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Emploi

  • Emploi. Une fonction Google pour trouver un job

    Face au contexte économique difficile, Google a décidé de donner davantage de visibilité aux offres d’emploi disponibles sur Internet, via une nouvelle fonction de recherche dans Google Search. Celle-ci sera mise progressivement à disposition des Belges. Tous devraient pouvoir en profiter « à très court terme », assure Thierry Geerts, le directeur de Google Belgique.
    Déjà aujourd’hui, Google est un canal très utilisé par les chercheurs d’emploi. D’après Actiris, un sur trois arrive sur son site Internet via une recherche Google. Du côté du Forem, on monterait même à 40 %. « Cette nouvelle fonction va générer un trafic supplémentaire sur notre site », se réjouit Caroline Mancel, directrice adjointe chez Actiris. « Cette mobilisation de tous les acteurs est indispensable pour sauvegarder l’emploi en cette période de crise. »
    Et concrètement ?
    Concrètement, lorsque vous taperez par exemple dans le moteur de recherche « vendeur », vous aurez accès à toutes les offres d’emploi référencées. Vous pourrez ensuite affiner vos critères de recherche, notamment selon la localisation. En cliquant sur l’un des résultats, vous aurez accès à une description plus détaillée avant d’être renvoyé sur le site où l’offre est effectivement publiée pour pouvoir y postuler.
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mercredi 23 septembre 2020

  • 100 nouveaux emplois aux chaussures Skechers dans les Hauts-Sarts

    Implantée dans le zoning de Herstal depuis 2001, l’entreprise spécialisée dans la confection de chaussures a recruté 100 personnes sous contrat à durée indéterminée en juillet. Skechers occupe désormais près de 200.000 m² d’entrepôts aux Hauts-Sarts. Une bonne nouvelle pour l’emploi liégeois en pleine crise sanitaire !
    En période de crise sanitaire où les mauvaises nouvelles vont bon train, l’entreprise logistique Skechers de Milmort (Herstal) ne semble pas accuser le coup. En effet, le centre de distribution pour chaussures de sport a annoncé l’engagement de 100 personnes supplémentaires sous contrat à durée indéterminée. Ces nouveaux travailleurs sont arrivés courant du mois de juillet au centre de redistribution des Hauts-Sarts. « Il s’agit principalement de préparateurs de commandes et de manutentionnaires », nous explique Sophie Houtmeyers, vice-présidente des opérations de distribution.
    L’année 2020 aura pourtant été difficile pour de nombreuses entreprises. « Comme beaucoup, nous avons bien évidemment été impactés par le Covid-19. Mais l’e-commerce prenant de plus en plus d’ampleur, nos chiffres d’affaires commencent tout doucement à se rapprocher de ceux de l’année dernière. Et je suis certaine qu’on arrivera au même résultat que l’année dernière », se réjouit la vice-présidente.
    Dynamique positive
    Face aux faillites à répétition, Skechers est l’une des seules sociétés wallonnes à embaucher pendant cette crise sanitaire. « Pour nous, c’est important de rester dans une dynamique positive surtout dans des moments difficiles, insiste Sophie Houtmeyers. Nous prenons des décisions sur le long terme et nous sommes garantis de pouvoir assurer ces emplois dans le futur. »
    L'article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce mercredi 19 août 2020

  • Wallonie. Plus de 6.000 inscrits à la plateforme pour saisonniers

    logo bassenge sudinfo.pngLancée le 8 avril en Wallonie, la plateforme Jobs.Easy-agri, destinée aux travailleurs saisonniers de l’horticulture, dresse un premier bilan. Jobs.Easy-agri fait le lien entre travailleurs saisonniers et producteurs. « Nous avons eu pris cette initiative au début de la crise du coronavirus. On savait qu’il allait y avoir pénurie », explique Claude Vanhemelen, secrétaire générale de la Fédération wallonne horticole (FWH). « Nous avons ensuite développé le site avec le Collège des Producteurs, en collaboration avec la Fédération Wallonne de l’Agriculture, les syndicats et avec le soutien du ministre Willy Borsus (MR). Globalement, le bilan est positif. Ça ne résout pas tous les problèmes mais ça va dans le bon sens. »
    Depuis le lancement, 6.000 personnes se sont inscrites comme demandeurs d’emploi saisonnier dont 26 % d’étudiants et 27 % de chômeurs. « La catégorie qui a eu le plus de succès est celle des chômeurs temporaires de l’Horeca, qui étaient habitués à un travail physiquement dur, contraignant au niveau des horaires et pas toujours bien rémunéré », commente Claude Vanhemelen.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce 1 juillet 2020

