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Faits divers

  • A proximité. Riemst : une éolienne en panne après seulement deux ans de fonctionnement

    Le Nieuwsblad rapporte aujourd’hui dans ses colonnes qu’une éolienne de Membruggen (Riemst), le long de l'E313, est tombée en panne après seulement deux ans de fonctionnement.

    Selon le journal, la société énergétique Aspiravi confirme que l'usine est confrontée à des problèmes techniques et que ce problème devrait être résolus dans les prochains jours pour autant que le temps le permette aussi.

    Source Het Nieuwsblad.

  • Enquête. Nous gaspillons beaucoup trop de pain !

    pain levain 2.pngLe pain. Voilà bien un ingrédient qui se retrouve sur toutes les tables. Nous aimons le consommer frais, ce qui induit un gaspillage assez incroyable, tant au niveau des boulangeries que des consommateurs.

    "L’appli anti-gaspi Too Good To Go" vient de mener une enquête inédite auprès de 300 boulangeries dans toute la Belgique. Et les résultats sont pour le moins renversants.

    En moyenne, en Belgique, les boulangeries perdent près de 7 % de leur production hebdomadaire qui est ainsi écartée de la vente ou jetée. Pour certains commerces, cela peut même grimper jusqu’à la moitié de leur production.

    Pourtant, pour la quasi-totalité des boulangers interrogés, le gaspillage est considéré comme un mal à combattre. Un mal économique principalement.

    À la maison, le pain est l’un des aliments le plus gaspillé. En Flandre, une étude de Vlaamse overheid montre que le pain et les pâtisseries représentent 23 % du contenu de nos déchets ménagers.

    Il est pourtant très simple de réduire cette part. En enroulant par exemple un linge autour du pain, et en le plaçant dans un endroit ni trop chaud, ni trop froid (entre 14 et 18º), et plutôt sec. Et si votre pain est déjà rassi : passez-le sous un filet d’eau avant de le faire sécher dans un four à 70º.

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce samedi 18 janvier 2020

  • Trois braquages à Visé, Oupeye et Bassenge

    (Photo d'illustration) Ce mercredi soir, trois braquages ont eu lieu à Visé, Oupeye et à Bassenge, quasi simultanément. Le modus operandi utilisé par les braqueurs laisse à penser que ces attaques étaient toutes les trois liées. Elles se sont en effet toutes déroulées à 10 minutes d’intervalle.

    Ces trois attaques sont survenues dans une supérette de Visé, et dans deux pharmacies installées dans les communes d’Oupeye et de Bassenge.

    Les attaques seraient liées

    À l’heure d’écrire ces lignes, il était impossible d’affirmer que les trois braquages étaient bel et bien liés. Cependant, le palais de justice de Liège explique que certains éléments peuvent déjà le laisser penser. Ce mercredi soir, aucune interpellation n’avait encore eu lieu. Le nombre d’auteurs ayant participé à ces braquages reste lui aussi encore à définir. Aucun blessé n’a été à déplorer. L’enquête est en cours.

    L’article complet à lire ici :

    https://www.lameuse.be/498791/article/2020-01-08/trois-braquages-vise-oupeye-et-bassenge

  • Un quinquagénaire harcèle une kiné de Bassenge

    voiture de police.jpgUn quinquagénaire de Bassenge est tombé amoureux de sa kiné et la harcèle depuis un mois. Il a été interpellé.

    Les faits durent depuis un mois. Un Bassengeois de 53 ans a été le patient d’une kinésithérapeute de 27 ans à Bassenge. Il en est tombé amoureux et depuis lors, il multiplie les occasions de tenter de la voir ou de la rencontrer.

    La kinésithérapeute a installé des caméras de surveillance à son domicile et dans la nuit de samedi à dimanche (fin décembre), une caméra a repéré le Bassengeois qui s’était installé dans un champ voisin pour observer la kiné avec des jumelles. La kinésithérapeute a prévenu ses amis qui sont allés intercepter le Bassengeois dans le champ et qui l’ont remis à la Zone de Police de la Basse-Meuse. Il est en aveux.

