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Faits divers - Page 3

  • Epinglé. Liège: «On n’a pas voulu de mon million de masques!» ( + Vidéo)

    stock masques.jpgAlors qu’on en manque encore cruellement dans de nombreux secteurs, voici encore une histoire surprenante de masques dont la Belgique n’a pas voulu et qui sont donc partis en Allemagne et en France.

    Xavier Casares est un entrepreneur liégeois qui travaille régulièrement avec un intermédiaire anglais. « Grâce à son intervention, j’ai eu l’opportunité de vendre son stock de masques en provenance de Chine. 500.000 masques chirurgicaux et 500.000 masques FFP2, avec le label de conformité européen, raconte-t-il. Ils sont arrivés il y a 10 jours en Belgique et ont été entreposés. »

    Après avoir entendu Sophie Wilmès promettre que la Défense fournirait un masque à chacun des 11 millions de Belges, il leur a de suite envoyé un mail. Il a essayé aussi de contacter l’Aviq (Agence pour une Vie de Qualité) qui s’occupe des maisons de repos. Et même Liège Métropole qui a, de son côté promis deux masques aux 625.000 Liégeois de l’arrondissement.

    « Liège Métropole nous a rapidement répondu qu’ils étaient déjà servis en masques en tissu, reprend Xavier Casares. La Défense a répondu à notre mail jeudi dernier en stipulant qu’elle avait déjà réalisé une procédure négociée en urgence et qu’il y avait suffisamment de concurrence. Quant à l’Aviq, jamais elle n’a répondu à notre proposition. »

    Pourtant, il ne s’agissait pas d’une question de prix trop élevés puisque les masques chirurgicaux étaient proposés à 0,80 cent et les FFP2 à 3,2€ pièce, soit les prix actuels du marché.

    «Nous voulions privilégier la Belgique, reprend-il. Mais comme elle n’est pas intéressée, l’intermédiaire anglais a recontacté tous les clients qui avaient déjà mis une option sur notre stock et nous leur avons tout vendu. » Le million de masques est donc reparti vers des hôpitaux allemands et vers la France, notamment pour le groupe Carrefour.

    L’ article complet avec tous les détails en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/553779/article/2020-05-05/liege-na-pas-voulu-de-mon-million-de-masques

  • Région liégeoise : les festivités annulées ne seront pas reportées

    fêtards.jpgMauvaise nouvelle pour les fêtards et les organisateurs d’événements. Les bourgmestres des 24 communes de l’arrondissement de Liège, dont Bassenge, viennent en effet d’adopter une position commune concernant toutes les festivités annulées en raison des mesures de confinement. Et cette décision ne leur est pas favorable…

    Alors que de nombreux organisateurs souhaitaient reporter leur événement à l’automne, une fois la vie sociale relancée, les bourgmestres, réunis sous l’égide de Liège Métropole, viennent en effet de réduire leurs espoirs quasiment à néant.

    « En ce qui concerne ceux (les événements NDLR) qui doivent obligatoirement recevoir une autorisation du bourgmestre et qui nécessitent une présence policière pour assurer leur bon déroulement en plein air et au vu du nombre important de personnes qu’ils drainent, les 24 bourgmestres ont pris la décision de principe de ne pas autoriser leur report au deuxième semestre de l’année 2020. En effet, même si le confinement est totalement levé à cette période, les capacités policières ne permettront pas d’assumer un doublement des activités sur le seul second semestre », détaillent les 24 maïeurs dans un communiqué commun. L'article complet à lire sur La Meuse.be

  • En région liégeoise la distribution des masques commence cette semaine

    distribution des masques.pngTous les détails, commune par commune, dans votre journal La Meuse de ce samedi 2 mai 2020

  • Communiqué Bassenge. Le spectre des inondations resurgit

    inondations glons 2018 2.jpgSur la page Facebook de la commune de Bassenge, les autorités communales ont publié ce mercredi 29 avril 2020 un communiqué qui rappelle aux habitants qu’ils pourraient être exposés au risque d’inondations dans les semaines qui viennent. Ils les invitent à visiter le site internet de la "Wallonie" pour prendre les devants.

    Par les temps qui courent, cette information sur les calamités récurrentes que subissent les habitants vient certainement plomber encore un peu plus l’atmosphère…

    «  Bassenge : les confinés risquent aussi d’être inondés » : voilà qui aurait pu très bien servir de titre à cette note traitée, je le reconnais, sur un ton ironique.

