Google Analytics Alternative

Entreprises et Economie locales

  • Bassenge. Le couple crée des chemises unisexes conçues au Rajasthan

    chemises bassenge marjorie evrard.png

    Les Liégeois n’ont pas peur d’oser et de se lancer des défis, on le sait. Tel est encore le cas avec le magnifique projet de Marjorie Evrard et Guillaume Deberdt, 37 ans, un couple de Bassenge qui vient de créer « Shalo ». Ce concept, mis en ligne au travers d’un e-shop depuis deux semaines, se veut unique en son genre… même au-delà de nos terres liégeoises. Il consiste en la création de chemises éco-responsables issues d’une méthode artisanale d’impression du Rajasthan, via une technique ancestrale de « block printing ».
    « Cela fait cinq ans maintenant que, chaque année, nous gardons tous nos congés pour partir cinq semaines en voyage en Asie du sud-est, en mode sac à dos », introduit Marjorie. « Ce qui nous importe, c’est de ne pas faire de plan, de partir à la découverte de ces contrées et, surtout, de leur population. » Birmanie, Vietnam, Indonésie, Thaïlande… Le couple en a déjà découvert, de nombreuses merveilles. Et, parmi celles-ci, un certain fil rouge qui s’est imposé -un peu- de lui-même. « On s’est toujours fort intéressé à l’artisanat du tissage, la création des textiles… C’était notre centre d’intérêt, sans trop pouvoir expliquer pourquoi finalement », rit-elle.
    L’an dernier, c’est en Inde, au Rajasthan exactement, que Marjorie et Guillaume ont eu un véritable coup de cœur pour Yogesh, un artisan « block printer » depuis des générations. « C’est une technique qui ressemble en fait à une méthode aux tampons, à partir de blocs en bois, de 15 sur 15cm environ, conçus par des ébénistes indiens. Les artisans y posent de la peinture, des couleurs de pigments naturels, sur le tissu -du 100 % coton- pour l’imprimer », explique le couple, qui a soudainement eu une sorte de « révélation ».
    Guillaume, délégué commercial dans sa vie professionnelle, ne parvenait pas à trouver des chemises qui reflètent sa personnalité mais aussi le contact qu’il souhaitait avoir avec ses clients, à la fois chic et amical. « Le costume-cravate est trop classique, et cela crée une distance », précise-t-il. « D’où l’idée de se dire que ce serait chouette d’associer cette technique avec des motifs et des couleurs au style plus contemporain de chez nous. »
    pour les femmes aussi !
    Sans étude de marché préalable ou de grands plans préconçus, le couple s’est lancé, avec cœur et intuition. « Si je pouvais avoir un besoin comme celui-là, d’autres aussi sans doute… Pourquoi ne pas se lancer et essayer de faire une collection ? »
    Au fil des mois et d’allers-retours en Inde, les Bassengeois ont donc dessiné des motifs, choisi des couleurs et imaginé un modèle. « Finalement, ces chemises peuvent se porter à la fois par des hommes, mais aussi par des femmes, en mode over-size plutôt. Elles ont des petites touches d’originalité, avec un col en V à l’arrière par exemple, des boutons personnalisés… Sans compter que, vu qu’il s’agit d’un travail fait à la main, chaque modèle se veut donc unique ! Ce qui est chouette, c’est qu’il peut finalement se porter pour le boulot et d’autres occasions mais aussi pour un barbecue tranquille entre amis », précise Guillaume.
    La conception des produits est donc faite à 100 % au Rajasthan, dans les ateliers de Yogesh. Et 16 modèles sont nés de cette collaboration artisanale belgo-indienne. « Dans le respect et la bienveillance des droits de l’Homme bien sûr, c’est aussi ce qui nous a plu chez Yogesh. Les conditions de travail y sont exceptionnelles, c’est primordial pour nous ! Sur nos comptes Facebook et Instagram, on partage d’ailleurs beaucoup des photos et de vidéos pour montrer comment cela se passe, d’où viennent les produits vendus. »
    Le prix unique de lancement actuel est à 75 euros « Pour l’instant, c’est sur l’e-shop que ça se passe, mais nous sommes en contact pour poser nos chemises dans des boutiques belges et françaises. Le stock est, fatalement, limité mais nous verrons comment cela évolue puisque, clairement, l’idée est d’avancer encore, de pouvoir sortir de nouveaux modèles, d’en reproduire encore aussi », confient-ils.
    Un état d’esprit et une motivation qu’ils ont d’ailleurs mis en avant via le nom de leur concept. « Shalo, cela veut dire ‘Avance, bouge’, en hindi… Avec cette petite particularité qu’il est écrit volontairement avec une faute d’orthographe comme beaucoup la font là-bas, faute de scolarité… » (L'article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 15 octobre 2020)

