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Entreprises et Economie locales

  • Boirs. Circuits courts : le distributeur de légumes bios de la Ferme Wilmots est opérationnel

    ferme wilmots étal.jpgNous y consacrions un article récemment qui, par ailleurs, a reçu un excellent accueil. Des centaines de personnes ont manifesté leur intérêt pour cette nouveauté en notre Vallée du Geer.

    Et, aujourd’hui, c’est chose faite : depuis le début de cette semaine, les légumes bios de la Ferme Wilmots sont disponibles.

    Pour l‘instant, ce sont différentes variétés de pommes de terre et d’oignons qui sont proposés à la vente.

    ferme wilmots étal 3.jpgL’étal est situé rue du Brouck à Boirs (Entrée de rue située en face du Proxy Delhaize et du magasin « La vitrine »)

    Voir article précédent ici :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2019/08/28/circuits-courts-nouveau-a-boirs-des-legumes-bios-en-direct-d-285999.html

  • Bassenge – Carrière du Romont. Pour l’extension, c’est oui !

    Les terres qui ne sont plus exploitées redeviendront cultivables

    Exploitée depuis 1973, la carrière du Romont va pourvoir s’étendre. Après près d’un an de procédure, 24 nouveaux hectares vont pouvoir être exploités. Et une fois les gisements épuisés, les terres seront rendues aux agriculteurs. 

    En octobre dernier, une demande d’extension de la carrière du Romont était déposée sur la table du Collège communal bassengeois.

    Exploitée par C.B.R. depuis 1973, on retrouve dans cette carrière le fameux tuffeau de Maastricht mais aussi de la craie et du limon. Elle s’étend sur 550 hectares, à cheval sur les régions wallonne et flamande. Aussi, 330 hectares se trouvent sur Eben-Emael. Et sur cette superficie, seuls 220 hectares sont inscrits en zone d’extraction au plan de secteur. Pour pouvoir exploiter les gisements, C.B.R. a besoin d’un permis d’extraction mais pas seulement. Elle ne peut ainsi exploiter qu’une seule zone à la fois. Quand le gisement est pratiquement épuisé, C.B.R. doit alors demander de nouvelles autorisations pour pouvoir exploiter une nouvelle zone et ainsi étendre la carrière.

    Et c’est ce qu’il s’est passé à la fin de l’année dernière. La cimenterie a ainsi demandé à pouvoir s’étendre sur 24 hectares, répartis sur une soixantaine de parcelles. On vient seulement de l’apprendre mais, fin mai dernier, un arrêté ministériel était pris, autorisant l’extension et les expropriations. Car oui, toutes ces parcelles appartiennent à une vingtaine de propriétaires qui vont devoir être expropriés pour cause d’utilité publique.

    L’article complet avec tous les renseignements dans otre journal La Meuse de ce lundi 2 septembre 2019 :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-09-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-09-02,BASSE-MEUSE,1|8

  • Circuits-courts. Nouveau à Boirs : des légumes bios en direct de la "Ferme Wilmots" !

    ferme wilmots logo.jpgVoilà qui devrait répondre à beaucoup d’attente en notre Vallée du Geer. (Photo bandeau : l'étal en cours de fabrication)

    En effet, dès la fin de cette semaine à Boirs, les produits des cultures maraîchères de la Ferme Wilmots seront proposés aux particuliers. En tant que « producteur-grossiste », ces légumes avaient déjà rejoint depuis un certain temps, et parmi d’autres filières, les magasins des « Petits Producteurs » dont on connaît l’engouement qu’ils suscitent en région liégeoise. Car un fait est certain : la demande de tels produits va croissant.

    A Boirs, les légumes seront proposés, - du moins dans un premier temps-, dans un étal situé à vue de rue où le principe de vente est calqué sur un système qui a fait ses preuves au Limbourg proche : le client se sert et s’acquitte de son achat en déposant l’argent en un endroit indiqué. Ce système repose sur l’honnêteté et l’honneur.

    Si la Ferme Wilmots se veut garante du label bio (contrôlé par une agence indépendante), les prix visent à rivaliser avec ceux pratiqués sur le marché de la grande distribution et donc aussi des produits de cultures intensives. En outre, l’attention est portée sur la qualité et sur le choix des variétés pour leur valeur gustative.

    Lors de notre visite, lundi dernier, les préparatifs étaient toujours en cours et les derniers coups de pinceau devaient encore être donnés.

