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Entreprises et Economie locales

  • A Wonck, la nouvelle librairie "Au relais" cartonne ! Rencontre...

    librairie le relais wonck,librairie wonck,au relais wonck librairie,igtem librairieC'est une charmante jeune dame, au demeurant bien sympathique et souriante, que nous avons rencontré ce vendredi à la librairie à Wonck. Cigdem a 35 ans. Mariée, elle est maman d'un petit garçon de trois ans. Diplômée en... ressources humaines, elle réside à Wonck depuis 16 ans déjà et elle vient de reprendre la librairie située sur la grand route.
    Pourtant, il y a quelques mois, Cigdem ne souriait guère. La reprise de la librairie s'est effectuée en pleine période de confinement dûe au Covid19 et elle a dû faire face à de nombreuses difficultés. Mais vendredi dernier, c'est avec une entrepreneuse pleinement satisfaite que nous avons eu le plaisir de nous entretenir.
    Roger Wauters de Bassenge Sudinfo : "Comment avez-vous franchi le pas et décidé de devenir indépendante ? "
    Cigdem : " Pourquoi ai-je décidé de devenir indépendante ? C’est un souhait que ma sœur et moi avions depuis toujours. Notre motivation était tout d'abord de ne plus travailler pour quelqu'un d’autre et d'être à son propre compte. Devenir indépendant, créer sa propre activité et travailler pour soi ou simplement être libre de faire des choix ont déterminé les raisons pour lesquelles j'ai décidé de me lancer dans le domaine de la librairie avec le soutien de ma sœur qui, elle, a toutefois décidé de conserver son travail."
    R.W : "Ouvrir un nouveau commerce de ce genre, en période de confinement, fallait oser, tout de même ? " Cigdem : " Je sais que le moment n'était vraiment pas propice à la reprise d'un nouveau commerce. En effet, l'épidémie de coronavirus a fortement bouleversé les habitudes des consommateurs et également rendu les choses plus compliquées au niveau administratif. Le temps de réponse pour obtenir les autorisations adéquates mais également la livraison de certains produits m’ont demandé beaucoup de patience, de calme et de témérité pour arriver à gérer tout cela. Mais j'ai su m'adapter au contexte ambiant et prendre toutes les précautions nécessaires en matière d'hygiène (gants, masques, gel désinfectant, règle de distanciation) pour que tout le monde puisse accéder à mon commerce en toute sécurité et y trouver les produits de première nécessité mais également les produits les plus recherchés en local. Je pense que je ne me serais pas lancée dans cette aventure si je n'avais pas eu un sentiment de confiance suffisant, un niveau de connaissances adapté, une autonomie financière et administrative ainsi que des compétences en communication."
    R.W. : " Quels sont les produits que vous proposez ? Quels sont ceux qui vous distinguent et quels services la clientèle peut-elle trouver à la librairie "Au relais" ?
    Cigdem : " Actuellement, je travaille dans une parfaite autonomie. Je propose aux clients des produits et services que je choisis avec précaution et parcimonie. J'essaye d'être à l'écoute de mes clients pour améliorer mes choix et m'adapter à la demande de mes clients. En plus des produits et des services comme la presse nationale et internationale, la loterie, les boissons, papeterie, cartes de vœux, recharges téléphoniques, matériel scolaire, bijoux, accessoires, sacs, articles courants, bureautique (photocopies, scanners, etc.), ils pourront aussi trouver à "La librairie au relais" d'autres services comme le nettoyage à sec, les envois et enlèvements de colis, la vente des sacs poubelles jaunes et bleus, la carte de fidélité Joyn, les fruits saisonniers (fraises, framboises, pommes, poires) de nos producteurs locaux, des jus bio et locaux, des sirops et du miel... Nous proposons aussi l'alimentation de secours ou de première nécessité pour éviter de longs déplacements à cause du covid19. Nous étudions également en ce moment la possibilité de diversifier d'avantage la gamme des produits non alimentaires comme les bijoux, la maroquinerie, et autres accessoires de mode..."
    R.W : "Aujourd'hui, vous arborez un visage radieux. J'imagine que c'est de satisfaction ? "
    Cigdem : " Oui, absolument. Cela fait quelques mois maintenant que mon commerce est ouvert et je peux dire que c'est un succès. La clientèle est au rendez-vous et semble satisfaite que le seul commerce du village, rénové et dynamique, soit là. D'ailleurs, je voudrais en profiter pour remercier les habitants de notre village et vous serez tous invités via notre page Facebook pour prendre un verre d'amitié dans les semaines à venir selon l'avancement de la situation concernant le Covid19"
    A Wonck, la librairie "Au relais" a véritablement le vent en poupe. Dans un nouveau cadre particulièrement soigné et bien achalandé, nous y avons découvert une foule de produits judicieusement sélectionnés. Ils répondent à la fois aux besoins de première nécessité, à la demande de produits locaux (circuits courts) et s'ancrent aussi dans d'autres domaines comme l'accessoire de mode, la maroquinerie, les cadeaux et autres...
    La diversité de l'offre est telle qu'elle attise une curiosité qui ne peut s'assouvir qu'en franchissant la porte de la librairie.
    Et le beau sourire de Gigtem qui vous y accueille ne gâche rien.
    A recommander.