    Pour découvrir le site :
    https://shaloconcept.bigcartel.com/

  • CBR - Exploitation future de la carrière du Romont. Procès-verbal de la réunion d'information du 10/09/2020 – CBR (HeidelbergCement Group)

    Pour consulter le résumé des différents points abordés lors de la réunion d'information au public du 10/09/2020.

    réunion cbr.pdf

    CBR exploitation future de la carriere du romont.pdf

    CBR exploitation future de la carriere du romont suite.pdf

    annexe-2-exploitation_future_de_la_carriere_du_romont.pdf

  • Eben-Emael - Economie et écologie. Mobilisation contre l’extension de la carrière du Romont + L'interview (VTL Télé) de Mark Vos Bourgmestre de Riemst

    Une pétition a déjà récolté plus de 700 signatures
    À la mi-août, on apprenait que CBR souhaitait pouvoir étendre la carrière du Romont sur 110 hectares. Une extension dont ne veulent pas des habitants du village qui vivent déjà avec les nuisances engendrées par la carrière. Ils se mobilisent avec notamment une pétition qui a déjà récolté plus de 700 signatures.
    Une pétition en ligne
    Face à l’ampleur du projet, Olivier Letihon, agriculteur et éleveur de porc, a décidé de mobiliser des habitants et de créer un comité. « On essaye de faire bouger les choses et le temps presse. Les opposants, qu’ils soient de Bassenge ou des communes avoisinantes, ont jusqu’à ce vendredi pour envoyer leurs remarques et avis. On a donc décidé de lancer une pétition en ligne. Elle est ouverte depuis dimanche et elle a déjà récolté près de 800 signatures. » Mais il n’y a pas que les nuisances supplémentaires qui posent problèmes. « On va exproprier, pour cause d’utilité publique, des terres agricoles qui vont servir à 100 % à une société privée. Alors c’est vrai qu’une fois l’exploitation terminée, les zones sont réhabilitées pour redevenir des terres agricoles. Mais ça pose aussi question. D’abord, elles sont relouées suivant un système de points, sans laisser la priorité aux agriculteurs qui ont été lésés. Ensuite, qualitativement, cette réhabilitation n’est pas faite correctement. Elles ne produisent plus que 65 % du rendement qu’il y avait avant. Et puis, en 2020, est-ce encore d’actualité de détruire une centaine d’hectares agricoles pour une carrière ? »
    Si vous désirez vous aussi signer la pétition :
    https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/petition-contre-projet-extension-carriere-romont/105993

    L'article complet à lire dans La Meuse

    Du côté du Limbourg proche, les habitants de Riemst craignent un nouvel affaissement dû à l'extraction de marnes wallonnes
    Le reportage TVL avec l'avis de Mark Vos Bourgmestre de Riemst

  • CBR - Carrière de Romont à Eben-Emael. Pour tout savoir sur la future extension

    CBR Lixhe introduit une demande conjointe de modification de plan de secteur et de permis unique pour pouvoir poursuivre l’exploitation de la carrière du Romont au-delà de 2026. Cette demande porte sur une superficie d’environ 110 hectares de zone agricole à affecter en zone d’extraction.
    S’ils sont accordés, la révision du plan de secteur et le permis unique permettront à CBR Lixhe d’exploiter la carrière jusqu’en 2043 environ.
    Du 11 au 25 septembre inclus, les riverains du site peuvent émettre leurs éventuelles remarques sur le projet.
    Pour être officiellement prises en compte, ces remarques doivent être formulées par écrit et en français. Elles doivent être transmises par courrier postal (éventuellement recommandé) ou par mail au Collège Communal de Bassenge, pour le 25 septembre au plus tard, date de la poste faisant foi.
    Une copie de ces courriers est également adressée à CBR, le demandeur.
    Indiquez clairement vos coordonnées complètes (nom et adresse) sur tout courrier !
    Où adresser les courriers ?
    Courrier original
    A l’attention du Collège Communal de Bassenge : Rue Royale, 4 - 4690 Bassenge – joel.tobias@bassenge.be (Directeur général)
    Copie au demandeur
    A l’attention de Monsieur Benoit Gastout - CBR Lixhe : Rue des Trois Fermes - 4600 Lixhe-lez-Visé – ou par mail à philippe.delporte@cbr.be
    Ci-dessous le lien, vous trouverez la présentation projetée lors de la réunion d’information du public qui s’est tenue le jeudi 10 septembre.
    Exploitation future de la carrière du Romont (PDF, 1.98 Mo)
    Le dossier de base et l’annexe sont disponibles auprès de l’Administration Communale de Bassenge où ils peuvent y être consultés durant les heures d’ouverture.
    Durant la période du 11 au 25 septembre inclus, toute demande d’information complémentaire relative au projet peut être obtenue uniquement en transmettant un mail à Monsieur Philippe Delporte : philippe.delporte@cbr.be

