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Culture, éducation permanente

  • Enseignement. Éduquer les enfants au bien-être animal dès l’école primaire

    chat mignon.jpgJacqueline Galant (MR) lance l’idée et rappelle qu’un site internet donne déjà les outils aux professeurs 

    Comment faut-il se comporter avec son animal de compagnie ? Pour la députée Jacqueline Galant, la question mérite d’être traitée à l’école. Cynthia Chiarlitti, créatrice de la plateforme « Pense-Bête », soutient l’idée. 

    Et si on étudiait le bien-être animal à l’école ? C’est en tout cas la volonté de la députée Jacqueline Galant : « Nous avons désormais un code wallon du bien-être animal mais on constate qu’il y a encore de nombreux faits de maltraitance animale relayés par les médias. C’est pourquoi il serait intéressant de sensibiliser dès le plus jeune âge. Car en sensibilisant les enfants, nous touchons également leurs parents. »

    La députée regrette que les animaux ne soient considérés que sous l’angle purement scientifique. « Dans les cours de philosophie et de citoyenneté, la problématique n’est que brièvement abordée. Je voudrais que, dès l’école primaire, on puisse étudier l’animal en tant qu’être vivant avec des sensibilités. » C’est pourquoi elle demandera à la ministre de l’Enseignement, Caroline Désir (PS), ce qu’elle pense de l’idée d’encourager les pouvoirs organisateurs à mettre en place des cours de bien-être animal dans leur établissement.

    Un site ludique et pédagogique

    Jacqueline Galant aimerait également que les enseignants soient sensibilisés à l’utilisation d’outils pédagogiques tels que la plateforme « Pense-Bête », lancée au mois de janvier 2019. Une proposition accueillie à bras ouverts par son initiatrice, Cynthia Chiarlitti, également professeure de communication à Liège. « Le projet est désormais complètement opérationnel et je voulais justement voir avec le ministère de l’Enseignement comment nous pouvions le faire connaître dans les écoles », sourit-elle.

    « Pense-Bête » se présente sous la forme d’un site internet (www.pense-bete.be ) dont l’objectif est de conscientiser les enfants au bien-être de l’animal de compagnie. L’enfant choisit son animal - un chien, un chat, un hamster ou un poisson rouge - et peut réaliser différentes activités pour apprendre à le comprendre, à réagir mais aussi pour voir s’il est prêt à en adopter un.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.264492808.641788394.1573737689-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-15,BASSE-MEUSE,1|16

  • Bassenge. Rentrée 2019/2020 : la nouvelle brochure des Activités extrascolaires pour enfants de 2 1/2 à 12 ans

    Bassenge. Rentrée 2019/2020 : la nouvelle brochure des Activités extrascolaires pour enfants de 2 1/2 à 12 ans

    A consulter ici : activités extrascolaire brochure 2019.png

  • L’Athénée Royal de Visé- Glons, une école dynamique à taille humaine

    logo-CEFA-glons.gifUne école dynamique ouverte sur le monde. C’est sans doute ce qui caractérise d’abord l’Athénée Royal de Visé-Glons. Établissement sans cesse en mouvement où les projets foisonnent à mesure de l’année, l’A.R.V. place l’élève au centre de son projet pédagogique. Objectif : faire de l’étudiant un acteur de son propre épanouissement personnel. « Notre population ne cesse de grandir à mesure des années », souligne Fabienne Roose-Pottier, l’énergique Préfète des Études. « On avoisine les 1500 élèves sans tenir compte des sections fondamentales, ce qui ajoute 500 personnes. Mais au sein de notre établissement, chaque élève compte. On est une grande école, certes, mais à taille humaine où chacun peut trouver sa place. C’est une des clés de la réussite de notre école. » Ce fil rouge est l’objet de l’attention de tous, les élèves, bien sûr, mais aussi l’ensemble des professeurs, des éducateurs et du personnel auxiliaire. Trois axes sont ainsi mobilisés dans le projet d’établissement. « Oui, on va et on revient sans cesse entre apprendre à apprendre, apprendre à être responsable et apprendre à entreprendre » confirme Madame la Préfète. 

