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Politique - Page 2

  • Élections. Pour tout savoir ! Les 13 questions importantes du scrutin! Tout ce qu’il faut absolument savoir avant d’aller voter d’ici 15 jours…

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngDans deux semaines exactement, ce sera le jour où vous exercerez votre devoir de citoyen pour mettre en place les différentes assemblées législatives, en principe pour cinq ans chacune. On fait le tour de l’élection du 26 mai en 13 questions pratiques. 

    1. Est-ce que dans 15 jours, vous voterez pour élire un gouvernement fédéral et un premier ministre ?

    Pas exactement. Au fédéral, on élit les députés. C’est parmi eux, en fonction du rapport de force, que doit se dégager une coalition, c’est-à-dire une alliance entre différents partis, pour former un gouvernement – ce qui est d’ailleurs une étape qui ne s’avère pas nécessairement facile, il faut que les différents partis formant une majorité arrivent à se mettre d’accord sur un programme. C’est cette coalition qui permet la mise en place d’un gouvernement et décide de qui sera le Premier ministre.

    1. Combien de bulletins de vote remplirez-vous le 26 mai ?

    Trois. Un pour élire les députés à la chambre des représentants (au niveau fédéral), un pour élire les députés régionaux (wallons ou bruxellois) et un pour élire les députés européens.

    1. Combien de députés enverrez-vous à la Chambre des représentants ?

    Pour tout le pays, il y a 150 députés : 87 Flamands, 48 Wallons et 15 Bruxellois. Chaque circonscription électorale envoie un nombre défini de députés (de 4 à 24) en fonction de sa population. Par exemple, il y a 6 députés pour Namur, 15 pour Liège, et 18 pour le Hainaut.

    1. Combien de députés européens élirez-vous ?

    La Belgique envoie 21 députés européens à Strasbourg, dont 8 issus de la communauté française et un de la communauté germanophone. L’Assemblée dans sa totalité compte 751 députés.

    1. Combien de députés régionaux allez-vous choisir ?

    Le Parlement bruxellois compte 89 membres (dont 17 néerlandophones), le Parlement wallon 75, répartis là aussi en fonction de la population des circonscriptions.

    1. Pourquoi ne vote-t-on plus pour le Sénat ?

    Le Sénat est désormais constitué de manière indirecte, mais bien entendu en fonction du vote que vous émettrez dans 15 jours. 50 sénateurs sont d’abord désignés par les parlements régionaux, ensuite 10 autres sénateurs sont « cooptés », c’est-à-dire désignés ensuite par ces 50 sénateurs.

    1. Pourquoi ne vote-t-on pas pour le Parlement de la Communauté française ?

    Parce qu’au Parlement de la Communauté française, siègent les 75 députés wallons élus ainsi que 19 députés issus du Parlement bruxellois.

    1. Comment devez-vous voter pour que votre vote soit valable ?

    Soit en case de tête, soit pour un ou plusieurs candidats, pour autant qu’ils soient sur la même liste. Vous pouvez voter pour des candidats effectifs et/ou suppléants, mais toujours évidemment sur une seule et même liste. Dans le cas où vous votez à la fois en case de tête et pour un ou des candidats de cette liste, c’est le vote en case de tête qui n’est pas pris en compte. Dans tout autre cas de figure (quand vous votez pour des candidats qui ne sont pas sur la même liste par exemple), le vote est nul.

    1. Que devez-vous faire si vous ne pouvez pas aller voter ?

    Vous pouvez donner procuration à une personne de votre choix au moyen d’un formulaire délivré par l’administration communale de votre domicile. Différents cas sont prévus, notamment en raison de maladie, d’infirmité, mais aussi pour des raisons professionnelles ou religieuses. Ou encore parce que vous êtes étudiant, prisonnier ou simplement en vacances à l’étranger. Il faut dans la majorité des cas demander un certificat (à votre employeur, à votre école, à votre bourgmestre) et on peut croire que la procédure sera cette fois très surveillée à cause des récents soupçons de fraude.

