locaux, durables et de saison.

    Au côté de l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (Apaq-w), le ministre a sensibilisé les mandataires présents à l’utilisation de produits locaux dans l’approvisionnement de leurs services collectifs, dans leurs activités, événements…

    L’article à lire sur Le Sillon belge en suivant ce lien :

    https://www.sillonbelge.be/5548/article/2020-02-17/privilegier-les-produits-locaux-aussi-en-tant-que-mandataire

  • Restauration - Bassenge. 7 euros pour une délicieuse pizza ? Oui, le dernier jeudi du mois chez Cè Fuoco

    pizza 7 euros.jpgC'est en effet une nouveauté que propose le restaurant Cè Fuoco à Glons. Et elle va en ravir plus d'un(e) ! Dès ce mois de janvier 2020, le restaurant propose les pizzas à 7 euros seulement le dernier jeudi du mois.

    Et comme nous sommes le dernier jeudi du mois de janvier, c'est aujourd'hui qu'il faut en profiter...

    Roger Wauters

     

  • Horeca - A proximité. Le traiteur Nestor vient d’ouvrir à Liers

    traiteur victor.pngIl propose des plats variés pour des prix tout à fait abordables

    L'ancienne boulangerie Brimioulle revit. Depuis ce 11 décembre, le traiteur Nestor y a ouvert ses portes. Il propose une petite dizaine de plats différents, vendus au comptoir. Un service qui manquait dans la région ! 

    Vous avez la flemme de cuisiner ? Vous finissez le travail plus tard que prévu ? Ou vous voulez simplement manger un plat qui sort de l'ordinaire ? Et pourquoi ne pas aller chercher votre repas chez le traiteur ?

    Bonne nouvelle pour les habitants de Juprelle, Rocourt, Oupeye ou encore Bassenge, un traiteur vient d'ouvrir à Liers, au 58 de la rue Provinciale, dans l'ancienne boulangerie Brimioulle fermée il y a un an.

    L’article complet à découvrir dans La Meuse de ce lundi 6 janvier 2020

  • Nouveau à Glons ! Ouverture du restaurant italien « C’è Fuoco » ce mardi 6 août. Le feu est allumé…

    restaurant C'è fuoco Glons Logo.2 jpg.jpgC’est toujours un grand plaisir d’annoncer sur ce blog l’ouverture d’un nouvel établissement en Vallée du Geer. Ce l’est d’autant plus qu’ici Marie Doria, sa jeune et sympathique gérante, est Boirseoise.

    Issue d’une famille italienne, Marie a baigné dans la restauration depuis son enfance et restaurant C'è fuoco Glons Logo.jpgelle voit aujourd’hui son rêve se matérialiser : ouvrir son propre restaurant. Et pas n’importe lequel !

    Nous avons eu le privilège de le visiter. Dès la porte franchie, le ton est donné. Au centre de l’espace, le four occupe une place importante, dans les deux sens du terme ; à la fois par ses dimensions imposantes – De forme cylindrique,  il fait 3 m de diamètre sur près de 2m de haut – mais aussi par l’âme qu’il confère au lieu. Mais ne croyez-pas qu’il dégage une chaleur telle qu’elle puisse incommoder les convives, pas du tout, une rigoureuse isolation autorise même de poser les mains sur les parois du four lorsqu’il est en plein fonctionnement, nous a expliqué Marie. Et de souligner l’attention portée à l’accueil, au confort, et à la climatisation du restaurant.

    Si le four en est la pièce maîtresse, la salle, spacieuse à souhait, est on ne peut plus accueillante et conviviale. Sa déco, soignée, évoque différentes facettes de l’Italie, histoire de nous plonger dans une atmosphère chaleureuse que les effluves d’épices méridionales viennent rehausser.

    En chaque recoin du restaurant chacun trouvera la table qu’il lui conviendra le mieux ; que ce soit pour y trouver l’intimité ou le désir de partager à plusieurs ou en groupe une plus grande attablée.

    Les vins, spécialement sélectionnés viendront accompagner de succulentes spécialités italiennes  qui composent une large carte conjuguant cuisine contemporaine et authentique.

    Ce mardi 6  août, la journée d’ouverture revêtira un caractère festif. Un chapiteau installé à l’extérieur renforcera la possibilité d’accueil du public qui, on le sait déjà, sera nombreux au rendez-vous.

