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Entreprises et Economie locales

  • Unique à Liège: un fleuriste local et de saison

    Ginger Flower, c’est un concept unique à Liège de fleuriste éco-responsable. En résumé, il s’agit de bouquets entièrement confectionnés avec des fleurs locales, sans pesticides et cueillies à la main à une centaine de kilomètres de notre Cité ardente.

    fleuriste fleurs naturelles 3jpg.jpgDes bouquets champêtres et uniques composés de fleurs locales, cueillies à la main dans les champs belges… Voici le projet inédit d’une jeune liégeoise, Élodie Gernay.

    Après des études de communication, Élodie entame une carrière d’e-marketting. Mais les trop nombreuses heures enfermée entre quatre murs commencent à la peser. « Quelque chose me manquait, je n’ai pas retrouvé la créativité que je cherchais », explique-t-elle avant d’ajouter : « Je ne me voyais pas faire ça toute ma vie ».

    Il y a six mois, Élodie se découvre une nouvelle passion. « J’ai testé une journée, un métier au Forem en suivant une fleuriste », se souvient-elle. « J’ai tout de suite adoré. Le contact avec la nature, nettoyer les fleurs, la créativité, la composition d’un bouquet… ».

    En juillet dernier, alors que l’entreprise qui l’employait cesse ses activités, la Liégeoise en profite pour se lancer à temps plein comme fleuriste.

    fleuriste fleurs naturelles 2.jpg

    Cueillies à la main

    Fleuriste oui, mais pas n’importe comment. « J’ai entamé une formation en cours du soir mais je me suis rendu compte du marché des fleurs, et je n’ai pas adhéré », affirme Élodie. « Les pesticides, l’importation, la production massive… L’envers du décor ne me plaisait pas ».

    Pour autant, la jeune femme ne se décourage pas. « Lors d’un voyage aux États-Unis, j’ai découvert le mouvement du ‘slow flower’ qui consiste à travailler avec des fleurs locales et de saison », raconte-t-elle. De là, est née l’idée de « Ginger Flower », un fleuriste éco-responsable.

    À travers ce concept, la Liégeoise souhaite montrer qu’on peut profiter de ce que notre pays a à offrir.

    Chaque semaine, elle se rend donc dans le Brabant Wallon et cueille plusieurs centaines, entre 600 et 700, de fleurs à la main. Elle confectionne ensuite ses bouquets selon les envies des clients.

    Écologique et zéro déchet

    Mais être fleuriste éco-responsable comporte quelques obstacles. « Je ne peux faire qu’un nombre limité de bouquets, environ 30 par semaine », précise la jeune femme. En effet, sa cueillette ne s’organise que sur deux champs de producteurs de la taille d’un terrain de foot et demi chacun. Un troisième champ lui permet, lorsque nécessaire, de terminer une commande incomplète.

    Ses compositions se dessinent au fil des saisons et dépendent aussi de la météo. « Je veux respecter le cycle de la nature et travailler avec des fleurs de saison, sans pesticide. Donc oui, il y a une part d’imprévisible qui intervient dans mes créations ». Fin octobre, les bouquets de fleurs séchées remplaceront les fleurs fraîches.

    Jamais un bouquet ne se ressemble, ni une fleur d’ailleurs. Parfois, l’une ou l’autre fleur est un peu tordue et toutes n’ont pas une allure parfaite. Mais c’est notamment ce côté naturel qui donne de la vie à ses compositions. « Mon souhait, c’est aussi de donner envie aux gens de se faire plaisir en fleurissant leur maison », rêvasse la fleuriste.

    Et pour ne gaspiller aucune fleur, tous les bouquets Ginger Flower doivent être commandés à l’avance. « Cela me permet de ne cueillir que le nombre exact », continue Élodie.

    Ils sont ensuite emballés dans du papier craft et distribués dans sept points relais autour de Liège. Comptez entre 25 et 50 euros pour un bouquet.

