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Environnement

  • Bassenge - Environnement. Appel : embellissez l’espace public

    potager collectif.jpgL’échevinat de l’Aménagement du Territoire de Bassenge vient de lancer un appel à projet « biodiversité ».
    Le but est de soutenir les projets d’usagers de l’espace public ou d’un espace partagé, visant à améliorer et/ou embellir leur cadre de vie.
    Ces projets pourront se décliner de plusieurs manières. Soit en aménageant un jardin partagé ou collectif, comprenant des plantes mellifères. L’usage des pesticides sera proscrit et ce projet devra s’inscrire dans une démarche zéro déchet. Autres déclinaisons, l’aménagement d’un potager collectif ou d’un verger ou la mise en place de bacs à plantes comestibles ou ornementales. Enfin, le projet pourra également prendre la forme de l’embellissement de façades. Tous ces projets doivent avoir une dimension participative et collective.
    Toutes les infos se trouvent sur bassenge.be et le dossier de candidature doit être rentré pour le 30 octobre prochain. (Un article à lire dans La Meuse de ce jeudi 9 juillet 2020)

  • Communiqué d'Intradel. Toutes les catégories de déchets sont désormais acceptées, y compris les déchets de construction contenant de l'amiante

    recypark communiqué.jpgSur son site, Intradel indique que désormais toutes les catégories de déchets sont désormais acceptées dans les recyparcs, y compris les déchets de construction contenant de l'amiante.
    De nombreux autres renseignements sont donnés sur le site à voir ici :
    https://www.intradel.be/actualites/communication-officielle/dechets-amiante-et-bulles-a-verres-accessibles.htm?lng=fr

    recypark masque.jpg

     

  • A proximité. Houtain - dépôt. Des gravats étendus sur plus de 100 m

    À Houtain, les chemins de terre qui traversent les champs font la joie des promeneurs, cavaliers et vététistes. Mais à force d’être empruntés par les tracteurs, ils se déforment pour former d’immenses ornières. Si, remplies d’eau de pluie, elles font la joie de certains chiens, elles rendent le passage des véhicules à moteur bien compliqué. Mais à Houtain, dans le haut du Thier au Pèquet, certains ont la solution : étendre des gravats pour reboucher les trous. Une pratique ancienne, qui n’est pas réservée qu’à ce village, mais qui, ici, visiblement vient d’atteindre ses limites. Il y a quelques jours et alors que des bénévoles avaient entrepris de nettoyer leur village, un Houtainois a décidé de prévenir les autorités après être tombé sur un dépôt des plus conséquents. Car ici, ce « rebouchage » de trous a pris des proportions énormes. On ne parle pas de quelques gravats pour remplir un trou. Non, ici, ce sont des tonnes de briques et briquaillons qui ont été étendus sur plus de 100 m. Et ce n’est pas la première fois que ça se produit à cet endroit. Entrepreneur peu scrupuleux qui évacue ainsi des déchets ? Agriculteur qui en a marre de l’état du chemin ? Un peu des deux ? Une chose est sûre, ces gravats rendent le chemin impraticable pour les promeneurs, cyclistes ou cavaliers, obligés maintenant de longer les champs sur un chemin étroit. Au vu de la situation, Oupeye vient d’ouvrir une enquête. L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.sudinfo.be/index.php?_ga=2.174521825.279804652.1593959650-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-07-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-07-07,BASSE-MEUSE,1|10

  • Meuse Aval : le bulletin Meuse Info n°35 du mois de Juin 2020 vient de sortir. Il est à lire ici

    Meuse Info n°35 - Juin 2020. Meuse Aval vient de sortir son bulletin du mois de juin. Il est à lire en suivant ce lien :
    https://www.meuseaval.be/index.php/publications/meuse-info/105-meuse-info-n-35-juin-2020#meuse-info-n-35-juin-2020/page1

