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Faits de société

  • Les clients sont demandeurs. Des coiffeurs et esthéticiennes vont travailler à Maastricht

    Puisque les pays voisins appliquent un confinement moins strict, certains coiffeurs et esthéticiennes de la région liégeoise ont décidé d’aller exercer leur activité aux Pays-Bas, à quelques kilomètres de chez eux.
    Michaël Del Bianco est coiffeur (salon XYZ) à Haccourt (Visé), à quelques minutes à peine de la frontière avec les Pays-Bas. Lui, il envisage la création d’un salon éphémère (un pop-up), à Eijsden, une petite commune proche de Maastricht.
    « J’ai pas mal de clientes frontalières qui viennent se faire coiffer ici et on a donc pensé installer un salon éphémère à Eijsden, à 5-6 kilomètres de chez nous. On louerait un rez-de-chaussée commercial à quelqu’un qui, par exemple, aurait du mal à le louer avec la situation actuelle et qui serait peut-être ravi de nous le louer quelques semaines. Quant au matériel, on peut facilement le louer. C’est clair que ça va nous coûter de l’argent mais les clients, eux, continuent à se faire coiffer. Du matin au soir, ils nous demandent : ‘Pouvez-vous venir chez nous ?’. Or, pour moi, travailler au domicile des gens, rien de tel pour transmettre le Covid. Le client prend des risques aussi. Je préfère donc un pop-up. Mon comptable étudie actuellement la faisabilité et, si j’ai son feu vert, en une semaine, on peut tout préparer’, conclut-il.
    L'article complet est à lire dans votre journal la Meuse de ce mardi 1er décembre 2020

  • Enquête dans nos communes. Les illuminations de Noël : quels coûts ? Et à Bassenge ?

    illuminations noël dépenses bassenge.pngLes illuminations de Noël font leurs apparitions dans nos villes et villages. Chaque année, les lumières envahissent les rues à la période des fêtes pour le plus grand bonheur des petits comme des grands. Une atmosphère féerique qui a un coût.
    Le traditionnel arbre de Noël est loin de passer à la trappe cette année encore. Les fêtes de fin d’année riment souvent avec tradition et le sapin de Noël ne déroge pas à la règle.
    Ainsi, à Bassenge, des sapins naturels sont placés devant les édifices communaux et un arbre de 6 à 8 mètres est installé sur la place de Roclenge. (Photo Regor)
    Un dossier complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 30 novembre 2020

  • Bassenge/Oupeye. Les coupures de courant s’enchaînent depuis trois semaines

    Les habitants en ont ras-le-bol des pannes à répétition
    Ce dimanche soir, plusieurs villages de Bassenge et Oupeye ont été privés d'électricité durant près d'une heure. Une situation récurrente ces derniers jours puisqu'on en est au moins à quatre coupures depuis le 20 octobre. Bonne nouvelle : une intervention de RESA est prévue ce mercredi ou vendredi.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 18 novembre 2020 (Bandeau - Photo prétexte)

  • Bonne nouvelle ! Le Resto Social de l'asbl Racynes vient vers les personnes isolées, fragilisées par la crise du COVID

    Plus spécialement en ce qui concerne la Vallée du Geer, il passera à Glons et à Roclenge le mercredi.
    Par un communiqué, l'asb Racynes de Haccourt vient de faire savoir que, dès à présent, son Resto Social vient vers les personnes isolées, fragilisées par la crise du COVID pour qui les fin de mois sont difficiles.. Toutes les infos sur les illustrations. N'hésitez pas à contacter Caroline au 0499 13 16 10.

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    Il est toutefois à noter qu'il vous est loisible aussi de venir emporter les repas à l’épicerie sociale de Racynes à Haccourt. Elle est ouverte les lundi, mercredi et vendredi, sur rendez vous au même numéro de gsm de Caroline (ci-dessus).

  • Vergers, allées d'arbres, haies, taillis... À vos pelles ! Voici les subsides promis pour vos plantations