    Plus d’infos : www.gingerflower.be

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/458767/article/2019-10-19/unique-liege-un-fleuriste-local-et-de-saison

  • Secteur en plein boum. Le prix des titres-service n’augmentera pas

    christie morreale.jpgEn tant que ministre de l’Emploi, Mme Morreale a aussi la tutelle sur les titres-service. Un secteur qui pèse lourd, notamment en termes d’emploi.

    Où en est le système aujourd’hui, est-ce qu’il fonctionne ? Ça concerne combien de personnes ?

    Il est toujours aussi populaire. Il y a 46.000 travailleurs, essentiellement des travailleuses. Un peu plus de 1.000 entreprises labellisées. Le budget wallon consacré actuellement aux titres-service est de près de 442 millions. Le succès continue d’être exponentiel.

    Le coût du titre-service sera maintenu à 9 euros ?

    Oui, nous ne voulons pas l’augmenter, ça ne changera pas.

    Et la déduction fiscale de 10 % ?

    En tout cas, elle ne changera pas en 2020. On fera quand même un bilan financier parce qu’on me fait état de dépassements importants.

    Il y a d’autres enjeux, autour des titres-service ?

    Déjà, il y a celui sur les salaires des travailleurs. Ils sont payés à 11 euros brut de l’heure, c’est vraiment trop peu. Ce sont souvent des femmes, des familles monoparentales.

    Et l’extension envisagée à la garde et au transport d’enfants ?

    C’est aussi dans la DPR. Il y a une demande, pour conduire par exemple des enfants à l’école. Ou bien, il y a parfois des besoins urgents de garde d’un enfant malade. Est-ce que le dispositif pose question ? Oui, en matière de formation du personnel. Ça pose des questions comme : est-ce que les personnes qui vont faire du nettoyage garderaient aussi les enfants ? Ou le feraient en même temps ? Il y a toute une série de questions, qui méritent une large concertation.

    Ce ne sera pas pour tout de suite, donc ?

    Non. Il faut d’abord répondre aux questions.

    L'entretien complet avec la Ministre Christie Morreale dans votre journal La Meuse de ce samedi.

  • Bassenge –Commerce. Le Proxy de Boirs ferme ses portes

    proxy handicapé 1.jpgCe n’est pas la première fois que le Proxy Delhaize doit fermer

    Extrait de l’article publié dans La Meuse de mercredi.

    Nous avons tenté plusieurs fois de joindre le gérant du magasin afin de connaître les raisons de cette fermeture et l’avenir des employés. Il ne nous a jamais recontactés. Néanmoins, d’après nos informations, la fermeture serait due à un manque de rentabilité. Les clients s’y feraient rares depuis des mois et l’achalandage actuel n’aide évidemment pas à les attirer. Et malgré plusieurs services, comme la livraison à domicile et même l’installation d’un lavoir automatique à l’extérieur, ce commerce de proximité n’aura jamais vraiment réussi à attirer et fidéliser le client. Idéalement situé, sur la grand-route de Boirs, à quelques dizaines de mètres de l’autoroute, il y a fort à parier que la surface commerciale trouvera rapidement un nouveau repreneur.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.30490680.646821319.1571225740-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-16,BASSE-MEUSE,1|8

  • Le magasin de Roclenge fermé lui aussi. Les CBD shop ferment les uns après les autres en région liégeoise

    magasin cannabis roclenge.jpgEn quelques mois, les CBD shop, ces commerces qui vendent du « cannabis légal », ont fleuri un peu partout en région liégeoise. Mais les clients l’auront sûrement constaté, la plupart de ces magasins n’auront tenu que quelques mois. La faute à une nouvelle réglementation qui les acculent financièrement.

