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Faits de société

  • Une pluie de dépôts illégaux en Basse-Meuse...

    dépôt sauvage 26 octobre 2018 2glons.jpg(photo prétexte) Les communes réagissent afin de tenter de mettre un terme aux dépôts illégaux, mais c’est surtout le travail de volontaires qui permet de maintenir un certain niveau de propreté. Dans plusieurs coins de la Basse-Meuse, la situation est déplorable. Des caméras de surveillance ont même été détruites sur le territoire visétois.

    À gauche de la route, plusieurs sacs-poubelles remplis d’immondices. De l’autre côté, des pneus de voiture et des déchets de bâtiment. Plus loin, un ancien frigo. Et un peu partout, des canettes. Nous sommes à Visé, plus précisément sur les hauteurs près de Wonck et de Bassenge. Là-bas, les dépôts illégaux sont légion. Et depuis plusieurs années !

    Ce ne sont pas les seuls. En se rapprochant de la cimenterie CBR, on aperçoit de nouveaux dépôts. Globalement, aucune commune bassi-mosane n’est exempte d’incivilités. Le problème est général. Et il commence à prendre de l’ampleur.

    « L’endroit dont vous parlez en premier lieu, c’est le gros point noir sur notre territoire », avoue Luc Ligot, le responsable des travaux à Visé. « Il s’agit d’un chemin isolé. La voirie est quasiment abandonnée. Mais elle demeure importante pour les fermiers ».

    Les citoyens s’activent

    Ali Aghroum, grand défenseur de la nature, a publié des clichés de dépôts illégaux sur Facebook. Ces derniers ont poussé plusieurs villageois à réagir. De fait, il s’agit encore et toujours du même endroit impacté ! Ainsi, ils ont contacté les communes concernées, à savoir Visé, mais aussi Bassenge qui est voisine.

    « Nous avons enlevé les dépôts. Cette fois, un camion de cinq mètres cubes a été nécessaire », reprend Luc Ligot. « En effet, des dépôts comme ceux-ci, on en enlève de manière récurrente là-bas. Ainsi, des dizaines de camions repartent remplis chaque année au départ de ce chemin ».

    En découvrant les lieux, nous avons constaté que la commune de Visé a bel et bien nettoyé le plus gros. « Mais il reste encore beaucoup de déchets », relate un villageois en exemplarisant ses propos. « Ici, il s’agit de dépôts antérieurs à ce ramassage. La commune a fait un bel effort. Mais il est nécessaire de trouver une solution pour endiguer le fléau».

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce samedi 4 avril 2020

  • Bon à savoir. La Maison Saufnay de Glons (Fruits-Légumes) propose un service de livraison à domicile dans un rayon proche des marchés

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngLa Maison bien connue « SAUFNAY Légumes-Fruits de Glons » est actuellement présente à Awans le mercredi, à Othée le jeudi et à Eben-Emael le samedi de 7h à 13h.

    Compte tenu de la situation, elle propose désormais un service de livraison à domicile durant ces 3 jours (à proximité des marchés cités ci-dessus – rayon proche). Pour ce faire, contacter le 0495/88.15.96 ou le 0472/80.88.86 au minimum un jour avant. (Source Facebook)

  • La solidarité aussi est contagieuse. Des petits gestes pour un peu tout le monde

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngS’il faut retenir quelque chose de positif dans cette crise sanitaire, c’est la solidarité dont ont fait preuve de nombreux Belges. Voisins, personnel soignant, policiers, seniors, personnes démunies : de nombreux gestes naissent un peu partout. 

    La solidarité est plus que jamais nécessaire et les Belges semblent l’avoir bien compris. Aux quatre coins de la Wallonie et à Bruxelles, les actions se multiplient pour venir en aide à ceux qui en ont besoin.

    On ne compte plus le nombre de voisins qui proposent aux personnes âgées ou malades de faire leurs courses et de les déposer sur le pas de leur porte. Les plateformes d’entraide, notamment sur les réseaux sociaux, rassemblent de plus en plus de monde. Une solidarité qui est belle à voir et qui, à défaut de combattre le virus, rend la période de confinement plus agréable.

    Mais la solidarité dépasse largement le cadre du voisinage. Beaucoup de citoyens se mobilisent aujourd’hui pour les personnes qui agissent en première ligne comme le personnel soignant ou encore les policiers. Les restaurants qui proposent un service de livraison, principalement les pizzerias et les friteries mais il y en a d’autres, ont souvent fait preuve de générosité en offrant gratuitement de la nourriture dans les hôpitaux et autres services d’urgence.