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    Pour améliorer la biodiversité et aider la planète, c’est le moment de planter.
    À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine. Cela vous laisse le temps de demander vos subsides pour planter des arbres et des haies. Voici ce que la Région wallonne peut vous verser comme petit incitant financier.
    La plantation de 4.000 km de haies ou d’1 million d’arbres en Wallonie, c’était l’un des projets phares du gouvernement wallon et de sa ministre Écolo de l’Environnement, Céline Tellier. Pour y arriver, les autorités comptent sur les pouvoirs publics mais aussi sur les citoyens. Ainsi, le gouvernement a-t-il prévu un incitant financier à ceux et celles qui planteront haies et arbres dans leurs jardins, champs ou propriétés.
    On connaît enfin les montants précis des subventions. Ils ont été publiés au Moniteur belge ce mercredi (lire ci-contre). Il s’agit des montants prévus pour le particulier. Si le travail est effectué par un entrepreneur, les subventions sont différentes. Il faut alors multiplier le montant forfaitaire prévu pour le particulier par 1,5, sans toutefois dépasser 80 % du montant total des factures.
    Plusieurs types de plantations sont pris en compte. Mais informez-vous bien sur les essences subsidiables. Il s’agit d’essences indigènes pour la plupart comme des ormes, châtaigniers, aubépines, charmes, chênes, cognassiers, érables, groseilliers, hêtres… Si vous vous lancez dans un verger, il devra s’agir d’arbres fruitiers de variétés anciennes de haute-tige (avec un tronc d’une hauteur minimale d’un mètre quatre-vingt). Par taillis linéaire, on entend la plantation d’un ou de plusieurs rangs d’arbres ou arbustes, d’une largeur maximale de dix mètres destinés à être recépée.
    Renseignez-vous bien car en échange de cette subvention, vous vous engagez à respecter certaines règles. Par exemple : interdiction de tailler votre haie entre le 1 er avril et le 31 juillet. Vous acceptez aussi que des agents du SPW viennent vous rendre visite afin de vérifier que vous avez utilisé les deniers publics à bon escient. La demande de subvention doit se faire 1 mois avant le début des plantations. Et il y a des volumes minimaux à planter. À vos bêches !
    Infos : wallonie.be ou SPW, Département de la Nature et des Forêt, Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes
    http://biodiversite.wallonie.be/fr/subvention-a-la-plantation.html?IDC=6057

  • Région - Incroyable. Il fait ses courses en équipement de plongeur !

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    C’est une scène surréaliste à laquelle ont assisté les clients qui faisaient leurs courses alimentaires ce dimanche au Spar de Wanze.
    Sur le coup de 16 heures, un homme en combinaison de plongée étanche, équipé d’un masque relié à une bouteille d’oxygène via un détendeur, s’est introduit dans le magasin pour faire ses courses.
    En cette période de crise sanitaire, la scène a provoqué l’hilarité parmi les témoins de la scène, tous surpris par le zèle dont fait preuve ce client hors du commun pour se protéger, et protéger les autres du coronavirus.
    Heureusement, le plongeur du Spar n’était pas réellement un hypocondriaque poussant à son paroxysme la protection contre le virus, mais bien un photographe wanzois de 29 ans qui voulait marquer les esprits avec une opération humoristique inattendue. Une vidéo de son entrée dans le supermarché, filmée par un passant, a dépassé les 50.000 vues sur Facebook en seulement quelques heures.
    « Mon but était de faire rire les gens, de détendre l’atmosphère », explique Maxime Baugniet. « Quand je suis arrivé, les gens que j’ai croisés ont tous ri, sans exception. La caissière a même demandé pour prendre une photo avec moi. Il y a des hommes qui allaient chercher leur femme dans les autres rayons pour qu’elles viennent me voir. C’était une vraie partie de plaisir ! ».
    Au final, les emplettes du plongeur se sont résumées à un bac de bières, mais le buzz en valait la peine pour le photographe amateur. « J’aime beaucoup faire rire les gens, et ils ont trouvé ça génial. J’ai eu énormément de retours positifs, mon GSM est envahi de notifications depuis la publication de la vidéo ».
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.149937460.349654725.1603802799-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-11-03,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-11-03,BASSE-MEUSE,1|12

  • Embellissement - Bassenge - Environnement. Les Volon-Terres plantent des milliers de bulbes

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    Il y a quelques semaines, les Volon-Terres de la Vallée du Geer se sont attelés à la plantation de plus de 2.000 bulbes de jonquilles dans les parterres et espaces verts de la Commune de Bassenge. 1000 autres bulbes, de tulipes ceux-là, ont été plantés dans les jardinières communales. Cette opération a reçu le soutien de la Commune qui a financé l'achat des bulbes, du terreau, de l'engrais et des copeaux de bois. C'est donc une commune de Bassenge entièrement fleurie qui accueillera le printemps 2021.
    (Source Bulletin communal octobre 2020)

  • Nature - Dangers. La chasse, un mal nécessaire : la surpopulation des sangliers entraîne de nombreux dégâts