    Accueillis avec enthousiasme par certains, regardés avec beaucoup d’inquiétude par d’autres, les CBD shop ont déchaîné les passions durant ces derniers mois. Et pour cause, c’est dans ces magasins qu’on peut acheter ce qu’on appelle le « cannabis légal ». Entendez par-là du cannabidiol dont le taux de THC ne dépasse pas les 0,2 %, ce qui en enlève les effets psychotropes.

    Arrivés en région liégeoise voici une petite année, les CBD shop se sont rapidement multipliés. Liège, Saint-Nicolas, Seraing, Herstal ou encore Bassenge ont ainsi vu l’ouverture d’un ou plusieurs commerces de ce genre. Mais depuis juillet, ces magasins ferment les uns après les autres, comme nous avons pu le constater avec « Vert Ô Naturel » à Bassenge. Ouvert à la fin avril, il est fermé depuis la mi-juillet !

    31,5 % d’accises

    « Tout ça c’est la faute à la nouvelle réglementation », nous explique Benito Marinaro, gérant de Kristal Canna, propriétaire et fournisseurs de plusieurs CDB Shop.

    L’article complet avec tous les détails en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/456274/article/2019-10-14/les-cbd-shop-ferment-les-uns-apres-les-autres-en-region-liegeoise

  • Glons : une nouvelle boutique artisanale

    boutique artisanale glons.jpgUne nouvelle boutique artisanale vient d’ouvrir ses portes à Glons. Tous les renseignements sur l’illustration.

    boutique artisanale glons.jpg

  • Les taxes poubelles vont augmenter dès 2020 en province de Liège

    intradel.jpgDès 2020, Intradel, l’intercommunale qui gère le traitement des déchets de 72 communes de la province de Liège, augmentera ses tarifs. Une augmentation qui, sauf miracle, devrait avoir des conséquences sur le portefeuille des citoyens. Mais les communes auront quand même le dernier mot.

    ntradel envisage d’augmenter les cotisations qu’elle demande chaque année à chacune des 72 communes de la province de Liège qui bénéficient de ses services. Pour 2020, cette augmentation devrait atteindre les 4,8 %. Mais la facture pourrait encore augmenter de 2 % en 2021 et en 2022.

    Ce que ça va coûter aux citoyens

    Cette augmentation des tarifs ne concerne ici que les communes. Mais, en matière de déchets, ces communes sont tenues d’appliquer le coût vérité. En clair, elles doivent répercuter sur le citoyen, via la taxe, tous les coûts (dans une fourchette comprise entre 95 et 110 %) liés à la collecte et au traitement des déchets.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 4 octobre 2019

    https://www.lameuse.be/449099/article/2019-10-03/les-taxes-poubelles-vont-augmenter-des-2020-en-province-de-liege

  • Vin de Liège : c’est parti pour les vendanges !

    vendanges novembre 6.jpgElles devraient se terminer d’ici un petit mois et donner plus de 80.000 bouteilles

    Depuis 2013, le début de l’automne accueille un petit événement : les vendanges de Vin de Liège. Chaque année, ce sont des dizaines de bénévoles qui se bousculent pour y participer dans une ambiance toujours bon enfant. Hier, nous avons rendu visite à la quarantaine de courageux qui ont vendangé presque le premier hectare de l’année, rue Fragnay, à Heure-le-Romain. 

    Chaque année, les vendanges de Vin de Liège sont un petit événement. Ouvertes au public, elles attirent toujours énormément de monde. Et si quelques parcelles ont déjà été vendangées voici quelques jours, mais exclusivement par les coopérateurs, les vendanges grand public ont démarré ce lundi. Elles devraient se terminer à la mi-octobre.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.99553502.1516652777.1569238343-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-09-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-09-24,BASSE-MEUSE,1|10

  • Basse-Meuse reconnaissance. Cinq médailles pour Vin de Liège au concours belge !

    vins de liège bouteilles.jpgImmense victoire et belle récompense pour Vin de Liège. Cinq des vins produits par le viticulteur liégeois ont été primés lors du concours des meilleurs vins belges.