    D’ailleurs, laissons à Marie le plaisir de vous inviter : « Soyez les bienvenus ce mardi 6 aout à partir de 16h30 pour fêter avec nous l’ouverture de votre nouveau restaurant italien C’è Fuoco ! Un verre de bienvenue ainsi que de nombreuses mises en bouches vous y attendront.

    Rendez-vous rue du Cheval Blanc 45, à 4690 Glons (en face de l’Intermarché). Nous espérons vous y voir nombreux et surtout affamés... »

    Le restaurant doit son nom au four qui à lui seul déjà attise la curiosité. « C’è Fuoco » se traduit en français par « Il y a le feu »

    Aussi pour conclure, nous nous permettrons d’ajouter « Le feu est déjà allumé, il n’attend plus que vous… »

    Roger Wauters

    Le site internet :

    https://www.cefuoco.be/

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/cefuoco/

  • A proximité – Circuits courts. Un nouveau distributeur automatique de lait en direct de la ferme

    lait à la ferme Vreren 3.jpgC’est sur la grand-route de Rocourt vers Tongres, entre Paifve et Vreren, qu’un agriculteur-éleveur propose, depuis peu, du lait en provenance de son cheptel bovin. Devant la ferme, un distributeur automatique est ouvert 7 jours sur 7. Le lait, qui est proposé à 0,50 cents le litre, est maintenu à une température de frigo. Comme le stipule une mention apposée sur le distributeur, il s’agit de lait cru qui demande à être bouilli.

    La clientèle doit amener elle-même ses récipients afin de contenir le lait et tout le monde est gagnant : l’éleveur obtient un prix raisonnable pour son lait, le client se procure un produit de qualité à un prix intéressant et l’environnement est préservé (emballage).

    Il est à espérer que cette initiative fasse des émules en Vallée du Geer, histoire de donner tout son sens à la notion de « circuit-court » utilisée en titre.

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  • Semaine de la frite, du 3 au 9 décembre. Un écusson pour les « vraies » ! Un bon dans votre journal pour obtenir des avantages !

    Nos frituristes le recevront l’année prochaine

    Du 3 au 9 décembre, votre journal participe à la Semaine de la Frite en Wallonie. Vous pourrez en manger une petite portion gratuitement dans l’une des 140 friteries participant à l’action. L’an prochain, les « vraies » friteries seront mises à l’honneur, annonce le président de l’Unafri. 

    Pour lancer la Semaine de la Frite wallonne qui commencera le lundi 3 et se terminera le dimanche 9 décembre, l’Agence wallonne pour la promotion d’une Agriculture de Qualité avait invité des personnalités de marque, hier à Wavre. L’Apaq-W s’est associée avec l’Union Nationale des Frituristes (Unafri) et la Fédération HoRecCa Wallonie. Tous ont pu découvrir le clip du groupe musical formé pour cette occasion : « Passion Patate ». Avec à sa tête Marka qui a fait chanter son épouse, Laurence Bibot, Sarah Grosjean, Kody, Freddy Tougaux, l’écrivain Gilles Dal, Stefan Liberski et Fred Jannin. La plupart des artistes étaient présents dans la friterie d’Emmanuel Guilbert, « Ma Belge frite ».

    Pendant cette semaine dédiée à l’une de nos fiertés nationales, nous vous offrons la possibilité de commander une « petite frite » gratuite, sans la sauce, dans l’une des 140 friteries participant à l’action en Wallonie. Pour ce faire, il suffit de découper le bon dans votre journal (le 3, le 5 ou le 8/12). Une condition : votre addition doit atteindre 5 €. Il vous permet aussi de recevoir un abonnement numérique gratuit de 2 mois à notre journal.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-11-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-11-30,BASSE-MEUSE,1|18

  • Solidarité – Basse-Meuse. Un resto social voit le jour à Haccourt. Des repas à 1 euro !

    Dès le 6 novembre, des repas seront servis les mardis et jeudis au prix d’un euro

    Après la Toussaint, c’est un tout nouveau service qui voit le jour au sein de l’ASBL Racynes à Haccourt. Chaque mardi et jeudi, un repas au prix d’1 € sera servi dans leur restaurant social aux habitants de la Basse-Meuse en situation financière difficile. Détails. 