    GLONS :

    Un CEFA, un centre d’éducation et de formation en alternance niché sur le site de Glons, permet aussi à ceux qui le souhaitent de mêler cours théoriques/pratiques en classe et apprentissage chez un patron en entreprise. Pour ceux qui viennent d’horizons lointains, un internat attenant à l’école est prêt à les accueillir. « C’est une bonne façon de confronter nos élèves, dès leur plus jeune âge, au monde qui les entoure. Nous voulons vraiment les préparer à l’avenir. C’est la raison pour laquelle nous sommes également attentifs à sortir nos étudiants de Visé. On le fait notamment via des échanges linguistiques avec des Allemands de la ville de Kaarst ou le programme Comenius grâce auquel notre établissement a été sélectionné pour participer à l’élaboration d’un projet en collaboration avec 6 pays partenaires » commente Fabienne Roose-Pottier qui chapeaute le tout. Qui dit diversité dit du coup mixité sociale, mais pas ghetto. « Notre école fait la part belle à tous les publics, mais ils ne sont pas isolés les uns des autres », assure encore Madame la Préfète. « Ils sont au contraire amenés à échanger et évoluer les uns avec les autres en harmonie… »

    L’article complet à lire en suivant ce lien

    https://www.sudinfo.be/id125248/article/2019-06-17/lathenee-royal-de-vise-glons-une-ecole-dynamique-taille-humaine

  • Culture – Bassenge. Ce samedi 15 juin, « L'Huître, je te quitte moi non plus » une pièce de théâtre à ne pas manquer !

    4 à  strophes photo.jpgCe samedi 15 juin, la troupe « Les 4 à strophes » présente une comédie savoureuse de Didier Caron à la salle La Passerelle à Bassenge. Rires garantis !

    « Bernard est fermé comme une huître et est jaloux comme un pou ! Il soupçonne sa femme Viviane de le tromper avec Olivier. Son couple semble aller droit dans le mur. Il élabore alors un plan machiavélique pour se venger et rendre sa femme jalouse : la quitter, pour qu'elle revienne vers lui. Pour cela, il embauche Cindy, jeune comédienne, pour jouer le rôle de sa maîtresse.

    Victime de sa propre stratégie, il se retrouve rapidement coincé entre Cindy qui prend un peu trop son rôle à coeur et Viviane, qui est loin d'avoir dit son dernier mot. Deux appartements, deux camps ! La tension monte, chacun se sent trahi au fil des alliances qui se font et se défont.

    Et chaque soir, la même question : qui dormira où ? »

    Une pièce de Didier Caron

    Par la troupe "Les 4 à Strophes" avec : Annick Sleypenn, Noëlla Dambiermont, Laurent Godart, Nicolas Van Lierde

    Réservations souhaitées (voir coordonnées affiche).

    Une organisation Reflets asbl.

  • Débarquement du 6 juin 1944 : nos paras sauteront sur Sainte-Mère-Église

    débarquement juin 44.pngPlus de 30.000 personnes, dont près de 500 vétérans, sont attendues aux principales cérémonies de commémoration du 6 juin 1944, date du débarquement allié en Normandie. Cette séquence mémorielle s’ouvrira mercredi matin à Portsmouth, en Angleterre, avec une cérémonie internationale en présence de la reine Elizabeth II et de plusieurs chefs d’État et de gouvernement, dont la Première ministre britannique sur le départ, Theresa May, le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le président américain Donald Trump. Les célébrations se poursuivront mercredi après-midi et jeudi de l’autre côté de la Manche.

    Un avion de transport belge C-130 Hercules et une soixantaine de para-commandos du débarquement normandie.jpg«Special Operations Regiment» (SOR) participeront ce 9 juin à un saut de masse près de la localité de Sainte-Mère-Eglise. Ils feront partie d’un dispositif fort de dix-sept avions gros porteurs de sept nationalités qui doivent larguer près de 1.400 parachutistes - un millier de militaires et 400 civils, dont certains en uniforme d’époque - non loin de ce lieu mythique dans l’histoire du Débarquement, situé dans le département de la Manche.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-06-03,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-06-03,BASSE-MEUSE,1|16

  • Bassenge. Je Lis dans ma Commune : Opération « Le climat, nous participons! »

    Bassenge. Je Lis dans ma Commune : Opération « Le climat, nous participons! » (Source Bassenge.be)

    Je lis dans ma commune 2019.png

  • C’est le printemps ! Il est revenu le temps de se remettre au jardinage

    Après nous avoir offert de très belles journées cette semaine, le printemps se montrera un peu plus timide dans les jours qui viennent. Mais, si vous en avez le loisir, entre deux averses et sous un ciel généralement gris, c’est le moment de vous remettre au jardinage. (Photo bandeau illustration  - jardin Kreavert à Boirs)

    Les fleurs se développent de plus en plus, les protections hivernales vont pouvoir être progressivement retirées, et vous allez pouvoir vous adonner aux tailles de mars, réputées les meilleures, selon l’adage bien connu.