    Les citoyens ont, eux aussi, voulu témoigner leur reconnaissance en rapportant leurs masques ou en en fabriquant. Dans la province du Luxembourg, l’appel lancé par l’intercommunale Vivalia pour la confection de masques et blouses blanches pour pallier une possible rupture de stock a directement trouvé écho auprès de la population.

    À tous les niveaux

    Chacun aide à son échelle, en fonction de ses compétences et de son domaine d’activité.

    La suite dans votre journal La Meuse de ce jeudi 26 mars 2020

  • Petit Patrimoine Bassenge. Ali Aghroum a entrepris un remarquable travail de restauration de l’ancienne croix Colas de Wonck. Un second sauvetage en moins de trente ans…

    croix collas 0.jpgCes dernières semaines, Ali, -qu’on ne présente plus- s’est fixé un nouvel objectif : restaurer la très ancienne croix Colas située sur les hauteurs de Wonck. Et l’on peut assurément dire qu’il s’agit d’une réussite. Aujourd’hui, la croix est impeccablement restaurée et magnifiquement mise en valeur.

    Un peu d’Histoire

    Pour cet élément du Patrimoine bassengeois repris dans l’inventaire sous le n°27, un premier sauvetage avait été entrepris en 1991-1992 grâce à des subsides obtenus à la Région Wallonne. L’occasion au passage de saluer l’intervention précieuse de feu l’Echevin Jean-Pierre Detrez qui à cette époque s’est impliqué à fond dans  la préservation du Petit Patrimoine bassengeois et dans sa mise en valeur. L’échevin glontois a monté un nombre considérable de dossiers de restauration lesquels ont été introduits à la Région Wallonne et ont reçu son aval, son aide et ont été assortis de subventions. Une brochure intitulée « Petit Patrimoine Populaire de Bassenge » a été publiée.

    Pour en revenir à l‘ancienne croix Colas, le travail de restauration avait été confié en 1992 au restaurateur et artisan spécialisé Henry Hardy d’Emael.

    Malheureusement, faute d’intérêt et d’entretien, cet élément du Patrimoine se trouvait à nouveau dans un réel état de délabrement et de décrépitude.

    L’intervention bien salutaire et bénévole d’Ali Aghroum sur cette très ancienne croix est donc la seconde en 30 ans seulement.

    Aujourd’hui, grâce à cette magnifique restauration et cette belle mise en valeur qui la sert, l’élément patrimonial n°27 a retrouvé tout son lustre.

    Une restauration menée de main de Maître et devant laquelle on ne peut qu’applaudir.

    C’est d’ailleurs le cas sur Facebook où le travail d’Ali a reçu une véritable ovation.

    Les deux restaurations en photos

    Extrait de la brochure Petit Patrimoine Populaire de Bassenge (1992)

    croix colas wonck.jpg

    La croix en 2019. Avant restauration.

    croix collas.jpg

    croix collas 2.jpg

    La croix après restauration

    croix colas restaurée Ali.2 jpg.jpg

    croix colas restaurée Ali.jpg

    Roger Wauters

  • Région liégeoise - Les Liégeois solidaires ont le moral : les beaux gestes se multiplient

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngLes gestes de solidarité des Liégeois se multiplient depuis la crise du coronavirus. En faveur de ceux qui restent mobilisés, mais aussi pour combattre la morosité ambiante. 

    Impossible d’énumérer ici toutes les marques de solidarité dont font preuve les Liégeois depuis quelques jours tant elles sont nombreuses. Partout, ils se mobilisent pour confectionner des masques, pour venir en aide aux personnes en difficultés ou pour soutenir le personnel soignant, plus que jamais en première ligne. De nombreux restaurateurs, contraints à l’inactivité ou, du moins, à un service au ralenti, ont ainsi décidé de contribuer à leur manière à l’effort de guerre en offrant leurs produits au personnel hospitalier.

    C’est le cas notamment de la pizzeria « Vesuvio », installée à Visé : « Cette pizzeria fait depuis le confinement pas mal de gestes envers sa clientèle : livraisons à domicile gratuites durant le confinement, soutien vers les infirmiers. Ils n’hésitent pas non plus à rassurer leur clientèle », tient ainsi à souligner Anthony. Le bar à pâtes Carmelo, à Soumagne, a lui aussi mis ses talents culinaires au service du personnel soignant. « Mes collègues et moi, infirmiers à la Citadelle de Liège salle 36, nous tenons à remercier le bar à pâtes de Carmelo pour sa générosité, son dévouement et sa sympathie », témoignent ainsi les infirmiers liégeois, après avoir reçu un beau colis pour tenir le rythme.