  • Wallonie/Bassenge - Environnement. Les sapins victimes des scolytes. Une seule solution : les abattre pour éviter la propagation et éviter les dangers

    scolytes sapin glons2.jpgEn Wallonie, pour la 3ème année consécutive, l’épicéa subit des attaques d’Ips typographe (scolyte). Les sapins changent de couleur, perdent leurs aiguilles ; ils sont victimes du plus grand ravageur de toute l'Europe : le scolyte. Si les dégâts les plus importants sont à constater dans les Ardennes, région forestière par excellence, toutes les autres sont concernées : le Condroz, les provinces de Namur, Luxembourg et Liège. Un phénomène également visible en Allemagne et dans les Vosges. Lorsque des épicéas scolytés sont détectés, des mesures prophylactiques doivent être prises. Comme le rappelle le Département de la nature et des forêts, les propriétaires sont légalement tenus scolytes sapin glons3.jpgde les abattre et de les évacuer dans les délais les plus courts afin que le foyer ne s’étende pas. A défaut d’être évacués, les arbres doivent être abattus et écorcés.
    Depuis trois ans, la presse a consacré plusieurs articles au phénomène et voici ce qu'on peut en retenir.
    Quels sont les signes ? Ce sont de petits trous entourés de sciure fine. Ils témoignent du creusement de galeries à l’intérieur du tronc et elles empêchent la sève de remonter. La mort de l'arbre est inévitable. Nous avons observé quelques sujets dans le bois Hamé à Glons (photos). Pourquoi ce phénomène scolytes sapin glons5.jpg? En fait, il est dû à la sécheresse. Les arbres en stress hydrique produisent des hormones qui attirent les scolytes. Ces petits coléoptères (comme les Coccinelles ou les Scarabées) de maximum 5 mm se nourrissent de bois. Leurs larves, elles, boivent la sève des arbres. Une fois touché, un arbre est dit "scolyté". Il peut alors abriter jusqu'à 10.000 insectes. Résultat : l'arbre sèche sur pied, donc meurt desséché. De plus, ces arbres abritent une nouvelle génération de scolytes qui, une fois adultes, partent infecter de nouveaux arbres.
    En Vallée du Geer, des arbres touchés par la maladie ont été aperçus, scolytes sapin glons4.jpgnotamment dans le bois Hamé et, à un jet de pierre, de l'autre côté du chemin de fer, dans un petit bosquet au sommet d'un jardin privé.
    A la Région Wallonne, une véritable "task force" se penche sur le problème des scolytes. Un site web (www.scolytes.be) a été mis sur pied, et reprend par exemple des cartographies des zones concernées par les scolytes, et des informations à l’attention de tous, professionnels ou particuliers.
    Mais problème : les particuliers devraient aussi abattre leurs arbres malades mais n'y sont pas obligés. Alors que paradoxalement, ces insectes ne font pas la distinction entre le sapin d'un jardin et celui d'une exploitation, contrairement à la loi.
    Néanmoins, comme l'indique le site, si vous avez des épicéas dans votre jardin vous pouvez aider les propriétaires forestiers wallons durement touchés par les scolytes dont les ravages se comptent par dizaine de milliers de m3 perdus par an. Il faut repérer les arbres touchés et les faire évacuer pour éviter que cet insecte ne finisse par tuer tous nos épicéas wallons. Un acte solidaire, en somme. Outre ce fait, il est indéniable que tout arbre mort sur pied présente toujours un danger potentiel en cas de grand vent. La prudence s'impose.

    scolytes sapin glons2.jpg

  • Bassenge / Juprelle / Oupeye - Environnement. Permis refusé pour 6 éoliennes : New Wind va en recours

    logo bassenge sudinfo.pngLa société New Wind vient de déposer un recours contre la décision du fonctionnaire délégué de la Région wallonne de lui refuser un permis unique.
    À l’automne dernier, la société namuroise déposait une demande de permis pour construire et exploiter six éoliennes. Celles-ci seraient implantées de part et d’autre de l’E313, sur des terrains situés à Glons, Boirs, Slins et Houtain et compris entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavée Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord.
    Ces six mâts, d’une hauteur maximale de 150m, auraient eu une puissance individuelle comprise entre 2,4 et 3,4 MW.
    Mais le mois dernier, on avait appris que le permis avait été recalé pour plusieurs raisons. Et New Wind va en recours.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 30 juin 2020