    1. Si vous votez blanc ou nul, à qui cela profite-t-il ?

    En principe à personne. Les votes blancs et les votes nuls sont comptabilisés, mais on n’en tient pas compte lors de la répartition des sièges. Ils sont juste ignorés.

    1. Que devez-vous faire si vous n’avez pas reçu de convocation ou… si vous l’avez égarée ?

    Le mieux c’est de se rendre au service population de sa commune, avec sa carte d’identité, on vous y fournira un duplicata de la convocation – pour certaines grandes communes comme Liège et Charleroi, cette démarche est encore possible la veille et même le dimanche du vote… Par ailleurs, si vous avez déménagé depuis le 1 er mars dernier, il risque d’y avoir une complication : vous avez été convoqué pour aller votre dans votre ancienne commune.

    1. Que risquez-vous si vous n’allez pas voter ?

    Théoriquement, vous risquez une amende de 40 à 80 € (si c’est la première fois que vous n’allez pas voter) ou de 80 à 200 € (en cas de récidive). Vous pouvez même être rayé des listes au cas où vous ne vous êtes pas présenté au moins quatre fois en 15 ans de temps. Mais on doit bien dire que les poursuites dans ce genre de situation restent assez rares, voire inexistantes. Mais elles ne sont pas impossible.

    1. Que risquez-vous si vous ne vous présentez pas pour remplir le rôle d’assesseur ou de président qu’on vous a attribué dans un bureau de vote ou de dépouillement ?

    Là, c’est beaucoup moins anodin ! Il y a 5 ans, quelque 46 assesseurs faisant défaut ont été condamnés à une amende de 600€, tandis qu’un président a reçu lui une amende de 900€. Et cela pourrait même aller jusqu’à 1000€, à l’appréciation du juge de paix… Ne vous y risquez donc pas parce que dans ce cas-là, la sanction est vraiment effective.

    (Source 7Dimanche)

  • Conseil communal Bassenge. La vente de « cannabis légal » à l’ordre du jour de ce jeudi 9 mai 2019

    Ce jeudi 09 mai 2019 à 20 heures se tiendra un Conseil communal à la maison communale Place Louis Piron à Roclenge. Au 14ème point de l’ordre du jour, un règlement de Police relatif à l’implantation et à l’exploitation de « Cannabis-shops » sera abordé.

    ORDRE DU JOUR :

    1° Approbation du procès-verbal de la séance du 14 mars 2019.

    2° Approbation du procès-verbal de la séance du 11 avril 2019.

    3° Plan d’investissement communal.

    4° Plan de Cohésion Sociale (PCS) 2020 – 2025.

    5° Compte Communal- Rapport article L1122-23 du Code de la démocratie locale et de la

    décentralisation.

    6° Compte communal :

    1. a) Approbation des comptes communaux budgétaires ordinaire et extraordinaire - Exercice 2018
    2. b) Approbation du compte de résultats 2018, du bilan 2018 et de la synthèse analytique.

    7° C.P.A.S. – Compte exercice 2018

    8° Adhésion de notre commune au GRD RESA Intercommunale SA. - Assemblée générale extraordinaire du 29 mai 2019.

    9° RESA Intercommunale SA – Désignation des cinq représentants de la commune.

    10° SPI - Désignation des cinq représentants de la commune.

    11° Groupement d’Informations géographiques (GIG) – Désignation d’un représentant de la

    Commune.

    12° Ordonnance de Police : Epreuve cycliste « Grand Prix Color Code » le 23 juin 2019.

    13° Fabrique d’Eglise Saint Lambert de Boirs – Compte exercice 2018.

    14° Règlement communal de Police relatif à l’implantation et à l’exploitation de cannabis-shops,

    Bars à chichas et assimilés.

    15° A.S.B.L. Vivre jeune : Rapport d’activités et bilan 2018.

    16° A.S.B.L. Vivre jeune – Désignation des 6 représentants aux assemblées générales.

    17° Commission des Aînés : Rapport d’activités et bilan 2018.

    18° Procédure de mise en place de la Commission folklore et Monde associatif.

    19° Renouvellement des 10 représentants communaux auprès de l’AS.B.L. Bibliothèque Saint

    Victor.