    (Sources Bassenge.be et CBR)

  • A proximité. Tour de Tilice : une première journée de vendanges placée sous le signe de la convivialité ! (Photos)

    tour de tilice 1.jpgNous vous en parlions récemment. Un nouveau vignoble a vu le jour à Fexhe-Slins, à quelques encablures de la Vallée du Geer.
    (Voir article ICI )
    A la Tour de Tilice, samedi dernier était un grand jour. Pour la première fois, le verbe vendanger était conjugué au présent.
    Malgré la pluie battante qui marquait le début de la matinée, le temps maussade et la grisaille qui accompagnaient les vendangeurs et vendangeuses durant toute la journée, c'est la convivialité, le partage d'un moment unique et celui du travail bien fait qui l'ont emporté. Comme en attestent les photos, l'excellent accueil et l'attention portée par les propriétaires à toutes ces personnes qui ont donné de leur temps, méritent certainement d'être soulignés.
    Aussi, pour celles et ceux qui seraient intéressés de participer à la prochaine vendange, sachez qu'elle aura lieu le 19 septembre prochain.
    Tenté de vendanger du Chardonnay ? Alors...

    Rendez-vous sur la page Facebook de la Tour de Tilice :
    https://www.facebook.com/DomaineTourdeTilice

    tour de tilice 2.jpg

    tour de tilice 4.jpg

    tour de tilice 5.jpg

    tour de tilice 6.jpg

    tour de tilice 7jpg.jpg

    tour de tilice 8.jpg

    tour de tilice 9.jpg

    tour de tilice 10.jpg

    tour de tilice 11.jpg

  • Basse-Meuse- Viticulture. Une incroyable success story pour Vin de Liège et ses coopérateurs

    Cela fait un peu plus de dix ans maintenant que la coopérative « Vin de Liège », basée à Heure-le-Romain (Oupeye, en Basse-Meuse), a vu le jour. Depuis les premières vendanges opérées en 2014 jusqu’à la sortie des premiers vins rouges en 2017, le projet a bien grandi et fait partie intégrante aujourd’hui des « success story » liégeoises ! On ne compte plus les prix déjà reçus pour plusieurs de leurs cuvées et la renommée finalement nationale, voire au-delà, de leur gamme. Mais ce n’est pas cette notoriété croissante qui empêche Vin de Liège de maintenir une viticulture biologique conviviale et artisanale avec ses coopérateurs, respectueuse de l’environnement et de la biodiversité de ses terres. Rendez-vous rue Fragnay, 64.

    Enfin, notons pour notre bon plaisir que Vin de Liège a des vignobles à Emael. 

  • Eben-Emael: 100 hectares de plus pour la carrière du Romont ?

    carrière CBR Romont Eben Emael plan nouvelle zone extraction.jpgSur Eben-Emael, la carrière du Romont s’étend sur 330 hectares. Mais actuellement, seuls 220 de ces hectares sont inscrits en zone d’extraction. Pour assurer la poursuite des activités, le cimentier C.B.R. vient de déposer une demande de modification du plan de secteur. Explications.
    Depuis 1973, le cimentier C.B.R. exploite la carrière du Romont. Il en extrait le fameux tuffeau de Maastricht ainsi que de la craie et du limon. Le gisement est en très grande partie situé à Eben-Emael. D’une superficie de 550 hectares, 220 hectares se trouvent ainsi en Flandre, le reste étant sur Eben-Emael. Mais il n’y a qu’en Wallonie que le gisement est exploité. Et encore, pas totalement.
    À l’époque, le législateur avait en effet ainsi estimé que l’exploitant devait demander les autorisations par phase.
    Ainsi, le reste étant toujours en zone agricole. Et pour pouvoir exploiter ces 220 hectares, C.B.R. a dû régulièrement demander de nouvelles autorisations. C’est ainsi que l’an dernier, le cimentier a reçu le feu vert pour exploiter 24 nouveaux hectares, les derniers inscrits en zone d’extraction. Près de 50 ans après le début de l’exploitation, C.B.R. arrive donc tout doucement au bout de son périmètre d’extraction. Il devrait ainsi avoir fini d’exploiter les 220 hectares aux alentours de 2025.
    Toutes les explications en détail dans votre journal La Meuse de ce 13 août
    Les habitants de Bassenge ont reçu hier le magazine publicitaire toutes-boîtes " Le Geer". En ses pages, figure l'avis d'enquête. (Photo Google Map. Cercle en rouge, la zone de 110 hectares concernée)