    L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/495394/article/2019-12-29/un-quinquagenaire-harcele-une-kine-de-bassenge?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3Dbassenge

  • Parlement Wallon. Ne faudrait-il pas interdire les feux d’artifice en Wallonie ?

    chat pétards.pngDe nombreux particuliers ont rapporté sur les réseaux sociaux la terreur qu’ont vécue leurs animaux de compagnie le soir du réveillon quand les feux d’artifice ont éclaté à tout bout de champ. Mardi prochain, lors de la session parlementaire wallonne, Sophie Pécriaux interpellera la Ministre du Bien-être animal à ce propos et lui demandera si la Wallonie envisage une interdiction totale de leur utilisation comme en région flamande. La députée demandera également si ces feux ne devraient pas être organisés dans un endroit déterminé et prévu à cet effet, retiré des habitations, sans présence d’animaux domestiques.

    (Source 7Dimanche)

  • Infrastructures publiques – Environnement. Nouvelle fresque à Boirs : « Bassenge fait son cinéma… »

    Fresque charlie chaplin boirs.2jpg.jpgChronique de Roger Wauters

    Le week-end dernier, le jeune et talentueux artiste, dont on a déjà souvent parlé, a ajouté une nouvelle œuvre à la série de fresques à la bombe entamée il y a quelques mois en différents endroits de Bassenge.

    Cette fois, c’est un des piliers du viaduc de Boirs qui est désormais orné d’une représentation de Charlie Chaplin et d’un enfant, un plan très expressif extrait du film « The Kid » sorti en 1921.

    Placé en bonne vue aux abords directs de la route nationale, aucun usager ne peut la manquer. Remarquons que dans la série des fresques réalisées jusqu’ici par le jeune Antonin, véritable virtuose de la bombe de peinture, le cinéma tient le haut du pavé tout comme les représentations picturales d’acteurs ont sa préférence. En effet, aucune actrice ne figure encore parmi les personnalités représentées.

    Ainsi, depuis quelque temps, « Bassenge fait son cinéma ». Avec la condescendance de la Bourgmestre de Bassenge, les infrastructures publiques (Infrabel- SPWallonie) sont devenues des cimaises qui servent l’expression du jeune artiste auquel « presque carte blanche » (voir encart ci-dessous*) a été donnée.

    En parlant de carte blanche, paradoxalement, l’artiste exécute ses travaux la nuit, dans le noir…

    *Voici ce qu’on pouvait lire dans un article de La Meuse du 25 décembre 2019

    Plutôt que de sévir, la commune lui propose une collaboration

    « La bourgmestre Valérie Hiance a rencontré Antonin il y a quelques semaines, explique l’échevin Philippe Knapen. Elle lui a proposé de collaborer. La commune lui met des murs à disposition, Antonin a presque carte blanche pour réaliser des fresques mais en contrepartie, il accepte de partager son art avec tout qui veut. »

    Une déclaration qui suscite quelques questions

    Sont-ce les murs communaux qui sont mis à disposition ou ceux qui sont la propriété d’Infrabel et du SPWallonie ? (Ponts de chemin de fer et viaduc autoroutier). « Presque carte blanche : ça veut dire quoi, exactement ? « Accepter de partager son Art avec tout qui veut » : une lapalissade alors que les œuvres sont réalisées sur les infrastructures publiques ?

    Comprendra qui pourra. Mais ça, c’est une autre histoire.

    Contentons-nous de suivre avec intérêt les belles histoires qu’Antonin nous raconte.

    Roger Wauters

  • Dépôts sauvages – Roclenge. Après les canettes de boissons le long des routes, voici les…

    carcasses homards.2 jpg.jpgA Roclenge, après les canettes de boissons, les emballages, les papiers gras et autres déchets le long des routes, voici, sur plusieurs mètres, les restes d’un repas gastronomique constitué de produits de la mer. On y trouve des carcasses de homards, d’écrevisses et autres crustacés… (Photos prises le samedi 28 décembre 2019à Roclenge)

    carcasses homards.jpg

    carcasses homards.3 jpg.jpg

  • Scandale des dindes de Noël: l’horreur dans les élevages belges ( + Vidéo)

    dindes de noël.jpgC’est une campagne choc que Gaia lance aujourd’hui : l’association de défense animale entend dénoncer les conditions apocalyptiques d’élevage industriel des dindes qu’il a mises au jour. Mortalité, blessures, agressions, hygiène : les images sont insupportables. En cause : l’absence de toute législation en matière de bien-être animal dans les élevages industriels de dindes… que de nombreux Belges vont consommer pour Noël.