    L’étal devrait être placé ce vendredi et deviendra alors opérationnel.

    Nous y reviendrons avec plaisir dans un autre article pour découvrir la variété des produits proposés par la « Ferme Wilmots ».

    Des cultures et un point de vente dans le même village : comme circuit, plus court n’existe pas.

    Roger Wauters

    Deux sites pour mieux faire connaissance avec la Ferme Wilmots

    Le site web :

    http://ferme-wilmots.be/?fbclid=IwAR1_uRHRW1EtCKdg05wDmZHdwxfmh0LTpwm2hFC3XwbNCaeLtf0B3aWV62A

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/Ferme-Wilmots-108638423829397/

    Coordonnées :

    Timothy Wilmots: 0473 60 96 17

    Pïerre Wilmots: 0495 83 0007

    timothy@ferme-wilmots.be

    Rue du Brouck 36 Boirs (Bassenge)

  • A proximité. Voici « MeuZenne », un vin à la bière réalisé par Andy De Brouwer et Vin de Liège

    bière vin.jpgVin de Liège vient de l’annoncer. Un tout nouveau produit, unique au monde, vient de sortir de leur chai, un « vin lambieké ».

    Une recette unique, brevetée, que l’on doit à un partenariat entre la coopérative et Andy De Brouwer, sommelier reconnu et propriétaire de l’hôtel-restaurant « Les Eleveurs » à Halle. « Depuis quelque temps, Andy propose un cocktail à base de lambic et de crémant, explique Romain Bévillard, maître de chai de Vin de Liège. Nous connaissons bien Andy puisqu’il travaille avec nos vins. Et un jour, dans son restaurant, il nous a fait goûter son fameux cocktail. De fil en aiguille, on s’est dit qu’on pourrait faire ce mélange ensemble, mais en amont de la prise de mousse. Ce qui permet d’avoir un produit plus limpide et de mieux fondre les équilibres entre crémant et lambic. »

    Pour réaliser ce mélange, c’est un vin blanc de Vin de Liège, celui qui sert à faire le crémant L’Insoumise, et un lambic de la Brasserie Den Herberg, située dans la vallée de la Senne, qui sont choisis. « On a évidemment fait plusieurs essais. Le plus dur était de faire le mélange au bon moment, afin de bien maîtriser les différentes levures. C’est d’ailleurs pour ça que nous avons fait breveter la recette. Parce que le process a mis du temps à être élaboré. »

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-21,BASSE-MEUSE,1|9

  • Nouveau à Glons ! Ouverture du restaurant italien « C’è Fuoco » ce mardi 6 août. Le feu est allumé…

    restaurant C'è fuoco Glons Logo.2 jpg.jpgC’est toujours un grand plaisir d’annoncer sur ce blog l’ouverture d’un nouvel établissement en Vallée du Geer. Ce l’est d’autant plus qu’ici Marie Doria, sa jeune et sympathique gérante, est Boirseoise.

    Issue d’une famille italienne, Marie a baigné dans la restauration depuis son enfance et restaurant C'è fuoco Glons Logo.jpgelle voit aujourd’hui son rêve se matérialiser : ouvrir son propre restaurant. Et pas n’importe lequel !

    Nous avons eu le privilège de le visiter. Dès la porte franchie, le ton est donné. Au centre de l’espace, le four occupe une place importante, dans les deux sens du terme ; à la fois par ses dimensions imposantes – De forme cylindrique,  il fait 3 m de diamètre sur près de 2m de haut – mais aussi par l’âme qu’il confère au lieu. Mais ne croyez-pas qu’il dégage une chaleur telle qu’elle puisse incommoder les convives, pas du tout, une rigoureuse isolation autorise même de poser les mains sur les parois du four lorsqu’il est en plein fonctionnement, nous a expliqué Marie. Et de souligner l’attention portée à l’accueil, au confort, et à la climatisation du restaurant.

    Si le four en est la pièce maîtresse, la salle, spacieuse à souhait, est on ne peut plus accueillante et conviviale. Sa déco, soignée, évoque différentes facettes de l’Italie, histoire de nous plonger dans une atmosphère chaleureuse que les effluves d’épices méridionales viennent rehausser.

    En chaque recoin du restaurant chacun trouvera la table qu’il lui conviendra le mieux ; que ce soit pour y trouver l’intimité ou le désir de partager à plusieurs ou en groupe une plus grande attablée.