    D’autres ont décidé de s’adresser à l’ensemble de la population, pour tenter de leur remonter le moral. Ce chauffeur du TEC Liège, toujours en poste malgré la crise du coronavirus, a ainsi voulu montrer à tous qu’il était encore possible de garder sa bonne humeur, même en pareilles circonstances. « Un collègue a eu l’envie de partager sa bonne humeur avec la Belgique tout entière, souligne Benoît. De Montrer aux gens que nous pouvons nous aussi s’amuser sur notre lieu de travail tout en étant appliqués… Eh oui, nous sommes aussi au front comme nos amis infirmières, médecins, caissiers, éboueurs, etc. »

    Enfin, on notera également le beau geste des policiers de la Basse-Meuse qui sont allés soutenir le personnel de l’hôpital de Hermalle-sous-Argenteau ce vendredi soir.

    Source 7 Dimanche

  • Entraidons-nous. Sudpresse, avec Listminut, lance une plateforme d’aide et de services

    entraide sudpresse.pngDepuis le début de la crise sanitaire que nous connaissons, de nombreux groupes d’entraide naissent sur les réseaux sociaux. De Woluwe-Saint-Lambert à Liège en passant par Tournai ou Namur, les initiatives locales se multiplient et s’organisent, comme elles peuvent. En temps de crise, il est rassurant de savoir que nous pouvons compter les uns sur les autres et que notre pays ne faillit pas à sa réputation de peuple généreux

    Listminut, l’entraide comme ADN

    Sortir les chiens, faire les courses, réparations d’urgence ou encore garde d’animaux, tels sont quelques-uns des services proposés par les centaines de bénévoles qui ont rejoint la plateforme www.listminut.be/fr/coronavirus

    Listminut est une plateforme collaborative bruxelloise, née en 2013. À sa création, elle était la première entreprise à se baser sur l’économie collaborative et mettait en relation des particuliers avec des prestataires de services (jardinage, bricolage, garde d’animaux domestiques…). On peut dire que l’entraide est vraiment ancrée dans leur ADN !

    Avec leur base de données dépassant les 60.000 prestataires et face à la situation que nous connaissons, Listminut a eu l’idée de lancer un appel à la solidarité, pour rendre service bénévolement aux personnes dans le besoin. « Il y a eu un véritable élan de solidarité, de la part de nos prestataires, bien sûr, mais également d’anonymes qui avaient l’envie d’aider, d’une manière ou d’une autre », se réjouit Géraldine Vandamme, Responsable marketing au sein de Listminut.

    Et pour toucher un maximum de public, Listminut a contacté Sudpresse. « Nous avons choisi de nous associer à Sudpresse parce que nous sommes persuadés que, grâce à ce média, l’information touchera le plus grand nombre », poursuit Géraldine.

    Sudpresse, toujours plus proche de son public

    Sudpresse réfléchissait depuis quelque temps déjà à lancer une action solidaire pour la Belgique, le rapprochement avec Listminut s’est donc fait assez naturellement. « En tant que média leader sur l’information locale, il est de notre devoir de nous joindre à cet élan de solidarité. Nous voulons, par cette collaboration, rassurer nos publics et les aider à traverser cette crise au mieux », insiste Vincent Brossel, Directeur Marketing et Commercial du groupe Sudpresse. En ces temps de confinement et de distanciation sociale, Listminut et Sudpresse se veulent rassurants et les règles imposées par le Conseil National de Sécurité seront bien entendu respectées.

    Si vous avez besoin d’un coup de main, rendez-vous sur www.listminut.be/fr/coronavirus . Des centaines de bénévoles de votre région vous attendent pour vous rendre service. Et si vous souhaitez être bénévole, il n’est pas trop tard !

  • Bassenge – Avis à la population. Les mesures qui seront d’application à partir de vendredi minuit jusqu’au 3 avril inclus.

    logo info 2.jpgA toutes fins utiles, nous publions le communiqué émis par le Collège communal de Bassenge sur le site Bassenge.be

    Chères bassengeoises, Chers bassengeois,

    Suite aux dernières évolutions de l’épidémie du Covid-19, le Conseil National de Sécurité (CNS), regroupant la Première Ministre et les Ministres-Présidents régionaux et communautaires.