  • Liège - Culture et loisirs. Voici les 7 bons plans de la rédaction pour ce week-end en région liégeoise

    illustration soldes.jpgDurant tout cet été, nous vous proposons chaque samedi nos « bons plans du week-end ». Quelques idées de sorties pour toute la famille en région liégeoise. Des activités variées à savourer en respectant les règles sanitaires afin de redémarrer ensemble la vie culturelle liégeoise. Bon week-end à toutes et à tous !
    1.Liège : ciné plein air – Samedi – Cinéma Sauvenière
    Le ciné en plein air continue à la brasserie du cinéma Sauvenière à Liège. Samedi soir dès 22h30, le film projeté sera « The Grand Budapest Hotel » de Wes Anderson. Entrée gratuite. Notre conseil : arrivez tôt.
    2.Liège : place aux livres – Samedi – Place Saint-Etienne
    Place aux livres, c’est tous les 1 er et 3 e samedis du mois sur la place Saint-Étienne à Liège. Située à l’arrière des Galeries Saint-Lambert, cette place piétonne s’anime de 10 à 18h avec la présence de 16 bouquinistes. Des centaines d’ouvrages à petits prix. Accès gratuit.
    3.Liège : expo hyperréalisme sculpture – Samedi et dimanche – Musée de la Boverie
    La grande exposition « Hyperréalisme Sculpture » se clôture ce week-end et vous attend une dernière fois samedi et dimanche au musée de la Boverie à Liège. Une expo consacrée au courant artistique apparu dans les années 1970 aux États-Unis, qui tourne le dos à l’abstraction et cherche à atteindre une représentation minutieuse de la nature. Infos : www.expo-corps.be.
    4.Soumagne : parc et piscine – Samedi et dimanche – Domaine de Wégimont
    Le domaine de Wégimont, sa piscine, son parc et ses plaines sont accessibles sur réservation. Le port du masque y est obligatoire pour les plus de 12 ans. Une sortie idéale en famille. Infos et réservations : www.provincedeliege.be/wegimont.
    5.Liège : exposition collective – Samedi et dimanche – Galerie 23
    Samedi et dimanche de 14 à 18h, la Galerie 23 située sur le boulevard de la Sauvenière à Liège ouvre les portes de sa grande exposition collective consacrée aux artistes qui y ont exposé leurs œuvres de 2018 à 2020. Accès gratuit. Infos : 0495/45.46.14 et www.galerie23.be.
    6.Liège : initiation à la fouille – Dimanche – Grand Curtius
    Tous les premiers dimanches du mois, les musées de la ville de Liège vous ouvrent gratuitement leurs portes. Le Grand Curtius propose ce dimanche de 14 à 17h, une initiation à la fouille archéologique pour les enfants de 6 à 12 ans, accompagnés de leurs parents. Infos : 04/221.68.32.
    7.Liège : les soldes d’été – Samedi et Dimanche – Galeries commerciales
    Les soldes d’été débutent ce week-end à Liège. La Médiacité (samedi jusqu’à 22h et dimanche de 11 à 19h), Belle-Île (samedi de 9 à 21h), Galerie Cora (samedi de 7 à 21h) vous ouvrent leurs portes pour l’occasion.

