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Faits de société

  • A proximité. Houtain - dépôt. Des gravats étendus sur plus de 100 m

    À Houtain, les chemins de terre qui traversent les champs font la joie des promeneurs, cavaliers et vététistes. Mais à force d’être empruntés par les tracteurs, ils se déforment pour former d’immenses ornières. Si, remplies d’eau de pluie, elles font la joie de certains chiens, elles rendent le passage des véhicules à moteur bien compliqué. Mais à Houtain, dans le haut du Thier au Pèquet, certains ont la solution : étendre des gravats pour reboucher les trous. Une pratique ancienne, qui n’est pas réservée qu’à ce village, mais qui, ici, visiblement vient d’atteindre ses limites. Il y a quelques jours et alors que des bénévoles avaient entrepris de nettoyer leur village, un Houtainois a décidé de prévenir les autorités après être tombé sur un dépôt des plus conséquents. Car ici, ce « rebouchage » de trous a pris des proportions énormes. On ne parle pas de quelques gravats pour remplir un trou. Non, ici, ce sont des tonnes de briques et briquaillons qui ont été étendus sur plus de 100 m. Et ce n’est pas la première fois que ça se produit à cet endroit. Entrepreneur peu scrupuleux qui évacue ainsi des déchets ? Agriculteur qui en a marre de l’état du chemin ? Un peu des deux ? Une chose est sûre, ces gravats rendent le chemin impraticable pour les promeneurs, cyclistes ou cavaliers, obligés maintenant de longer les champs sur un chemin étroit. Au vu de la situation, Oupeye vient d’ouvrir une enquête. L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.sudinfo.be/index.php?_ga=2.174521825.279804652.1593959650-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-07-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-07-07,BASSE-MEUSE,1|10

  • Insolite. Jeudi dernier, une montgolfière a survolé Bassenge : pourquoi ? Voici les explications ( + Vidéo)

    La semaine dernière, vous avez été nombreux à avoir observé le survol de la Vallée du Geer par une rutilante montgolfière sur laquelle figurait l'inscription Wolf.
    Voici les explications données par Montgolfière-Wallonie, l'organisateur de ces vols :
    " Lors de ce vol nous avions décollé à Aubel avec 16 personnes qui voulaient voir le pays d'Herve de l'air. Une très belle région. Le vent de l'Est nous a poussés et nous sommes passés par Visé et puis nous avons survolé la région de Bassenge (Vallée du Geer), pour atterrir entre Tongeren et Borgloon. Tous nos vols planifiés sont visibles sur notre site www.montgolfiere-wallonie.be "

    Facebook : https://www.facebook.com/montgolfierewallonie/

  • Bassenge. Avis du Commandement Militaire de la Province de LIEGE

    Avis aux communes d’AMAY, ANS, AWANS, BASSENGE, FLEMALE, GRACE-HOLLOGNE, JUPRELLE, SAINT-GEORGES et VISE. Les 1 et 2 juillet 2020, la Défense organise un exercice dans le cadre de la formation de ses nouvelles recrues. Marche vers le fort de LONCIN, bivouac, patrouille en véhicule et marche vers le fort d’EBEN-EMAEL. Nous tenons à rassurer la population et à nous excuser pour les éventuels désagréments occasionnés ( Source Commandement Militaire de la Province de Liège - Facebook)

  • Mobilité. Le panneau que personne ne connaît

    La Wallonie investit des millions pour baliser des itinéraires de déviation le long de nos autoroutes

    L’Institut Vias reçoit de nombreuses questions à propos de panneaux jaunes frappés d’une lettre de l’alphabet. Les usagers de la route se demandent à quoi ils servent exactement. 

    Vous l’avez peut-être aperçu à une sortie d’autoroute ou à un carrefour ? Un panneau jaune frappé d’une grande lettre de l’alphabet en noir indiquant une direction. Non, il ne s’agit pas d’une signalisation s’adressant à des véhicules militaires ou spécifiques aux camions. « Beaucoup de gens nous contactent à propos de ce panneau. Ils se demandent à quoi il sert », explique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias. Ce panneau qui ne figure pas dans le code de la route dépend en fait de la Région wallonne.

    « Jusqu’à présent, ces panneaux ont été installés essentiellement dans les provinces de Namur et de Luxembourg », indique Christophe Blerot, porte-parole du Service public de Wallonie, Mobilité-Infrastructure.