  • Très lent redémarrage. Les aides-ménagères reprennent peu à peu le travail

    logo bassenge sudinfo.pngMais des familles pourraient ne plus avoir recours à leurs services. Des pertes d’emploi à craindre

    Les entreprises de titres-services, permettant à des aides ménagères de travailler chez des particuliers, reprennent peu à peu leurs activités. On craint néanmoins des fermetures car les ménages ont perdu leur pouvoir d’achat et/ou ont pris d’autres habitudes. 

    Les aides ménagères n’ont jamais été interdites de travailler. Néanmoins, on a observé une chute de 90 % de leurs activités. En cause : la peur de contracter le coronavirus ou de le transmettre à des personnes vulnérables. Aide-ménagère n’est pas un métier anodin : il s’agit d’entrer dans le domicile du client, auprès de personnes âgées notamment, plus vulnérables au coronavirus.

    Mais depuis le début de ce mois de mai et le déconfinement, les activités reprennent peu à peu. « C’est très lent et on doit à peine atteindre les 30 % d’activité aujourd’hui », nous dit Arnaud Le Grelle, directeur chez Federgon (la Fédération des sociétés de titres-services, notamment). « Cette reprise est très lente pour plusieurs raisons. D’abord, il faut que les trois parties le veuillent (la société de titres-services, l’aide-ménagère et le client). Ensuite, il faut retrouver des correspondances : il n’est pas toujours possible pour le client de garder la même aide-ménagère qu’avant la crise, du coup il faut trouver d’autres personnes qui peuvent convenir ».

    Laurent Le Grelle formule des inquiétudes pour l’avenir. « Du côté des clients, je ne suis pas sûr que tous referont appel à leur aide-ménagère. Car certains auront perdu leur pouvoir d’achat (chômage temporaire, voire chômage économique) et aussi parce que, durant le confinement, ils se sont réorganisés et n’éprouvent plus le besoin de se faire aider. Ils nettoient eux-mêmes ».

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jour :

    https://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2020-05-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-05-15,BASSE-MEUSE,1|4

  • Le secteur de la construction engage. On manque de maçons et les ouvriers étrangers ne sont plus là

    logo bassenge sudinfo.pngUne offre d’emploi parue ces jours-ci a attiré notre attention. Elle concernait Thomas & Piron qui est à la recherche de… 80 maçons ! Un chiffre important, comme le confirme Philippe Callens, le DRH de la société luxembourgeoise.

    « Nous sommes en effet en pleine reprise. La quasi-totalité de nos chantiers sont concernés et l’activité est telle qu’on a besoin de main-d’œuvre. Ces maçons sont principalement pour notre société TP Home où nous employons déjà 750 ouvriers ». Le directeur des ressources humaines parle de 80 % des futurs maçons à trouver rien que pour cette société.

    Un métier qui n’a pas attendu la crise du Covid-19 pour être en pénurie. « Nous recherchons d’autres profils comme des chauffagistes sanitaires mais la pénurie est moins importante que pour les maçons ». Ici, la pénurie de maçons n’aurait rien à voir, nous dit-on, avec les ouvriers qualifiés étrangers qui ont dû rentrer chez eux et qui ne peuvent pas revenir, pour le moment. « Cela concernerait plutôt notre société TP Bâtiment même si on n’est pas trop impactés, apparemment », précise Philippe Callens. Cela touche surtout des sociétés qui travaillent avec des sous-traitants étrangers.

    François Carnoy, le directeur général de la Confédération Construction Wallonne a évidemment entendu parler de ce problème. On peut estimer à 20 % le nombre d’ouvriers étrangers qui travaillent dans le secteur de manière, précisons-le, tout à fait légale. Ils viennent pour la plupart de Pologne, de Roumanie ou du Portugal. « Ces travailleurs qualifiés sont détachés en Belgique, légalement », souligne M. Carnoy. « En Wallonie, nous tentons de privilégier l’embauche de jeunes demandeurs d’emploi de la Région ».

    Il rappelle que 200.000 personnes sont au chômage en Wallonie. « On demande au Forem d’essayer d’être plus actif au niveau de la formation mais la pénurie de main-d’œuvre qualifiée est bien présente. Ces métiers ne font plus rêver les jeunes et nous voulons inverser cette tendance ». En axant sur le fait qu’un ouvrier qualifié n’aura pas de problème à trouver un travail. « Car c’est devenu un métier d’avenir ».