  • Les pépiniéristes mobilisés pour atteindre l’objectif des 4.000 km de haies

    haies subventions.jpgDans le cadre du projet 4.000km de haies et/ou un million d’arbres, la ministre wallonne de l’Environnement et de la Nature, Céline Tellier, a rencontré le 23 juin le secteur des pépiniéristes au sein du Comptoir forestier de Marche-en-Famenne. Cette rencontre visait à mobiliser et poursuivre le dialogue avec un maillon essentiel de la réussite de ce projet. En plus de son intérêt pour la biodiversité et l’adaptation aux changements climatiques, la plantation d’arbres et de haies est également une belle opportunité de développement/renforcement d’une filière de production locale qualitative et diversifiée. 

    L’article complet en suivant ce lien : 

    https://www.sillonbelge.be/6198/article/2020-06-24/les-pepinieristes-mobilises-pour-atteindre-lobjectif-des-4000-km-de-haies 

  • Environnement Bassenge. Echos...

    • Une pétition contre les fauchages immodérés en période de nidification 

    fauchage tardif 4.jpgPour solliciter les autorités communales bassengeoises à ne plus pratiquer de fauchages immodérés en période de nidification et ainsi respecter leurs engagements (Wallonie – Fauchages tardifs), une pétition a été mise en ligne. A ce jour, elle a recueilli 133 signatures ! “ Pétition POUR un fauchage tardif et intelligent des bords de route à Bassenge ! ”  

    L’adresse de la pétition : 

    https://www.change.org/p/les-autorit%C3%A9s-communales-de-bassenge-pour-un-fauchage-tardif-et-intelligent-des-bords-de-route-%C3%A0-bassenge 

    • Roclenge - Élagages en juin. Dans les haies aussi, les oiseaux nichent... 

    haie roclenge.jpgPeu de temps après la levée de boucliers sur les réseaux sociaux contre les fauchages immodérés entrepris à Wonck par les services communaux et la mise en ligne d’une pétition, c’est sur une ancienne haie à Roclenge que tous les regards se sont braqués. Début juin, elle a été élaguée avec la même véhémence en pleine période de nidification. La haie d’aubépine borde un chemin qui longe l’ancien terrain de football aujourd’hui inexploité et l’état de son développement, printanier, n’entravait en rien la circulation des riverains. Cette réalité-là a encore alimenté les conversations et n’a fait que de jeter de l’huile sur le feu. 

     

    • Wonck. Sans vergogne, un agriculteur comble une ancienne chavée. L’ancien sentier de promenade est condamné.. 

    chavée wonck 2.jpgC’est une affaire peu banale que celle de ce petit chemin, très ancien, qui serpentait au fond d’une chavée (ravine naturelle) qui reliait deux quartiers de Wonck. En effet, à partir de la Pachlauw, il permettait de rejoindre l’église en longeant un flan des grottes pour emprunter ensuite un plateau aujourd’hui à usage de parking. Parmi une végétation dense, de nombreux arbres d’essences indigènes affichaient un certain âge. Ils ont été la proie des tronçonneuses et les branches gisent au fond de la chavée empêtrées dans un volume important de terre déversée. La zone est classée Natura 2000 et toute intervention est soumise à autorisation. Selon nos sources, plainte a été déposée à la DNF et l’agriculteur peu scrupuleux a écopé d’une amende salée...

    chavée wonck 2.jpg

    chavée wonck.jpg

  • Dans la région. Survols des avions : nuisances sonores plus importantes ?

    Les bourgmestres des communes voisines, et même éloignées, de l’aéroport demandent des explications 

    Les vols ont-ils augmenté à Liège Airport ? Les avions volent-ils plus bas que d'habitude ? De nombreux habitants se plaignent de nuisances sonores devenues plus importantes qu'auparavant. Les bourgmestres de plusieurs communes liégeoises, parfois très éloignées de l’aéroport, demandent des explications.   