    20° Renouvellement des 10 représentants communaux auprès de la Commission de l’Environnement.

    21° Contrat de rivière Meuse aval – Plan d’action

    22° Ratification de l’ordonnance de Police du Collège communal du 15 avril 2019 relative aux marquages routier rue Lulay à Glons.

    23° SWDE – Désignation d’un représentant aux assemblées générales.

    24° ISOSL – Proposition d’un candidat Administrateur.

    25° Fabrique d’Eglise Saint Pierre de Bassenge -Compte 2018 – Prolongation du délai de tutelle.

    26° Fabrique d’Eglise Saint Victor de Glons -Compte 2018 – Prolongation du délai de tutelle.

    27° Fabrique d’Eglise Saint Remy de Roclenge-sur-Geer -Compte 2018 – Prolongation du délai de tutelle.

    28° Fabrique d’Eglise Saint Lambert de Wonck – Compte 2018 – Prolongation du délai de tutelle.

    Huis clos

    (Source Bassenge.be)

  • Wallonie. 263 véhicules verts arrivent dans nos communes

    Jamais la Région n’avait cofinancé un parc d’une telle ampleur dans les administrations locales

    Ce jeudi matin, le gouvernement wallon valide une enveloppe de 1,5 million d’euros pour aider près de 90 communes ou CPAS à éliminer une partie de leur flotte vieillissante et polluante. Place aux full-electrics ou aux CNG. 

    « Nous ne nous attendions pas à un tel nombre de dossiers. Les pouvoirs locaux ont compris qu’ils devaient développer une réelle stratégie. Les besoins sont grands et d’autres appels à projets seront certainement nécessaires afin de répondre utilement à ce nécessaire verdissement des véhicules communaux. Vu l’engouement, je suis d’avis d’augmenter les moyens qui y seront consacrés à l’avenir », note Valérie De Bue, ministre des Pouvoirs locaux.

    À son initiative, le gouvernement wallon approuve aujourd’hui une enveloppe de 1,5 million d’euros pour aider financièrement les communes et les CPAS à acquérir des véhicules plus propres sur le plan environnemental. L’appel à projets avait été lancé en novembre 2018. C’est ainsi que six voitures au gaz naturel comprimé (CNG) vont débarquer au CPAS de Mons et six à la commune de Charleroi. Liège va troquer ses véhicules diesel de 10-12 ans contre 10 full-electric. 89 communes sont concernées et payeront une partie de la facture (le subside oscille entre 6.000 et 105.000 euros).

    L’enveloppe régionale va permettre l’acquisition d’un total de 263 véhicules dont 43 camions de plus de 3,5t. « C’est quasiment autant que pour l’ensemble de la période 2016-2018 où les appels à projets avaient cofinancé l’achat de 265 véhicules. Lors des précédents appels à projets, l’enveloppe n’avait jamais été consommée entièrement », souligne Valérie De Bue. Les communes pouvaient choisir entre des motorisations 100 % électriques ou CNG. Les deux types d’énergie arrivent à égalité dans les choix. « Le CNG permet de diminuer de 12 à 25 % les émissions de C02 par rapport à l’essence ou au diesel. Les véhicules au gaz naturel produisent jusqu’à 75 % de bruit en moins », rappelle la ministre, qui insiste sur le rôle d’exemplarité et d’initiative que doivent avoir les pouvoirs locaux « en faveur d’une utilisation rationnelle de toutes les sources d’énergie »

    Il est à espérer que Bassenge se soit inscrite dans cette voie…

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-09,BASSE-MEUSE,1|14

  • A proximité. Second rendez-vous de l’opération « Dans la peau d’un Ministre » ! Ce lundi, les citoyens de la Basse-Meuse se sont exprimé

    Trenysia moi ministre visé Sudpresse.pngTrenysia 19 ans Glons : «  Moi, ministre de l’Enseignement, je prendrais en main la problématique du harcèlement scolaire, qui est énorme aujourd’hui! Je donnerais les moyens au personnel de pouvoir agir plus vite quand un élève vient les trouver, et de punir. Mais aussi de sensibiliser les élèves, même dès la maternelle. »