    Les vins, spécialement sélectionnés viendront accompagner de succulentes spécialités italiennes  qui composent une large carte conjuguant cuisine contemporaine et authentique.

    Ce mardi 6  août, la journée d’ouverture revêtira un caractère festif. Un chapiteau installé à l’extérieur renforcera la possibilité d’accueil du public qui, on le sait déjà, sera nombreux au rendez-vous.

    D’ailleurs, laissons à Marie le plaisir de vous inviter : « Soyez les bienvenus ce mardi 6 aout à partir de 16h30 pour fêter avec nous l’ouverture de votre nouveau restaurant italien C’è Fuoco ! Un verre de bienvenue ainsi que de nombreuses mises en bouches vous y attendront.

    Rendez-vous rue du Cheval Blanc 45, à 4690 Glons (en face de l’Intermarché). Nous espérons vous y voir nombreux et surtout affamés... »

    Le restaurant doit son nom au four qui à lui seul déjà attise la curiosité. « C’è Fuoco » se traduit en français par « Il y a le feu »

    Aussi pour conclure, nous nous permettrons d’ajouter « Le feu est déjà allumé, il n’attend plus que vous… »

    Roger Wauters

    Le site internet :

    https://www.cefuoco.be/

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/cefuoco/

  • Participez aux vendanges de Vin de Liège. D’énormes quantités de raisin sont à récupérer

    vin de liège 2017 vendanges.jpgDurant une quinzaine de jours répartis entre mi-septembre et mi-novembre, la coopérative Vin de Liège recherche activement des bénévoles pour vendanger ses 16 hectares de vignes répartis en six parcelles, quatre à Oupeye et deux à Bassenge. Tout un chacun peut participer. Explications. 

    Amateurs et amatrices de vin, soyez prêt(e)s à retrousser vos manches ! Comme de coutume à pareille époque, la coopérative Vin de Liège s’apprête à faire ses vendanges sur les 16 hectares de vignes qu’elle possède. Pour l’occasion, celle-ci lance un appel aux volontaires. Non pas pour déguster les différents vins principautaires – du moins pas de suite – mais pour venir travailler !

    De 7 à 16h

    Comment se déroule une journée de vendange type ? « La journée débute à 7 heures et se termine à 16 heures. On offre du café aux bénévoles, de la soupe et on leur prépare un barbecue à midi », explique Camille Lardinois, la responsable commerciale de Vin de Liège. Elle précise : « A la fin, on leur offre également une bouteille de vin issue de nos vignobles et on leur propose de visiter le chai. »

    « Par jour, nous avons besoin d’environ 30 bénévoles », précise-t-elle. Le job consiste à couper les raisins et les mettre dans des caisses. Ça s’adresse à toutes les personnes qui veulent découvrir l’univers viticole. Il y a souvent beaucoup de personnes intéressées. « Aucun critère n’est requis pour participer et l’ambiance est vraiment très agréable », ajoute Camille.

    C’est en 2012 que la coopérative Vin de Liège a vu le jour. Derrière cette idée, deux hommes, Fabrice Collignon, président du conseil d’administration, et Alec Bol, administrateur-délégué. Avant de créer leur projet, ils travaillaient tous les deux à La Bourrache, un centre d’insertion socioprofessionnelle. « Ils étaient à la recherche d’une activité praticable en hiver et la vigne c’était l’idéal. Toutes les saisons, il y a du travail, c’est un entretien annuel », explique Camille Lardinois, la responsable commerciale. Ils ont fait appel à des coopérateurs pour mettre le projet sur pied.

    Chaque personne qui souhaitait intégrer Vin de Liège devait débourser 500 euros, ce qui équivaut à une part. Il était également possible d’en acheter plusieurs d’un coup.

    Si l’aventure vous tente, n’hésitez donc pas à envoyer un mail à cette adresse : vendanges@vindeliege. N’oubliez pas de préciser votre nom, prénom et adresse mail (de chaque personne qui souhaite s’inscrire). Vous recevrez un mail concernant la date de vendange d’une parcelle et il vous suffira alors de donner vos disponibilités.

    (Source Sudinfo)

  • A proximité. Les premiers abricots belges sont liégeois !