    Ne manquez pas de visiter la page Facebook de la librairie pour être au courant de toutes les nouveautés :
    https://www.facebook.com/La-librairie-au-relais-101684058174539/

    Roger Wauters

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  • Communiqué d'Intradel. Toutes les catégories de déchets sont désormais acceptées, y compris les déchets de construction contenant de l'amiante

    recypark communiqué.jpgSur son site, Intradel indique que désormais toutes les catégories de déchets sont désormais acceptées dans les recyparcs, y compris les déchets de construction contenant de l'amiante.
    De nombreux autres renseignements sont donnés sur le site à voir ici :
    https://www.intradel.be/actualites/communication-officielle/dechets-amiante-et-bulles-a-verres-accessibles.htm?lng=fr

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  • A proximité. Alimentation durable : des conserves bio fabriquées à Haccourt

    ADM bio va quitter Visé pour s’installer dans un nouvel atelier de fabrication et de ventes bios
    Créé à la fin de l'année 2017, l'Atelier des Maraîchers bio devrait déménager à Haccourt d'ici un an. La coopérative vient en effet de demander son permis pour construire son nouvel atelier de transformation.
    Cultiver des fruits et légumes bio, c’est très bien! Les transformer en plats bio proposés aux collectivités et particuliers, c’est encore mieux! Et c’est l’idée qui a germé dans la tête de sept maraîchers bio. En 2017, ils décident donc de s’unir pour créer une nouvelle coopérative, l’Atelier des Maraîchers bio. Parmi eux, des noms bien connus en Basse-Meuse: le Cynorhodon, Aux rythmes des saisons, La ferme à l‘arbre, Joël Ruth ou encore Pierre-Marie Laduron.
    Pour transformer ces fruits et légumes cultivés avec passion, les maraîchers ne font pas appel à n’importe qui puisqu’ils engagent le chef étoilé Philippe Renard. Un nom bien connu chez nous puisqu’il a notamment travaillé dans les cuisines de chez Ethias, où il y a fait entrer le bio.
    Fin 2017, l’aventure commence. Philippe Renard installe ses fourneaux à Visé, dans un local prêté par la SPI. Depuis, c’est de là qu’il confectionne des soupes, ketchup, plats sous-vide et autres bocaux dont il a le secret. Des produits que l’on peut trouver dans près d’une centaine de points de vente, allant du magasin bio aux petites épiceries, en passant par certains supermarchés. Un vrai succès!
    Un nouvel atelier à Haccourt
    L'article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce lundi 29 juin 2020

    Avis du Bourgmestre
    Dès les premiers contacts avec ADM bio, Oupeye a été séduite par le projet. Au point de lui mettre le terrain à disposition via un bail emphytéotique de 27 ans.

    Et cet atelier de transformation devrait s’inscrire dans un projet communal beaucoup plus large.
    « Il reste encore de la place sur le terrain. L’idée serait d’avoir en plus un lieu où nous pourrions faire connaître les producteurs locaux, explique Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye. Un genre de criée dédiée au circuit-court où les producteurs pourraient venir une ou deux fois par semaine pour y vendre leurs produits. »
    Si le projet n’en est qu’à ses balbutiements, Serge Fillot espère le voir se concrétiser dans la foulée de l’atelier d’ADM bio.

    (Illustration bandeau : Atelier de remplissage et de soudure des boîtes au 19ème siècle. Source Wikipedia)

  • Dans la région. Survols des avions : nuisances sonores plus importantes ?

