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Faits divers - Page 2

  • Liège Judiciaire. 160 policiers et 17 perquisitions dans le milieu des stups. Des voitures de luxe et du cash ont été saisis

    opérations stups,opérations police stups,démantèlement culture cannbis glons,opération policièe liège,opérations policières région liégeoiseUn dossier complet dans votre journal La Meuse ce jeudi 11 juin 2020

    C’est une gigantesque opération qui a été menée, mardi et mercredi en région liégeoise. Les policiers ont mené une vague de perquisitions et interpellé une douzaine de suspects dans le cadre d’une organisation criminelle active dans la culture et le trafic de cannabis. 

    Mardi matin, dès 5 heures, 160 policiers ont procédé à 17 perquisitions menées, simultanément et essentiellement à Liège mais aussi à Seraing, à Oreye et à Ans... Ces perquisitions avaient été organisées dans le cadre d’une organisation criminelle suspectée active dans la culture de cannabis et dans le trafic de produits stupéfiants.

    « Le dossier avait été initié, en mai 2018, par les limiers de la brigade judiciaire de la police », souligne Catherine Collignon, premier substitut du procureur du roi de Liège en charge, notamment, des relations avec la presse.

    « Avant les perquisitions menées mardi et mercredi matin, les enquêteurs avaient déjà démantelé trois plantations de cannabis (NDLR : pour un total de plus de 3.000 plants) dans la région liégeoise. »

    Suite à ces démantèlements, le rouleau compresseur de la brigade judiciaire de la police de Liège s’est mis en route et l’enquête a permis d’identifier plusieurs cibles.

    Les enquêteurs liégeois ont ensuite reçu le soutien de la police judiciaire fédérale de Liège et de Bruxelles mais aussi du service local de recherches de la police de la zone de Seraing-Neupré et des unités spéciales pour mener à bien les 17 perquisitions.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 11 juin 2020 ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.70502547.2021533589.1591610115-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-06-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-06-11,BASSE-MEUSE,1|11

  • Opération de police à Glons: une plantation de cannabis démantelée

    police glons rue saint laurent.jpgCe mardi soir, la police est intervenue dans une habitation de la rue Saint-Laurent, à Glons. Une plantation de cannabis a été démantelée, et deux personnes ont été privées de liberté.

    Comme nous vous l'indiquions sur ce blog ce matin, mardi soir, vers 18h30, la police est descendue dans une habitation de la rue Saint-Laurent, à Glons. Plusieurs policiers ont investi une maison, notamment en faisant usage d’une échelle.

    Selon un riverain, témoin de la scène, un homme a été embarqué. Toujours selon ce riverain, il ne parlait pas français. Sur place, la police s’est refusée à toute déclaration.

    Renseignement pris du côté du parquet de Liège, il s’agissait du démantèlement d’une plantation de cannabis. « De 600 plants », précise Catherine Collignon, Premier substitut du procureur du Roi. Deux personnes ont été privées de liberté. »

    La porte du garage a été défoncée par la police et le périmètre de la maison a été balisé et interdit d’accès.

    (Source Sudinfo et Bassenge Sudinfo)

  • Glons. Descente de Police rue Saint Laurent : un homme embarqué

    police glons rue saint laurent.jpgCe mardi soir (9 juin 2020), vers 18h30, une descente de la Police judiciaire a eu lieu rue Saint Laurent à Glons. Plusieurs policiers ont investi une maison. Ils ont aussi fait usage d’une échelle. Interpellé, un homme a été embarqué dans un véhicule de la Police. Selon un riverain témoin de la scène, il ne parlait pas le français. La Police s’est refusée à toute déclaration.

    police glons rue saint laurent 2.jpgSelon un témoignage, des agissements louches ont été constatés la nuit. On parle d’apport de bidons dans la maison… Mais on ne connait évidemment pas la nature du contenu. La porte du garage a été défoncée par la Police et le périmètre de la maison a été balisé et interdit d’accès.

    Voilà ce qu’on sait à l’heure où sont écrites ces lignes.

    (Photos Roger Wauters)

  • A proximité. Informations aux citoyens. Sécheresse en Wallonie : le Centre Régional de Crise de Wallonie appelle à un usage raisonnable de l'eau de distribution !

    Il y a une demi-heure, la commune d’Oupeye vient de publier ce mardi 2 juin 2020, un communiqué à l’attention des habitants. Comme il relaye l’appel du Centre régional de crise de Wallonie, il s’applique également à Bassenge.

    Le Centre Régional de Crise de Wallonie a procédé à la fin du mois de mai à un état de la situation de sécheresse en Wallonie. Il en ressort que les très faibles précipitations de ces dernières semaines ont des effets concrets, en particulier sur la végétation, l’agriculture et les eaux de surface. Malgré cette situation, la distribution de l’eau reste actuellement assurée normalement.