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    La chasse est souvent décriée pour son manque d’éthique. Nombreuses sont les personnes à s’émouvoir à la vue d’un animal apeuré. Cette pratique s’avère toutefois plus que nécessaire pour réguler la présence du sanglier et protéger la biodiversité. Même si elle peut parfois s’avérer contre-productive…
    Sur trente ans, le nombre de sangliers a été multiplié par sept en Belgique. « Dans nos communes, nous sommes également confrontés à une surdensité », indique Hervé Pierret, directeur du DNF Liège. Elle cause des dégâts non-négligeables. Même si le risque qu’ils s’attaquent directement à l’homme est faible, les sangliers peuvent s’en prendre facilement aux animaux domestiques. Ils sont aussi responsables de nombreux accidents de voiture, sans compter les risques sanitaires liés à la peste porcine africaine.
    Au-delà de l’impact sur l’homme, les sangliers portent atteinte à la régénération forestière et à la biodiversité. Comme l’explique Alain Licoppe, professeur invité à la faculté de Gembloux et responsable à la cellule Faune au Service Public de Wallonie, « les semis et les jeunes arbres peuvent être mangés par le gibier, ce qui ne permet pas d’avoir un bois de qualité ». Sur leur passage, les sangliers retournent les micro-habitats que d’autres espèces utilisent comme refuge.
    Loin d’atteindre un équilibre faune-flore, il s’avère donc indispensable de prélever les sangliers dans nos régions. Le loup ayant pratiquement disparu de la circulation, le chasseur reste le seul prédateur pour le gibier.
    « On ne peut pas faire sans les chasseurs, souligne Alain Licoppe. A Genève où la population s’est prononcé contre la chasse, la DNF se charge elle-même de réguler la population de gibier, ce qui coûte une fortune à l’Etat. »
    Mais qu’est-ce qui explique cette surpopulation de sangliers ? Les raisons sont en fait multifactorielles.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 26 octobre 2020

  • Bassenge Exercice. Nouvel exercice militaire les 26 et 28 octobre

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    Attention, habitants de Bassenge ! Si vous entendez de nombreux coups de feu du 26 au 28 octobre prochains, pas d’inquiétude à avoir. Il ne s’agira que d’un nouvel exercice militaire. La Défense organise en effet, au début de la semaine prochaine, un exercice « Stalk et Observation en terrain civil ».
    Durant cette mise en situation, primordiale pour l’apprentissage et l’entraînement de nos militaires, des tirs à blanc pourraient donc avoir lieu. La Défense tient donc « à rassurer la population et à s’excuser des désagréments que cet exercice pourrait occasionner. »
    Source La Meuse

  • Manœuvres militaires sur le territoire de la commune de Bassenge du 26 au 28 octobre 2020

    logo info.jpgDu 26 au 28 octobre 2020, la Défense organisera un exercice "Stalk et Observation en terrain civil". Des tirs à blanc pourraient avoir lieu.
    (Source Facebook Bassenge)

  • Bientôt la Saint-Nicolas. Des jouets « made in China » manqueront dans les rayons

    Encore et toujours la faute au corona, il y aura des retards dans l’approvisionnement du grand Saint. Mais rassurez-vous, les joujoux préférés des bambins devraient être dans les rayons… Cela dit, saint Nicolas va-t-il pouvoir honorer toutes les commandes ? Nos confrères du Figaro écrivaient il y a peu, en faisant référence au Père Noël, « C’est un secret encore moins bien gardé que celui de l’existence du Père Noël : le lieu de son atelier, où sont fabriqués les jouets. Celui-ci n’est pas en Laponie mais bien en Chine qui concentre environ 80 % de la production mondiale du secteur. Et face à la crise sanitaire, nombreux sont ceux qui, petits ou grands, s’inquiètent d’éventuelles pénuries ».
    Nos confrères du quotidien L’Ardennais allaient dans le même sens évoquant l’hypermarché Cora, Villers-Semeuse, dans les Ardennes françaises. « Ah oui, le secteur se porte bien, surtout quand on arrive à avoir les produits ! » confiait ainsi Maïté Husiack, responsable de l’Univers Saisonniere. « L’approvisionnement va être un vrai problème cette année, on annonce déjà beaucoup de ruptures de stock. Cela concerne les produits d’import, sans marque, les petits prix venus de Chine. » Maïté Husiack promet ainsi qu’il manquera au moins la moitié des références prévues. Il faudra donc préférer les produits renommés, Mattel, VTech, Playmobil et ne pas compter sur des garages factices ou des imitations de poupées bradées. « C’est surtout embêtant pour les consommateurs qui vont devoir dépenser plus. »
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mercredi 30 septembre 2020