    Depuis plusieurs mois, les plaintes pour nuisances sonores se multiplient dans de nombreuses communes liégeoises. En cause? L'aéroport de Liège et ses avions. Ainsi, de nombreux habitants ont l'impression que le trafic a considérablement augmenté au-dessus de leur tête. Si des communes comme Awans et Grâce-Hollogne sont habituées à ce genre de nuisances, il semblerait que les plaintes fleurissent également dans des communes plus éloignées de l’aéroport et installées hors des zones de bruits. Ainsi, le même sentiment s’est fait ressentir à Seraing, Liège, Neupré, Dalhem ou encore Blegny. 

    Dans ce contexte, certaines communes ont décidé de bouger pour obtenir des explications. À Awans, on prépare même l’artillerie lourde. Un avocat a été invité au prochain conseil communal. Il y exposera les différentes pistes à disposition de la commune pour intervenir, si besoin, en justice contre l’aéroport: «Ces derniers temps, nous avons reçu de plus en plus de plaintes à cet égard, c’est vrai. Mais ce qui est interpellant, c’est que de plus en plus de plaintes proviennent de villages comme Villers-l’Evêque et Othée, où, d’habitude, on n'en reçoit pas autant. Nous demandons donc à ce que les zones de bruit soient revues. Elles ont été calculées sur un pourcentage de vols antérieurs, bien moindre, qui ne correspond plus à la situation actuelle. On demande que le trafic diminue, que ces zones soient revues et que l'augmentation des vols vers Awans soit prise en compte dans l'intérêt des citoyens. Si nous estimons être lésés, nous n’hésiterons pas à aller en justice contre l’aéroport», explique le bourgmestre Thibaud Smolders. 

    Aussi à Dalhem, Liège, Neupré 

    Mais cette situation n’est pas propre à Awans… bien au contraire! Le même sentiment se fait ressentir à Seraing, Liège mais aussi à Neupré où la bourgmestre a là aussi été interpellée à plusieurs reprises par ses habitants: «On a constaté la même augmentation du nombre de vols, surtout à basse altitude. Les citoyens nous ont aussi fait remarquer qu’ils notaient des changements par rapport aux horaires. Les avions semblent voler plus tôt et utiliser de nouveaux couloirs. Peut-être qu’avec le confinement, les habitants ont été davantage touchés par les vols, on ne sait pas… J’ai donc envoyé un courrier au directeur général de l’aéroport pour tenter d’obtenir une réponse objective. Pour comprendre si ces impressions sont réelles », explique Virginie Defrang-Firket, bourgmestre de Neupré. 

    Même chose en Basse-Meuse, à Dalhem qui n’est pourtant pas accolée à l’aéroport : « Nous n’avons pas reçu davantage de plaintes, mais on partage le même sentiment. Je l’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises et les habitants en parlent. Nous avons l’impression que les vols ont augmenté et que les directions empruntées par les avions ont été modifiées », explique Arnaud Dewez, bourgmestre. Ce discours est partagé par d’autres bourgmestres liégeois. Coïncidence ? Le sujet sera abordé à la prochaine conférence des bourgmestres. 

    L’article complet en suivant ce lien : 

    https://www.lameuse.be/585278/article/2020-06-20/nuisances-sonores-plus-importantes-laeroport-de-bierset  

  • A Bassenge, une zone défrichée pour l’eau, pas pour les avions

    bassenge zone ratiboisée swde. 3.jpgIl a fallu aplanir le sol pour aménager un système de récupération des eaux de ruissellement 

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 15 juin 2020

    Depuis quelques semaines, le survol des avions fait énormément parler, en particulier du côté de Juprelle ou Bassenge. Et à Wonck, une zone déboisée sur laquelle aurait été installé un mât avec une lumière orange a jeté encore plus le trouble. 