    Depuis plusieurs années, Vin de Liège participe au concours du meilleur vin belge. À chaque participation, les viticulteurs liégeois ont été récompensés. Et cette année ne fait pas exception à la règle. Alec Bol, administrateur délégué de Vin de Liège, se réjouit : « Cela fait la troisième année consécutive que nous sommes ainsi récompensés au plus important concours de vin du royaume ! Et, lors de cette édition, pas moins de 5 de nos vins ont été primés ! Gageons que la qualité se juge aussi dans la constance… »

    Parmi les 5 médailles décernées à Vin de Liège, deux sont en or. Le blanc Contrepoint et l’effervescent L’Insoumise ont fini sur la première marche du podium. Ce dernier avait déjà été récompensé en 2018. Les vins blancs Ô de Craie et Notes Blanches remportent tous les deux une médaille d’argent. Et enfin, le rouge À priori repart avec la médaille de bronze.

  • Boirs. Circuits courts : le distributeur de légumes bios de la Ferme Wilmots est opérationnel

    ferme wilmots étal.jpgNous y consacrions un article récemment qui, par ailleurs, a reçu un excellent accueil. Des centaines de personnes ont manifesté leur intérêt pour cette nouveauté en notre Vallée du Geer.

    Et, aujourd’hui, c’est chose faite : depuis le début de cette semaine, les légumes bios de la Ferme Wilmots sont disponibles.

    Pour l‘instant, ce sont différentes variétés de pommes de terre et d’oignons qui sont proposés à la vente.

    ferme wilmots étal 3.jpgL’étal est situé rue du Brouck à Boirs (Entrée de rue située en face du Proxy Delhaize et du magasin « La vitrine »)

    Voir article précédent ici :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2019/08/28/circuits-courts-nouveau-a-boirs-des-legumes-bios-en-direct-d-285999.html

  • Bassenge – Carrière du Romont. Pour l’extension, c’est oui !

    Les terres qui ne sont plus exploitées redeviendront cultivables

    Exploitée depuis 1973, la carrière du Romont va pourvoir s’étendre. Après près d’un an de procédure, 24 nouveaux hectares vont pouvoir être exploités. Et une fois les gisements épuisés, les terres seront rendues aux agriculteurs. 

    En octobre dernier, une demande d’extension de la carrière du Romont était déposée sur la table du Collège communal bassengeois.

    Exploitée par C.B.R. depuis 1973, on retrouve dans cette carrière le fameux tuffeau de Maastricht mais aussi de la craie et du limon. Elle s’étend sur 550 hectares, à cheval sur les régions wallonne et flamande. Aussi, 330 hectares se trouvent sur Eben-Emael. Et sur cette superficie, seuls 220 hectares sont inscrits en zone d’extraction au plan de secteur. Pour pouvoir exploiter les gisements, C.B.R. a besoin d’un permis d’extraction mais pas seulement. Elle ne peut ainsi exploiter qu’une seule zone à la fois. Quand le gisement est pratiquement épuisé, C.B.R. doit alors demander de nouvelles autorisations pour pouvoir exploiter une nouvelle zone et ainsi étendre la carrière.

    Et c’est ce qu’il s’est passé à la fin de l’année dernière. La cimenterie a ainsi demandé à pouvoir s’étendre sur 24 hectares, répartis sur une soixantaine de parcelles. On vient seulement de l’apprendre mais, fin mai dernier, un arrêté ministériel était pris, autorisant l’extension et les expropriations. Car oui, toutes ces parcelles appartiennent à une vingtaine de propriétaires qui vont devoir être expropriés pour cause d’utilité publique.