    On y arrive à grandes enjambées… Les prochaines élections (régionales, fédérales et européennes), c’est maintenant dans moins de trois semaines ! Jusque-là, votre rédaction de La Meuse part à votre rencontre. Avec « Moi, ministre », on vous donne la parole. 

    moi ministre visé Sudpresse visé 2.pngLe 26 mai prochain, chaque citoyen se rendra aux urnes en vue d’élire les nouveaux gouvernements régionaux, fédéraux et européens. Ce jour-là, c’est vous qui déciderez de nos futurs décisionnaires. En attendant, avec notre opération spéciale « Moi, ministre », les rédactions du groupe Sudpresse et de vos Meuse Liège/Basse-Meuse vous donnent l’occasion de vous glisser dans la peau de nos dirigeants.

    Ce lundi matin, c’est à Visé que nous nous sommes rendus, place Reine Astrid. Le temps d’un échange, vous avez accepté d’endosser ce costume et de tirer au sort une compétence qui vous a été attribuée. Environnement, mobilité, santé, fonction publique, sport, enseignement, affaires étrangères, économie… Toutes les matières y sont passées !

    Un dossier à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 7 mai 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-07,BASSE-MEUSE,1|8

  • Devenez ministre d’un jour à Visé ce lundi matin

    A trois semaines du triple scrutin du 26 mai prochain, Sudpresse vous offre la possibilité de devenir ministre le temps d’une interview grâce à son opération « Moi ministre ». Le rendez-vous est fixé ce lundi sur la place Reine Astrid, à Visé, dès 9h.

    Le dimanche 26 mai, tout le monde sera appelé aux urnes dans le cadre du triple scrutin Région-Fédéral-Europe.

    Mais, bien que les partis rivalisent d’ingéniosité et d’inventivité dans leurs programmes, peut-être n’y trouvez-vous ce que vous désirez plus que tout pour votre région ou votre pays…

    Sudpresse a donc décidé de vous donner la parole pour vous permettre de vous faire entendre des candidats et de leurs formations politiques.

    Comme lors des élections communales d’octobre dernier avec l’opération « Moi bourgmestre », notre van sillonne ainsi quelques villes de la région liégeoise pour vous permettre d’exprimer vos idées. Cette nouvelle opération, « Moi ministre », fera étape ce lundi dès 9h sur la place Reine Astrid, à Visé.

    Vous aurez ainsi l’occasion de proposer vos idées pour le pays ou la Wallonie après avoir été investi d’une compétence ministérielle. Pour quelques minutes, le ministre, ce sera donc. Mais peut-être vos idées seront-elles également entendues par ceux qui nous gouverneront au lendemain du 26 mai.

    Rendez-vous donc ce lundi dès 9h à Visé.

  • Première page de La Meuse. Une tête de chevreuil placée sur un monument aux morts à Bassenge

    Honteuse macabre découverte à l’entrée du bois de Glons (Basse-Meuse). La tête coupée d’un jeune chevreuil a été placée sur le monument aux morts qui s’y trouve. L’œuvre, sans doute, d’un braconnier

    Triste et honteux constat à l’entrée du bois de Glons, sur la commune de Bassenge en région liégeoise. Fin de semaine dernière, un riverain de la rue du bois Hamé a fait la macabre découverte. « J’allais rentrer dans le bois quand j’ai vu cette tête de cerf coupée posée sur le monument aux morts », introduit-il. « Cela m’a choqué car c’était vraiment là, à la vue de tous, alors qu’il y a aussi souvent des enfants qui viennent se promener ou jouer ici. Apparemment, cela faisait déjà plusieurs jours qu’elle était là. C’est horrible car on voyait bien que ce n’était pas l’œuvre d’un animal... La coupure était super nette! »

    Et ce « funèbre trophée » était d’ailleurs encore présent tout au long de ce week-end de Pâques. « Mais, quand j’y suis retourné, la tête était tombée... Et là, c’était encore plus répugnant car cela grouillait de partout. » Deux autres riverains, habitués des lieux, confirment les faits: « Nous venons quasiment chaque jour bavarder sur le banc placé à côté du monument. Cela devenait insupportable tant l’odeur, avec la bête en décomposition, était infecte. »

    En cours de journée, lundi, les deux riverains ont enfin constaté que ladite tête avait été enlevée. S’ils assurent avoir averti la commune de ce geste écœurant et totalement incivique, la bourgmestre Valérie Hiance dit ne pas avoir été au courant d’un tel fait. Même son de cloche du côté de Caroline Vrijens, l’échevine qui cumule à la fois les Commémorations et le Bien-Être animal dans ses compétences.

