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Entreprises et Economie locales

  • Coronavirus. Dès vendredi, il faudra présenter un ticket pour entrer chez Ikea

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    Un seul ticket par véhicule sera distribué à l’entrée du parking  
    Lundi, plusieurs mesures ont été prises au terme d’une réunion menée en présence des responsables d’Ikea et du bourgmestre d’Awans. L’objectif, renforcer les contrôles afin que les clients souvent indisciplinés, respectent mieux les règles édictées par nos dirigeants dans le cadre de la lutte contre la pandémie. L’une des décisions prises lors de cette réunion prévoit que chaque client présente un ticket pour entrer dans le magasin.   
    « Une réunion constructive a été menée lundi soir en présence des responsables d’Ikea, du bourgmestre d’Awans et de la police locale », a indiqué mardi Julie Stordiau, porte-parole d’Ikea Belgique. « Au terme de cette réunion, il a été décidé que les contrôles de police seraient renforcés sur le site d’Ikea et qu’un barrage filtrant serait réalisé à l’entrée du parking du magasin afin de s’assurer que seule une personne par véhicule ne pénètre dans le bâtiment pour y réaliser ses courses », poursuit-elle.
    Si la présence de la police a été renforcée dès ce mardi matin, le barrage filtrant sera, quant à lui, mis en place dès vendredi. « Dès vendredi, des employés de la société de gardiennage qui travaille avec Ikea seront placés à l’entrée du parking du zoning. Ils distribueront un ticket par voiture que le client devra ensuite présenter à l’entrée du magasin pour pouvoir entrer », explique Julie Stordiau. La célèbre enseigne suédoise demande donc à ses clients de se renseigner via leur site internet afin de préparer au mieux leur venue dans le magasin.
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mercredi 9 décembre 2020

  • Bassenge - Economie. Les montres Col&MacArthur à la conquête de l’Europe

    Malgré la crise, les chiffres s’envolent 
    Malgré la crise sanitaire, la start-up Col&MacArthur, qui conçoit des montres de luxe depuis Bassenge, a réussi à poursuivre son expansion, en s’attaquant notamment aux marchés français et anglais. Prochaine étape : l’Allemagne. Le secret de leur succès ? Leurs produits ne sont disponibles que sur leur plateforme web…   
    Alors que beaucoup tirent la langue à cause de cette crise sanitaire qui n’en finit pas, la start-up bassengeoise Col&MacArthur tire allègrement son épingle du jeu. Active dans l’horlogerie fine, avec des montres proposées en séries limitées, elle a en effet connu une année 2020 exceptionnelle, aux dires de son patron et fondateur, Sébastien Colen : « Depuis que la crise a commencé, de nombreuses personnes qui ne peuvent plus aller en magasin se sont tournées vers nous, avoue-t-il. Ça nous a donc permis de grandir d’une manière à laquelle on ne s’attendait pas. »
    C’est que la jeune société a, depuis ses débuts en 2013, opté pour la seule digitalisation. Impossible de trouver un de leurs produits dans un commerce, tout passe par leur plateforme web. C’est donc avec un temps d’avance qu’ils ont pu appréhender cette crise, là où la plupart des entreprises et des magasins ont eu besoin d’un temps d’adaptation. « Mais c’est la preuve qu’en digitalisant, on peut réussir à pallier les effets de cette crise », estime M. Colen. Et même à en tirer profit.
    Si Col&MacArthur, du nom de ses deux fondateurs, Sébastien Colen, un ingénieur diplômé de l’ULiège, et Iain Wood-MacArthur, un ancien de la garde écossaise de Buckingham établi en Belgique, pouvait déjà se targuer d’un bilan impressionnant de près de 5.000 montres conçues et vendues, elle devait jusqu’à présent la majeure partie de son chiffre d’affaires au marché belge. Mais cette année particulière a quelque peu changé la donne. « C’est vrai que l’année passée, on était principalement en Belgique, continue M. Colen. Mais cette année, on a voulu tester la France, avec la diffusion d’un spot sur M6. On a risqué 20.000 euros, et on a tout de suite eu près de 40.000 euros de retour. On voyait sur notre site les pics d’audience directement après une diffusion. »
    Une réussite qui a poussé le Bassengeois à aller voir encore un peu plus loin. D’ici quelques jours, Col&MacArthur s’attaquera ainsi au marché anglais, avec une campagne de publicité sur le réseau national. « Et si ça fonctionne, le prochain pays, ce sera l’Allemagne. » Une expansion à l’international à la vitesse grand V qui, là aussi, doit beaucoup au concept de vente exclusivement digitale. « L’avantage, c’est qu’on n’a pas besoin de quelqu’un ou d’un bureau sur place. Notre bureau, c’est notre plateforme web. »
    Aujourd’hui, la maison bassengeoise entrevoit donc l’avenir avec sérénité. Ce qui lui permet de travailler sur de nouveaux projets.
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mardi 8 décembre 2020