    L’article complet avec tous les renseignements dans otre journal La Meuse de ce lundi 2 septembre 2019 :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-09-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-09-02,BASSE-MEUSE,1|8

  • Circuits-courts. Nouveau à Boirs : des légumes bios en direct de la "Ferme Wilmots" !

    ferme wilmots logo.jpgVoilà qui devrait répondre à beaucoup d’attente en notre Vallée du Geer. (Photo bandeau : l'étal en cours de fabrication)

    En effet, dès la fin de cette semaine à Boirs, les produits des cultures maraîchères de la Ferme Wilmots seront proposés aux particuliers. En tant que « producteur-grossiste », ces légumes avaient déjà rejoint depuis un certain temps, et parmi d’autres filières, les magasins des « Petits Producteurs » dont on connaît l’engouement qu’ils suscitent en région liégeoise. Car un fait est certain : la demande de tels produits va croissant.

    A Boirs, les légumes seront proposés, - du moins dans un premier temps-, dans un étal situé à vue de rue où le principe de vente est calqué sur un système qui a fait ses preuves au Limbourg proche : le client se sert et s’acquitte de son achat en déposant l’argent en un endroit indiqué. Ce système repose sur l’honnêteté et l’honneur.

    Si la Ferme Wilmots se veut garante du label bio (contrôlé par une agence indépendante), les prix visent à rivaliser avec ceux pratiqués sur le marché de la grande distribution et donc aussi des produits de cultures intensives. En outre, l’attention est portée sur la qualité et sur le choix des variétés pour leur valeur gustative.

    Lors de notre visite, lundi dernier, les préparatifs étaient toujours en cours et les derniers coups de pinceau devaient encore être donnés.

    L’étal devrait être placé ce vendredi et deviendra alors opérationnel.

    Nous y reviendrons avec plaisir dans un autre article pour découvrir la variété des produits proposés par la « Ferme Wilmots ».

    Des cultures et un point de vente dans le même village : comme circuit, plus court n’existe pas.

    Roger Wauters

    Deux sites pour mieux faire connaissance avec la Ferme Wilmots

    Le site web :

    http://ferme-wilmots.be/?fbclid=IwAR1_uRHRW1EtCKdg05wDmZHdwxfmh0LTpwm2hFC3XwbNCaeLtf0B3aWV62A

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/Ferme-Wilmots-108638423829397/

    Coordonnées :

    Timothy Wilmots: 0473 60 96 17

    Pïerre Wilmots: 0495 83 0007

    timothy@ferme-wilmots.be

    Rue du Brouck 36 Boirs (Bassenge)

  • A proximité. Voici « MeuZenne », un vin à la bière réalisé par Andy De Brouwer et Vin de Liège

    bière vin.jpgVin de Liège vient de l’annoncer. Un tout nouveau produit, unique au monde, vient de sortir de leur chai, un « vin lambieké ».

    Une recette unique, brevetée, que l’on doit à un partenariat entre la coopérative et Andy De Brouwer, sommelier reconnu et propriétaire de l’hôtel-restaurant « Les Eleveurs » à Halle. « Depuis quelque temps, Andy propose un cocktail à base de lambic et de crémant, explique Romain Bévillard, maître de chai de Vin de Liège. Nous connaissons bien Andy puisqu’il travaille avec nos vins. Et un jour, dans son restaurant, il nous a fait goûter son fameux cocktail. De fil en aiguille, on s’est dit qu’on pourrait faire ce mélange ensemble, mais en amont de la prise de mousse. Ce qui permet d’avoir un produit plus limpide et de mieux fondre les équilibres entre crémant et lambic. »

    Pour réaliser ce mélange, c’est un vin blanc de Vin de Liège, celui qui sert à faire le crémant L’Insoumise, et un lambic de la Brasserie Den Herberg, située dans la vallée de la Senne, qui sont choisis. « On a évidemment fait plusieurs essais. Le plus dur était de faire le mélange au bon moment, afin de bien maîtriser les différentes levures. C’est d’ailleurs pour ça que nous avons fait breveter la recette. Parce que le process a mis du temps à être élaboré. »

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-21,BASSE-MEUSE,1|9

  • Nouveau à Glons ! Ouverture du restaurant italien « C’è Fuoco » ce mardi 6 août. Le feu est allumé…

    restaurant C'è fuoco Glons Logo.2 jpg.jpgC’est toujours un grand plaisir d’annoncer sur ce blog l’ouverture d’un nouvel établissement en Vallée du Geer. Ce l’est d’autant plus qu’ici Marie Doria, sa jeune et sympathique gérante, est Boirseoise.