    Ces dernières semaines, une hausse de la consommation a été enregistrée, notamment en raison du confinement et du beau temps, mais la distribution publique de l’eau se déroule cependant normalement sur une grande partie du territoire wallon.

    Afin de préserver les ressources en eau et pour garantir un approvisionnement normal au coeur de l’été, il est important que les citoyens fassent dès à présent un usage raisonnable de l’eau de distribution.

    Cette situation pouvant augmenter le risque d’incendie, la plus grande vigilance doit rester de mise. La sécheresse actuelle de la végétation favorise en effet les départs de feux de broussailles et de forêt, qui se sont d'ailleurs multipliés ces derniers jours.

    En forêt particulièrement, des règles de prudence sont à respecter : ne pas fumer, ne pas jeter de déchets qui pourraient provoquer un effet de loupe et bien entendu ne pas allumer de barbecues sauvages ou de feux d’artifice.

  • Fauchage des bords de routes : deux articles publiés simultanément sur ce blog créent une certaine confusion. Explications

    fauchage tardif.jpgChronique de Roger Wauters

    Deux articles publiés à quelques heures d’intervalle sur ce blog avaient pour sujet des fauchages de bords de routes qualifiés sur facebook d’inconsidérés. Ils ont créé une certaine confusion.

    Car, il faut différencier les travaux de fauchage entrepris à Hermalle au Trilogiport et ceux menés à Wonck par le service des travaux de la commune de Bassenge.

    Pour ce qui est d’Hermalle, la zone du Trilogiport concernée est gérée par le SPW mobilité et transports.

    Dans l’article publié dans La Meuse d’hier, on pouvait lire ceci (extrait):

    « Si c’est le SPW Mobilité et Infrastructures qui gère le site, ce dernier nous a renvoyé vers Nicolas Delhaye, du Département Nature et Forêt de Liège, pour avoir une réponse plus technique à cette problématique », écrit la journaliste Aurélie Drion.

    Et Nicolas Delhaye de la DNF d’expliquer « Il faut savoir qu’il n’y a pas de législation en Wallonie en ce qui concerne le fauchage tardif, sauf dans certains cas : les sites Natura 2000 ou lorsque c’est une obligation liée à un permis. Ce qui est le cas ici, dans cette zone du Trilogiport. Dans le permis, il est stipulé que les bords des routes, sur une largeur de 6m, doivent être fauchés 3 fois l’an. Le reste du site doit l’être une fois par an, après la mi-juillet. Le fauchage de cette semaine était le premier de cette année et respectait donc le cahier des charges. Maintenant, on se rend malheureusement bien compte qu’il y a eu un problème. Il n’y a pas de dates imposées pour réaliser les trois fauchages, l’entreprise vient quand elle veut. Et si nous avions été au courant que le fauchage allait se faire, nous serions intervenus pour l’éviter. Mais la situation de cette semaine fait qu’il va y avoir une concertation entre les services du SPW afin d’améliorer l’ensemble et réévaluer le cahier des charges. Probablement en réduisant la bande de 6 mètres et par exemple en stipulant que le premier fauchage doit avoir lieu début avril ou mi-juin. » Et ainsi, ce sont des centaines d’oiseaux qui ne finiront plus déchiquetés par une faucheuse. » (Source La Meuse 28 mai 2020)

    Concernant le fauchage constaté à Wonck, l’entretien des bords de voiries incombe au Service des travaux de la commune de Bassenge.

    Ce Service, qui est composé d’ouvriers sous la direction du Chef des travaux, est sous la responsabilité de l’échevin des travaux.

    Cependant, pour bien planter le décor, il faut savoir qu’à Bassenge les travaux et l’environnement relèvent de deux échevinats distincts. Bassenge compte un échevin des travaux et un échevin de l’environnement.

    Il est clair que dans le cas qui nous préoccupe, à savoir l’entretien des bords de routes (travaux et respect de l’environnement), une concertation entre les deux échevins s'avère obligatoire.

    Outre ce fait, la commune a adhéré au plan « Fauchage tardif » initié par le SPW Environnement, il y a de cela bon nombre d’années déjà et elle s’est engagée à le respecter.

    La question qui se pose donc est celle de savoir quelles ont été, en début de nouvelle législature,  les concertations menées entre les deux échevins pour définir un plan d’actions commun, coulé dans un cahier des charges mis à jour et ayant reçu l’aval du Collège.

    C’est certainement cette question qui a été abordée hier au Conseil communal et à laquelle une réponse a dû être donnée.

    Nous y reviendrons…

  • Home invasion à Bassenge: les malfrats emportent 21.000€!