    Roger Wauters

  • 1er Mai. Communiqué du Chef de corps de la Zone Police Basse-Meuse

    logo police basse meuse.pngMesdames, Messieurs,

    La lutte contre la propagation du COVID 19 oblige nos autorités nationales à prendre toute une série de mesures qui visent à préserver notre santé.

    muguet.pngNous avons bien conscience des sacrifices qui nous sont demandés. Nous comprenons également les effets négatifs ressentis par les commerçants privés de revenus.

    Le « déconfinement » nécessite également de se faire par phases. Raison pour laquelle certains commerces ne pourront rouvrir qu’à partir du 11 mai (si tout va bien).

    A l’heure actuelle les fleuristes font partie des commerçants qui doivent garder porte close.

    Habituellement, le premier mai est jour de vente du muguet. Cette année cette activité est interdite. Les commerçants établis, les commerçants ambulants pas plus que les particuliers ne pourront vendre ce brin de muguet qui vient égayer la vie de ceux à qui nous l’offrons.

    Les services de police doivent continuer à jouer leur rôle. Ils seront sur le terrain et veilleront à faire respecter ces directives là aussi. En cas d’infractions, un PV sera rédigé et la marchandise (les fleurs) sera saisie (nous pensons inutile de s’exposer à des amendes qui sont importantes et peuvent aller de 250 à 750 euros selon l’infraction).

    Nous espérons que toutes les personnes concernées auront à cœur d’éviter pareils désagréments.

    Nous vous rendons attentifs à tout changement de dernière minute qui pourrait intervenir en la matière (nous voulons parler d’un assouplissement des mesures). Si c’était le cas, les forces de l’ordre ne manqueraient pas de s’adapter.

    Nous espérons que chacun comprendra.

    Portez-vous bien.

    CDP Alain LAMBERT

    Chef de Corps

    Zone Basse-Meuse

    (Source Page Facebook de la zone Police Basse-Meuse)

  • La solidarité aussi est contagieuse. Des petits gestes pour un peu tout le monde

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngS’il faut retenir quelque chose de positif dans cette crise sanitaire, c’est la solidarité dont ont fait preuve de nombreux Belges. Voisins, personnel soignant, policiers, seniors, personnes démunies : de nombreux gestes naissent un peu partout. 

    La solidarité est plus que jamais nécessaire et les Belges semblent l’avoir bien compris. Aux quatre coins de la Wallonie et à Bruxelles, les actions se multiplient pour venir en aide à ceux qui en ont besoin.

    On ne compte plus le nombre de voisins qui proposent aux personnes âgées ou malades de faire leurs courses et de les déposer sur le pas de leur porte. Les plateformes d’entraide, notamment sur les réseaux sociaux, rassemblent de plus en plus de monde. Une solidarité qui est belle à voir et qui, à défaut de combattre le virus, rend la période de confinement plus agréable.

    Mais la solidarité dépasse largement le cadre du voisinage. Beaucoup de citoyens se mobilisent aujourd’hui pour les personnes qui agissent en première ligne comme le personnel soignant ou encore les policiers. Les restaurants qui proposent un service de livraison, principalement les pizzerias et les friteries mais il y en a d’autres, ont souvent fait preuve de générosité en offrant gratuitement de la nourriture dans les hôpitaux et autres services d’urgence.

    Les citoyens ont, eux aussi, voulu témoigner leur reconnaissance en rapportant leurs masques ou en en fabriquant. Dans la province du Luxembourg, l’appel lancé par l’intercommunale Vivalia pour la confection de masques et blouses blanches pour pallier une possible rupture de stock a directement trouvé écho auprès de la population.

    À tous les niveaux

    Chacun aide à son échelle, en fonction de ses compétences et de son domaine d’activité.

    La suite dans votre journal La Meuse de ce jeudi 26 mars 2020

  • Inondations Glons. La rue Van der Wielen impraticable

    Nous l’écrivions ce matin, depuis hier, la dérivation du Geer est bouchée à hauteur de la rue Van der Wielen. Cette après-midi, en peu de temps, la route a été entièrement inondée avec des dégâts afférents aux propriétés privées. La rue de la dérivation est concernée également.

    Des barrières Nadar ont été placées par le Service des travaux.