    Issue d’une famille italienne, Marie a baigné dans la restauration depuis son enfance et restaurant C'è fuoco Glons Logo.jpgelle voit aujourd’hui son rêve se matérialiser : ouvrir son propre restaurant. Et pas n’importe lequel !

    Nous avons eu le privilège de le visiter. Dès la porte franchie, le ton est donné. Au centre de l’espace, le four occupe une place importante, dans les deux sens du terme ; à la fois par ses dimensions imposantes – De forme cylindrique,  il fait 3 m de diamètre sur près de 2m de haut – mais aussi par l’âme qu’il confère au lieu. Mais ne croyez-pas qu’il dégage une chaleur telle qu’elle puisse incommoder les convives, pas du tout, une rigoureuse isolation autorise même de poser les mains sur les parois du four lorsqu’il est en plein fonctionnement, nous a expliqué Marie. Et de souligner l’attention portée à l’accueil, au confort, et à la climatisation du restaurant.

    Si le four en est la pièce maîtresse, la salle, spacieuse à souhait, est on ne peut plus accueillante et conviviale. Sa déco, soignée, évoque différentes facettes de l’Italie, histoire de nous plonger dans une atmosphère chaleureuse que les effluves d’épices méridionales viennent rehausser.

    En chaque recoin du restaurant chacun trouvera la table qu’il lui conviendra le mieux ; que ce soit pour y trouver l’intimité ou le désir de partager à plusieurs ou en groupe une plus grande attablée.

    Les vins, spécialement sélectionnés viendront accompagner de succulentes spécialités italiennes  qui composent une large carte conjuguant cuisine contemporaine et authentique.

    Ce mardi 6  août, la journée d’ouverture revêtira un caractère festif. Un chapiteau installé à l’extérieur renforcera la possibilité d’accueil du public qui, on le sait déjà, sera nombreux au rendez-vous.

    D’ailleurs, laissons à Marie le plaisir de vous inviter : « Soyez les bienvenus ce mardi 6 aout à partir de 16h30 pour fêter avec nous l’ouverture de votre nouveau restaurant italien C’è Fuoco ! Un verre de bienvenue ainsi que de nombreuses mises en bouches vous y attendront.

    Rendez-vous rue du Cheval Blanc 45, à 4690 Glons (en face de l’Intermarché). Nous espérons vous y voir nombreux et surtout affamés... »

    Le restaurant doit son nom au four qui à lui seul déjà attise la curiosité. « C’è Fuoco » se traduit en français par « Il y a le feu »

    Aussi pour conclure, nous nous permettrons d’ajouter « Le feu est déjà allumé, il n’attend plus que vous… »

    Roger Wauters

    Le site internet :

    https://www.cefuoco.be/

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/cefuoco/

  • Participez aux vendanges de Vin de Liège. D’énormes quantités de raisin sont à récupérer

    vin de liège 2017 vendanges.jpgDurant une quinzaine de jours répartis entre mi-septembre et mi-novembre, la coopérative Vin de Liège recherche activement des bénévoles pour vendanger ses 16 hectares de vignes répartis en six parcelles, quatre à Oupeye et deux à Bassenge. Tout un chacun peut participer. Explications. 

    Amateurs et amatrices de vin, soyez prêt(e)s à retrousser vos manches ! Comme de coutume à pareille époque, la coopérative Vin de Liège s’apprête à faire ses vendanges sur les 16 hectares de vignes qu’elle possède. Pour l’occasion, celle-ci lance un appel aux volontaires. Non pas pour déguster les différents vins principautaires – du moins pas de suite – mais pour venir travailler !