  • Ils restent fidèles. 61 % des Belges veulent continuer à consommer local

    logo bassenge sudinfo.pngSelon une étude commanditée par Mastercard, depuis le confinement, 61 % des consommateurs s’efforcent de dépenser leur argent dans les commerces de proximité pour aider les commerces indépendants.
    Deux personnes sur cinq (41 %) déclarent avoir découvert de nouveaux magasins dans les environs depuis le début du confinement. Trois personnes sur cinq (59 %) affirment vouloir continuer à effectuer leurs achats au niveau local, même après la levée de toutes les restrictions d’achat et de déplacement liées au confinement.
    Plus de la moitié (55 %) indique que les derniers mois leur ont ouvert les yeux à propos des gens dans le besoin et 45 % déclarent ressentir un plus grand sentiment d’appartenance à la collectivité. 31 % affirment à présent connaître le nom de leurs commerçants. 34 % des personnes interrogées indiquent que leur bar de quartier leur a manqué et 41 % disent vouloir manger et boire dans des restaurants et bars de quartier pour les aider à s’en sortir. Une personne sur cinq (22 %) apprécie les « bières à emporter » proposées par les bars de quartier une fois leur réouverture partiellement amorcée.
    Les salons de coiffure figurent parmi les autres commerces indépendants qui s’attendent à une forte reprise. 57 % des personnes interrogées ont préféré attendre la réouverture de leur salon de coiffure habituel plutôt que de se couper les cheveux elles-mêmes ou d’avoir recours à un proche. Les laitiers ont également connu un regain d’intérêt avec 15 % des personnes interrogées ayant déclaré s’être fait livrer du lait pendant le confinement et 14 % souhaitant conserver ce service. (Source La Meuse jeudi 16 juillet 2020 pour l'article complet)

  • A Wonck, la nouvelle librairie "Au relais" cartonne ! Rencontre...

    librairie le relais wonck,librairie wonck,au relais wonck librairie,igtem librairieC'est une charmante jeune dame, au demeurant bien sympathique et souriante, que nous avons rencontré ce vendredi à la librairie à Wonck. Cigdem a 35 ans. Mariée, elle est maman d'un petit garçon de trois ans. Diplômée en... ressources humaines, elle réside à Wonck depuis 16 ans déjà et elle vient de reprendre la librairie située sur la grand route.
    Pourtant, il y a quelques mois, Cigdem ne souriait guère. La reprise de la librairie s'est effectuée en pleine période de confinement dûe au Covid19 et elle a dû faire face à de nombreuses difficultés. Mais vendredi dernier, c'est avec une entrepreneuse pleinement satisfaite que nous avons eu le plaisir de nous entretenir.
    Roger Wauters de Bassenge Sudinfo : "Comment avez-vous franchi le pas et décidé de devenir indépendante ? "
    Cigdem : " Pourquoi ai-je décidé de devenir indépendante ? C’est un souhait que ma sœur et moi avions depuis toujours. Notre motivation était tout d'abord de ne plus travailler pour quelqu'un d’autre et d'être à son propre compte. Devenir indépendant, créer sa propre activité et travailler pour soi ou simplement être libre de faire des choix ont déterminé les raisons pour lesquelles j'ai décidé de me lancer dans le domaine de la librairie avec le soutien de ma sœur qui, elle, a toutefois décidé de conserver son travail."
    R.W : "Ouvrir un nouveau commerce de ce genre, en période de confinement, fallait oser, tout de même ? " Cigdem : " Je sais que le moment n'était vraiment pas propice à la reprise d'un nouveau commerce. En effet, l'épidémie de coronavirus a fortement bouleversé les habitudes des consommateurs et également rendu les choses plus compliquées au niveau administratif. Le temps de réponse pour obtenir les autorisations adéquates mais également la livraison de certains produits m’ont demandé beaucoup de patience, de calme et de témérité pour arriver à gérer tout cela. Mais j'ai su m'adapter au contexte ambiant et prendre toutes les précautions nécessaires en matière d'hygiène (gants, masques, gel désinfectant, règle de distanciation) pour que tout le monde puisse accéder à mon commerce en toute sécurité et y trouver les produits de première nécessité mais également les produits les plus recherchés en local. Je pense que je ne me serais pas lancée dans cette aventure si je n'avais pas eu un sentiment de confiance suffisant, un niveau de connaissances adapté, une autonomie financière et administrative ainsi que des compétences en communication."
    R.W. : " Quels sont les produits que vous proposez ? Quels sont ceux qui vous distinguent et quels services la clientèle peut-elle trouver à la librairie "Au relais" ?
    Cigdem : " Actuellement, je travaille dans une parfaite autonomie. Je propose aux clients des produits et services que je choisis avec précaution et parcimonie. J'essaye d'être à l'écoute de mes clients pour améliorer mes choix et m'adapter à la demande de mes clients. En plus des produits et des services comme la presse nationale et internationale, la loterie, les boissons, papeterie, cartes de vœux, recharges téléphoniques, matériel scolaire, bijoux, accessoires, sacs, articles courants, bureautique (photocopies, scanners, etc.), ils pourront aussi trouver à "La librairie au relais" d'autres services comme le nettoyage à sec, les envois et enlèvements de colis, la vente des sacs poubelles jaunes et bleus, la carte de fidélité Joyn, les fruits saisonniers (fraises, framboises, pommes, poires) de nos producteurs locaux, des jus bio et locaux, des sirops et du miel... Nous proposons aussi l'alimentation de secours ou de première nécessité pour éviter de longs déplacements à cause du covid19. Nous étudions également en ce moment la possibilité de diversifier d'avantage la gamme des produits non alimentaires comme les bijoux, la maroquinerie, et autres accessoires de mode..."
    R.W : "Aujourd'hui, vous arborez un visage radieux. J'imagine que c'est de satisfaction ? "
    Cigdem : " Oui, absolument. Cela fait quelques mois maintenant que mon commerce est ouvert et je peux dire que c'est un succès. La clientèle est au rendez-vous et semble satisfaite que le seul commerce du village, rénové et dynamique, soit là. D'ailleurs, je voudrais en profiter pour remercier les habitants de notre village et vous serez tous invités via notre page Facebook pour prendre un verre d'amitié dans les semaines à venir selon l'avancement de la situation concernant le Covid19"
    A Wonck, la librairie "Au relais" a véritablement le vent en poupe. Dans un nouveau cadre particulièrement soigné et bien achalandé, nous y avons découvert une foule de produits judicieusement sélectionnés. Ils répondent à la fois aux besoins de première nécessité, à la demande de produits locaux (circuits courts) et s'ancrent aussi dans d'autres domaines comme l'accessoire de mode, la maroquinerie, les cadeaux et autres...
    La diversité de l'offre est telle qu'elle attise une curiosité qui ne peut s'assouvir qu'en franchissant la porte de la librairie.
    Et le beau sourire de Gigtem qui vous y accueille ne gâche rien.
    A recommander.