  • Boulanger - Pâtissier. Le renouveau de la boulangerie locale

    Le secteur voit arriver une jeune génération de boulangers attirée par le « bien manger »
    Si le secteur de la boulangerie-pâtisserie connaît, depuis plusieurs années, une érosion de son nombre de représentants, les signes encourageants d’une reprise, davantage axée sur le local, sont là.
    « Le secteur représente, en Wallonie, environ 1.400 boulangeries et quelque 10.000 emplois, ce qui n’est pas rien. Il y a un maillage extraordinaire sur toute la région, même si les boulangers-pâtissiers sont de moins en moins nombreux à exercer leur profession et cela, en raison de plusieurs facteurs », explique Albert Denoncin, président de la Fédération francophone de la Boulangerie. « Le premier facteur, c’est que, pendant de nombreuses années, il n’y a pas eu de formation suffisante. Il y a 10 ans, les études techniques en boulangerie-pâtisserie ont été supprimées. L’année dernière, un enseignement technique a été recréé, à titre expérimental, durant 3 ans ».
    Le second facteur, ce sont les conditions de travail. Même si elles ont évolué ces dernières années, un boulanger-pâtissier travaille durant les week-ends et les fêtes. « C’est dès lors plus compliqué de trouver à la fois des jeunes qui ont envie de se lancer et des parents qui encouragent leurs enfants à aller vers cette filière. Ajoutons le problème des banques. C’est devenu très compliqué pour un jeune de 22-23 ans, qui voudrait se lancer avec un certain volume de fabrication et de vente, d’emprunter des sommes d’argent importantes. Sans compter qu’à cause du bruit et des odeurs, les ateliers de boulangerie ont bien souvent dû quitter les villes pour les zonings. De plus, la rentabilité dans la boulangerie-pâtisserie n’est pas la même que dans d’autres secteurs. Ce sont probablement des facteurs qui jouent sur la question de la reprise ou de la création d’une boulangerie », note le président.
    Gestion et production
    L’avenir de la profession, il le voit pourtant de manière positive. « Je suis confiant si les nouveaux venus maîtrisent à la fois la gestion et la production. On est actuellement dans l’émulation et l’excellence. Peut-être qu’on verra, à l’avenir, davantage de petites boulangeries que de moyennes. On constate une modernisation de l’outil et, s’il y a encore des gens courageux pour se lancer dans le métier, je crois qu’ils préféreront le faire sans sacrifier leur vie personnelle comme c’était souvent le cas auparavant ». Quant au fait qu’on voit fleurir çà et là de nouveaux boulangers qui ont eu une autre vie professionnelle avant et qui se reconvertissent, Albert Denoncin y voit, lui, une « génération qui fait davantage cela par plaisir que pour réellement gagner sa vie ».
    Le secteur a aussi connu un renouveau dès 2005. En cause ? La libéralisation du prix du pain qui, pendant 60 ans et jusqu’à cette année-là, avait été bloqué. « Cela a permis un renouveau de la boulangerie, un retour des céréales anciennes et de la fermentation lente… On constate aussi un retour du consommateur vers la qualité. Il cherche de plus en plus des pains de qualité, fabriqués par des artisans ». Et la crise du Covid a encore amplifié cela, puisqu’elle a entraîné une hausse des volumes de production d’environ 15 %.
    Ambassadeur de l’agriculture
    « Je suis très heureux de cette prise de conscience du consommateur. Nous nous battons, depuis des années, pour mettre en valeur les produits locaux et nous avons des résultats. On oublie trop souvent que la boulangerie est un des premiers ambassadeurs de l’agriculture dont elle utilise de nombreux produits comme les céréales et les œufs ».
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 4 décembre 2020