    L’article complet dans le journal La Meuse de ce vendredi ou en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/379656/article/2019-04-26/une-tete-de-chevreuil-placee-sur-un-monument-aux-morts-bassenge

     

    Note : Personnellement, le samedi 20 avril à 11h00, dès mon article publié, j’ai averti la commune de Bassenge en laissant un message sur la page Facebook de la commune avec le lien vers mon article et les photos. Mais, je n'ai reçu aucun accusé de réception (page gérée par un modérateur).

    Roger Wauters

  • Protection. Gaia veut une « police des animaux ». Qu'en sera-t-il à Bassenge ?

    Gaia vient tout juste de relancer sa campagne en faveur d’une police des animaux. L’association prend son bâton de pèlerin pour visiter les communes qui ont déjà un échevin du Bien-être animal. 207 communes wallonnes disposent désormais d’un tel échevinat. A Bassenge c’est à Caroline Vrijens qu’incombe la charge. « Bassenge aura-t-elle une Police des animaux ? » : la question est posée.

    Le bien-être animal est devenu progressivement un enjeu de société, repris par les politiques. Gaia, l’association de défense des animaux, s’en réjouit, mais voudrait que les communes aillent encore plus loin. Elle lance une nouvelle campagne auprès de ses membres et du grand public.

    En janvier de l’an passé, Michel Vandenbosch, président de Gaia, nous présentait ses priorités de l’année. Parmi elles, ce qu’il appelait la création d’une « police des animaux » dans nos communes. Les élections communales sont entre-temps passées par là. Et, déjà, Gaia relève un premier motif de satisfaction. « Il y a des progrès », nous dit Michel Vandenbosch. « Sur les 262 communes de Wallonie, 207 ont maintenant un échevin du Bien-être animal. Ou alors, c’est le bourgmestre lui-même qui s’occupe du sujet. Nous sommes ravis, parce que c’est la base. Là où il y a un échevin du Bien-être animal, comme c’est le cas à Liège, par exemple, on peut espérer que se développe une politique pour les animaux digne de ce nom. » Un échevin dédié, c’est donc le minimum, pour Gaia, mais ce n’est pas assez. » L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-23,BASSE-MEUSE,1|18

    Notons que…

    Depuis l’adoption, en 2018, du code wallon du bien-être animal (entré en vigueur le 1 er janvier), les bourgmestres ont un rôle plus important. Ils peuvent faire saisir des animaux. Selon Gaia, il faut qu’ils puissent s’appuyer sur des policiers spécialisés. « La police peut avoir un rôle important », insiste M. Vandenbosch. « Les policiers de proximité connaissent peut-être les gens qui maltraitent. Ils peuvent les convaincre de les donner spontanément à des refuges, plutôt que de les saisir. »

    Liège montre l’exemple

    S’il est une commune qui est à la pointe, c’est Liège. Elle dispose depuis les dernières élections d’un échevinat du Bien-être animal, mais elle a aussi déjà sa « police des animaux ». L’échevine, c’est Christine Defraigne : « Un échevinat du Bien-être animal, je revendiquais ça depuis 2005, 2006 », nous dit-elle. « Maintenant, je l’ai ! » Et des policiers spécialisés, elle les a aussi. « On est en train de tout mettre en place. La police, c’est une compétence du bourgmestre, bien entendu. Nous avons mis en place une collaboration avec nos policiers. Quelques-uns sont très motivés. Et nous avons déjà collaboré pour des saisies. »

    Le communiqué de la commune de Bassenge est donc vivement attendu.