    Des « espions » ont pris des images en caméra cachée en octobre dernier dans trois élevages industriels de Flandre occidentale. Des élevages pris au hasard, assurent-ils, parmi les 24 élevages industriels implantés dans notre pays. « Aucune plainte ne concernait ces élevages, mais le résultat est édifiant et révoltant. »

    La vidéo de Gaïa ( Attention elle peut heurter les personnes sensibles ! )

    GAIA - Enquête dans 3 élevages intensifs de dindes 2019 - version longue (clean) - FR from GAIA TV on Vimeo.

    Un article de Michel Royer à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/491692/article/2019-12-17/scandale-des-dindes-de-noel-lhorreur-dans-les-elevages-belges

  • Wonck – Solidarité. Mobilisation pour une famille irakienne

    Installés depuis 3 ans, les Al-Khalidi sont menacés de devoir partir

    Les Al-Khalidi sont un nouvel exemple de réfugiés, bien intégrés chez nous depuis plusieurs années, qui sont menacés de devoir quitter la Belgique. Mais la mobilisation s’organise pour leur permettre de rester. 

    Mohamed, Nuha Al-Khalidi et leurs cinq enfants ont fui l’Irak voici quatre ans et demi. Ils vivaient dans un pays en guerre, dans des conditions déplorables. La famille était par ailleurs menacée.

    L’un des fils aurait été enlevé et torturé, car le père aurait toujours refusé de collaborer avec une milice qui souhaitait également lui soutirer de l’argent. Commerçant, Mohamed a alors pris la décision de tout revendre pour pouvoir payer le voyage jusqu’en Europe, soit 5.000 euros par personne. Après quinze jours d’un périple long et difficile, via la fameuse route des Balkans, Mohamed, Nuha et leurs enfants Yousef (27), Roula (26), Amir (19), Ahmed (18) et Abdulazez (8) sont arrivés dans notre pays. Après quatre mois dans un centre pour réfugiés à Soignies, et un an à Arlon, les Al-Khalidi sont arrivés à Wonck. Depuis, ils vivent dans une maison mise à disposition par le CPAS. Nuha et Roula apprennent le français. Amir et Ahmed sont en 4e année à l’école d’hôtellerie de la Ville de Liège, et le petit Abdulazez est en 3e primaire à l’école Saint-Joseph de Wonck. Tous maîtrisent relativement bien le français et se sont parfaitement intégrés. « Ici, on a construit une nouvelle vie, nous expliquent Roula et Ahmed. On se sent en sécurité. On a été très bien accueilli. On s’est fait beaucoup d’amis et on adore la nourriture d’ici. » Malheureusement, d’ici quelques semaines, tout ça pourrait être à conjuguer au passé. Les Al-Khalidi sont en effet sous la menace de devoir quitter le territoire. Une décision qu’à Bassenge, on trouve injuste. Un comité de soutien vient d’ailleurs d’être créé pour sensibiliser la population et tenter de faire tout ce qui est possible pour permettre à la famille de rester.

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.43547109.1919226779.1575278481-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-12-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-12-10,BASSE-MEUSE,1|10

  • Glons: après l’incendie criminel du matin, le resto ouvre le soir !

    incendie hangar glons.jpgUn important incendie s’est déclaré, samedi, peu après 8heures, dans un hangar situé rue du Cheval Blanc, sur la RN 618, à Glons. Le café « La Case départ » et la pizzeria « C’è Fuoco ! », situés juste à côté du hangar, ont été impactés par les fumées et l’eau utilisée par les pompiers mais les dégâts semblent limités. La piste criminelle est très sérieusement envisagée.

    Le feu a pris dans un grand hangar, abritant des huiles de friture usagées en fûts, situé juste derrière le restaurant et le café.

    Trois foyers distincts et des allume-feu ont été découverts lors des premières constatations effectuées. La piste criminelle est donc sérieusement envisagée.