  • Les clients sont demandeurs. Des coiffeurs et esthéticiennes vont travailler à Maastricht

    Puisque les pays voisins appliquent un confinement moins strict, certains coiffeurs et esthéticiennes de la région liégeoise ont décidé d’aller exercer leur activité aux Pays-Bas, à quelques kilomètres de chez eux.
    Michaël Del Bianco est coiffeur (salon XYZ) à Haccourt (Visé), à quelques minutes à peine de la frontière avec les Pays-Bas. Lui, il envisage la création d’un salon éphémère (un pop-up), à Eijsden, une petite commune proche de Maastricht.
    « J’ai pas mal de clientes frontalières qui viennent se faire coiffer ici et on a donc pensé installer un salon éphémère à Eijsden, à 5-6 kilomètres de chez nous. On louerait un rez-de-chaussée commercial à quelqu’un qui, par exemple, aurait du mal à le louer avec la situation actuelle et qui serait peut-être ravi de nous le louer quelques semaines. Quant au matériel, on peut facilement le louer. C’est clair que ça va nous coûter de l’argent mais les clients, eux, continuent à se faire coiffer. Du matin au soir, ils nous demandent : ‘Pouvez-vous venir chez nous ?’. Or, pour moi, travailler au domicile des gens, rien de tel pour transmettre le Covid. Le client prend des risques aussi. Je préfère donc un pop-up. Mon comptable étudie actuellement la faisabilité et, si j’ai son feu vert, en une semaine, on peut tout préparer’, conclut-il.
    L'article complet est à lire dans votre journal la Meuse de ce mardi 1er décembre 2020

  • Nuisances sonores - Survols Juprelle, Awans, Bassenge... etc... Qatar Airways opère des vols Maastricht-Liège pour… 38 km!

    Selon le site de la RTBF, ces avions (cargos) survolent la région deux fois par semaine.
    La Meuse rapportait la semaine prochaine que c’est une véritable aberration écologique qui vient d’être dénoncée par le conseiller communal liégeois Pierre Eyben (Vert Ardent). Un vol cargo de Qatar Airways en provenance de Doha s’arrête d’abord à Maastricht, avant de revenir vers Liège. Un vol de 9 minutes pour… 38 km !
    « Là, je crois qu’on bat véritablement un record du monde » s’étrangle Pierre Eyben de Vert Ardent. Un vol cargo de Qatar Airways en provenance de Doha a atterri le 3 novembre à Maastricht, puis a redécollé pour Liège à 19h50 où il est arrivé 9 minutes plus tard après avoir parcouru les 38 kilomètres entre les deux villes ! Est-ce qu’on imagine bien l’empreinte carbone épouvantable de ce saut de puce en avion ? »
    Source La Meuse : l'article complet à lire en suivant ce lien
    https://lameuse.sudinfo.be/467907/article/2019-11-05/qatar-airways-opere-un-vol-maastricht-liege-pour-38-km

  • Bonne nouvelle ! Le Resto Social de l'asbl Racynes vient vers les personnes isolées, fragilisées par la crise du COVID

    Plus spécialement en ce qui concerne la Vallée du Geer, il passera à Glons et à Roclenge le mercredi.
    Par un communiqué, l'asb Racynes de Haccourt vient de faire savoir que, dès à présent, son Resto Social vient vers les personnes isolées, fragilisées par la crise du COVID pour qui les fin de mois sont difficiles.. Toutes les infos sur les illustrations. N'hésitez pas à contacter Caroline au 0499 13 16 10.

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    Il est toutefois à noter qu'il vous est loisible aussi de venir emporter les repas à l’épicerie sociale de Racynes à Haccourt. Elle est ouverte les lundi, mercredi et vendredi, sur rendez vous au même numéro de gsm de Caroline (ci-dessus).