    Les bourgmestres des communes voisines, et même éloignées, de l’aéroport demandent des explications 

    Les vols ont-ils augmenté à Liège Airport ? Les avions volent-ils plus bas que d'habitude ? De nombreux habitants se plaignent de nuisances sonores devenues plus importantes qu'auparavant. Les bourgmestres de plusieurs communes liégeoises, parfois très éloignées de l’aéroport, demandent des explications.   

    Depuis plusieurs mois, les plaintes pour nuisances sonores se multiplient dans de nombreuses communes liégeoises. En cause? L'aéroport de Liège et ses avions. Ainsi, de nombreux habitants ont l'impression que le trafic a considérablement augmenté au-dessus de leur tête. Si des communes comme Awans et Grâce-Hollogne sont habituées à ce genre de nuisances, il semblerait que les plaintes fleurissent également dans des communes plus éloignées de l’aéroport et installées hors des zones de bruits. Ainsi, le même sentiment s’est fait ressentir à Seraing, Liège, Neupré, Dalhem ou encore Blegny. 

    Dans ce contexte, certaines communes ont décidé de bouger pour obtenir des explications. À Awans, on prépare même l’artillerie lourde. Un avocat a été invité au prochain conseil communal. Il y exposera les différentes pistes à disposition de la commune pour intervenir, si besoin, en justice contre l’aéroport: «Ces derniers temps, nous avons reçu de plus en plus de plaintes à cet égard, c’est vrai. Mais ce qui est interpellant, c’est que de plus en plus de plaintes proviennent de villages comme Villers-l’Evêque et Othée, où, d’habitude, on n'en reçoit pas autant. Nous demandons donc à ce que les zones de bruit soient revues. Elles ont été calculées sur un pourcentage de vols antérieurs, bien moindre, qui ne correspond plus à la situation actuelle. On demande que le trafic diminue, que ces zones soient revues et que l'augmentation des vols vers Awans soit prise en compte dans l'intérêt des citoyens. Si nous estimons être lésés, nous n’hésiterons pas à aller en justice contre l’aéroport», explique le bourgmestre Thibaud Smolders. 

    Aussi à Dalhem, Liège, Neupré 

    Mais cette situation n’est pas propre à Awans… bien au contraire! Le même sentiment se fait ressentir à Seraing, Liège mais aussi à Neupré où la bourgmestre a là aussi été interpellée à plusieurs reprises par ses habitants: «On a constaté la même augmentation du nombre de vols, surtout à basse altitude. Les citoyens nous ont aussi fait remarquer qu’ils notaient des changements par rapport aux horaires. Les avions semblent voler plus tôt et utiliser de nouveaux couloirs. Peut-être qu’avec le confinement, les habitants ont été davantage touchés par les vols, on ne sait pas… J’ai donc envoyé un courrier au directeur général de l’aéroport pour tenter d’obtenir une réponse objective. Pour comprendre si ces impressions sont réelles », explique Virginie Defrang-Firket, bourgmestre de Neupré. 

    Même chose en Basse-Meuse, à Dalhem qui n’est pourtant pas accolée à l’aéroport : « Nous n’avons pas reçu davantage de plaintes, mais on partage le même sentiment. Je l’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises et les habitants en parlent. Nous avons l’impression que les vols ont augmenté et que les directions empruntées par les avions ont été modifiées », explique Arnaud Dewez, bourgmestre. Ce discours est partagé par d’autres bourgmestres liégeois. Coïncidence ? Le sujet sera abordé à la prochaine conférence des bourgmestres. 

    L’article complet en suivant ce lien : 

    https://www.lameuse.be/585278/article/2020-06-20/nuisances-sonores-plus-importantes-laeroport-de-bierset  

  • Une montre bassengeoise de luxe pour commémorer la bataille de Dunkerque

    montre mac arthur 2.jpgLa start-up bassengeoise Col&MacArthur innove encore en sortant une nouvelle montre commémorant la bataille de Dunkerque. Cette montre, qui fait partie d’une collection à venir célébrant les 80 ans de la deuxième guerre mondiale, signe également la première collaboration entre l’horloger et le Val Saint-Lambert. 