    « Heureusement que la femme d’ouvrage qui travaillait à « La Case Départ » était là au moment où l’incendie s’est déclaré sinon je n’avais plus de restaurant », lance Marie Doria, la gérante de la pizzeria « C’è Fuoco ». « C’est elle qui a prévenu les secours ! »

    incendie bassenge.jpg« À 14 heures, nous avons pu pénétrer dans le restaurant », poursuit Marie Doria. « J’ai rappelé mon équipe pour venir tout nettoyer. Il y avait de la suie et de la poussière partout. C’était un peu dingue mais j’ai dit qu’on allait ouvrir le soir même… »

    En quatre heures, Marie et ses six employés balaient, torchonnent, astiquent, lustrent et finissent par ouvrir samedi soir. « En seulement quatre heures, nous avons fait un travail de dingue », lance-t-elle. « Je les félicite, évidemment. Nous ne sommes pas abattus par cet incendie. Au contraire, il nous rend plus fort. »

    Et, à 18 heures tapantes, le restaurant était ouvert.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce 2 décembre 2019

    https://www.lameuse.be/482872/article/2019-12-01/glons-apres-lincendie-criminel-du-matin-le-resto-ouvre-le-soir

  • Incendie à Glons. 3 foyers et des allume-feu trouvés : la piste criminelle est plus que sérieusement envisagée.

    incendie bassenge.jpgUn important incendie s’est déclaré, samedi matin, rue du Cheval Blanc, sur la RN 618, à Glons. Le café « La Case départ » et le restaurant italien situé juste à côté ont été impactés par les fumées mais les dégâts semblent limités. La piste criminelle est plus que sérieusement envisagée.

    Le feu s’est déclaré dans un grand hangar, abritant des huiles de friture usagées en fûts, situé juste derrière le restaurant et le café. Trois foyers distincts et des allume-feu ont été découverts lors des premières constatations effectuées.

    Les pompiers étaient sur place et ils ont maîtrisé le sinistre peu avant midi.

    Le bâtiment abritait jadis le garage Peugeot « Tilquin » de Glons. Les locaux ont ensuite été divisés en plusieurs cellules. L’une accueille un restaurant italien, une autre un café et la troisième est vide. Juste derrière ces cellules commerciales se trouve un hangar où étaient stockés des fûts d’huile usagée. C’est là que le feu a pris !

    Selon les premiers constats réalisés sur place, le restaurant et la taverne auraient subi quelques dégâts occasionnés par les fumées et par l’eau mais rien de trop grave, visiblement. Les établissements devraient pouvoir rouvrir dans les prochains jours mais il faudra, certainement, se retrousser les manches.

    Sur place, les pompiers de Liège ont retrouvé trois foyers distincts ainsi que des allume-feu (NDLR : des petits cubes imprégnés d’un liquide inflammable). Des éléments confirmés, samedi en fin de matinée, par le parquet de Liège qui décidait d’envoyer un expert en incendie afin d’y voir plus clair. La piste criminelle est plus que sérieusement envisagée.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/481893/article/2019-11-30/incendie-dun-hangar-glons-3-foyers-et-des-allume-feu-trouves

  • Glons. Important incendie en cours : un café et un resto touchés par les dégats, les pompiers sont sur place!

    Un important incendie est en cours rue du Cheval Blanc, sur la RN 618, à Bassenge. Le café « La Case départ » et le restaurant italien situé juste à côté semblaient touchés par les dégâts

    Les pompiers sont sur place : « Nous avons envoyé un départ complet, c’est-à-dire 25 hommes, un officier et deux autopompes et les pompiers de Tongres sont également en stand-by si nous avions besoin de renfort. », nous explique-t-on chez les pompiers de Liège.

    A l’heure actuelle, on ignore dans lequel des deux bâtiments l’incendie s’est déclaré.

    (Source Sudinfo 10h25 samedi 30 novembre 2019)

  • A proximité. Heure-le-Romain: des milliers de cartouches d’azote trouvées dans un verger

    Un dépôt clandestin au contenu pour le moins étonnant vient d'être découvert à Heure-le-Romain. Sur le groupe Facebook « Les Oupeyens bienveillants », une habitante de la commune y a ainsi relaté sa triste découverte : tout un dépôt de cartouches de protoxyde d'azote. Ce tas impressionnait se trouve à l'entrée d'un verger situé rue Fragnay, juste en face des vignes de Vin de Liège.

    En nous rendant sur place, nous n’avons pu que faire le même triste constat. Au moins une trentaine de caisses ouvertes, mais aussi trois gros sacs de courses remplis de ces cartouches.

    Chacune des caisses peut contenir 300 pièces. Sans exagérer, on peut donc estimer que ce dépôt contient plusieurs milliers de ces cartouches.