    L’ASBL Racynes a vu le jour à Haccourt (entité d’Oupeye) en 2015. Elle vise à mettre en place toute une série d’actions afin de lutter contre l’exclusion sociale et la pauvreté dans une philosophie d’épanouissement personnel, éducatif et social. « Le but est d’accompagner des personnes vers un mieux-être, une meilleure intégration dans la société », explique l’ASBL. En parallèle du service d’insertion sociale, de l’association de promotion du logement, de l’école de devoirs, l’accueil à la ferme ou encore l’épicerie sociale déjà existante, un nouveau projet se met aujourd’hui en place : la création d’un restaurant social. Celui-ci verra officiellement le jour le 6 novembre prochain.

    Informations pratiques

    Ouverture du resto dès le 06/11, de 11h30 à 14h, chez Racynes (rue du Moulin, 65 - 4684 Haccourt). Une réservation est plutôt recommandée (mais non obligatoire): 0494/42.45.44 ou via info@racynes.be.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-10-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-10-24,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge – Manifestation gourmande. 2ème édition de " La Place des Saveurs "

    place des saveurs 20182.pngLa première édition, en mars dernier, avait été un franc succès. L’ASBL Basse-Meuse développement, la Commune de Bassenge et le Syndicat d’initiative « Bassenge en Vallée du Geer » remettent donc le couvert et organisent la deuxième édition de la « Place des Saveurs ». Celle-ci se tiendra ce vendredi 28 septembre, de 16 à 22h30.

    L’article complet à découvrir dans la Meuse papier de ce mardi ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-25,BASSE-MEUSE,1|8

  • Peste porcine africaine. Pas de pénurie de gibier dans les supermarchés

    La peste porcine africaine a de lourdes conséquences en province de Luxembourg. Les promeneurs et joggeurs sont interdits de balade en forêt, les chasseurs doivent ranger leur fusil et les touristes privés de gîtes en forêts. Mais l’interdiction de chasse pourrait avoir des conséquences sur les amateurs de gibier. Alors que la saison de chasse est reportée au moins jusqu’au 15 octobre, trouverons-nous du civet de marcassin ou des steaks de biche dans les rayons de nos supermarchés ?

    Gibier 100 % belge

    Du côté de Carrefour, la réponse est sans ombrage : oui ! « Il y aura du gibier à partir du 1 er octobre, comme chaque année. La viande est de provenance européenne. On s’approvisionne dans plusieurs pays pour garantir le maintien des quantités et surtout de la qualité. Vous pourrez trouver toutes les sortes de gibier dans nos rayons. Et toutes nos viandes sont rigoureusement testées », précise Baptiste Vanoutryve, porte-parole de l’enseigne.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-21,BASSE-MEUSE,1|16

  • Bassenge. De succulents burgers dans un truculent « Food truck » : rencontre avec Mister Burger

    C’est un jeune entrepreneur particulièrement satisfait et enthousiaste que nous avons rencontré cette semaine à Bassenge. Depuis un peu plus d’une semaine, il a installé son Foodtruck rue de la résistance à Bassenge sur la petite la place en face du dépôt des TEC. Et la clientèle n’a pas attendu pour se presser et aller déguster ses délicieux burgers qui composent une gamme articulée autour d’une viande pur bœuf accompagnée de produits frais issus des producteurs locaux (légumes). Yohan, le Mister Burger de 25 ans Ô combien sympa, insiste sur la qualité de la viande, le respect de la chaîne du froid et la fraîcheur des produits qu’il met en œuvre. De la sorte, les Burgers méritent certainement le label « Faits Maison » ou plutôt « Faits camion » et notre Mister Burger ne manque pas d’imagination pour proposer une carte de Burgers qui se déclinent en plus d’une dizaine de préparations. Yohan propose aussi un service de livraison à domicile le lundi moyennant une modique somme de 3 euros et ce pour un rayon d’action de Glons à Emael, soit toute la Vallée du Geer. Il se déplace aussi lors d’événements divers pour autant que le nombre de 50 convives soient atteint. Nous avions donc rendez-vous cette semaine avec un jeune entrepreneur bien sympathique dont les commentaires postés sur les réseaux sociaux témoignent de l’intérêt manifesté pour sa cuisine dont la qualité est mise en exergue.

    Encore une belle initiative à mettre à l’actif d’une Vallée du Geer qui bouge.

    Bon vent à Mister Burger !

    Heures d’ouverture : tous les jours de 12h00 à 14h00 et de 17h00 à 22h30

    Sa page Facebook :

    https://www.facebook.com/yohanbat/