    Dans la nuit de dimanche à lundi, un home invasion s’est produit au domicile du gérant de « Mister Burger Food Truck », à Bassenge. Quatre malfrats cagoulés et armés ont malmené la compagne du gérant, dans le but de se faire remettre un coffre-fort qui renfermait 21.000 euros. Soit, les économies du gérant pour transformer un bus impérial en restaurant. Une fameuse tuile pour le jeune homme.

    Yohan Battais a, plus que jamais, besoin du soutien de sa clientèle. Ce jeudi, à partir de 17h30, il sera donc de nouveau derrière les fourneaux, rue de la Résistance à Bassenge. Et pourtant, dans la nuit de dimanche à lundi, son domicile a été pris d’assaut par quatre malfrats encagoulés et armés. « Je n’étais pas chez moi », explique-t-il. « Ma compagne s’y trouvait et, à 00h10, elle a vu quatre hommes faire irruption dans notre maison, après avoir forcé notre porte d’entrée. » La jeune femme a été menacée d’une arme à feu mais n’a, fort heureusement, essuyé aucun coup. « Ils voulaient aussi emporter mon food truck et séquestrer ma compagne, mais ils ont fort heureusement abandonné cette idée. » Avec une arme sur la tempe, la victime n’a eu d’autre choix que de montrer l’emplacement du coffre-fort dans lequel Yohan renfermait un investissement précieux.

    « Il y avait 21.000 euros, qui devaient être utilisés pour poursuivre la transformation de mon bus impérial londonien, dans lequel je souhaite aménager un restaurant. » L’enquête a été confiée à la PJF de Liège qui doit désormais analyser tous les éléments en sa possession. À l’heure actuelle, les auteurs sont toujours dans la nature.

    Tous les détails dans l’article de La Meuse de ce mercredi 13 mai 2020

    https://www.lameuse.be/559276/article/2020-05-13/home-invasion-bassenge-les-malfrats-emportent-21000eu

  • Epinglé. Liège: «On n’a pas voulu de mon million de masques!» ( + Vidéo)

    stock masques.jpgAlors qu’on en manque encore cruellement dans de nombreux secteurs, voici encore une histoire surprenante de masques dont la Belgique n’a pas voulu et qui sont donc partis en Allemagne et en France.

    Xavier Casares est un entrepreneur liégeois qui travaille régulièrement avec un intermédiaire anglais. « Grâce à son intervention, j’ai eu l’opportunité de vendre son stock de masques en provenance de Chine. 500.000 masques chirurgicaux et 500.000 masques FFP2, avec le label de conformité européen, raconte-t-il. Ils sont arrivés il y a 10 jours en Belgique et ont été entreposés. »

    Après avoir entendu Sophie Wilmès promettre que la Défense fournirait un masque à chacun des 11 millions de Belges, il leur a de suite envoyé un mail. Il a essayé aussi de contacter l’Aviq (Agence pour une Vie de Qualité) qui s’occupe des maisons de repos. Et même Liège Métropole qui a, de son côté promis deux masques aux 625.000 Liégeois de l’arrondissement.

    « Liège Métropole nous a rapidement répondu qu’ils étaient déjà servis en masques en tissu, reprend Xavier Casares. La Défense a répondu à notre mail jeudi dernier en stipulant qu’elle avait déjà réalisé une procédure négociée en urgence et qu’il y avait suffisamment de concurrence. Quant à l’Aviq, jamais elle n’a répondu à notre proposition. »

    Pourtant, il ne s’agissait pas d’une question de prix trop élevés puisque les masques chirurgicaux étaient proposés à 0,80 cent et les FFP2 à 3,2€ pièce, soit les prix actuels du marché.

    «Nous voulions privilégier la Belgique, reprend-il. Mais comme elle n’est pas intéressée, l’intermédiaire anglais a recontacté tous les clients qui avaient déjà mis une option sur notre stock et nous leur avons tout vendu. » Le million de masques est donc reparti vers des hôpitaux allemands et vers la France, notamment pour le groupe Carrefour.

    L’ article complet avec tous les détails en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/553779/article/2020-05-05/liege-na-pas-voulu-de-mon-million-de-masques

  • Région liégeoise : les festivités annulées ne seront pas reportées

    fêtards.jpgMauvaise nouvelle pour les fêtards et les organisateurs d’événements. Les bourgmestres des 24 communes de l’arrondissement de Liège, dont Bassenge, viennent en effet d’adopter une position commune concernant toutes les festivités annulées en raison des mesures de confinement. Et cette décision ne leur est pas favorable…

    Alors que de nombreux organisateurs souhaitaient reporter leur événement à l’automne, une fois la vie sociale relancée, les bourgmestres, réunis sous l’égide de Liège Métropole, viennent en effet de réduire leurs espoirs quasiment à néant.