  • Bassenge - Conseil communal. Ouvrir le Bulletin communal aux associations ? La proposition Ecolo et PS rejetée par la Bourgmestre

    POINT INTERROGATION.pngOuvrir le bulletin communal aux associations et à tous les partis politiques à Bassenge était une proposition conjointe du PS et d'ECOLO qui fut débattue au dernier conseil communal du jeudi 11 avril dernier.

    Cette proposition a été rejetée par Bassenge Demain.

    Suite à cette décision, Ecolo et PS ont émis un communiqué de presse. Parallèlement, il a été publié sur Facebook.

    Le voici dans son entièreté.

      « Jeudi soir, c'était conseil communal. Comme prévu, Ecolo et PS ont défendu ensemble la proposition visant l’ouverture du bulletin communal à tous les partis politiques et aux associations locales.

    Voici le compte rendu des discussions.

    La proposition défendue : permettre à tous les partis politiques et aux associations locales de pouvoir s'exprimer sur des sujets locaux et d'intérêt général et non uniquement de le permettre aux membres du Collège Communal, comme c'est le cas pour l'instant (Bourgmestre, échevins).

    Objectif ? Plus de transparence. Plus de participation citoyenne. Plus de démocratie.

    Notre proposition était claire : permettre la liberté d'expression sur des sujets locaux et d'intérêt général et non sur des sujets politiques.

    Nous avons défini ce qu'était, au sens du décret, l'intérêt local : la diffusion d'informations culturelles ; relatives à l'actualité de la commune ; relatives aux services administratifs.

    Nous demandions un accord de principe sur cette proposition ainsi que la mise en place d'une commission permettant de baliser, en accord avec la majorité, cette nouvelle dynamique afin de collaborer tous ensemble.

    Le groupe politique de la majorité, Bassenge demain (CDH, MR), représenté par la Bourgmestre Valérie Hiance, a refusé la proposition.

    L'argument ? Le bulletin communal n'est pas une tribune politique. Un argument étonnant et hors sujet quand on sait que la proposition visait, nous l'avons suffisamment étayé, la publication d'informations d'intérêt local et non politiques.

    Il n'y aura donc pas plus de transparence à Bassenge.

    Il n'y aura pas non plus de participation citoyenne au niveau de l’information.

    Il n'y aura enfin pas plus de démocratie : tous les citoyens, qui financent le bulletin communal, continueront de lire le même son de cloche. Celui d'un seul groupe politique qui expose le seul point de vue et de sa propre réalité.

    Dont acte. »

    Le billet citoyen de Roger Wauters

    Il ne faut pas se leurrer, ce refus est lourd de conséquences.

    Une commune se construit sur le sentiment partagé d’un destin commun*. Chacun contribue au progrès de l’intérêt général à hauteur de ses possibilités. Et, il le fait volontiers parce qu’il sait que l’intérêt général est aussi le sien propre, qu’il sera bénéficiaire de ce bonheur collectif qui se développe. D’autant plus qu’il est partie prenante des décisions délibérées en commun.

    Le citoyen se fait représenter par un parti et il accepte la loi commune puisqu’il en est aussi l’auteur.

    C’est tout cela que la décision de la Bourgmestre de Bassenge, au nom de Bassenge Demain, implique en refusant aux citoyens d’être informés de tout ce qui compose la vie communale à Bassenge et de tout ce qui en fait son identité.

    Et les citoyens se sentent dépossédés car on leur avait seriné "la participation citoyenne".

    Un sentiment partagé d'un destin commun ? Non.

    Et c’est dommage.

    Roger Wauters

    *D'après Natasha Polony

  • Bassenge – Conseil communal. Les gangs de motards interdits

    motards bassenge.pngJeudi dernier, le conseil communal de Bassenge a également voté l’ordonnance de police interdisant les rassemblements de motards sur son territoire. Toutes les communes qui composent la zone de police de la Basse-Meuse (Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé) vont adopter cette ordonnance, si ce n’est déjà fait.