    « Un usage exceptionnel »

    « Ils sont placés à chaque sortie, sur les autoroutes et sur les principales nationales. Ils balisent une déviation qui permet de rejoindre l’autoroute à la bretelle suivante si elle doit être fermée exceptionnellement au trafic », poursuit notre interlocuteur.

    Cela peut être, par exemple, un camion dont le chargement s’est renversé sur la chaussée, un accident impliquant une caravane ou avec un nombre important de victimes. Dans ce dernier cas, l’autoroute est fermée pour faciliter l’arrivée et le travail des secours. « Il est aussi arrivé d’utiliser le système à l’occasion de travaux dans l’échangeur de Daussoulx (E411-E42), mais cela ne concerne pas les chantiers habituels. Son usage demeure exceptionnel et lié à une situation de crise », souligne le porte-parole du SPW.

    Chaque itinéraire de déviation est élaboré en concertation avec la police et doit être validé par le gouverneur car l’on détourne l’important trafic routier vers des routes locales.

    « Chaque carrefour de chaque itinéraire est équipé. Cela représente des milliers de panneaux et un coût de plusieurs millions d‘euros par direction territoriale », chiffre Christophe Blerot du SPW. Le placement est financé par les dépenses courantes liées aux routes mais pas par une enveloppe spéciale. « On n’en fait pas une priorité car cela ne sauve pas des vies. Nous y allons progressivement. L’objectif est toutefois d’équiper à terme les autres provinces de la même manière », ajoute notre interlocuteur.

    À l’heure de Waze

    « Si ce balisage est appelé à se développer et que son utilité est avérée, nous allons de notre côté informer les gens », réagit Benoît Godart de l’Institut Vias. Pour le SPW, les campagnes d’information à ce sujet ne sont pas la priorité. Mieux vaut prévenir les usagers lorsque le cas se présente effectivement.

    Face à ce panneau que personne ne connaît, des conducteurs demeurent sceptiques quant à l’utilité d’un tel investissement à l’heure de la généralisation des GPS et des aides à la navigation telles que Waze.

    (Source La Meuse)

  • A proximité. Informations aux citoyens. Sécheresse en Wallonie : le Centre Régional de Crise de Wallonie appelle à un usage raisonnable de l'eau de distribution !

    Il y a une demi-heure, la commune d’Oupeye vient de publier ce mardi 2 juin 2020, un communiqué à l’attention des habitants. Comme il relaye l’appel du Centre régional de crise de Wallonie, il s’applique également à Bassenge.

    Le Centre Régional de Crise de Wallonie a procédé à la fin du mois de mai à un état de la situation de sécheresse en Wallonie. Il en ressort que les très faibles précipitations de ces dernières semaines ont des effets concrets, en particulier sur la végétation, l’agriculture et les eaux de surface. Malgré cette situation, la distribution de l’eau reste actuellement assurée normalement.

    Ces dernières semaines, une hausse de la consommation a été enregistrée, notamment en raison du confinement et du beau temps, mais la distribution publique de l’eau se déroule cependant normalement sur une grande partie du territoire wallon.

    Afin de préserver les ressources en eau et pour garantir un approvisionnement normal au coeur de l’été, il est important que les citoyens fassent dès à présent un usage raisonnable de l’eau de distribution.

    Cette situation pouvant augmenter le risque d’incendie, la plus grande vigilance doit rester de mise. La sécheresse actuelle de la végétation favorise en effet les départs de feux de broussailles et de forêt, qui se sont d'ailleurs multipliés ces derniers jours.

    En forêt particulièrement, des règles de prudence sont à respecter : ne pas fumer, ne pas jeter de déchets qui pourraient provoquer un effet de loupe et bien entendu ne pas allumer de barbecues sauvages ou de feux d’artifice.

  • Fauchage des bords de routes : deux articles publiés simultanément sur ce blog créent une certaine confusion. Explications

    fauchage tardif.jpgChronique de Roger Wauters

    Deux articles publiés à quelques heures d’intervalle sur ce blog avaient pour sujet des fauchages de bords de routes qualifiés sur facebook d’inconsidérés. Ils ont créé une certaine confusion.

    Car, il faut différencier les travaux de fauchage entrepris à Hermalle au Trilogiport et ceux menés à Wonck par le service des travaux de la commune de Bassenge.

    Pour ce qui est d’Hermalle, la zone du Trilogiport concernée est gérée par le SPW mobilité et transports.