  • Consommation. Notre spécialiste a testé le salami Milano proposé dans les supermarchés

    Sur ce même blog, nous vous signalions récemment le nouveau commerce à Slins de la jeune Noémie Placenti qui propose des spécialités italiennes à un jet de pierre, seulement, de la Vallée du Geer.
    Le magazine Maxx a fait appel à elle pour donner son avis sur le salami Milano proposé dans les supermarchés.
    Noémie Placenti, les a testés à l’aveugle.
    Parce qu’il va probablement accompagner la raclette des prochaines semaines, Maxx teste, ce samedi, le salami Milano, un grand classique de la charcuterie italienne, un saucisson fait à partir de viande de porc et né à Milan, comme son nom l’indique.
    Le mélange est assaisonné avec du sel, du poivre noir en grains écrasé, du poivre blanc en poudre et du vin puis placé dans des boyaux naturels. On le mange coupé finement, idéalement à la machine. On le teste avec Noëmie Placenti qui vient d’ouvrir un camion de charcuteries et spécialités méditerranéennes à Fexhe-Slins (Juprelle), en région liégeoise. Elle vend bien évidemment des charcuteries et des fromages italiens. « Depuis que je suis toute petite, je fais les marchés avec mon Nonno qui vendait des produits italiens », explique la jeune femme qui a repris le flambeau et appelé son activité « Il Cappello », qui veut dire chapeau, en hommage à son Nonno qui en portait toujours un pour faire les marchés. Pour elle, « un bon salami Milano doit être coupé très fin et contenir des petits morceaux de poivre bien visibles ». Nous lui faisons donc découvrir des salamis achetés en grande distribution et généralement emballés sous vide. « Quand le salami est emballé sous vide, je trouve que c’est bien d’ouvrir un peu l’emballage avant de le manger pour le laisser respirer », ajoute-t-elle.

    Et voici le résultat des tests

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    L'article complet est à découvrir dans le Maxx magazine de ce jour le suplément life style du Journal La Meuse

  • La BNP Paribas Fortis de Roclenge ferme ses portes

    Mauvaise nouvelle pour Bassenge. L’agence BNP Paribas Fortis va fermer définitivement ses portes à la fin du mois de novembre.
    Les habitués ont appris la nouvelle par un courrier et un mot affiché sur la porte de la banque. Dès ce 25 novembre, l’agence va fusionner avec celle de Visé et la clientèle de Bassenge y sera transférée.
    Cette fermeture s’explique principalement par les comportements des clients qui ont évolué avec la technologie. Comme nous explique la banque, en 2019, le nombre de sessions numériques a augmenté de 20 % par rapport à l’année précédente. Et, toujours en 2019, les contacts humains avec les clients ont diminué de 23 %. Et la tendance se poursuit cette année, poussant BNP Paribas Fortis à revoir la couverture géographique de ses agences et donc à en diminuer le nombre. Mais avec cette fermeture, il va devenir compliqué de trouver un distributeur dans la région.
    A Bassenge, il restera celui de l’agence Belfius de Glons ou de la CBC de Roclenge, où des frais de retrait sont applicables si on n’y est pas client. Néanmoins, conscientes du problème, BNP Paribas Fortis, KBC, Belfius et ING travaillent à une plateforme commune de distributeurs. Les premiers nouveaux distributeurs feront leur apparition dans les rues à partir de l’été de 2021. L’objectif est de garantir à 95 % des Belges l’accès à un distributeur automatique de billets dans un rayon de cinq kilomètres de leur domicile ou de commerces.
    Le plan de localisation de ces nouveaux distributeurs devrait être prêt d’ici la fin de l’année.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://lameuse-basse-meuse.sudinfo.be/678965/article/2020-10-30/la-bnp-paribas-fortis-de-roclenge-ferme-ses-portes

  • A proximité de Bassenge et à 4 minutes de Glons. Une Juprelloise se lance comme nouveau traiteur italien sur nos marchés liégeois

    traiteur italien juprelle.jpgNoémie Placenti, à peine âgée de 20 ans, se lance dans sa propre entreprise : l’ouverture de « Il cappello », son propre camion-traiteur de produits de bouche italiens.
    Avec ce projet, commencé il y a trois semaines, la jeune femme suit ainsi les traces de son grand-père… « C’est d’ailleurs en référence à mon nonno que ‘le chapeau’ (en traduction) est né, puisque c’est ainsi qu’on le surnomme sur les marchés. Il a 73 ans aujourd’hui et travaille toujours, avec sa propre échoppe de produits italiens. Petite, je l’accompagnais dans son travail, j’y ai fait des jobs d’étudiant, puis j’y ai travaillé aussi moi-même… Mais j’avais envie de me lancer aussi et, ayant toujours baigné là-dedans, cela me semblait une évidence », explique-t-elle.
    Au-delà des commandes à passer sur sa page Facebook, sa petite épicerie est installée devant chez elle (les mardi et jeudi, au 24 rue du Mont à Fexhe-Slins- A 4 minutes seulement de Glons) mais s’installera aussi les mercredi et vendredi à Flémalle, le samedi sur le marché d’Amay et le dimanche sur celui de Soumagne.