    Depuis le début du printemps, le bruit que font les avions de l’aéroport de Liège alimente les conversations des habitants du nord de la piste, à Liers, Juprelle ou Bassenge. Au début du mois, la Sowaer, qui gère l’aéroport, nous expliquait que ce bruit beaucoup plus perceptible dans ces communes était dû à une augmentation des vols, qui plus est d’avions plus chargés, mais aussi et surtout au vent provenant du nord, obligeant les avions à décoller dans un sens inhabituel.

    Mais ces explications n’ont pas convaincu tout le monde. En particulier un astronome amateur qui habite à proximité du dépôt TEC de Wonck. En commentaire d’un autre article sur le sujet écrit par notre blogueur Regor et partagé sur Facebook, cet homme précisait ainsi qu’à côté du dépôt TEC, une zone venait d’être déboisée et que depuis, un mât avec une lumière orange y avait été installé. 

    Une lampe de guidage ? 

    Depuis, il avait remarqué que les avions qui atterrissaient à Bierset s’alignaient sur cette « lampe de guidage ». De quoi lui faire craindre que l’augmentation actuelle du survol de Wonck ne devienne la norme. 

    En nous rendant sur place, nous avons en effet pu constater qu’une zone comprise entre le dépôt et la voie ferrée avait été déboisée. Et que ces travaux avaient été réalisés pour le compte de la SWDE. 

    « Nous sommes sur un site de captage d’eau, explique Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux. Nous avons dû réaliser des aménagements pour éviter des risques de pollution de l’eau, par des eaux de ruissellement en provenance des hauteurs. Ces eaux de ruissellement lavent les surfaces, en ce compris des terres agricoles chargées en engrais. Et si le captage est pollué, on doit interrompre la distribution d’eau. On a donc réalisé une voirie étanche ainsi qu’un système de récupération d’eau. Pour faire ces travaux, il a fallu aplanir le sol et donc abattre les arbres, qui se trouvaient à maturité. Tout s’est fait dans les règles puisque nous avons obtenu un permis. Des arbres seront replantés suivant les recommandations de la DNF. » 

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 15 juin 2020

  • Mobilité. Le panneau que personne ne connaît

    La Wallonie investit des millions pour baliser des itinéraires de déviation le long de nos autoroutes

    L’Institut Vias reçoit de nombreuses questions à propos de panneaux jaunes frappés d’une lettre de l’alphabet. Les usagers de la route se demandent à quoi ils servent exactement. 

    Vous l’avez peut-être aperçu à une sortie d’autoroute ou à un carrefour ? Un panneau jaune frappé d’une grande lettre de l’alphabet en noir indiquant une direction. Non, il ne s’agit pas d’une signalisation s’adressant à des véhicules militaires ou spécifiques aux camions. « Beaucoup de gens nous contactent à propos de ce panneau. Ils se demandent à quoi il sert », explique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias. Ce panneau qui ne figure pas dans le code de la route dépend en fait de la Région wallonne.

    « Jusqu’à présent, ces panneaux ont été installés essentiellement dans les provinces de Namur et de Luxembourg », indique Christophe Blerot, porte-parole du Service public de Wallonie, Mobilité-Infrastructure.

    « Un usage exceptionnel »

    « Ils sont placés à chaque sortie, sur les autoroutes et sur les principales nationales. Ils balisent une déviation qui permet de rejoindre l’autoroute à la bretelle suivante si elle doit être fermée exceptionnellement au trafic », poursuit notre interlocuteur.

    Cela peut être, par exemple, un camion dont le chargement s’est renversé sur la chaussée, un accident impliquant une caravane ou avec un nombre important de victimes. Dans ce dernier cas, l’autoroute est fermée pour faciliter l’arrivée et le travail des secours. « Il est aussi arrivé d’utiliser le système à l’occasion de travaux dans l’échangeur de Daussoulx (E411-E42), mais cela ne concerne pas les chantiers habituels. Son usage demeure exceptionnel et lié à une situation de crise », souligne le porte-parole du SPW.