    Dans l’article publié dans La Meuse d’hier, on pouvait lire ceci (extrait):

    « Si c’est le SPW Mobilité et Infrastructures qui gère le site, ce dernier nous a renvoyé vers Nicolas Delhaye, du Département Nature et Forêt de Liège, pour avoir une réponse plus technique à cette problématique », écrit la journaliste Aurélie Drion.

    Et Nicolas Delhaye de la DNF d’expliquer « Il faut savoir qu’il n’y a pas de législation en Wallonie en ce qui concerne le fauchage tardif, sauf dans certains cas : les sites Natura 2000 ou lorsque c’est une obligation liée à un permis. Ce qui est le cas ici, dans cette zone du Trilogiport. Dans le permis, il est stipulé que les bords des routes, sur une largeur de 6m, doivent être fauchés 3 fois l’an. Le reste du site doit l’être une fois par an, après la mi-juillet. Le fauchage de cette semaine était le premier de cette année et respectait donc le cahier des charges. Maintenant, on se rend malheureusement bien compte qu’il y a eu un problème. Il n’y a pas de dates imposées pour réaliser les trois fauchages, l’entreprise vient quand elle veut. Et si nous avions été au courant que le fauchage allait se faire, nous serions intervenus pour l’éviter. Mais la situation de cette semaine fait qu’il va y avoir une concertation entre les services du SPW afin d’améliorer l’ensemble et réévaluer le cahier des charges. Probablement en réduisant la bande de 6 mètres et par exemple en stipulant que le premier fauchage doit avoir lieu début avril ou mi-juin. » Et ainsi, ce sont des centaines d’oiseaux qui ne finiront plus déchiquetés par une faucheuse. » (Source La Meuse 28 mai 2020)

    Concernant le fauchage constaté à Wonck, l’entretien des bords de voiries incombe au Service des travaux de la commune de Bassenge.

    Ce Service, qui est composé d’ouvriers sous la direction du Chef des travaux, est sous la responsabilité de l’échevin des travaux.

    Cependant, pour bien planter le décor, il faut savoir qu’à Bassenge les travaux et l’environnement relèvent de deux échevinats distincts. Bassenge compte un échevin des travaux et un échevin de l’environnement.

    Il est clair que dans le cas qui nous préoccupe, à savoir l’entretien des bords de routes (travaux et respect de l’environnement), une concertation entre les deux échevins s'avère obligatoire.

    Outre ce fait, la commune a adhéré au plan « Fauchage tardif » initié par le SPW Environnement, il y a de cela bon nombre d’années déjà et elle s’est engagée à le respecter.

    La question qui se pose donc est celle de savoir quelles ont été, en début de nouvelle législature,  les concertations menées entre les deux échevins pour définir un plan d’actions commun, coulé dans un cahier des charges mis à jour et ayant reçu l’aval du Collège.

    C’est certainement cette question qui a été abordée hier au Conseil communal et à laquelle une réponse a dû être donnée.

    Nous y reviendrons…

  • A proximité – Insolite – Kanne. Il conjure le "démon coronavirus" en jouant d’un instrument sur une colline (Vidéo exclusive !)

    Réfugié au sommet d’un coteau qui surplombe le village de Kanne, un habitant  - un dénommé Polla - a décidé de conjurer le démon Covid19 en jouant de son instrument. Son credo « Que le démon coronavirus retourne dans le canal d’où il est venu ! ». Avec frénésie, le musicien s’emploie à jouer différents airs connus.

    Cela fait irrémédiablement penser à quelques paroles d’une chanson de Joe Dassin «  Il s’en est allé là-haut sur la colline, pour aller cueillir un petit bouquet d’églantine…» Sauf, qu’ici, la démarche est différente.

    Ceci dit, il est à espérer que les incantations musicales de Polla soient suivies d’effet, que le Corona virus retourne dans le canal et qu’outre la population de Kanne, celle de la Vallée du Geer en bénéficie aussi…

    Un grand merci à Jean Geelen, vidéaste de Kanne, pour cette vidéo.

    Roger Wauters

    LA VIDEO

  • A proximité. Cet échevin veut interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    hérisson.jpgDalhem: interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal de Dalhem, Léon Gijsens, a la ferme intention de faire passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/560595/article/2020-05-15/dalhem-interdire-les-robots-tondeuses-la-nuit-pour-les-herissons

  • Plus que jamais, les « Petits Producteurs » ont le vent en poupe…

    logo bassenge sudinfo.pngLa Meuse de ce lundi consacre un dossier sur les entreprises liégeoises avec, pour titre "Les entreprises liégeoises se sont réinventées". Dans le cadre de cet article, les Petits producteurs sont évoqués.