    De fin 2015 à juin 2018, pareil règlement avait déjà été adopté par ces six communes. Il avait été pris à la suite du meurtre de Jeff Nyssen, membre des Hell’s Angels, commis à Haccourt en décembre 2015. Les autorités craignaient alors des représailles. Depuis juin 2018, la situation s’étant apaisée, les motards pouvaient à nouveau se réunir librement en Basse-Meuse. Sauf que, depuis, des faits graves se sont produits, notamment une tentative de meurtre à l’encontre d’un des protagonistes de l’affaire « Nyssen ». Il a donc été décidé de reprendre une ordonnance. Fin février, Oupeye était la première des six communes à l’adopter. Après Juprelle et Dalhem, c’est donc à Bassenge de l’adopter.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-15,BASSE-MEUSE,1|8

  • Wonck concerné. Région wallonne : la part belle aux aménagements pour cyclistes en région liégeoise

    Jeudi, le ministre régional wallon Carlo Di Antonio a dévoilé son plan d’investissement 2019-2024 pour les routes wallonnes. Sur le milliard et demi prévu, 121 millions sont consacrés à des projets situés dans l’arrondissement de Liège. Et 40 millions rien que sur le territoire de la Ville de Liège. L’article de La Meuse fait un petit tour d’horizon des différents chantiers. Signalons qu'à Wonck, des aménagements seront entrepris sur la N619.

    L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/374381/article/2019-04-13/la-part-belle-aux-amenagements-pour-cyclistes-en-region-liegeoise

  • Herstal: l’autoroute abandonnée A601 va être rouverte

    autoroute vottem a601.pngFermée à la circulation depuis la fin 2014, l'autoroute A601 accueillera à nouveau des véhicules dès la fin 2020 ! Alors qu'on pensait qu'elle ne serait jamais rénovée, la Région wallonne vient de l'inscrire dans le plan infrastructure 2019-2024. Coût du projet : 10 millions €.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/373855/article/2019-04-11/herstal-lautoroute-abandonnee-a601-va-etre-rouverte?fbclid=IwAR1mNuykR7aqrHk2IOnCZVKmXchSwPgQgoPAwtyNIVwPxgoTBgOBo-LTWxk

  • Prix dans les commerces. L’arrondi aux 5 cent devient obligatoire

    Cette fois, c’est fait : la Chambre a approuvé, dans la nuit de jeudi à vendredi, une proposition de loi qui impose aux commerçants de pratiquer l’arrondi symétrique, c’est-à-dire d’arrondir leur addition à un multiple de 5 cent, lors d’un paiement en liquide.

    « Les pièces de 1 et 2 cent suscitent souvent un embarras pour de nombreux commerçants et consommateurs », commente le ministre Kris Peeters (CD&V). « Ces pièces sont amassées dans des tirelires, au point que cela s’est même traduit par une pénurie il y a quelques mois. Les commerçants pouvaient déjà arrondir les montants depuis 2014, mais ils faisaient très rarement usage de cette possibilité (30 % d’entre eux selon une enquête du Syndicat neutre des indépendants, NDLR). C’est pourquoi nous rendons obligatoire l’arrondi en cas de paiement en espèces. Les organisations des commerçants soutiennent cette mesure. Selon le montant, les arrondis se font vers le haut (prix se terminant par 3, 4, 8 ou 9 cent, NDLR) ou vers le bas (prix se terminant par 1, 2, 6 et 7 cent, NDLR). En moyenne, le consommateur ne payera donc pas plus qu’aujourd’hui. Les pièces de 1 et 2 cent continueront à avoir cours légal. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-06,BASSE-MEUSE,1|20

  • Le Ministre l'affirme : les Wallons pourront bientôt signaler les nids-de-poule et les dépôts sauvages avec leur GSM

    On s'en souvient, l'application Betterstreet, dont il est question ici, a déjà été proposée à Bassenge par le jeune Conseiller communal Christopher Sortino (PS). Mais, à l'époque, c'est à dire au mois de mars 2016 plus exactement, le Collège avait refusé la proposition jugeant que l'application allait apporter une charge de travail supplémentaire au personnel. Nous vous renvoyons aux articles relatifs à ce point.