    Deux tonnes trois ans  après la plantation des arbres

    Freloux (Fexhe le haut clocher) abrite 600 abricotiers et Stephan Jansen propose les premiers abricots belges. Cet agriculteur diversifie ses activités avec la production de neuf variétés d’abricots. La première récolte s’élève à 2 tonnes, mais, à terme, le Fexhois espère 9 tonnes sur son demi-hectare. 

    Les premiers abricots belges ont poussé à Fexhe-le-Haut-Clocher. Stephan Jansen a repris la ferme familiale, à Freloux, en 2014. L’agriculteur s’est diversifié avec des cultures de cerises, de poires et, plus récemment d’abricots. Ce dernier fruit, plutôt exotique, est arrivé un peu par hasard dans la région. « J’ai cherché quelque chose de neuf, plus original que les cerises et les poires. J’ai visité une culture en Allemagne et mon choix s’est porté sur les abricots. J’ai planté neuf variétés sur un demi-hectare », raconte l’agriculteur de 33 ans. Les premiers abricots belges sont récoltés cette année, « car un délai de cinq ans s’est avéré nécessaire entre la commande des arbres et l’arrivée des premiers fruits. »

    La demande a explosé : « Dès l’annonce, l’engouement est apparu. Les commandes ont afflué, mais cette première récolte est limitée à deux tonnes. Des ventes directes sont prévues, de 16 à 18 heures chaque mercredi et vendredi. Le défi sera d’avoir pendant plusieurs années des fruits de qualité de plus en plus nombreux. »

    Neuf variétés d’abricots sont cultivées à Freloux.

    L’occasion de signaler que depuis peu de délicieux abricots sont disponibles au distributeur automatique de chez Hustin à Glons ! (Grand route)

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-19,BASSE-MEUSE,1|8

  • Basse-Meuse – Fruiticulture. Il y aura 30 % de poires en moins en 2019

    pommes.jpgMais les fruiticulteurs sont moins inquiets qu’en 2018 lorsque la canicule avait frappé les cultures

    Il n’a quasiment plus plu depuis des semaines et si pour la plupart d’entre nous, c’est plutôt une bonne nouvelle, pour ceux qui travaillent la terre, ça l’est un peu moins. C’est le cas des fruiticulteurs bassis-mosans. Déjà durement touchés par la sécheresse de 2018, et même si la récolte de poires s’annonce en forte baisse, ils sont pourtant moins inquiets. 

    L’été 2018 a été une vraie catastrophe pour les fruiticulteurs. En plus d’une très longue période sans pluie, notre pays a été frappé par une vague de chaleur. Si certains s’en réjouissaient, d’autres maudissaient le ciel. Dans les vergers bassis-mosans par exemple, c’était la consternation. Les feuilles et les fruits étaient brûlés par le soleil. Et, par manque d’eau, de nombreux fruits tombaient. Assoiffé, l’arbre devait, en effet, choisir entre survivre, alimenter les fruits existants ou compromettre les futurs bourgeons. Un an plus tard, cet été n’est pas non plus des plus humides. Alors, doit-on s’attendre à une nouvelle catastrophe pour nos fruiticulteurs ? Xavier Laduron, exploitant à Dalhem, est en tout cas beaucoup moins inquiet qu’en 2018.

    « Il faudrait qu’il pleuve parce qu’il fait quand même un peu sec. Néanmoins, il ne fait pas aussi chaud que l’an dernier. L’arbre a donc moins besoin d’eau et les feuilles ne sont pas brûlées. Donc, jusqu’ici, la situation n’est pas trop problématique. »

    Des fruits moins gros

    Ce que confirme Philippe Hustin, fruiticulteur à Glons. Néanmoins, si la sécheresse n’a pas encore de conséquence sur la future récolte, les deux hommes sont aussi d’accord sur une chose : si la récolte de pommes s’annonce normale, il devrait y avoir 30 % de poires en moins qu’une année normale.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-16,BASSE-MEUSE,1|8

  • A proximité de Bassenge. Une poissonnerie arrive à Juprelle : « Comptoir des Mers » ouvre une seconde enseigne

    Poissonnerie Juprelle.pngVoilà une nouvelle qui ravira bon nombre d’adeptes de poissons, coquillages et crustacés… « Le Comptoir des Mers », installé rue des Guillemins, ouvre une seconde enseigne, rue Provinciale, à Juprelle à quelques pas de Rocourt. Au menu, des produits frais, en provenance directe du marché de Rungis. 