    Ne manquez pas de visiter la page Facebook de la librairie pour être au courant de toutes les nouveautés :
    https://www.facebook.com/La-librairie-au-relais-101684058174539/

    Roger Wauters

    cigtem librairie wonck3 .jpg

    cigtem librairie wonck5.jpg

    cigtem librairie wonck4 .jpg

    cigtem librairie wonck2 .jpg

     

     

  • Communiqué d'Intradel. Toutes les catégories de déchets sont désormais acceptées, y compris les déchets de construction contenant de l'amiante

    recypark communiqué.jpgSur son site, Intradel indique que désormais toutes les catégories de déchets sont désormais acceptées dans les recyparcs, y compris les déchets de construction contenant de l'amiante.
    De nombreux autres renseignements sont donnés sur le site à voir ici :
    https://www.intradel.be/actualites/communication-officielle/dechets-amiante-et-bulles-a-verres-accessibles.htm?lng=fr

    recypark masque.jpg

     

  • A proximité. Alimentation durable : des conserves bio fabriquées à Haccourt

    ADM bio va quitter Visé pour s’installer dans un nouvel atelier de fabrication et de ventes bios
    Créé à la fin de l'année 2017, l'Atelier des Maraîchers bio devrait déménager à Haccourt d'ici un an. La coopérative vient en effet de demander son permis pour construire son nouvel atelier de transformation.
    Cultiver des fruits et légumes bio, c’est très bien! Les transformer en plats bio proposés aux collectivités et particuliers, c’est encore mieux! Et c’est l’idée qui a germé dans la tête de sept maraîchers bio. En 2017, ils décident donc de s’unir pour créer une nouvelle coopérative, l’Atelier des Maraîchers bio. Parmi eux, des noms bien connus en Basse-Meuse: le Cynorhodon, Aux rythmes des saisons, La ferme à l‘arbre, Joël Ruth ou encore Pierre-Marie Laduron.
    Pour transformer ces fruits et légumes cultivés avec passion, les maraîchers ne font pas appel à n’importe qui puisqu’ils engagent le chef étoilé Philippe Renard. Un nom bien connu chez nous puisqu’il a notamment travaillé dans les cuisines de chez Ethias, où il y a fait entrer le bio.
    Fin 2017, l’aventure commence. Philippe Renard installe ses fourneaux à Visé, dans un local prêté par la SPI. Depuis, c’est de là qu’il confectionne des soupes, ketchup, plats sous-vide et autres bocaux dont il a le secret. Des produits que l’on peut trouver dans près d’une centaine de points de vente, allant du magasin bio aux petites épiceries, en passant par certains supermarchés. Un vrai succès!
    Un nouvel atelier à Haccourt
    L'article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce lundi 29 juin 2020

    Avis du Bourgmestre
    Dès les premiers contacts avec ADM bio, Oupeye a été séduite par le projet. Au point de lui mettre le terrain à disposition via un bail emphytéotique de 27 ans.