    montre mac arthur 1.jpgDepuis Bassenge, la maison horlogère Col&MacArthur est en train de se faire un nom à travers le monde entier. Créée voici quelques années à peine par Sébastien Colen, un ingénieur diplômé de l’ULiège, et Iain Wood-MacArthur, un ancien de la garde écossaise de Buckingham établi en Belgique depuis maintenant plus d’une trentaine d’années, a fait le pari de miser sur une alliance entre l’Histoire et l’horlogerie fine. Le résultat ? Des montres commémorant les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci, les 50 ans des premiers pas de l’homme sur la Lune ou le centième anniversaire de la fin de la première guerre mondiale. Un dernier modèle qui, lors des cérémonies organisées en 2018, a été offert aux plus grands dirigeants de la planète, dont la chancelière allemande Angela Merkel, le président français Emmanuel Macron et le président des Etats-Unis, Donald Trump ! 

    Cette fois, c’est à la deuxième guerre mondiale que s’attaque Col&MacArthur. Voici quelques jours, la start-up bassengeoise a ainsi dévoilé sa dernière création, « Dunkerque 1940 », qui célèbre l’opération Dynamo ordonnée par Churchill pour évacuer les troupes britanniques prises au piège dans le nord de la France. Ici aussi, on retrouve la patte Col&MacArthur, soit une multitude de détails évoquant l’événement disséminés autour d’un mécanisme 100 % suisse. 

    Pour l’occasion, l’entreprise bassengeoise a ainsi fait appel à la cristallerie du Val Saint-Lambert, chargé de transformer du sable récolté sur la plage de Dunkerque en cristaux sertis à différentes heures stratégiques définissant l’opération Dynamo. Des cristaux qui ont en outre été taillés pour reconstituer le code morse du « V » de « victoire ». 

    Cette montre, disponible en trois versions (429, 479 ou 1.099 euros pour la version automatique tirée en 100 exemplaires numérotés) pour un total de 1.100 exemplaires, présente également des chiffres romains, lui permettant, une fois encore, de mettre en valeur le « V », tracé en rouge à la place du 5, ou le VI, sur lequel figure « George », faisant ainsi référence à George VI, le souverain régnant sur l’Angleterre à l’époque du conflit. 

    « Dunkerque 1940 » est la première d’une série de montres qui sortiront d’ici 2025 pour commémorer les 80 ans de la deuxième guerre mondiale. Seront notamment évoqués au travers des futures créations l’attaque de Pearl Harbor, la bataille de Midway, celle de Stalingrad, la libération des camps de concentration, le débarquement ou encore la libération de Paris. Une manière pour la start-up bassengeoise de préserver le patrimoine de l’humanité au travers de ses montres, termine Sébastien Colen : « Honorer ces grands Hommes qui jadis se sont distingués pour de nobles causes est primordial. Il est important de se souvenir d’où nous venons et les moments forts dans l’histoire de l’humanité qui ont façonné la société actuelle. » (Source Sudinfo)

  • A proximité. Le marché hebdomadaire d'Oupeye rouvre ce mercredi

    logo bassenge sudinfo.pngAprès plus de deux mois d'annulation, le marché hebdomadaire d'Oupeye rouvre ce mercredi. La petite dizaine d'exposants retrouvera l'esplanade du Château d'Oupeye et accueillera les clients de 8h à 14h. Bien évidemment, cette réouverture ne se fera pas sans certaines règles strictes. Les marchands devront obligatoirement porter un masque, qui sera recommandé pour les visiteurs. Un sens de circulation va également être mis en place et sera délimité par des barrières nadar. Le fameux 1,5 m de distance entre deux personnes devra aussi être respecté. Quant aux Haccourtois, eux aussi, vont pouvoir retrouver les deux-trois échoppes qui se donnent rendez-vous, tous les vendredis, sur la petite place d'Hallembaye. L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 20 mai 2020.

  • Bassenge – Juprelle – Oupeye. Permis refusé pour les six éoliennes

    logo bassenge sudinfo.pngLe projet éolien de New Wind a du plomb dans les rotors. Déposée à l’automne dernier, la demande de permis vient de lui être refusée.

    La société namuroise souhaitait implanter et exploiter six éoliennes de part et d’autre de l’E313. Plus précisément sur des terrains situés à Glons, Boirs, Slins et Houtain et compris entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavée Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord. D’une hauteur maximale de 150 mètres, les éoliennes auraient eu une puissance individuelle comprise entre 2,4 et 3,4 MW. Un projet qui vient donc d’être recalé.