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    Vous y retrouverez donc tous types de produits de bouche italiens : du fromage à la charcuterie, en passant aussi par le vin, des olives et autres tapas, ainsi que quelques préparations maison. Un bon plan pour ensoleiller vos tables de saveurs méditerranéennes.
    La page Facebook "Il Capello" :
    https://www.facebook.com/Il-cappello-110237500659209
    L'article complet à lire en suivant ce lien :
    https://lameuse.sudinfo.be/677480/article/2020-10-29/une-juprelloise-se-lance-comme-nouveau-traiteur-italien-sur-nos-marches-liegeois

  • "Drive In Bassenge" , une plateforme d'aide à l'Horeca. Elle permet aux restaurateurs de s'inscrire afin de proposer des plats à emporter

    Mise en ligne au mois de mars, la plateforme est toujours présente pour commander vos plats aux restaurateurs locaux !
    Elle permet aux restaurateurs de s'inscrire afin de proposer des plats à emporter.
    La plateforme est totalement gratuite et est déclinée dans plusieurs villes et communes.
    En un clic, vous retrouverez l'ensemble des offres à Bassenge et toutes les infos pour commander :
    https://www.drive-bassenge.be/?fbclid=IwAR3uGsf7w8Efnl9JxEYeoF9E1qGLw_e1Ru8W9E-IpWEyfH49MHIRWqVEW7k
    (Source Page Facebook commune Bassenge)