    Les Liégeois adeptes des produits de la mer frais ne peuvent que connaître « Le Comptoir des Mers », rue des Guillemins. À sa tête depuis maintenant cinq ans, Brahim El Amrani, 50 ans, et bon nombre de membres de sa famille, dont son fils Iliass, 22 ans.

    « Au départ, j’ai commencé ma carrière dans l’Horeca », introduit-il, « mais je me suis vite dirigé vers les poissons. J’en ai moi-même toujours été un grand consommateur et, il faut dire que travaillent à Rungis, dans ce domaine-là, des membres de ma famille. À la fois, je trouvais que la poissonnerie est un commerce qui se raréfie et qu’il y avait là un bon moyen de se différencier, tout en répondant aux demandes de clients. »

    Brahim El Amrani s’est lancé en 2002, avec une première boutique rue Saint-Séverin, puis une seconde rue des Bonnes-Villes à Bavière et, enfin, rue de la Station à Ans. C’est en 2014 qu’il remet ses parts dans ces commerces pour se lancer, seul, aux Guillemins.

    « C’est un lieu en pleine expansion, avec la gare à côté, où il y a de nombreux passages. On y retrouve pas mal de magasins de produits de bouche et de beaux projets sont encore en développement… Franchement, la sauce a bien pris », sourit-il.

    Et c’est face à ce succès qu’une proposition lui est faite : s’installer rue Provinciale à Voroux-Lez-Liers (Juprelle), à quelques centaines de mètres à peine de la clinique de Rocourt et de son centre-ville. « Il y a là un petit supermarché de produits méditerranéens, où l’on ne vend pas de poissons. Un local était disponible… On m’a proposé de m’y installer. C’était aussi un beau moyen de diversifier l’offre dans ce coin-là, avec des produits qu’on ne retrouve pas spécialement ailleurs. »

    Car au Comptoir des Mers, vous trouverez un choix incroyable de poissons sauvages, dont des espèces dites « haut-de-gamme », comme le turbot, le Saint-Pierre, le thon rouge… Mais aussi des coquillages et crustacés, qui peuvent être présentés en plateaux de fruits de mer. « Il y a des homards aussi. Un vivier sera bientôt installé sur place. Et tout ça est fraîchement ramené de Rungis, plusieurs fois par semaine », détaille le patron.

    Cette nouvelle poissonnerie, à la place de l’ancien marchand de pneus rénové du sol au plafond est ouverte chaque jour (excepté le lundi), de 9h à 19h, depuis ce 10 juillet.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-12,BASSE-MEUSE,1|8

  • Quotas supplémentaires de déchets pour les recyparcs d’Intradel

    Quand on rénove sa maison ou que l’on vide l’habitation d’un proche décédé, on se retrouve souvent avec une flopée d’encombrants dont on ne sait que faire. Les quotas des parcs à conteneurs peuvent en effet être vite atteints. La société intercommunale de traitement des déchets (Intradel) a décidé de permettre aux citoyens domiciliés dans sa zone d’activité d’acquérir des quotas supplémentaires, une fois ceux de base épuisés. Une récente décision qui est entrée en vigueur ce 1er juillet.

    Le Conseil d’administration d’Intradel a décidé d’étendre la possibilité d’acquisition de quotas supplémentaires à l’ensemble des ménages domiciliés dans la zone d’activités de la société de traitement des déchets, complémentairement à leurs quotas de base.

    Cette disposition est entrée en vigueur le 1er juillet 2019, selon des dispositions d’accès et de paiement calquées sur celles applicables aux PME, moyennant quelques adaptations. Les A.S.B.L., les établissements scolaires, les I.D.E.S.S., les C.P.A.S. et les services d’Aide à la Personne peuvent également en bénéficier.

    Moyennant finance, vous pourrez donc désormais acquérir des quotas supplémentaires pour vos détritus.

    La nouvelle a été annoncée par courriers et transmises aux communes qui travaillent avec Intradel. Il faudra souscrire à un pack prépayé via un formulaire à remplir sur le site internet d’Intradel pour en bénéficier. Ce document permettra de sélectionner le type de pack que vous souhaitez. Trois packs pourront être choisis : Pack 1 – 45€ H.T.V.A., Pack 2 – 90€ H.T.V.A., Pack 3 – 180€ H.T.V.A. Chacun donnera droit à un certain nombre de m3 dans les matières concernées, toutes les combinaisons étant possibles dans l’enveloppe concernée.