    Il concède que la tendance a bien changé en 20 ans. « À cette époque, c’est vrai, il était difficile de trouver un emploi dans notre secteur ». (Source Sudpresse)

  • Emploi - grande campagne. On recherche 5.000 chauffeurs poids lourds

    Cette profession est dans le top 10 des métiers en pénurie

    Le secteur du transport et de la logistique lance sa campagne pour encourager le métier avec le slogan « Trop aventureux pour un emploi ordinaire ? Jetez un coup d’œil sur enrouteverlaventure.be » 

    Au second trimestre 2019, le secteur du transport et de la logistique représentait, au niveau de l’économie, 5.446 entreprises et 70.108 travailleurs. Pas mal pensez-vous et pourtant c’est l’un des métiers en pénurie. Ainsi le Fonds Social Transport et Logistique (le FSTL) lance, dès ce lundi, une grande campagne, notamment via des spots radio ou des médias sociaux, où le public sera invité à découvrir le métier.

    Salaire correct

    « On vous invitera à visiter le site Web où vous trouverez toutes les informations concernant le job », explique Anne Colmant pour le FSTL.

    « C’est clair que nous voulons redorer l’image qui est donnée de la profession. Le saviez-vous ? Actuellement, un chauffeur sur deux a plus de 45 ans ».

    5.000 postes sont donc à pourvoir dans le secteur. Comment motiver les éventuels candidats ? Justement en regardant la campagne qui, via des exemples de chauffeurs passionnés par leur job, veut casser l’image erronée de la profession. « Pour beaucoup de personnes, la perception est celle d’un job qui requiert peu de compétences », poursuit Anne Colmant. « Ou d’un boulot monotone qui occupe 60 heures par semaine et tient éloigné de la maison. Avec cette campagne, nous voulons montrer que les compétences sont bel et bien nécessaires et qu’il existe des dizaines de possibilités d’accomplir ce travail de façon variée et intéressante. Parallèlement à une campagne de recrutement, c’est donc aussi une campagne d’image : nous voulons revaloriser la profession et rendre aux chauffeurs routiers actuels la fierté de leur métier ».

    L’article complet avec tous les renseignements dans votre journal La Meuse de ce lundi 16 mars 2020

  • La société belgo-israélienne Nyxoah investit à Bassenge. Les premiers appareils devraient sortir des ateliers dès le mois de mai

    nyxhoa.pngLa RTBF rapporte ce samedi 15 février 2020 que la société belgo-israélienne Nyxoah va s’installer à Bassenge. Cette société fabrique un implant contre l’apnée du sommeil. Une forte augmentation récente de son capital avec ses partenaires australiens devrait lui permettre d’obtenir l’autorisation de mise en vente de son produit sur le marché américain. Ce qui suppose une forte croissance de la production, actuellement prise en charge par un atelier israélien.

    L’appareil va être fabriqué, dès ce mois de mai, dans des locaux que la Société va louer au Val du Geer à Bassenge.

    Toujours selon la RTBF, une demi-douzaine d’emplois seront créés dans un premier temps et une quinzaine est envisagée après les premiers mois de lancement.

    Le site de Nyxoah :

    https://www.nyxoah.com/

    L’article à lire sur le site de la RTBF en suivant ce lien :

    https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_la-societe-belgo-israelienne-nyxoah-investit-a-bassenge?id=10432859&fbclid=IwAR0Vjk8UCwXqV0oOz0nqLe9nlcnaPgK1b_2qnm0hewthnxKkhy6zTrdHG0k

  • Liège: plus de 1.000 emplois à pourvoir ce jeudi au Country Hall ( + supplément : des postes à pourvoir à l‘armée)

    L’incontournable rendez-vous de l’emploi liégeois se tiendra au Country Hall le jeudi 13 septembre de 13 à 19h. Vous cherchez un premier job, une évolution de carrière ou une réorientation complète ? Talentum Liège vous permettra peut-être de trouver votre bonheur à quelques kilomètres de chez vous !​

    Porté par Références (et Références Régions), et soutenu par le groupe Rossel (Le Soir, Sudpresse, Vlan, 7Dimanche, etc.) dans son ensemble, Talentum Liège est un événement spécifiquement pensé pour sa communauté de lecteurs et d’internautes, et pour toute personne cherchant un nouvel emploi en région liégeoise. C’est en organisant sur une seule après-midi et en un même lieu, la rencontre entre des milliers de candidats et des recruteurs régionaux et (inter)nationaux, que cet événement est devenu, au fur et à mesure de ses différentes éditions l’incontournable rendez-vous de l’emploi li enez rencontrer les recruteurs de votre région (et votre avenir) ! Plus d’un millier de postes à pourvoir !