  • Bassenge. Le couple crée des chemises unisexes conçues au Rajasthan

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    Les Liégeois n’ont pas peur d’oser et de se lancer des défis, on le sait. Tel est encore le cas avec le magnifique projet de Marjorie Evrard et Guillaume Deberdt, 37 ans, un couple de Bassenge qui vient de créer « Shalo ». Ce concept, mis en ligne au travers d’un e-shop depuis deux semaines, se veut unique en son genre… même au-delà de nos terres liégeoises. Il consiste en la création de chemises éco-responsables issues d’une méthode artisanale d’impression du Rajasthan, via une technique ancestrale de « block printing ».
    « Cela fait cinq ans maintenant que, chaque année, nous gardons tous nos congés pour partir cinq semaines en voyage en Asie du sud-est, en mode sac à dos », introduit Marjorie. « Ce qui nous importe, c’est de ne pas faire de plan, de partir à la découverte de ces contrées et, surtout, de leur population. » Birmanie, Vietnam, Indonésie, Thaïlande… Le couple en a déjà découvert, de nombreuses merveilles. Et, parmi celles-ci, un certain fil rouge qui s’est imposé -un peu- de lui-même. « On s’est toujours fort intéressé à l’artisanat du tissage, la création des textiles… C’était notre centre d’intérêt, sans trop pouvoir expliquer pourquoi finalement », rit-elle.
    L’an dernier, c’est en Inde, au Rajasthan exactement, que Marjorie et Guillaume ont eu un véritable coup de cœur pour Yogesh, un artisan « block printer » depuis des générations. « C’est une technique qui ressemble en fait à une méthode aux tampons, à partir de blocs en bois, de 15 sur 15cm environ, conçus par des ébénistes indiens. Les artisans y posent de la peinture, des couleurs de pigments naturels, sur le tissu -du 100 % coton- pour l’imprimer », explique le couple, qui a soudainement eu une sorte de « révélation ».
    Guillaume, délégué commercial dans sa vie professionnelle, ne parvenait pas à trouver des chemises qui reflètent sa personnalité mais aussi le contact qu’il souhaitait avoir avec ses clients, à la fois chic et amical. « Le costume-cravate est trop classique, et cela crée une distance », précise-t-il. « D’où l’idée de se dire que ce serait chouette d’associer cette technique avec des motifs et des couleurs au style plus contemporain de chez nous. »
    pour les femmes aussi !
    Sans étude de marché préalable ou de grands plans préconçus, le couple s’est lancé, avec cœur et intuition. « Si je pouvais avoir un besoin comme celui-là, d’autres aussi sans doute… Pourquoi ne pas se lancer et essayer de faire une collection ? »
    Au fil des mois et d’allers-retours en Inde, les Bassengeois ont donc dessiné des motifs, choisi des couleurs et imaginé un modèle. « Finalement, ces chemises peuvent se porter à la fois par des hommes, mais aussi par des femmes, en mode over-size plutôt. Elles ont des petites touches d’originalité, avec un col en V à l’arrière par exemple, des boutons personnalisés… Sans compter que, vu qu’il s’agit d’un travail fait à la main, chaque modèle se veut donc unique ! Ce qui est chouette, c’est qu’il peut finalement se porter pour le boulot et d’autres occasions mais aussi pour un barbecue tranquille entre amis », précise Guillaume.
    La conception des produits est donc faite à 100 % au Rajasthan, dans les ateliers de Yogesh. Et 16 modèles sont nés de cette collaboration artisanale belgo-indienne. « Dans le respect et la bienveillance des droits de l’Homme bien sûr, c’est aussi ce qui nous a plu chez Yogesh. Les conditions de travail y sont exceptionnelles, c’est primordial pour nous ! Sur nos comptes Facebook et Instagram, on partage d’ailleurs beaucoup des photos et de vidéos pour montrer comment cela se passe, d’où viennent les produits vendus. »
    Le prix unique de lancement actuel est à 75 euros « Pour l’instant, c’est sur l’e-shop que ça se passe, mais nous sommes en contact pour poser nos chemises dans des boutiques belges et françaises. Le stock est, fatalement, limité mais nous verrons comment cela évolue puisque, clairement, l’idée est d’avancer encore, de pouvoir sortir de nouveaux modèles, d’en reproduire encore aussi », confient-ils.
    Un état d’esprit et une motivation qu’ils ont d’ailleurs mis en avant via le nom de leur concept. « Shalo, cela veut dire ‘Avance, bouge’, en hindi… Avec cette petite particularité qu’il est écrit volontairement avec une faute d’orthographe comme beaucoup la font là-bas, faute de scolarité… » (L'article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 15 octobre 2020)

    Pour découvrir le site :
    https://shaloconcept.bigcartel.com/

  • CBR - Exploitation future de la carrière du Romont. Procès-verbal de la réunion d'information du 10/09/2020 – CBR (HeidelbergCement Group)

    Pour consulter le résumé des différents points abordés lors de la réunion d'information au public du 10/09/2020.

    réunion cbr.pdf

    CBR exploitation future de la carriere du romont.pdf

    CBR exploitation future de la carriere du romont suite.pdf

    annexe-2-exploitation_future_de_la_carriere_du_romont.pdf

  • Eben-Emael - Economie et écologie. Mobilisation contre l’extension de la carrière du Romont + L'interview (VTL Télé) de Mark Vos Bourgmestre de Riemst

    Une pétition a déjà récolté plus de 700 signatures
    À la mi-août, on apprenait que CBR souhaitait pouvoir étendre la carrière du Romont sur 110 hectares. Une extension dont ne veulent pas des habitants du village qui vivent déjà avec les nuisances engendrées par la carrière. Ils se mobilisent avec notamment une pétition qui a déjà récolté plus de 700 signatures.
    Une pétition en ligne
    Face à l’ampleur du projet, Olivier Letihon, agriculteur et éleveur de porc, a décidé de mobiliser des habitants et de créer un comité. « On essaye de faire bouger les choses et le temps presse. Les opposants, qu’ils soient de Bassenge ou des communes avoisinantes, ont jusqu’à ce vendredi pour envoyer leurs remarques et avis. On a donc décidé de lancer une pétition en ligne. Elle est ouverte depuis dimanche et elle a déjà récolté près de 800 signatures. » Mais il n’y a pas que les nuisances supplémentaires qui posent problèmes. « On va exproprier, pour cause d’utilité publique, des terres agricoles qui vont servir à 100 % à une société privée. Alors c’est vrai qu’une fois l’exploitation terminée, les zones sont réhabilitées pour redevenir des terres agricoles. Mais ça pose aussi question. D’abord, elles sont relouées suivant un système de points, sans laisser la priorité aux agriculteurs qui ont été lésés. Ensuite, qualitativement, cette réhabilitation n’est pas faite correctement. Elles ne produisent plus que 65 % du rendement qu’il y avait avant. Et puis, en 2020, est-ce encore d’actualité de détruire une centaine d’hectares agricoles pour une carrière ? »
    Si vous désirez vous aussi signer la pétition :
    https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/petition-contre-projet-extension-carriere-romont/105993