    Nouvelle drogue

    Une fois placées dans un siphon, celles-ci servent généralement à faire de la chantilly. Mais depuis quelque temps, l’usage de ces capsules a été détourné. Certains l’utilisent pour en faire une « drogue du rire ».

    Inhalé, le protoxyde d’azote, un gaz hilarant, déforme la voix et provoque fous rires et un bref état d’ivresse. Son usage répété peut d’ailleurs avoir des effets néfastes sur la santé. Mais dans certaines soirées, ces cartouches circulent pas mal.

    Alors s’agit-il d’un organisateur qui s’est débarrassé de son stock de cartouches usagées ?

    La suite dans votre journal La Meuse de ce mercredi 27 novembre 2019

    Ou en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/480094/article/2019-11-26/heure-le-romain-des-cartouches-dazote-trouvees-dans-un-verger

  • Bassenge: il a usurpé l’identité de plus de 30 adolescentes

    réseaux sociaux illustration.jpgLa cour d’appel de Liège a fixé, ce mardi, au 18 février prochain l’examen du dossier d’un habitant de Bassenge, âgé de 26 ans, qui avait usurpé l’identité de plus de trente adolescentes pour créer des centaines de faux profil sur les réseaux sociaux. Avec des photos volées à des jeunes filles mineures d’âge, il mettait en scène des histoires à caractère pédophile.

    Le prévenu avait été condamné à une peine de 4 ans de prison ferme mais le parquet, qui avait initialement requis une peine de 6 ans et une mise à disposition du tribunal de l’application des peines, avait fait appel du jugement.

    Durant sept années, le prévenu avait répété les faits malgré plusieurs avertissements de la justice. Incarcéré une première fois, il ne lui avait fallu que trois jours pour récidiver. Entre 2011 et 2018, deux dossiers avaient été constitués contre lui. Mais la justice l’avait encore surpris en mai dernier alors qu’il ne respectait pas les conditions liées à sa remise en liberté et qu’il avait recommencé à créer de faux profils sur Internet.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/475714/article/2019-11-19/bassenge-il-usurpe-lidentite-de-plus-de-30-adolescentes?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2Bdesc%26start%3D10%26word%3Dbassenge

  • A proximité. Juprelle: « Alerte ! Des chasseurs… »

    Des chasseurs de petit gibier ont été aperçus dans des champs Juprellois, à quelques mètres à peine des premières habitations et de chemins de remembrement très fréquentés. Une scène qui inquiète des riverains, qui s’étonnent surtout de ne pas avoir été prévenus...par prévention.

    On ne peut passer à côté de l’info, la saison de la chasse est ouverte. Et, bien souvent, la pratique est sujette à bon nombre de débats et inquiétudes, notamment sur les réseaux sociaux.

    À Fexhe-Slins d’ailleurs, sur l’entité de Juprelle, des riverains s’interrogent -sur Facebook- de la présence fort rapprochée de chasseurs, au coeur des champs, à quelques mètres à peine des premières maisons et des chemins de remembrement fréquentés par bon nombre de promeneurs, d’enfants, de joggeurs, de cyclistes et autres riverains. Les faits se sont déroulés ici entre la rue Provinciale et la rue d’Anixhe, en début de semaine.

    « Le but n’est pas de débattre sur le bien fondé ou non de la chasse. C’est un domaine privé, effectivement, mais en bordure de jardins et de voies publiques hyper fréquentées, ne pourrait-on pas provisoirement fermer l’accès aux chemins ? Ou, tout du moins, prévenir ne serait-ce que les gens aux alentours ? », interroge une voisine.

    « Légalement, à ce niveau-là, il n’y a aucune obligation de communication », explique un garde forestier du Département Nature et Forêt (DNF). « Pas pour le petit gibier et quand on tire à plombs, comme ici. Pour des balles, c’est différent. La chasse doit alors être signalée. »

    A Glons aussi

    Fin août dernier déjà, une vidéo similaire -tournée à Glons cette fois- avait lancé pareille polémique. On y voyait un chasseur, arme à la main, tirer le canard au beau milieu d’un pré, à quelques mètres à peine des premières habitations. À chaque coup de feu, les vaches de la prairie voisine prenaient peur et se mettaient à courir à vive allure.

    Là aussi, ces images avaient interpellé. Mais l’activité était bel et bien légale.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/476887/article/2019-11-21/juprelle-alerte-des-chasseurs