    A la suite de cette réunion, le dispositif existant établit lors du déclenchement de la phase 2 renforcée (qui est maintenue) a été complété par des mesures additionnelles visant à endiguer le plus efficacement la propagation de l’épidémie. Afin d’assurer la meilleure coordination possible entre les différents niveaux de pouvoir, TOUTES LES DÉCISIONS seront prises dans le cadre d’une cellule de gestion de crise fédérale. Ces mesures seront d’application à partir de vendredi minuit jusqu’au 3 avril inclus et sont les suivantes :

    Cliquez sur le lien pour connaître les mesures détaillées :Bassenge avis covid19_pdf.pdf

  • A proximité. Le carnaval de Tongres de ce dimanche est annulé !

    carnaval tongres annulé.pngC’est ce qu’on peut lire sur le site internet de la ville de Tongres.

    Dimanche de carnaval, 23 février - ANNULÉ!

    En raison des mauvaises conditions météorologiques, le carnaval du dimanche 23 février a été annulé.

    Plus d’informations sur le site de la ville de Tongres

    https://www.tongeren.be/carnaval-op-22-en-23-februari

  • Burlesque à proximité de Glons. Le signal qui avertit de la présence d’un dos d’âne, après le dos d’âne…

    sluizen.jpgA l’entrée de Sluizen, village voisin de Glons, un coussin berlinois a été placé sur une petite rue d’accès au village, histoire de refréner l’ardeur des conducteurs. Mais voilà, assez bizarrement, le signal qui avertit les usagers de la présence du dos d’âne a été placé à une dizaine de mètres après lui…

    Autrement dit, il est là pour vous signaler que si vous avez ressenti un choc en franchissant le coussin berlinois, c’est normal…

    Après les signaux préventifs, voici les signaux explicatifs…

    « Only happend in Belgium », comme disait l’autre

    Regor

  • Les carnavals, c'est parti dès dimanche

    cortège carnaval wonck 2017.jpgAttendue par des centaines de passionnés, la saison des cortèges carnavalesques démarre ce dimanche à Wonck. Où et combien de fois pourrez-vous vous amuser ? Les réponses sont ici !

    Du 16/2 au 14/3

    Ce dimanche, c'est à Wonck et les chars se mettront en route vers 14h.

    Dimanche 23 février à 14h30. C'est au tour de Bassenge d'accueillir les fêtards pour ce qui est le cortège qui attire le plus de spectateurs : entre 3 et 4.000.

    Mardi 25 février. Plus petit mais pas le moins festif, le village d’Houtain vous attend dès 15h pour son carnaval de rue.

    Samedi 29 février dès 14h. Avec près de 25 groupes et chars c’est le cortège carnavalesque de Slins et Fexhe-Slins qui est le plus gros en terme de participants.

    Samedi 7 mars dès 14h30, cortège dans les rues de Haccourt.

    Le dimanche 8 mars dès 13h30. Celui de Vottem est le dernier né des cortèges en Basse-Meuse.

    Samedi 14 mars dès 14h30 c’est à Glons que la saison 2020 se terminera.

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce samedi !

  • Environnement. Plastique dans les produits et emballages : Ikea veut du 100 % recyclé d’ici 2030

    coton tiges.jpgEn 2021, les plastiques à usage unique seront totalement bannis de notre vocabulaire. Directive européenne oblige, ils seront en effet interdits sur l’ensemble du territoire européen. Finis les cotons tiges, pailles et autres touillettes en plastique.

    Cette interdiction s’applique bien évidemment à tout à chacun. Aux ménages donc, mais aussi aux entreprises, restaurants, commerces…

    Certains, comme Ikea, ont d’ailleurs décidé de prendre de l’avance.

    « Aujourd’hui, divers articles tels que pailles, couverts, tasses et assiettes ont été remplacés par des articles jetables provenant de sources 100 % renouvelables », annonce le géant suédois qui entend bien intensifier ses actions dans les années à venir. « D’ici 2030, l’entreprise a pour but de recourir uniquement à des plastiques recyclés ou de source renouvelable dans ses produits et emballages », précise-t-il dans un communiqué.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 12 février 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.138559990.474588874.1581505595-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-02-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-02-12,BASSE-MEUSE,1|14

  • Population au premier janvier 2020. Les communes rurales attirent de plus en plus. Bassenge n'est pas en reste...

    chiffres population 2019.pngAns et Dalhem sont en tête. Et à part Herstal en hausse, Liège et Seraing perdent quelques habitants

    Les chiffres officiels de la population, établis au 1 er janvier 2020 sont sortis ! On sait donc quelles sont les communes qui séduisent le plus et, à l’inverse, celles qui sont en désamour. 