    L'article complet à lire dans La Meuse

    Du côté du Limbourg proche, les habitants de Riemst craignent un nouvel affaissement dû à l'extraction de marnes wallonnes
    Le reportage TVL avec l'avis de Mark Vos Bourgmestre de Riemst

  • CBR - Carrière de Romont à Eben-Emael. Pour tout savoir sur la future extension

    CBR Lixhe introduit une demande conjointe de modification de plan de secteur et de permis unique pour pouvoir poursuivre l’exploitation de la carrière du Romont au-delà de 2026. Cette demande porte sur une superficie d’environ 110 hectares de zone agricole à affecter en zone d’extraction.
    S’ils sont accordés, la révision du plan de secteur et le permis unique permettront à CBR Lixhe d’exploiter la carrière jusqu’en 2043 environ.
    Du 11 au 25 septembre inclus, les riverains du site peuvent émettre leurs éventuelles remarques sur le projet.
    Pour être officiellement prises en compte, ces remarques doivent être formulées par écrit et en français. Elles doivent être transmises par courrier postal (éventuellement recommandé) ou par mail au Collège Communal de Bassenge, pour le 25 septembre au plus tard, date de la poste faisant foi.
    Une copie de ces courriers est également adressée à CBR, le demandeur.
    Indiquez clairement vos coordonnées complètes (nom et adresse) sur tout courrier !
    Où adresser les courriers ?
    Courrier original
    A l’attention du Collège Communal de Bassenge : Rue Royale, 4 - 4690 Bassenge – joel.tobias@bassenge.be (Directeur général)
    Copie au demandeur
    A l’attention de Monsieur Benoit Gastout - CBR Lixhe : Rue des Trois Fermes - 4600 Lixhe-lez-Visé – ou par mail à philippe.delporte@cbr.be
    Ci-dessous le lien, vous trouverez la présentation projetée lors de la réunion d’information du public qui s’est tenue le jeudi 10 septembre.
    Exploitation future de la carrière du Romont (PDF, 1.98 Mo)
    Le dossier de base et l’annexe sont disponibles auprès de l’Administration Communale de Bassenge où ils peuvent y être consultés durant les heures d’ouverture.
    Durant la période du 11 au 25 septembre inclus, toute demande d’information complémentaire relative au projet peut être obtenue uniquement en transmettant un mail à Monsieur Philippe Delporte : philippe.delporte@cbr.be

    (Sources Bassenge.be et CBR)

  • A proximité. Tour de Tilice : une première journée de vendanges placée sous le signe de la convivialité ! (Photos)

    tour de tilice 1.jpgNous vous en parlions récemment. Un nouveau vignoble a vu le jour à Fexhe-Slins, à quelques encablures de la Vallée du Geer.
    (Voir article ICI )
    A la Tour de Tilice, samedi dernier était un grand jour. Pour la première fois, le verbe vendanger était conjugué au présent.
    Malgré la pluie battante qui marquait le début de la matinée, le temps maussade et la grisaille qui accompagnaient les vendangeurs et vendangeuses durant toute la journée, c'est la convivialité, le partage d'un moment unique et celui du travail bien fait qui l'ont emporté. Comme en attestent les photos, l'excellent accueil et l'attention portée par les propriétaires à toutes ces personnes qui ont donné de leur temps, méritent certainement d'être soulignés.
    Aussi, pour celles et ceux qui seraient intéressés de participer à la prochaine vendange, sachez qu'elle aura lieu le 19 septembre prochain.
    Tenté de vendanger du Chardonnay ? Alors...

    Rendez-vous sur la page Facebook de la Tour de Tilice :
    https://www.facebook.com/DomaineTourdeTilice

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