    Chaque itinéraire de déviation est élaboré en concertation avec la police et doit être validé par le gouverneur car l’on détourne l’important trafic routier vers des routes locales.

    « Chaque carrefour de chaque itinéraire est équipé. Cela représente des milliers de panneaux et un coût de plusieurs millions d‘euros par direction territoriale », chiffre Christophe Blerot du SPW. Le placement est financé par les dépenses courantes liées aux routes mais pas par une enveloppe spéciale. « On n’en fait pas une priorité car cela ne sauve pas des vies. Nous y allons progressivement. L’objectif est toutefois d’équiper à terme les autres provinces de la même manière », ajoute notre interlocuteur.

    À l’heure de Waze

    « Si ce balisage est appelé à se développer et que son utilité est avérée, nous allons de notre côté informer les gens », réagit Benoît Godart de l’Institut Vias. Pour le SPW, les campagnes d’information à ce sujet ne sont pas la priorité. Mieux vaut prévenir les usagers lorsque le cas se présente effectivement.

    Face à ce panneau que personne ne connaît, des conducteurs demeurent sceptiques quant à l’utilité d’un tel investissement à l’heure de la généralisation des GPS et des aides à la navigation telles que Waze.

    (Source La Meuse)

  • Bassenge - Blegny. Un projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète la Basse-Meuse

    La perspective de voir peut-être un jour le Pays de Herve accueillir un centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète jusqu’en Basse-Meuse. Outre les conséquences environnementales, le projet engagerait des générations sur plusieurs centaines de milliers d’années et aurait un coût minimum de 10 milliards d’euros. Les conseils communaux de Bassenge et Blegny viennent de faire connaître leur opposition.

    Une motion à Bassenge

    Si Bassenge n’est pas limitrophe avec le Pays de Herve, ça ne l’empêche pas d’être vivement inquiète.

    Jeudi dernier, Ecolo (opposition) a ainsi déposé une motion contre ce projet, votée à l’unanimité. « Ce qui est déjà interpellant, c’est que cette enquête publique a été lancée en plein confinement, quand la population et les communes étaient focalisées sur la lutte contre cette pandémie », amorce Michel Malherbe (Ecolo). « Actuellement, aucun site n’a été retenu pour accueillir ce stockage de déchets, mais on sait que l’ONDRAF propose au Fédéral d’adopter le stockage géologique. Bassenge est donc potentiellement concernée. On a donc préféré prendre les devants et faire en sorte que Bassenge fasse savoir qu’elle s’oppose et s’opposera à ce projet. Parce qu’outre l’aspect environnemental, on demande de s’engager pour des centaines de milliers d’années, avec un coût d’au moins 10 milliards d’euros. Or, en cas de stockage géologique, qui serait irréversible, on ne sait pas prédire les risques sismiques à si long terme. On ne sait pas non plus comment vont se comporter les fûts dans lesquels seront stockés les déchets avant d’être enfouis. »

    Ecolo souhaite donc que les autres méthodes soient étudiées par l’ONDRAF pour ainsi pouvoir choisir « la moins mauvaise solution ».

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 6 juin 2020

  • Vols plus bruyants à Liege Airport : quelques explications

    plan bruits d'avions long terme.jpgSelon un article publié dans La Meuse aujourd’hui, différents facteurs justifient les vols plus nombreux et plus bruyants.

    L’article est à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/573330/article/2020-06-04/vols-plus-bruyants-liege-airport

    On retiendra qu’après renseignements pris auprès de la SOWAER qui gère les aéroports wallons, ce nombre un peu plus élevé d’avions est confirmé, ainsi que l’impression qu’ils volent plus bas, « car ils sont plus gros et donc davantage perceptibles par la vue et le son, indique Bénédicte Grangagnage, la porte-parole. Mais ce n’est qu’une impression. ». Notons aussi que les décollages s'opèrent en fonction du vent qui, ces derniers temps, provenait du Nord.