    « Il s’agit d’une phase de test qui concerne 2 % de nos usagers », explique Jean-Jacques de Paoli, « c’est une offre qui s’adresse à des cas particuliers, des personnes qui rénovent leur maison ou qui vident l’habitation d’un proche décédé, par exemple ». Bien souvent, dans ces cas de figure, on se retrouve avec une série d’encombrants dont on ne sait que faire et les quotas de déchets que l’on peut déverser dans les recyparcs tous les mois peuvent être vite atteints. « Un système similaire était utilisé auparavant mais il n’était pas clair car on répondait au cas par cas », termine le chef de service prévention & communication.

    Les informations complètes dans ce document

    quotas intradel 2019.pdf

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/408525/article/2019-07-03/quotas-supplementaires-de-dechets-pour-les-recyparcs-dintradel

  • Nouveau - Bassenge. « Les petits géants », une maison d’enfant vient d’ouvrir ses portes : l’épanouissement de l’enfant au cœur du projet

    Maison d'enfants le petits géants 2.jpgDepuis peu une nouvelle maison d’enfants a ouvert ses portes à Bassenge.

    Idéalement située au n° 37 de la rue Royale, à gauche de l’entrée du magasin Aldi, son accès est on ne peut plus aisé.

    Autorisée par l’ONE, la gestion de l’établissement est confiée à trois professionnelles de la petite enfance dont les méthodes de travail reposent sur l’observation et la réflexion. Maison d'enfants le petits géants 3.jpgSuivre pas à pas l’évolution de l’enfant en le considérant comme une personne à part entière qui demande bienveillance et attention fait partie des critères que la maison s’est imposées.

    Contrairement à l’impression qu’il donne vu de l’extérieur, l’espace « des petits géants » est assez vaste. Bien achalandé et aménagé en fonction des nécessités et des besoins, mais aussi des capacités et des aspirations des petites têtes blondes, il les Maison d'enfants le petits géants 5.jpgaccompagne au mieux dans leur développement psychomoteur.

    Outre l’attention portée aux aménagements composant cet espace dans lequel évolue l’enfant, le local bénéficie d’une belle clarté et un accès au jardin, bien exposé, offre des possibilités d’activités à l’extérieur. Là aussi, tout a été pensé : parterre de fleurs, petit potager, pelouse récréative, poulailler et volailles comptent parmi les différents domaines donnés à l’enfant de pouvoir explorer, et la liste de se veut nullement Maison d'enfants le petits géants 6.jpgexhaustive… .

    Cerise sur le gâteau, la maison «  Les petits géants » est entourée d’un environnement rural (Champs, pêcherie, parcelles boisées, chevaux..) qui se prête magnifiquement aux escapades placées sous le signe de « A la découverte de… ». Et ce sera avec le même esprit d’accompagnement de l’enfant pour veiller à son épanouissement, que le personnel ne manquera pas de lui donner toutes les explications pour répondre à sa Maison d'enfants le petits géants 7.jpgquête de « savoir » et ainsi favoriser son éveil aux connaissances.

    Afin de s’accorder sur tous les points, le projet pédagogique de la Maison d’enfants « Les petits géants », pointu et très complet, est mis à la disposition des parents.

    A peine a-t-elle été ouverte que les premières inscriptions ont été déjà enregistrées.

    Pour contact : Isabelle Cary Directrice 0471 / 51 22 58

    Page Facebook :

    https://www.facebook.com/Les-Petits-Geants-maison-denfants-380922812491295/?epa=SEARCH_BOX

    Nous souhaitons « Bon vent ! » à la « Maison Les petits géants » à Bassenge !

    Roger Wauters

  • Commerces – Bassenge. Réouverture de l’Aldi après transformations et réaménagements

    ouverture aldi bassenge après travaux 2019.jpgFermé depuis le mois de mars dernier et après avoir fait l’objet d’importants travaux, le magasin Aldi de Bassenge rouvrira ses portes ce mercredi 19 juin 2019 dès 8h30.

    réouverture aldi bassenge 2019 recto.jpg

  • A proximité – Circuits courts. Un nouveau distributeur automatique de lait en direct de la ferme

    lait à la ferme Vreren 3.jpgC’est sur la grand-route de Rocourt vers Tongres, entre Paifve et Vreren, qu’un agriculteur-éleveur propose, depuis peu, du lait en provenance de son cheptel bovin. Devant la ferme, un distributeur automatique est ouvert 7 jours sur 7. Le lait, qui est proposé à 0,50 cents le litre, est maintenu à une température de frigo. Comme le stipule une mention apposée sur le distributeur, il s’agit de lait cru qui demande à être bouilli.