    Cette concentration qualitative de milliers de candidats potentiels représentant autant de profils différents, et de recruteurs à la recherche de besoins divers et spécifiques, rend cette rencontre mutuellement profitable. Les sociétés ont l’opportunité unique d’avoir un premier contact avec un nombre de candidats incomparable à un recrutement organisé dans d’autres contextes, et peuvent ainsi récolter des dizaines de CV’s dont elles se serviront directement (au minimum 1000 postes à pourvoir directement), ou qu’elles conserveront comme réserve de recrutementégeois.

    Des employeurs régionaux et (inter)nationaux de 1er plan dans des secteurs variés

    Comment se rendre au Country Hall ?

    En venant d’Anvers - Autoroute E313, dans l’échangeur de Vottem, suivre la E40 direction Bruxelles Dans l’échangeur de Loncin, suivre E25 Luxembourg, sortie Marche-Seraing N 37, suivre N617 vers Stade du Standard. À hauteur du stade, emprunter la N63 direction Marche. Aux feux tricolores entrer à droite « Country hall ».

    Article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/443571/article/2019-09-24/liege-plus-de-1000-emplois-pourvoir-ce-jeudi-au-country-hall

    Notons aussi qu’en matière d’emplois, en 2020, l’armée va recruter 2.035 militaires et 150 civils

    La Défense ouvrira à nouveau l’an prochain un nombre record de postes (2.035, soit autant que cette année), avec 1.215 recrutements prévus de soldats et matelots, 600 de sous-officiers et 220 d’officiers afin de compenser les milliers de départs à la retraite du personnel en fin de carrière prévus au cours de cette législature. Plus de 100 profils différents sont recherchés.

    Une bonne partie des recrues sera engagée sous le statut BDL à durée limitée (une carrière de huit ans pouvant être portée à douze au maximum, mais avec la possibilité de passerelle vers le statut de carrière). La Défense organisera ainsi les dimanches 13 et 20 octobre prochains deux journées « Jobdays@defence » dans quatorze unités au total.

  • A proximité. Oupeye – économie. Weerts va créer 400 emplois ! L'entreprise va exploiter un cinquième du Trilogiport

    Nous vous l'annoncions en exclusivité dans notre édition de samedi dernier. Le groupe Weerts va venir s'installer au Trilogiport. Cinquante millions d'euros vont être investis et surtout, permettre de créer plus de 400 emplois d'ici quatre ans. 

    Le Port autonome de Liège et Weerts Supply Chain viennent de signer un contrat de concession au Trilogiport.

    Un cinquième de la plate-forme multimodale sera exploitée, d'ici quatre ans, par la société Weerts. Avec, à la clé, un investissement de 50 millions d'euros mais surtout, la création de plus de 400 emplois.

    « Avec ce nouveau partenariat qui se concrétise, c'est exactement ce que nous voulions : de l'emploi en valeur ajoutée. Puisqu’ici, il n'y aura pas que de la manutention », se réjouit Willy Demeyer, président du Port autonome.

    Les emplois qui devraient ainsi être créés auront des profils divers : employés, ouvriers, clarckistes...

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-24,BASSE-MEUSE,1|12

  • Emploi. 18.200 profils hautement qualifiés recherchés d’urgence

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngEn Belgique, les secteurs des biosciences, de la pharmacie et des technologies recherchent d’urgence quelque 18.200 nouveaux collaborateurs spécialisés. Ce chiffre ressort d’une enquête réalisée auprès des fédérations sectorielles Essenscia et Agoria par Modis qui dépend du groupe Adecco. Il s’agit surtout d’emplois qui requièrent un diplôme supérieur et une vision pluridisciplinaire.