    Mais différents facteurs interviennent. Un article à lire dans La Meuse de ce jeudi 4 juin 2020

  • Le pouls de Facebook - Bassenge. Le bruit des avions indispose les habitants. Un changement par rapport à avant ?

    logo bassenge sudinfo.pngSur Facebook, le groupe «  Le Geer dans la Vallée du Geer » a vu dernièrement défiler une flopée de commentaires sur le survol des avions : plus fréquents, plus bruyants, plus bas…

    En est ressorti le constat unanime d’une augmentation des nuisances sonores en notre région sans trouver aucune explication rationnelle. Alors à quoi faut-il attribuer ce changement ?

    Un début de réponse sur le site de la SOWAER

    En effet, si obtenir une réponse demande à contacter les élus politiques, il n’est toutefois pas inintéressant de se rendre sur le site du Gestionnaire de l’aéroport.

    Sur ce site, deux plans sont publiés : celui d’exposition au bruit et celui du développement à long terme.

    https://www.sowaer.be/environnement/

    Voici le Plan d’Exposition au bruit (PEB)

    Il tient compte du trafic aérien estimé à moyen terme et fixe les mesures en faveur des riverains. Il est révisé tous les 3 ans.

    plan bruits avions 1.jpg

    Et voici le Plan de Développement à Long Terme (PDLT)

    Il fixe les limites maximales de développement de l’aéroport concerné et permet d’introduire des dispositions préventives dans la réglementation wallonne en matière d’aménagement du territoire.

    Un règlement d’urbanisme portant sur la qualité acoustique des constructions dans les zones B-C-D du PDLT a été adopté par mesure de prévention. Il impose pour toute nouvelle construction ou extension d’habitation dans ces zones de présenter des caractéristiques acoustiques suffisantes.

    plan bruits d'avions long terme.jpg

    La comparaison des deux plans est explicite. Comme on peut le constater, à sa pointe , la zone de survol des avions (D) s’est élargie et empiète largement sur la Vallée du Geer. Ce qui n'était pas le cas avant (voir premier plan). Nous avons pris contact avec le Conseiller communal Christopher Sortino (PS) afin d’obtenir quelques explications sur cette réalité.

    A suivre, donc…

  • Bassenge – Déchets. Les conteneurs à puce arrivent en 2021. Les modalités seront connues au plus tard au mois d’octobre

    conteneur à puce poubelle à puce.jpgDès le 1er janvier 2021, la commune va passer aux conteneurs à puce pour la collecte des déchets ménagers. L’impact financier de ce changement auprès des habitants devrait être minime.

    Ce jeudi soir, le conseil communal s’est réuni pour la première fois depuis le début de la crise du coronavirus. Une séance plutôt chargée durant laquelle on a appris une décision importante pour la population : le 1er janvier 2021, les déchets ménagers seront collectés dans des conteneurs à puces. Fini donc les sacs payants utilisés depuis tellement d’années. Ce changement ne surprend guère puisque l’ensemble des communes wallonnes ont l’obligation d’être passées à ce système au plus tard en 2023. Fin de cette année, deux conteneurs seront donc distribués dans chaque habitation : un vert pour les déchets organiques et un gris pour les déchets tout-venant. La taille de ces conteneurs différera suivant le ménage. Le passage aux poubelles à puce permettra ainsi à chaque famille d’avoir une vision réelle de la quantité des déchets qu’elle produit chaque année. La taxe sera composée de deux volets : la partie fixe et la partie variable. La partie fixe comprend un certain nombre de levées gratuites des conteneurs ainsi qu’un nombre de kilos gratuits de déchets. Et s’il dépasse ce quota, le ménage doit payer des levées et des kilos supplémentaires, c’est la partie variable. En résumé, moins on produit de déchets et donc mieux on trie, moins on paye.

    Michaël Sente pour le PS a insisté pour que la population soit rapidement informée de ces changements « Pour éviter que des personnes ne se retrouvent, fin d’année, avec un stock de sacs payants. » La majorité s’est engagée à communiquer le plus rapidement possible là-dessus.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 2 juin 2020