    Et cet atelier de transformation devrait s’inscrire dans un projet communal beaucoup plus large.
    « Il reste encore de la place sur le terrain. L’idée serait d’avoir en plus un lieu où nous pourrions faire connaître les producteurs locaux, explique Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye. Un genre de criée dédiée au circuit-court où les producteurs pourraient venir une ou deux fois par semaine pour y vendre leurs produits. »
    Si le projet n’en est qu’à ses balbutiements, Serge Fillot espère le voir se concrétiser dans la foulée de l’atelier d’ADM bio.

    (Illustration bandeau : Atelier de remplissage et de soudure des boîtes au 19ème siècle. Source Wikipedia)

  • Dans la région. Survols des avions : nuisances sonores plus importantes ?

    Les bourgmestres des communes voisines, et même éloignées, de l’aéroport demandent des explications 

    Les vols ont-ils augmenté à Liège Airport ? Les avions volent-ils plus bas que d'habitude ? De nombreux habitants se plaignent de nuisances sonores devenues plus importantes qu'auparavant. Les bourgmestres de plusieurs communes liégeoises, parfois très éloignées de l’aéroport, demandent des explications.   

    Depuis plusieurs mois, les plaintes pour nuisances sonores se multiplient dans de nombreuses communes liégeoises. En cause? L'aéroport de Liège et ses avions. Ainsi, de nombreux habitants ont l'impression que le trafic a considérablement augmenté au-dessus de leur tête. Si des communes comme Awans et Grâce-Hollogne sont habituées à ce genre de nuisances, il semblerait que les plaintes fleurissent également dans des communes plus éloignées de l’aéroport et installées hors des zones de bruits. Ainsi, le même sentiment s’est fait ressentir à Seraing, Liège, Neupré, Dalhem ou encore Blegny. 

    Dans ce contexte, certaines communes ont décidé de bouger pour obtenir des explications. À Awans, on prépare même l’artillerie lourde. Un avocat a été invité au prochain conseil communal. Il y exposera les différentes pistes à disposition de la commune pour intervenir, si besoin, en justice contre l’aéroport: «Ces derniers temps, nous avons reçu de plus en plus de plaintes à cet égard, c’est vrai. Mais ce qui est interpellant, c’est que de plus en plus de plaintes proviennent de villages comme Villers-l’Evêque et Othée, où, d’habitude, on n'en reçoit pas autant. Nous demandons donc à ce que les zones de bruit soient revues. Elles ont été calculées sur un pourcentage de vols antérieurs, bien moindre, qui ne correspond plus à la situation actuelle. On demande que le trafic diminue, que ces zones soient revues et que l'augmentation des vols vers Awans soit prise en compte dans l'intérêt des citoyens. Si nous estimons être lésés, nous n’hésiterons pas à aller en justice contre l’aéroport», explique le bourgmestre Thibaud Smolders. 

    Aussi à Dalhem, Liège, Neupré 

    Mais cette situation n’est pas propre à Awans… bien au contraire! Le même sentiment se fait ressentir à Seraing, Liège mais aussi à Neupré où la bourgmestre a là aussi été interpellée à plusieurs reprises par ses habitants: «On a constaté la même augmentation du nombre de vols, surtout à basse altitude. Les citoyens nous ont aussi fait remarquer qu’ils notaient des changements par rapport aux horaires. Les avions semblent voler plus tôt et utiliser de nouveaux couloirs. Peut-être qu’avec le confinement, les habitants ont été davantage touchés par les vols, on ne sait pas… J’ai donc envoyé un courrier au directeur général de l’aéroport pour tenter d’obtenir une réponse objective. Pour comprendre si ces impressions sont réelles », explique Virginie Defrang-Firket, bourgmestre de Neupré. 

    Même chose en Basse-Meuse, à Dalhem qui n’est pourtant pas accolée à l’aéroport : « Nous n’avons pas reçu davantage de plaintes, mais on partage le même sentiment. Je l’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises et les habitants en parlent. Nous avons l’impression que les vols ont augmenté et que les directions empruntées par les avions ont été modifiées », explique Arnaud Dewez, bourgmestre. Ce discours est partagé par d’autres bourgmestres liégeois. Coïncidence ? Le sujet sera abordé à la prochaine conférence des bourgmestres. 