    La route est impraticable. Selon les services de la Wallonie (Cours d'eau non navigables), dans les circonstances actuelles, l'accès au canal souterrain comme son débouchage sont impossible, dixit un ouvrier communal rencontré sur place. Autant le savoir et prendre les devants…

    Roger Wauters

  • Glons – Inondations. Le canal sous-terrain de la dérivation du Geer bouché : des terrains privés inondés…

    dérivation glons mars 2020.3.jpgDe mémoire de glontois(e)s, c’est la première fois que la dérivation du Geer pose problème. A cause des fortes précipitations, elle est bouchée au niveau de la rue Van der Wielen là où elle s’engoufre dans le canal souterrain pour rejoindre le Geer au niveau du pont de la route provinciale. Des terrains privés sont inondés.(Photo bandeau. Photo ci-contre à gauche - vue du pont près de chez Hustin)

    Selon un riverain interrogé – son jardin est en partie sous eau -, les services de la commune se sont rendus sur place hier matin pour essayer de dégager l’amoncellement de détritus divers qui encombrent l’entrée du canal. Mais en vain. La commune a donc fait appel aux services de la Région wallonne concernés (voies non navigables). Ils sont impatiemment attendus.

    dérivation glons mars 2020.4.jpgPour ce qui est du Geer, même si son niveau est assez haut, à Glons il n'est pas sorti de son lit.

    Le manque d’entretien de la dérivation est évoqué.

    (Photo ci-contre : sur la gauche, la dérivation souterraine à l'entrée du village de Glons )

  • Encore un accident dans le thier de Glons

    accident thier de glons mars 2020.jpgHier, lundi 9 mars 2020 en fin de journée, un accident impliquant deux véhicules s’est produit dans les chicanes du thier de Glons. Ce qui ne peut que raviver la question : «  Alors… le thier de Glons : accidentogène ou pas ? »

    Roger Wauters

    accident thier de glons mars 2020 2.jpg

  • A proximité – Houtain : le Louis Delhaize braqué, un auteur intercepté

    delhaize houtain.jpgLa petite supérette Louis Delhaize, située rue Metrin Vinave à Houtain-saint-Siméon, a été braquée ce vendredi, en fin d'après-midi. Aux alentours de 16h45, deux individus ont pénétré à l'intérieur et ont braqué le gérant avec une arme factice.

    Une fois la caisse vidée, on ignore pour le moment le montant du butin, les deux auteurs ont voulu s'enfuir. Mais la porte vitrée automatique avait été fermée. Ils l'ont alors défoncée pour sortir du bâtiment. Mais pour eux, les choses ont continué à ne pas se dérouler comme prévu.

    Car dehors, des riverains sont intervenus et ont réussi à maîtriser un des deux auteurs, le second ayant réussi à prendre la fuite en voiture. Rapidement arrivés sur place, les policiers de la zone de police de la Basse-Meuse ont arrêté l'auteur et l'ont emmené au commissariat. Son identité et celle de son complice n'étaient pas encore connues.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce samedi 7 mars 2020

    https://www.lameuse.be/529741/article/2020-03-06/houtain-le-louis-delhaize-braque-un-auteur-intercepte

  • Burlesque à proximité de Glons. Le signal qui avertit de la présence d’un dos d’âne, après le dos d’âne…

    sluizen.jpgA l’entrée de Sluizen, village voisin de Glons, un coussin berlinois a été placé sur une petite rue d’accès au village, histoire de refréner l’ardeur des conducteurs. Mais voilà, assez bizarrement, le signal qui avertit les usagers de la présence du dos d’âne a été placé à une dizaine de mètres après lui…

    Autrement dit, il est là pour vous signaler que si vous avez ressenti un choc en franchissant le coussin berlinois, c’est normal…

    Après les signaux préventifs, voici les signaux explicatifs…

    « Only happend in Belgium », comme disait l’autre

    Regor

  • Zone de Police Basse-Meuse. Hausse de la criminalité sur la Basse-Meuse

    La zone de police a dévoilé les chiffres des faits

    Les chiffres de la criminalité pour l'année 2018 de la zone de police de la Basse-Meuse sont connus. Après quelques années stables, ils sont en hausse pour pratiquement tous les faits. 