    On lui reproche plusieurs choses. Tout d’abord, des câbles auraient dû être posés sur la zone de dégagement de l’autoroute, ce que le SPW interdit formellement. Mais c’est surtout la proximité avec deux aéroports, ceux de Liège et de Maastricht, qui ont posé problème. Après étude du dossier, Skeyes (ex-Belgocontrol) a ainsi remis un avis négatif, craignant que les turbines n’aient un impact sur ses radars. La province néerlandaise du Limbourg en a fait de même pour son aéroport.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 14 mai 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.173855136.2036175935.1589455201-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-05-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-05-14,BASSE-MEUSE,1|22

  • Plus que jamais, les « Petits Producteurs » ont le vent en poupe…

    logo bassenge sudinfo.pngLa Meuse de ce lundi consacre un dossier sur les entreprises liégeoises avec, pour titre "Les entreprises liégeoises se sont réinventées". Dans le cadre de cet article, les Petits producteurs sont évoqués.

    La désormais célèbre coopérative liégeoise possède trois magasins de produits alimentaires locaux et ou bio. Un en Neuvice, un autre dans le quartier des Vennes et un dernier à Sainte-Walburge.

    Pendant cette crise où ils sont extrêmement sollicités par la population qui veut se tourner vers le local, les Petits producteurs n’ont pas reçu d’aide publique puisqu’ils ont pu continuer de fonctionner. Cependant, au cours de leur aventure, la coopérative a pu profiter d’un appui financier considérable : « Fin 2018, la Sowecsom, qui a pour mission de financer des projets d’économie sociale en Wallonie, via le dispositif Brasero nous a injecté 100.000 euros dans le cadre de notre appel à l’épargne citoyenne. Elle a ainsi doublé l’argent qui était investi par les coopérateurs. Cet argent nous a permis plus sereinement d’ouvrir un troisième magasin et de soutenir l’installation de deux maraîchers sur un terrain prêté par la Ville de Liège, à Sainte-Walburge. On voit que ça permet de réaliser des projets concrets. Sans cette aide publique, nous aurions eu beaucoup plus de difficultés à réaliser ces projets et aurions dû prendre certainement beaucoup plus de risques », explique François Olivier, chargé de communication des Petits Producteurs.

    Un dossier complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 11 mai 2020

  • Basse-Meuse: la saison des fraises est lancée!

    fraises slins 2.jpgLes fraises en Basse-Meuse, et surtout du côté d’Oupeye et Juprelle, c’est une véritable institution. Durant plusieurs semaines du printemps, les amateurs de ces pépites rouges se précipitent vers les quelques fraisiéristes de la région. C’est surtout vrai dans les villages de Slins et Fexhe-Slins qui en comptent quatre dans un rayon de deux kilomètres.

    Les variétés hâtives sont en effet déjà disponibles, mais le gros de la saison démarrera vraiment début mai. Malgré certains doutes, la vente est bien autorisée.

    Une vente en toute sécurité

    Les fraisiéristes multiplient les installations pour éviter tout risque de contamination. À Fexhe-Slins, Eric Decresson a décidé d’investir dans un distributeur, accessible 24h/24 et 7 jours sur 7 ! « Ce n’était pas prévu. Mais avec la crise, j’ai préféré faire cet achat afin de permettre aux clients de se servir en toute sécurité.

    Un article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 23 avril 2020

  • Consommation. Fruits et légumes plus chers. Certains deviennent difficiles à trouver

    légumes panier.jpgConsommez de saison et local

    On attend impatiemment certaines récoltes belges. En cette période, le Belge mange sain : + 40 % de ventes en fruits et légumes chez Delhaize. Loi de l’offre et la demande, les prix augmentent 

    « Il est de plus en plus difficile de trouver des fruits et légumes frais dans les rayons de nos supermarchés : agriculteurs et maraîchers font face à un manque de main-d’œuvre. En Espagne, les travailleurs ne vont plus aux champs pour la cueillette. Emballage, transformation et transport sont aussi fortement impactés », explique le site spécialisé Retaldetail. Les citrons et les oranges, mais bientôt aussi les nectarines et les pêches deviendront des denrées rares. « Les augmentations de prix deviennent donc inévitables : le prix des citrons a doublé » indique Jurgen De Witte, PDG de l’entreprise de fruits et légumes Group A, au journal De Tijd.