  • A proximité de Bassenge. A Lixhe, la construction d'une centrale de biomasse soulève une vive opposition auprès de la population. Le dégagement de fumées cancérigènes est craint (Reportage RTC Vidéo)

    La télévision RTC Liège rapporte que l'entreprise Bee Green Wallonia a déposé une demande de permis pour construire à Loën-Lixhe sur le terrain de la cimenterie CBR une centrale de biomasse. Mais des groupements citoyens et de protection de l'environnement se mobilisent contre ce projet.
    Pour eux, il s'agit d'un incinérateur de déchets de bois traités, 170 000 tonnes de bois par an, dont une partie importante est contaminée par de la peinture, la laque, du vernis et d'autres substances cancérigènes.
    Plusieurs agglomérations sont concernées dont Lanaye, Visé en Belgique ainsi qu' Eijsden et Maastricht en Hollande. Sans parler, évidemment de la proximité de la Vallée du Geer.

  • Glons/Juprelle. Un dépôt sauvage composé de jouets encore utilisables !

    dépôt sauvage juprelle septembre 2020.jpgBillet de Roger Wauters
    C'est un blogueur choqué et révolté qui écrit cet article suite à sa découverte inopinée, dimanche en fin de journée, d'un amas d'objets divers jonchant un bord de route de campagne entre Glons et Juprelle à hauteur du radar. A l'analyser de plus près ce dépôt sauvage était composé majoritairement de nombreux jouets encore utilisables.
    Si les jouets représentent la majeure partie du dépôt sauvage, on dépôt sauvage juprelle septembre 2 2020.jpgdénombre également des vêtements d'enfants et divers accessoires de ménage et de cuisine qui, eux aussi, sont intacts. Pour le reste, des morceaux de panneaux et autres débris viennent compléter le triste tableau. 
    Honte et indignation !
    Roger Wauters

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  • Dès ce lundi. Place aux jeunes dans notre quotidien !

    Sudpresse participe activement à cette opération destinée aux jeunes de 9 à 13 ans
    Dès ce 21 septembre, près de 4.000 écoles primaires et secondaires vont pouvoir bénéficier de la presse quotidienne gratuitement. Dont tous nos titres : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair, La Capitale. Avec des articles (sur le papier et su nos sites internet), des vidéos, des rendez-vous quotidiens pour les ados.
    C’est parti pour l’édition 2020-2021 de l’opération « Ouvrir mon Quotidien » dans tous les établissements scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Près de 4.000 écoles primaires et secondaires pourront ainsi bénéficier de la presse quotidienne gratuitement. L’opération se déroule en deux phases et commence avec la « Quinzaine Découverte » de la presse, du 21 septembre au 2 octobre. Pendant cette période, toutes les écoles primaires et secondaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles reçoivent l’ensemble des quotidiens afin de permettre aux enseignants et aux élèves de découvrir le potentiel de l’utilisation de la presse en classe. Les secondaires recevront également L’Écho. Dans un deuxième temps, les établissements peuvent s’inscrire pour continuer à recevoir des journaux pendant l’année scolaire.
    Actu décryptée vidéos…
    Dès lundi, nos journaux consacreront deux pages à destination des jeunes avec des thèmes qui leur sont chers. Ainsi, on y parlera de l’écologie, de la mobilité pour les jeunes, les sports qui cartonnent, les fringues et les coiffures qui les branchent… Tous les jours encore, notre spécialiste décryptera un fait d’actualité. On y parlera politique belge et étrangère, Covid et vaccin, faits divers… Dans nos journaux mais aussi sur internet, via des vidéos explicatives, pour donner une information claire et complète. Enfin, les jeunes et leurs parents pourront lire les bons conseils de nos professionnels : le conseil sportif, l’avis de l’influenceur du jour, l’alimentation saine au quotidien, le livre ou la BD du moment incontournables…
    Enfin, nos équipes proposent un grand concours à l’issue duquel 5 classes pourront bénéficier d’un superbe voyage de 3 jours et 2 nuits à Disneyland Paris. Bonne lecture !

  • Bassenge. Opération de nettoyage de l'environnement le samedi 26 septembre prochain

    logo bassenge sudinfo.pngAlors qu'elle avait habituellement lieu au printemps, l'opération annuelle de nettoyage organisée par la commune a dû être postposée au mois de septembre pour cause de coronavirus.
    C'est ainsi qu'elle prendra place le samedi 26 septembre prochain.
    Un " Info Bassenge ", distribué toutes-boîtes, reprend toutes les informations et les modalités pour y participer.