    La clientèle doit amener elle-même ses récipients afin de contenir le lait et tout le monde est gagnant : l’éleveur obtient un prix raisonnable pour son lait, le client se procure un produit de qualité à un prix intéressant et l’environnement est préservé (emballage).

    Il est à espérer que cette initiative fasse des émules en Vallée du Geer, histoire de donner tout son sens à la notion de « circuit-court » utilisée en titre.

    lait à la ferme Vreren 4.jpg

    lait à la ferme Vreren 5.jpg

    lait à la ferme Vreren 2.jpg

  • Bassenge – Horeca. Article dans le journal La Meuse de ce mardi : un restaurant à burgers dans un bus à impériale

    Mister burger.jpgA 26 ans, Yohan Battais a de la suite dans les idées. Plus connu dans la Vallée du Geer sous le nom de Mister Burger, il a ouvert voici huit mois son propre food truck. Il y propose une dizaine de burgers différents. « J'adorais faire des burgers pour mes amis et ma famille. Tout le monde me disait qu'ils étaient très bons et je me suis dit que je pourrais en faire mon activité professionnelle. En le faisant dans un food truck parce que j'aime bien le côté itinérant. J'ai suivi une formation pour pouvoir me mettre comme indépendant et réalisé une étude de marché. J'ai fait une période de test durant l'été 2018. Ca a très bien fonctionné et je me suis lancé. »

    Depuis la rentrée 2018, son food truck est donc stationné tous les jours, rue de la Résistance à Bassenge, juste en face du dépôt du TEC. Ouvert du mardi au dimanche, entre 50 et 80 personnes viennent chercher un burger chaque jour. Par tous les temps. Et c'est justement la météo qui a donné une idée très originale à Yohan. « Ce qu'il y a d'embêtant avec le food truck, c'est qu'il n'y a pas d'abri, que ça soit pour manger ou attendre sa commande. J'ai bien mis quelques tables sur le terrain, mais quand il pleut, ça pose problème évidemment. J'ai donc cherché à proposer un abri de manière originale. J'aurais pu construire quelque chose, mais j'avais envie de rester dans le concept food truck. L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-28,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-28,BASSE-MEUSE,1|42

    Photos Roger Wauters

  • A proximité. Heure le romain - Portes-ouvertes. Vin de Liège a vendu au-delà de la région

    L’ambition de la coopérative est de se faire connaître dans tout le pays

    Une nouvelle fois, les journées portes ouvertes de Vin de Liège, ce week-end, ont été un franc succès. Un quart des bouteilles produites ont déjà été vendues. Et cette année, vu la quantité disponible, les autres régions du pays vont enfin connaître les crus de la coopérative. 

    Véritable success story à la liégeoise, Vin de Liège va enfin se faire un nom au-delà des frontières de notre région. Et ce, grâce à une qualité de plus en plus plébiscitée, et une quantité de bouteilles produites de plus en plus importante. « Cette année, l’un de nos vins a encore reçu une médaille lors d’un concours. Il s’agit de notre pétillant, L’Insoumise, qui vient de décrocher une médaille d’or au mondial de Bruxelles, commente Alec Bol, administrateur-délégué de Vin de Liège. Grâce à ça, on a de plus en plus de revendeurs qui souhaitent commercialiser nos vins. Depuis cette dernière médaille, tous les jours, nous avons au moins une demande d’un revendeur qui souhaite proposer nos vins. Ils viennent de toutes les régions du pays. C’est donc vraiment notre objectif dans les semaines et mois à venir, trouver au moins un revendeur par région afin de se faire connaître dans tout le pays. »

    Et l’avantage indéniable qu’à Vin de Liège, c’est que cette année, la coopérative est vraiment à l’aise avec le nombre de bouteilles produites. Sur un an, la quantité a doublé passant de 45 à 90.000 bouteilles, le résultat d’un été 2018 exceptionnel. « Avant, on devait imposer un nombre maximal de bouteilles à chacun de nos revendeurs. Mais cette année, avec 90.000 bouteilles, on peut se permettre de leur demander le nombre de bouteilles qu’ils veulent. »

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