    La désormais célèbre coopérative liégeoise possède trois magasins de produits alimentaires locaux et ou bio. Un en Neuvice, un autre dans le quartier des Vennes et un dernier à Sainte-Walburge.

    Pendant cette crise où ils sont extrêmement sollicités par la population qui veut se tourner vers le local, les Petits producteurs n’ont pas reçu d’aide publique puisqu’ils ont pu continuer de fonctionner. Cependant, au cours de leur aventure, la coopérative a pu profiter d’un appui financier considérable : « Fin 2018, la Sowecsom, qui a pour mission de financer des projets d’économie sociale en Wallonie, via le dispositif Brasero nous a injecté 100.000 euros dans le cadre de notre appel à l’épargne citoyenne. Elle a ainsi doublé l’argent qui était investi par les coopérateurs. Cet argent nous a permis plus sereinement d’ouvrir un troisième magasin et de soutenir l’installation de deux maraîchers sur un terrain prêté par la Ville de Liège, à Sainte-Walburge. On voit que ça permet de réaliser des projets concrets. Sans cette aide publique, nous aurions eu beaucoup plus de difficultés à réaliser ces projets et aurions dû prendre certainement beaucoup plus de risques », explique François Olivier, chargé de communication des Petits Producteurs.

    Un dossier complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 11 mai 2020

  • Bonne fête à toutes les mamans !

    logo bassenge sudinfo.pngEn ce dimanche 10 mai 2020, Regor de Bassenge Sudinfo souhaite une merveilleuse fête à toutes les mamans ! 

  • Bassenge. Voici le nombre de cas de Covid-19 détectés chez vous (8 mai)

    cas covid bassenge 8 mai 2020.jpgVoici les données cumulées concernant les cas de coronavirus dans notre pays, et notamment celles pour chaque commune, dévoilées ce vendredi 8 mai par Sciensano. Découvrez notre carte interactive du pays et le tableau qui reprend chaque commune sur le site La Meuse.be (Pour Bassenge, cliquez sur l'image)

  • Covid19 – Santé Bassenge. La commune de Bassenge a distribué des masques ce mercredi

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngCe mercredi 6 mai 2020, une distribution de masques a été organisée dans toutes les boîtes aux lettres de la commune. Selon l’Info Bassenge qui accompagne le colis une seconde distribution aura lieu dans les jours à venir afin de permettre à chaque bassengeois et bassengeoise de disposer de deux masques.

    En tant que citoyen, je remercie toutes les personnes, et je crois savoir (l’info Bassenge ne le mentionne pas) que le personnel communal est concerné, qui ont procédé à cette distribution afin de protéger la santé de toutes et tous les habitants de Bassenge.

    Un grand merci !

    Roger Wauters

  • Epinglé. Liège: «On n’a pas voulu de mon million de masques!» ( + Vidéo)

    stock masques.jpgAlors qu’on en manque encore cruellement dans de nombreux secteurs, voici encore une histoire surprenante de masques dont la Belgique n’a pas voulu et qui sont donc partis en Allemagne et en France.

    Xavier Casares est un entrepreneur liégeois qui travaille régulièrement avec un intermédiaire anglais. « Grâce à son intervention, j’ai eu l’opportunité de vendre son stock de masques en provenance de Chine. 500.000 masques chirurgicaux et 500.000 masques FFP2, avec le label de conformité européen, raconte-t-il. Ils sont arrivés il y a 10 jours en Belgique et ont été entreposés. »

    Après avoir entendu Sophie Wilmès promettre que la Défense fournirait un masque à chacun des 11 millions de Belges, il leur a de suite envoyé un mail. Il a essayé aussi de contacter l’Aviq (Agence pour une Vie de Qualité) qui s’occupe des maisons de repos. Et même Liège Métropole qui a, de son côté promis deux masques aux 625.000 Liégeois de l’arrondissement.

    « Liège Métropole nous a rapidement répondu qu’ils étaient déjà servis en masques en tissu, reprend Xavier Casares. La Défense a répondu à notre mail jeudi dernier en stipulant qu’elle avait déjà réalisé une procédure négociée en urgence et qu’il y avait suffisamment de concurrence. Quant à l’Aviq, jamais elle n’a répondu à notre proposition. »

    Pourtant, il ne s’agissait pas d’une question de prix trop élevés puisque les masques chirurgicaux étaient proposés à 0,80 cent et les FFP2 à 3,2€ pièce, soit les prix actuels du marché.