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/02/22/bassenge-conseil-communal-une-application-pour-signaler-les-179964.html

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/03/12/bassenge-conseil-communal-egouttage-nouvelle-phase-pour-800-182111.html

    Pourtant, aujourd'hui, le Ministre Di Antonio l'affirme : les Wallons pourront bientôt signaler les nids-de-poule et les dépôts sauvages avec leur GSM. Et, il est question de l'application Betterstreet.

    Dépôt sauvage, nids-de-poule, éclairage public défectueux : en 2020, tous les Wallons pourront directement signaler ces problèmes via une application mobile et grâce à une photo envoyée via leur téléphone portable. Le ministre wallon des Transports, des Travaux et de la Mobilité, Carlo Di Antonio l’a confirmé lors d’une réponse parlementaire.

    « Une application web est effectivement testée au sein du SPW Mobilité et Transport dans le but de relever des dégradations sur le réseau routier », explique le ministre Di Antonio.

    L’application se nomme Betterstreet. Il suffit de signaler le problème via l’application mobile ou un formulaire web et la commune concernée intervient.

    « Selon le département des Technologies de l’Information et de la Communication, l’application devrait être opérationnelle dans le courant de l’année 2020. » En région bruxelloise, l’appli est disponible depuis 2013.

    https://www.sudinfo.be/id110420/article/2019-03-30/les-wallons-pourront-bientot-signaler-les-nids-de-poule-et-les-depots-sauvages?fbclid=IwAR2duvDyRChbmk3HBJkne6QYxVQmmXfp_2_U6l-Zit6fEDzIgsGGF68c

  • Koen Geens veut une prison ultra-moderne à Glons !

    Interrogé par la députée aqualienne Vanessa Matz sur son projet de nouvelle prison à Glons, Koen Geens a évoqué son intention de construire un établissement pénitentiaire ultra-moderne, semblable à celui de Marche, qui pourrait accueillir 312 détenus. Il souhaite maintenant un avis de la conférence des bourgmestres pour le 29 mars. Mais du côté de Bassenge, en l’absence de précisions sur le projet, on freine des quatre fers.

    Du côté de Koen Geens, le ministre de la Justice, par ailleurs en charge de la Régie des Bâtiments, le projet de construction d’une nouvelle prison sur le site du radar de Glons semble plus que jamais avoir le vent en poupe. Interrogé cette semaine en commission par la députée fédérale aqualienne Vanessa Matz, il a en effet annoncé attendre un avis de la conférence des bourgmestres de l’arrondissement de Liège pour le 29 mars, histoire de passer au plus vite à la vitesse supérieure dans la mise en oeuvre de ce dossier.

    Seul souci, la conférence des bourgmestres attend encore, de son côté, l’avis de Bassenge, la commune concernée en premier chef par ce projet. Et cet avis n’est pas près de tomber…

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 22 mars 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-22,BASSE-MEUSE,1|4

  • Ils vont passer en formation. En cas de crise, le bourgmestre doit communiquer dans l’heure

    Car médias et réseaux sociaux vont vite. Ce qu’on attend de lui ou d'elle ? Info et empathie 

    À partir de la semaine prochaine, les bourgmestres de Wallonie retourneront sur les bancs de l’école, les uns après les autres. Leur prof sera le centre de crise. Matière dispensée ? Que faire en cas de crise et surtout, comment communiquer ? Tout un art. Et cela ne s’improvise pas.

    Attentat, incendie, inondation, tempête, tremblement de terre… Lors des catastrophes, les autorités sont chargées de protéger, aider et informer la population. Le (la) bourgmestre se trouve en première ligne. Que doit-il faire ? Le bourgmestre, qui a obtenu son poste de l’électeur sans passer le moindre « permis », n’est pas censé le savoir. Mais heureusement, il existe des formations pour lui apprendre le métier. Cette année, le centre de crise va les recevoir par province (via les gouverneurs) pour les sensibiliser à avoir une bonne communication en cas de crise. La formation des bourgmestres flamands a déjà débuté, celle des Wallons débutera la semaine prochaine.

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce vendredi 22 mars 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-22,BASSE-MEUSE,1|18