    Priorité à nos produits

    Qu’en dit-on dans nos grandes surfaces ? Chez Delhaize : « Nous constatons une augmentation de 40 % des ventes de nos légumes, 10 % pour nos fruits », nous dit la porte-parole Karima Ghozzi. « On est en plein changement de saison. Les produits belges arrivent et les produits espagnols diminuent » Les prix ? « Les prix augmentent sur base de l’offre et la demande. Comme en Europe, il y a une forte demande pour tous les produits pour le moment et les prix risquent d’augmenter. Nous mettrons tout en œuvre pour soutenir nos producteurs tout en gardant des prix corrects pour nos clients ».

    Chez Aldi, fruits et légumes cartonnent. « Il s’agit surtout de produits à longue durée de conservation : ail, pommes de terre, poireaux, oranges... », nous dit Dieter Snoeck, porte-parole. « L’importation en provenance de l’Espagne et de l’Italie est compliquée. Mais la saison espagnole touche à sa fin : concombres, poivrons, fraises… commencent tous à devenir disponibles chez nous. Pour certains articles, le prix est actuellement légèrement plus élevé, mais à cause du changement de saison ».

    Chez Colruyt ? « Au niveau des légumes, nous sommes en phase de basculement de l’import, de l’Europe du Sud à la production locale. Nous constatons actuellement une certaine volatilité au niveau des prix, très hauts en début de crise, et qui rebaissent ensuite ». Colruyt lance une grande campagne de pub pour promouvoir les produits locaux.

    Chez Lidl, « les produits qui se stockent facilement, pommes de terre, oignons, ail, se vendent bien. » explique Julien Wathieu, porte-parole. « Côté prix, nous avons vu de fortes fluctuations de la demande par rapport à l’offre, entraînant de fortes fluctuations des prix d’achat. L’augmentation est la plus frappante pour les agrumes, en raison de l’augmentation de la demande. Grâce à notre collaboration durable avec nos producteurs, cet effet reste largement limité. »

    Cora travaille avec des producteurs partenaires. « Tout est mis en œuvre pour limiter la hausse des frais et des produits. Pour les produits régionaux, les prix de certains ont augmenté. La demande est très importante et l’offre varie suivant la météo et les statistiques de production. Une incidence sur les prix de vente consommateur peut malheureusement se faire ressentir sur certains produits comme les agrumes, citrons, chicons, choux-fleurs », nous dit-on, « L’extension de gamme d’été commence, les beaux jours sont propices à la consommation de produits locaux : tomates, salades… »

    (Source 7Dimanche)

  • Bon à savoir. La Maison Saufnay de Glons (Fruits-Légumes) propose un service de livraison à domicile dans un rayon proche des marchés

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngLa Maison bien connue « SAUFNAY Légumes-Fruits de Glons » est actuellement présente à Awans le mercredi, à Othée le jeudi et à Eben-Emael le samedi de 7h à 13h.

    Compte tenu de la situation, elle propose désormais un service de livraison à domicile durant ces 3 jours (à proximité des marchés cités ci-dessus – rayon proche). Pour ce faire, contacter le 0495/88.15.96 ou le 0472/80.88.86 au minimum un jour avant. (Source Facebook)

  • Boirs-nouveauté. Yaourts et fromages frais de la ferme

    Pascal Kuppens s’est lancé depuis octobre

    Depuis bientôt six mois, la Ferme sous les Bois s’est lancée dans la fabrication de yaourts et fromages frais, directement produits avec du lait issu de l’exploitation. 

    Le circuit-court connaît une grosse demande, encore plus en cette période difficile qui nous pousse à revoir nos modes de consommation. Alors, pourquoi pas vous tournez vers les produits de Pascal Kuppens ? Il y a un peu plus d’un an, ce dernier a repris la petite exploitation familiale située à Boirs. Une ferme essentiellement axée sur l’élevage de vaches laitières. Et en reprenant cette activité, Pascal a décidé de la diversifier, en fabriquant des produits réalisés avec le lait issu de sa ferme. « C’est une petite exploitation et j’avais le temps de pouvoir me consacrer à cette diversification », nous explique-t-il. « Aujourd’hui, c’est essentiel de se diversifier. Ça me permet de mieux valoriser le prix du lait par rapport à ce que je reçois si je l’envoie à la laiterie industrielle. » Et donc, logiquement Pascal a décidé de réaliser des yaourts, de la maquée et des fromages frais avec le lait de ses vaches. Après avoir suivi une formation à la Bergerie D’Acremont de Peter De Cock et réalisé pas mal de tests, Pascal Kuppens est officiellement autorisé à vendre ses produits depuis le 1er octobre dernier.> 