    «Nous voulions privilégier la Belgique, reprend-il. Mais comme elle n’est pas intéressée, l’intermédiaire anglais a recontacté tous les clients qui avaient déjà mis une option sur notre stock et nous leur avons tout vendu. » Le million de masques est donc reparti vers des hôpitaux allemands et vers la France, notamment pour le groupe Carrefour.

    L’ article complet avec tous les détails en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/553779/article/2020-05-05/liege-na-pas-voulu-de-mon-million-de-masques

  • Région liégeoise : les festivités annulées ne seront pas reportées

    fêtards.jpgMauvaise nouvelle pour les fêtards et les organisateurs d’événements. Les bourgmestres des 24 communes de l’arrondissement de Liège, dont Bassenge, viennent en effet d’adopter une position commune concernant toutes les festivités annulées en raison des mesures de confinement. Et cette décision ne leur est pas favorable…

    Alors que de nombreux organisateurs souhaitaient reporter leur événement à l’automne, une fois la vie sociale relancée, les bourgmestres, réunis sous l’égide de Liège Métropole, viennent en effet de réduire leurs espoirs quasiment à néant.

    « En ce qui concerne ceux (les événements NDLR) qui doivent obligatoirement recevoir une autorisation du bourgmestre et qui nécessitent une présence policière pour assurer leur bon déroulement en plein air et au vu du nombre important de personnes qu’ils drainent, les 24 bourgmestres ont pris la décision de principe de ne pas autoriser leur report au deuxième semestre de l’année 2020. En effet, même si le confinement est totalement levé à cette période, les capacités policières ne permettront pas d’assumer un doublement des activités sur le seul second semestre », détaillent les 24 maïeurs dans un communiqué commun. L'article complet à lire sur La Meuse.be

  • La première phase démarre ce lundi. Déconfinement : J-1 !

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngVoici les principaux changements qui interviennent ce 4 mai

    Port du masque, transports, travail, balade à moto, sports… La première phase du déconfinement dans le pays se fera en douceur, à partir de ce lundi.

    Voici les principales modifications dans votre quotidien. 

    Travail : le télé-travail reste la norme, mais si ce n’est pas possible, il faut respecter la distanciation sociale ou porter un masque. Attention : les mesures s’appliquent aussi dans les transports.

    Transports en commun : les trains et les trams reprennent leur horaire scolaire, les bus restent en horaire de vacances. Pour respecter la distanciation, le nombre de places reste limité dans les bus, et des places ont été condamnées dans les trains et les trams pour s’asseoir en quinconce. Attention aux amendes si vous utilisez les transports en commun pour des déplacements non-essentiels, ou si vous ne portez pas de masque. Il est obligatoire pour tous les usagers de plus de 12 ans.

    Commerces : les magasins de tissus, de mercerie et de fils à tricoter peuvent rouvrir leurs portes. Les autres commerces, déjà ouverts, peuvent refaire des promotions.

    Hôpitaux, médecins, dentistes, kinés : ils peuvent reprendre progressivement une activité normale, mais chacun mettra en fait en place sa reprise à son rythme. Mieux vaut donc vous renseigner si vous aviez un rendez-vous ou une intervention chirurgicale, pour vérifier que ceux-ci sont maintenus.

    Crèches : elles peuvent à nouveau accueillir tous les enfants. Les puéricultrices porteront un masque au moins à l’arrivée et au départ des enfants, et les parents doivent porter un masque également.

    Garderies scolaires : elles sont maintenues mais doivent rester un « dernier recours » pour les parents ; Le port du masque y est obligatoire pour le personnel enseignant et les élèves de plus de 12 ans.

    Sports : vous pouvez faire du sport à l’extérieur avec deux autres personnes en dehors de celles qui vivent sous votre toit en respectant 1,5 m de distance. Vous devez apporter votre propre matériel, pas question d’en louer. Les vestiaires et buvettes restent fermés. Pour la pêche, vous pouvez en pratiquer à maximum deux si l’autre personne vit sous votre toit, et emprunter le chemin le plus direct à l’aller et au retour.

    Balade à moto : vous pouvez refaire des balades récréatives par trois maximum, en partant directement de votre domicile et sans vous arrêter en chemin.

    (Source 7dimanche)