    Si on ne connaîtra les statistiques 2019 que vers le milieu du printemps, les chiffres de la criminalité en 2018 sont eux établis. Ces statistiques englobent tous les faits commis sur le territoire de la zone de police de la Basse-Meuse. Et si on ne devait retenir qu'une chose, c'est que la criminalité a augmenté en 2018. « Étonnamment, alors que nous avions connu une période très stable entre 2013 et 2017, les chiffres de 2018 sont à la hausse pour la plupart des infractions, commente Alain Lambert, chef de la zone de police. « Dans la plupart des cas, nous ne nous expliquons pas ces augmentations. » Pour d'autres, les raisons sont identifiables. Par exemple, les vols de métaux ont considérablement augmenté entre 2017 et 2018 passant de 14 à 47. Mais la cause principale, c'est Chertal où plusieurs vols avaient été constatés. Avec l'aide de la police fédérale, une filière roumaine a été démantelée.

    Découvrez dans votre journal La Meuse les informations complètes et les chiffres sur les faits en augmentation comme les vols habitation , les coups et blessures, les vols de vélos ou de motocyclettes, la criminalité informatique, l'immigration illégale…

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.201740884.411808713.1581066994-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-02-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-02-07,BASSE-MEUSE,1|10

  • A proximité. Riemst : une éolienne en panne après seulement deux ans de fonctionnement

    Le Nieuwsblad rapporte aujourd’hui dans ses colonnes qu’une éolienne de Membruggen (Riemst), le long de l'E313, est tombée en panne après seulement deux ans de fonctionnement.

    Selon le journal, la société énergétique Aspiravi confirme que l'usine est confrontée à des problèmes techniques et que ce problème devrait être résolus dans les prochains jours pour autant que le temps le permette aussi.

    Source Het Nieuwsblad.

  • Enquête. Nous gaspillons beaucoup trop de pain !

    pain levain 2.pngLe pain. Voilà bien un ingrédient qui se retrouve sur toutes les tables. Nous aimons le consommer frais, ce qui induit un gaspillage assez incroyable, tant au niveau des boulangeries que des consommateurs.

    "L’appli anti-gaspi Too Good To Go" vient de mener une enquête inédite auprès de 300 boulangeries dans toute la Belgique. Et les résultats sont pour le moins renversants.

    En moyenne, en Belgique, les boulangeries perdent près de 7 % de leur production hebdomadaire qui est ainsi écartée de la vente ou jetée. Pour certains commerces, cela peut même grimper jusqu’à la moitié de leur production.

    Pourtant, pour la quasi-totalité des boulangers interrogés, le gaspillage est considéré comme un mal à combattre. Un mal économique principalement.

    À la maison, le pain est l’un des aliments le plus gaspillé. En Flandre, une étude de Vlaamse overheid montre que le pain et les pâtisseries représentent 23 % du contenu de nos déchets ménagers.

    Il est pourtant très simple de réduire cette part. En enroulant par exemple un linge autour du pain, et en le plaçant dans un endroit ni trop chaud, ni trop froid (entre 14 et 18º), et plutôt sec. Et si votre pain est déjà rassi : passez-le sous un filet d’eau avant de le faire sécher dans un four à 70º.

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce samedi 18 janvier 2020

  • Trois braquages à Visé, Oupeye et Bassenge

    (Photo d'illustration) Ce mercredi soir, trois braquages ont eu lieu à Visé, Oupeye et à Bassenge, quasi simultanément. Le modus operandi utilisé par les braqueurs laisse à penser que ces attaques étaient toutes les trois liées. Elles se sont en effet toutes déroulées à 10 minutes d’intervalle.

    Ces trois attaques sont survenues dans une supérette de Visé, et dans deux pharmacies installées dans les communes d’Oupeye et de Bassenge.

    Les attaques seraient liées

    À l’heure d’écrire ces lignes, il était impossible d’affirmer que les trois braquages étaient bel et bien liés. Cependant, le palais de justice de Liège explique que certains éléments peuvent déjà le laisser penser. Ce mercredi soir, aucune interpellation n’avait encore eu lieu. Le nombre d’auteurs ayant participé à ces braquages reste lui aussi encore à définir. Aucun blessé n’a été à déplorer. L’enquête est en cours.

    L’article complet à lire ici :

    https://www.lameuse.be/498791/article/2020-01-08/trois-braquages-vise-oupeye-et-bassenge