    De 7 à 16h

    Comment se déroule une journée de vendange type ? « La journée débute à 7 heures et se termine à 16 heures. On offre du café aux bénévoles, de la soupe et on leur prépare un barbecue à midi », explique Camille Lardinois, la responsable commerciale de Vin de Liège. Elle précise : « A la fin, on leur offre également une bouteille de vin issue de nos vignobles et on leur propose de visiter le chai. »

    « Par jour, nous avons besoin d’environ 30 bénévoles », précise-t-elle. Le job consiste à couper les raisins et les mettre dans des caisses. Ça s’adresse à toutes les personnes qui veulent découvrir l’univers viticole. Il y a souvent beaucoup de personnes intéressées. « Aucun critère n’est requis pour participer et l’ambiance est vraiment très agréable », ajoute Camille.

    C’est en 2012 que la coopérative Vin de Liège a vu le jour. Derrière cette idée, deux hommes, Fabrice Collignon, président du conseil d’administration, et Alec Bol, administrateur-délégué. Avant de créer leur projet, ils travaillaient tous les deux à La Bourrache, un centre d’insertion socioprofessionnelle. « Ils étaient à la recherche d’une activité praticable en hiver et la vigne c’était l’idéal. Toutes les saisons, il y a du travail, c’est un entretien annuel », explique Camille Lardinois, la responsable commerciale. Ils ont fait appel à des coopérateurs pour mettre le projet sur pied.

    Chaque personne qui souhaitait intégrer Vin de Liège devait débourser 500 euros, ce qui équivaut à une part. Il était également possible d’en acheter plusieurs d’un coup.

    Si l’aventure vous tente, n’hésitez donc pas à envoyer un mail à cette adresse : vendanges@vindeliege. N’oubliez pas de préciser votre nom, prénom et adresse mail (de chaque personne qui souhaite s’inscrire). Vous recevrez un mail concernant la date de vendange d’une parcelle et il vous suffira alors de donner vos disponibilités.

    (Source Sudinfo)

  • A proximité. Les premiers abricots belges sont liégeois !

    Deux tonnes trois ans  après la plantation des arbres

    Freloux (Fexhe le haut clocher) abrite 600 abricotiers et Stephan Jansen propose les premiers abricots belges. Cet agriculteur diversifie ses activités avec la production de neuf variétés d’abricots. La première récolte s’élève à 2 tonnes, mais, à terme, le Fexhois espère 9 tonnes sur son demi-hectare. 

    Les premiers abricots belges ont poussé à Fexhe-le-Haut-Clocher. Stephan Jansen a repris la ferme familiale, à Freloux, en 2014. L’agriculteur s’est diversifié avec des cultures de cerises, de poires et, plus récemment d’abricots. Ce dernier fruit, plutôt exotique, est arrivé un peu par hasard dans la région. « J’ai cherché quelque chose de neuf, plus original que les cerises et les poires. J’ai visité une culture en Allemagne et mon choix s’est porté sur les abricots. J’ai planté neuf variétés sur un demi-hectare », raconte l’agriculteur de 33 ans. Les premiers abricots belges sont récoltés cette année, « car un délai de cinq ans s’est avéré nécessaire entre la commande des arbres et l’arrivée des premiers fruits. »

    La demande a explosé : « Dès l’annonce, l’engouement est apparu. Les commandes ont afflué, mais cette première récolte est limitée à deux tonnes. Des ventes directes sont prévues, de 16 à 18 heures chaque mercredi et vendredi. Le défi sera d’avoir pendant plusieurs années des fruits de qualité de plus en plus nombreux. »

    Neuf variétés d’abricots sont cultivées à Freloux.

    L’occasion de signaler que depuis peu de délicieux abricots sont disponibles au distributeur automatique de chez Hustin à Glons ! (Grand route)

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-19,BASSE-MEUSE,1|8