    « Nous constatons une évolution énorme sur le plan de la médecine personnalisée et des techniques avancées de diagnostic. Des technologies telles que l’intelligence artificielle, l’« Internet of Things » et le « Big Data » sont de plus en plus intégrées dans les entreprises qui se spécialisent dans le développement de produits pharmaceutiques, par exemple. Mais les spécialistes en biomédecine ne maîtrisent pas forcément toujours suffisamment ces technologies. C’est pourquoi, il est indispensable de collaborer avec des experts d’autres secteurs », commente Glenn Van Dael, CEO Modis Belgium. Modis a donc décidé d’étoffer ses activités en proposant aux secteurs qui n’en possèdent souvent pas en interne des experts à la lisière de l’IT, des sciences et de l’ingénierie.

    L’article à lire dans la Meuse :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-10,BASSE-MEUSE,1|16

  • Bon à savoir ! A Liege Airport, 1.650 emplois seront disponibles dans les 3 ans

    Sur le site de Liege Airport, on engage et pas qu’un peu. Ce sont des centaines d’emplois qui sont proposés. Le problème est plutôt de trouver les bons profils. C’est pourquoi, avec la société Lachs, le Forem lance trois formations d’agent d’entrepôt de fret aérien, d’employé de bureau en fret aérien et d’agent de piste. Avec un engagement quasi acquis à la clé pour ces trois profils.

    La société de handling Lachs (chargement et déchargement d’avions) est passée de 160 personnes en 2016 à 328 aujourd’hui. « Et l’objectif est d’atteindre le chiffre de 800 dans les prochaines années », confirme Fabrizio Giancola, le DRH de Lachs.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/341118/article/2019-02-02/liege-airport-1650-emplois-seront-disponibles-dans-les-3-ans

  • Votre salaire sera-t-il indexé en janvier? Vérifiez!

    Les salaires de nombreux travailleurs seront indexés en 2019. L’augmentation dépendra votre commission paritaire.

    Le syndicat Setca avait publié la liste et le pourcentage d’indexation par commission paritaire, comme l’avaient signalé nos confrères de la RTBF.

    Article à lire ici :

    https://www.lameuse.be/329132/article/2019-01-07/votre-salaire-sera-t-il-indexe-en-janvier-verifiez?from_direct=true

  • Commune de Bassenge - Offre d'emploi : un conseiller en aménagement du territoire et urbanisme (M/F/X)

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngAnalyser les dossiers d’urbanisme (au sens large) et donner un avis éclairé au Collège communal dans le respect de la vision stratégique déterminée par le SCOTc, ainsi que dans le respect du Code de Développement Territorial et du Code de l’Environnement, Code de l’Eau.

    L’offre en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://www.bassenge.be/actualites/appel-a-candidatures-urbanisme.pdf

    (Source Bassenge.be)

  • Emploi. Bpost va engager 1.000 personnes

    L’accord scellé entre direction et syndicats de bpost a été présenté à la base. Parmi les mesures, il y a notamment l’embauche de 1.000 personnes. Les syndicats ont présenté le préaccord à leurs délégués. La direction de l’entreprise aurait promis d’engager immédiatement 100 travailleurs à temps plein pour ramener la charge de travail dans certains services « à un niveau acceptable ». À cela s’ajouterait l’engagement de 900 personnes supplémentaires, à durée déterminée, pour la période chargée des fêtes de fin d’année.

    Signal reçu

    Syndicats et direction auraient également trouvé des points d’entente au sujet du système Géoroute d’organisation des tournées des facteurs.

    L’article complet dans La Meuse de ce mercredi ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-11-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-11-14,BASSE-MEUSE,1|13

  • Wallonie Forem. Voici les « métiers porteurs » pour trouver du boulot

    Une nouvelle analyse avec une méthode originale 

    Coiffeur, enseignant, carrossier : voici trois métiers considérés comme « porteurs » par le Forem, qui vient de sortir une toute nouvelle étude à l’approche originale. 

    Le Forem vient de sortir une toute nouvelle étude, originale dans le sens où elle se focalise sur les métiers porteurs. Nous avons l’habitude de vous parler des métiers « en pénurie », « en demande », voire « critiques » : voici une façon un peu plus positive d’aborder la question de l’emploi, avec ces métiers « porteurs pour s’insérer à l’emploi », comme les définit le Forem.

    Ce sont notamment des métiers qui ont connu le plus d’offres connues en 2017. Pourquoi « offres connues » ? Parce que toutes les offres d’emploi ne passent pas nécessairement par le Forem. Pour ces métiers, plus de 340 opportunités ont été enregistrées en 2017.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-11-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-11-05,BASSE-MEUSE,1|18