    Au verger.

    C’est le moment de greffer, tailler, planter… Depuis quelques mois, les arbres fruitiers attendent leur tour. Si la taille n’a pas encore été faite, ne tardez plus car les fruitiers mettent leurs feuilles, et déjà pour certains leurs fleurs.

    Au jardin d’ornement.

    Les fleurs de saison pointent leur nez et commencent à égayer le jardin : primevères, amélanchier, cognassier du Japon, prunus, mimosa, et évidemment l’incontournable forsythia jaune, annonciateur de l’arrivée du printemps ! Plantez les vivaces ainsi que les bulbes à floraison estivale et automnale. Semez les annuelles, uniquement sous abris : pétunias, verveines, sauges, œillet d’Inde, cosmos… Pour les arbustes, taillez toutes les haies, ainsi que le camélia défleuri, l’hibiscus, la glycine… Taillez aussi vos derniers rosiers. Terminez la plantation des arbustes caducs à racines nues et des arbustes persistants en motte.

    Au potager.

    Les semis sous châssis et les premières divisions de plants ouvrent le bal. En passant par la serre, on active les semis délicats qui s’impatientent déjà… Le potager commence à s’agiter : boutures et plantation des bulbes comestibles sont au menu.

  • Le livre du mois. « La vie secrète des arbres » Un livre qui devrait certainement plaire en Vallée du Geer

    la vie secrète des arbres.jpgAu vu de l’intérêt manifesté pour les arbres par beaucoup de nos lecteurs et lectrices en Vallée du Geer, ce livre que nous avons eu le plaisir de lire devrait leur apporter un bon moment de lecture. Nous en avons donc fait le livre du mois.

    « Après avoir découvert les secrets de ces géants terrestres, par bien des aspects plus résistants et inventifs que les humains, votre promenade dans les bois ne sera jamais plus la même… »

    Peter Wohlleben Auteur de l’ouvrage.

    Prodigieux conteur, acclamé dans le monde entier, Peter Wohlleben s’appuie sur les dernières connaissances scientifiques et multiplie les anecdotes fascinantes pour nous la vie secrète des arbres.2jpg.jpgapprendre comment s’organise la société des arbres.

    Les forêts ressemblent à des communautés humaines. On y observe des couples amoureux, des enfants que les parents aident à grandir, des voisins qui se soutiennent et des pionniers audacieux. Les arbres se montrent solidaires, font preuve de mémoire et savent répondre avec ingéniosité aux dangers. Leurs racines, tel un réseau internet végétal, leur permettent de partager des nutriments, mais aussi de communiquer entre eux. Et, elles peuvent perdurer dix mille ans.

     la vie secrète des arbres.3jpg.jpgLa vie secrète des arbres a été numéro un des ventes en Allemagne avec plus de 750.000 exemplaires vendus. Il est traduit en 32 langues.

    Il est publié aux éditions « Les arènes »

    Il est disponible à la Bibliothèque Saint Victor de Glons (début mars)

    La vie secrète des arbres se prolonge sur arenes.fr en suivant ce lien :

    http://www.arenes.fr/livre/vie-secrete-arbres/

    Roger Wauters

  • Bonne rentrée à tous les enfants, adolescents (et autres…) sans oublier les enseignants

    Bonne rentrée à tous les enfants, adolescents (et autres…) sans oublier les enseignants

  • Nouveau à Bassenge : « Speech splash » bain de langue

    Nouveau à Bassenge : « Speech splash », bain de langue

    http://www.speech-splash.be/services/ateliers 

    bain de langue 2.jpg

  • Le plan cadastral est désormais disponible en ligne à tous

    Le plan parcellaire cadastral est désormais disponible en open source en ligne pour tout un chacun.

    Jusqu’à présent, seuls certains groupes cibles spécialisés, comme les géomètres et les administrations communales, y avaient accès. «Tout le monde peut dorénavant l’utiliser afin de visualiser et de localiser des biens immobiliers par exemple», se réjouit lundi le ministre des Finances Johan Van Overtveldt.

    http://www.lameuse.be/267501/article/2018-08-20/le-plan-cadastral-est-desormais-disponible-en-ligne-tous?from_direct=true

  • Asbl Bassenge On Move. Ecole de la réussite 2018 : ça commence lundi !

    Communiqué de l’asbl Bassenge On Move.