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce 23 mars 2020

  • Région liégeoise - Les Liégeois solidaires ont le moral : les beaux gestes se multiplient

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngLes gestes de solidarité des Liégeois se multiplient depuis la crise du coronavirus. En faveur de ceux qui restent mobilisés, mais aussi pour combattre la morosité ambiante. 

    Impossible d’énumérer ici toutes les marques de solidarité dont font preuve les Liégeois depuis quelques jours tant elles sont nombreuses. Partout, ils se mobilisent pour confectionner des masques, pour venir en aide aux personnes en difficultés ou pour soutenir le personnel soignant, plus que jamais en première ligne. De nombreux restaurateurs, contraints à l’inactivité ou, du moins, à un service au ralenti, ont ainsi décidé de contribuer à leur manière à l’effort de guerre en offrant leurs produits au personnel hospitalier.

    C’est le cas notamment de la pizzeria « Vesuvio », installée à Visé : « Cette pizzeria fait depuis le confinement pas mal de gestes envers sa clientèle : livraisons à domicile gratuites durant le confinement, soutien vers les infirmiers. Ils n’hésitent pas non plus à rassurer leur clientèle », tient ainsi à souligner Anthony. Le bar à pâtes Carmelo, à Soumagne, a lui aussi mis ses talents culinaires au service du personnel soignant. « Mes collègues et moi, infirmiers à la Citadelle de Liège salle 36, nous tenons à remercier le bar à pâtes de Carmelo pour sa générosité, son dévouement et sa sympathie », témoignent ainsi les infirmiers liégeois, après avoir reçu un beau colis pour tenir le rythme.

    D’autres ont décidé de s’adresser à l’ensemble de la population, pour tenter de leur remonter le moral. Ce chauffeur du TEC Liège, toujours en poste malgré la crise du coronavirus, a ainsi voulu montrer à tous qu’il était encore possible de garder sa bonne humeur, même en pareilles circonstances. « Un collègue a eu l’envie de partager sa bonne humeur avec la Belgique tout entière, souligne Benoît. De Montrer aux gens que nous pouvons nous aussi s’amuser sur notre lieu de travail tout en étant appliqués… Eh oui, nous sommes aussi au front comme nos amis infirmières, médecins, caissiers, éboueurs, etc. »

    Enfin, on notera également le beau geste des policiers de la Basse-Meuse qui sont allés soutenir le personnel de l’hôpital de Hermalle-sous-Argenteau ce vendredi soir.

    Source 7 Dimanche

  • Communiqué d’Intradel : recyparcs fermés jusqu’à nouvel ordre

    recyparcs fermés intradel,communiqué intradelLes recyparcs sont fermés depuis ce mercredi matin jusqu’à nouvel ordre. (Source Intradel)

  • Bassenge – Avis à la population. Les mesures qui seront d’application à partir de vendredi minuit jusqu’au 3 avril inclus.

    logo info 2.jpgA toutes fins utiles, nous publions le communiqué émis par le Collège communal de Bassenge sur le site Bassenge.be

    Chères bassengeoises, Chers bassengeois,

    Suite aux dernières évolutions de l’épidémie du Covid-19, le Conseil National de Sécurité (CNS), regroupant la Première Ministre et les Ministres-Présidents régionaux et communautaires.

    A la suite de cette réunion, le dispositif existant établit lors du déclenchement de la phase 2 renforcée (qui est maintenue) a été complété par des mesures additionnelles visant à endiguer le plus efficacement la propagation de l’épidémie. Afin d’assurer la meilleure coordination possible entre les différents niveaux de pouvoir, TOUTES LES DÉCISIONS seront prises dans le cadre d’une cellule de gestion de crise fédérale. Ces mesures seront d’application à partir de vendredi minuit jusqu’au 3 avril inclus et sont les suivantes :

    Cliquez sur le lien pour connaître les mesures détaillées :Bassenge avis covid19_pdf.pdf