    L’article complet en suivant ce lien : 

    https://www.lameuse.be/585278/article/2020-06-20/nuisances-sonores-plus-importantes-laeroport-de-bierset  

  • Une montre bassengeoise de luxe pour commémorer la bataille de Dunkerque

    montre mac arthur 2.jpgLa start-up bassengeoise Col&MacArthur innove encore en sortant une nouvelle montre commémorant la bataille de Dunkerque. Cette montre, qui fait partie d’une collection à venir célébrant les 80 ans de la deuxième guerre mondiale, signe également la première collaboration entre l’horloger et le Val Saint-Lambert. 

    montre mac arthur 1.jpgDepuis Bassenge, la maison horlogère Col&MacArthur est en train de se faire un nom à travers le monde entier. Créée voici quelques années à peine par Sébastien Colen, un ingénieur diplômé de l’ULiège, et Iain Wood-MacArthur, un ancien de la garde écossaise de Buckingham établi en Belgique depuis maintenant plus d’une trentaine d’années, a fait le pari de miser sur une alliance entre l’Histoire et l’horlogerie fine. Le résultat ? Des montres commémorant les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci, les 50 ans des premiers pas de l’homme sur la Lune ou le centième anniversaire de la fin de la première guerre mondiale. Un dernier modèle qui, lors des cérémonies organisées en 2018, a été offert aux plus grands dirigeants de la planète, dont la chancelière allemande Angela Merkel, le président français Emmanuel Macron et le président des Etats-Unis, Donald Trump ! 

    Cette fois, c’est à la deuxième guerre mondiale que s’attaque Col&MacArthur. Voici quelques jours, la start-up bassengeoise a ainsi dévoilé sa dernière création, « Dunkerque 1940 », qui célèbre l’opération Dynamo ordonnée par Churchill pour évacuer les troupes britanniques prises au piège dans le nord de la France. Ici aussi, on retrouve la patte Col&MacArthur, soit une multitude de détails évoquant l’événement disséminés autour d’un mécanisme 100 % suisse. 

    Pour l’occasion, l’entreprise bassengeoise a ainsi fait appel à la cristallerie du Val Saint-Lambert, chargé de transformer du sable récolté sur la plage de Dunkerque en cristaux sertis à différentes heures stratégiques définissant l’opération Dynamo. Des cristaux qui ont en outre été taillés pour reconstituer le code morse du « V » de « victoire ». 

    Cette montre, disponible en trois versions (429, 479 ou 1.099 euros pour la version automatique tirée en 100 exemplaires numérotés) pour un total de 1.100 exemplaires, présente également des chiffres romains, lui permettant, une fois encore, de mettre en valeur le « V », tracé en rouge à la place du 5, ou le VI, sur lequel figure « George », faisant ainsi référence à George VI, le souverain régnant sur l’Angleterre à l’époque du conflit. 

    « Dunkerque 1940 » est la première d’une série de montres qui sortiront d’ici 2025 pour commémorer les 80 ans de la deuxième guerre mondiale. Seront notamment évoqués au travers des futures créations l’attaque de Pearl Harbor, la bataille de Midway, celle de Stalingrad, la libération des camps de concentration, le débarquement ou encore la libération de Paris. Une manière pour la start-up bassengeoise de préserver le patrimoine de l’humanité au travers de ses montres, termine Sébastien Colen : « Honorer ces grands Hommes qui jadis se sont distingués pour de nobles causes est primordial. Il est important de se souvenir d’où nous venons et les moments forts dans l’histoire de l’humanité qui ont façonné la société actuelle. » (Source Sudinfo)

  • A proximité. Le marché hebdomadaire d'Oupeye rouvre ce mercredi

    logo bassenge sudinfo.pngAprès plus de deux mois d'annulation, le marché hebdomadaire d'Oupeye rouvre ce mercredi. La petite dizaine d'exposants retrouvera l'esplanade du Château d'Oupeye et accueillera les clients de 8h à 14h. Bien évidemment, cette réouverture ne se fera pas sans certaines règles strictes. Les marchands devront obligatoirement porter un masque, qui sera recommandé pour les visiteurs. Un sens de circulation va également être mis en place et sera délimité par des barrières nadar. Le fameux 1,5 m de distance entre deux personnes devra aussi être respecté. Quant aux Haccourtois, eux aussi, vont pouvoir retrouver les deux-trois échoppes qui se donnent rendez-vous, tous les vendredis, sur la petite place d'Hallembaye. L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 20 mai 2020.