    L’arrondissement liégeois séduit ! Au 1er janvier de cette année, il comptait ainsi 624.841 habitants soit 1.360 de plus que l’an dernier à la même date. Ce qui représente une hausse de 0,22 %. Mais si on se réfère aux prévisions démographiques, qui prévoient que l’arrondissement devrait gagner 80.000 habitants d’ici 2050, on est encore très loin des 2.600 habitants qu’il faudrait gagner, en moyenne, chaque année.

    Et si on se penche un peu plus sur les chiffres des 24 communes de l’arrondissement, on constate qu’elles sont 17 à gagner des habitants. En nombre, c’est une nouvelle fois Ans qui gagne le plus (+235) suivie de Herstal (+223) et de Sprimont (+196). Par contre, en pourcentage, ce sont les communes rurales qui attirent le plus avec Dalhem (+1,55 %) suivie de Juprelle (+1,53 %) et encore de Sprimont (+1,33 %). L'article complet sur La Meuse.be 

  • Document rare ! Un film de 1922 sur le tressage de la paille dans la Vallée du Geer (film)

    Une enquête du Musée de la Vie wallonne montre les différentes étapes du tressage de la paille à Glons et Roclenge, en 1922 (film 8000032, muet).

    Plus d’infos et d'autres photos ? Consultez le catalogue en ligne des collections du Musée : www.viewallonne.be

  • 1er mai – Même pour les particuliers. Vous allez devoir faire contrôler vos terres excavées

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngL’entrée en vigueur de l’arrêté du Gouvernement wallon relatif à la gestion et à la traçabilité des terres, c’est pour le 1er mai 2020. Et cela concernera tous les mouvements de terre à partir de cette date, même pour ceux ayant lieu dans des chantiers en cours ! Cela signifie donc que, sauf exception, tous les mouvements de terres devront être accompagnés d’un certificat de contrôle qualité des terres, et faire l’objet d’une notification de mouvement.

    Certes, c’est l’Union des Villes et Communes qui prévient les administrations de la mesure mais même le particulier est concerné.

    Du cas par cas

    Vous aussi, si vous creusez un trou pour une piscine, si vous vous lancez dans un projet de nouvelle cave, vous aurez des règles à suivre. Comment faire ? La Région a confié la gestion de cette matière à l’association Walterre, une ASBL spécialement créée par le secteur de la construction, les entrepreneurs de voirie et une série d’autres partenaires pour mener à bien la gestion des terres excavées conformément à la législation wallonne en vigueur. Elle répondra, via son site, à toutes les questions.

    Autant prendre les renseignements tout de suite auprès de Walterre. C’est très clair.

    La suite de l’article et tous les renseignements nécessaires dans votre journal La Meuse de ce lundi 27 janvier 2020.

  • Le Bassengeois qui murmure à l’oreille des chevaux. Arnaud Straet travaille depuis 20 ans avec une méthode particulière

    bassengeois murmure oreilles chevaux 2.pngRespect, confiance, écoute et observation 

    Il y a une vingtaine d’années, Arnaud Straet est tombé dans l’univers de l’équitation en sauvant un cheval de l’abattoir. Depuis, il n’a jamais quitté ces animaux qu’il chérit tant. Nous l’avons suivi lors d’une séance de travail. 

    « Le chuchoteur », voilà comment se fait appeler Arnaud Straet, un Bassengeois d’une cinquantaine d’années. L’homme travaille les chevaux, même les plus difficiles, avec une méthode qui lui est sienne. Confiance, respect, observation sont ses maîtres-mots. L’équitation, il ne l’a jamais apprise. Arnaud Straet jure n’avoir pris qu’une dizaine de cours dans sa vie. « Ce sont les chevaux qui m’ont appris à monter à cheval. C’est comme ça, on apprend à s’adapter à eux. Les chevaux nous montrent beaucoup, il faut arriver à comprendre leurs comportements », confie l’homme.

    Nous rencontrons Arnaud Straet dans une petite écurie privée, du côté de Haccourt, aux côtés de Flicka, une jument d’à peine trois ans. Une bâche, installée récemment près de la piste de travail, effraie le jeune cheval. Mais Arnaud Straet reste calme et prend le temps de rassurer Flicka. « Le cheval doit apprendre à avoir confiance en nous, conseille-t-il. Tout se rapporte à la douceur et à la patience ».

    L’article complet (Une page entière avec photos !) est à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 21 janvier 2020