    Les cours sur mesure sont prêts. Les horaires ont été envoyés aux élèves. Les profs sont motivés. Cette année, notre ASBL répondra à 42 nouvelles demandes d'aide.

    On rappellera que ces cours existent depuis 2014. Qu'ils sont totalement gratuits et visent une seule chose : la solidarité entre Bassengeois. Car l'égalité des chances dans le domaine de l'éducation est au cœur de nos préoccupations.

    Nous souhaitons, à tous les élèves, une excellente semaine de révision et nos meilleurs vœux de réussite pour leurs examens.

  • Dans les écoles. 1.000 euros pour promouvoir la nourriture locale

    Le ministre de l’Agriculture, René Collin, lancera, en septembre, un appel à projets à destination de toutes les écoles wallonnes, du maternel au secondaire en passant par le CEFA. Intitulé « Tous locavores», l’appel à projets a pour but de créer des activités pédagogiques relatives à la production et à la transformation alimentaire sur le territoire wallon. L’enjeu reste toujours identique : sensibiliser au chemin « de la terre à l’assiette » (ou réciproquement), à notre agriculture et à notre alimentation locale : les métiers, les produits, les enjeux, le goût…

    1.000 euros par école

    Pour ce faire, le ministre met 1.000 euros à disposition de chaque école qui rentrera un projet dans ce cadre-là. Attention, d’autres appels à projets ont déjà été lancés pour promouvoir la nourriture locale mais il ne s’agit pas ici de leur faire de l’ombre. Inutile donc de proposer un potager à l’école ou des collations saines qui sont déjà subventionnés par la Région wallonne. « En sensibilisant nos futurs décideurs, consommateurs (les plus jeunes), le but est donc bien de véhiculer ce message à l’ensemble des consommateurs », explique la porte-parole du ministre Collin.

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-04,BASSE-MEUSE,1|14

  • Basse –Meuse. Catastrophe pour la récolte des poires

    La sécheresse impacte fortement les récoltes de poires et de pommes.

    Avec les explications de Philippe Hustin, fruiticulteur à Glons.

    Le rendement des poires est compromis, tandis qu’un mince espoir subsiste pour les pommes

    Après les gelées tardives de 2017, les fruiticulteurs vivent une nouvelle année difficile. La sécheresse que nous connaissons depuis un mois compromet grandement les récoltes. Et comme aucune pluie n’est annoncée d’ici 15 jours, les poires semblent condamnées à plus ou moins brève échéance. 

    Pommiers et poiriers sont également victimes de la sécheresse qui sévit sur le pays depuis un mois. Et s’il y a encore une grosse semaine, les fruiticulteurs de la Basse-Meuse regardaient leurs vergers avec une pointe d’optimisme, ce n’est plus du tout le cas. « Jusqu’à la fin de la semaine dernière, les arbres parvenaient encore à s’en sortir », explique Philippe Hustin, fruiticulteur sur Bassenge. « Mais le gros coup de chaleur de la fin de semaine dernière a été le coup de grâce. Ils manquent d’eau et les fruits dépérissent de jour en jour. Et ça ne va pas aller en s’arrangeant puisqu’on n’annonce pas de pluie avant 15 jours au moins ». Et Georges Leclerc, fruiticulteur à Dalhem d’ajouter : « En ce moment, les arbres végètent. Ils lâchent leur fruit et les autres ne grossissent plus. On voit les feuilles des arbres brunir. Les pommes sont brûlées par le soleil. Et les arbres spéculent entre leur survie, l’alimentation du fruit ou les bourgeons de l’année prochaine. Cette sécheresse aura un impact cette année et l’année prochaine ».

    Un petit espoir pour les pommes ?

    La récolte des poires devrait se faire aux alentours du 18 août, soit deux bonnes semaines plus tôt que d’habitude. « Comme on n’annonce pas de pluie d’ici là, je pense que ça va être catastrophique cette année », poursuit Philippe Hustin. « Les poiriers n’aiment pas les grosses chaleurs c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il y a énormément de poiriers en Belgique. Notre climat leur convient. Habituellement. Pour les pommes, j’ai un petit espoir. Elles seront récoltées en septembre et j’espère que d’ici là, il y aura eu de la pluie pour sauver les fruits ».

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-03,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-03,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge On Move asbl. L'école de la réussite 2018 et ses cours de rattrapage gratuits pour vos enfants : c'est parti pour les inscriptions !

     C'est parti pour les inscriptions ! Attention, avant le 8 juillet, date butoir !

    école de la réussite 2018.jpg