    « En ce qui concerne ceux (les événements NDLR) qui doivent obligatoirement recevoir une autorisation du bourgmestre et qui nécessitent une présence policière pour assurer leur bon déroulement en plein air et au vu du nombre important de personnes qu’ils drainent, les 24 bourgmestres ont pris la décision de principe de ne pas autoriser leur report au deuxième semestre de l’année 2020. En effet, même si le confinement est totalement levé à cette période, les capacités policières ne permettront pas d’assumer un doublement des activités sur le seul second semestre », détaillent les 24 maïeurs dans un communiqué commun. L'article complet à lire sur La Meuse.be

  • En région liégeoise la distribution des masques commence cette semaine

    distribution des masques.pngTous les détails, commune par commune, dans votre journal La Meuse de ce samedi 2 mai 2020

  • Communiqué Bassenge. Le spectre des inondations resurgit

    inondations glons 2018 2.jpgSur la page Facebook de la commune de Bassenge, les autorités communales ont publié ce mercredi 29 avril 2020 un communiqué qui rappelle aux habitants qu’ils pourraient être exposés au risque d’inondations dans les semaines qui viennent. Ils les invitent à visiter le site internet de la "Wallonie" pour prendre les devants.

    Par les temps qui courent, cette information sur les calamités récurrentes que subissent les habitants vient certainement plomber encore un peu plus l’atmosphère…

    «  Bassenge : les confinés risquent aussi d’être inondés » : voilà qui aurait pu très bien servir de titre à cette note traitée, je le reconnais, sur un ton ironique.

    Roger Wauters

  • 1er Mai. Communiqué du Chef de corps de la Zone Police Basse-Meuse

    logo police basse meuse.pngMesdames, Messieurs,

    La lutte contre la propagation du COVID 19 oblige nos autorités nationales à prendre toute une série de mesures qui visent à préserver notre santé.

    muguet.pngNous avons bien conscience des sacrifices qui nous sont demandés. Nous comprenons également les effets négatifs ressentis par les commerçants privés de revenus.

    Le « déconfinement » nécessite également de se faire par phases. Raison pour laquelle certains commerces ne pourront rouvrir qu’à partir du 11 mai (si tout va bien).

    A l’heure actuelle les fleuristes font partie des commerçants qui doivent garder porte close.

    Habituellement, le premier mai est jour de vente du muguet. Cette année cette activité est interdite. Les commerçants établis, les commerçants ambulants pas plus que les particuliers ne pourront vendre ce brin de muguet qui vient égayer la vie de ceux à qui nous l’offrons.

    Les services de police doivent continuer à jouer leur rôle. Ils seront sur le terrain et veilleront à faire respecter ces directives là aussi. En cas d’infractions, un PV sera rédigé et la marchandise (les fleurs) sera saisie (nous pensons inutile de s’exposer à des amendes qui sont importantes et peuvent aller de 250 à 750 euros selon l’infraction).

    Nous espérons que toutes les personnes concernées auront à cœur d’éviter pareils désagréments.

    Nous vous rendons attentifs à tout changement de dernière minute qui pourrait intervenir en la matière (nous voulons parler d’un assouplissement des mesures). Si c’était le cas, les forces de l’ordre ne manqueraient pas de s’adapter.

    Nous espérons que chacun comprendra.

    Portez-vous bien.

    CDP Alain LAMBERT

    Chef de Corps

    Zone Basse-Meuse

    (Source Page Facebook de la zone Police Basse-Meuse)

  • La solidarité aussi est contagieuse. Des petits gestes pour un peu tout le monde

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngS’il faut retenir quelque chose de positif dans cette crise sanitaire, c’est la solidarité dont ont fait preuve de nombreux Belges. Voisins, personnel soignant, policiers, seniors, personnes démunies : de nombreux gestes naissent un peu partout. 

    La solidarité est plus que jamais nécessaire et les Belges semblent l’avoir bien compris. Aux quatre coins de la Wallonie et à Bruxelles, les actions se multiplient pour venir en aide à ceux qui en ont besoin.

    On ne compte plus le nombre de voisins qui proposent aux personnes âgées ou malades de faire leurs courses et de les déposer sur le pas de leur porte. Les plateformes d’entraide, notamment sur les réseaux sociaux, rassemblent de plus en plus de monde. Une solidarité qui est belle à voir et qui, à défaut de combattre le virus, rend la période de confinement plus agréable.

    Mais la solidarité dépasse largement le cadre du voisinage. Beaucoup de citoyens se mobilisent aujourd’hui pour les personnes qui agissent en première ligne comme le personnel soignant ou encore les policiers. Les restaurants qui proposent un service de livraison, principalement les pizzerias et les friteries mais il y en a d’autres, ont souvent fait preuve de générosité en offrant gratuitement de la nourriture dans les hôpitaux et autres services d’urgence.

    Les citoyens ont, eux aussi, voulu témoigner leur reconnaissance en rapportant leurs masques ou en en fabriquant. Dans la province du Luxembourg, l’appel lancé par l’intercommunale Vivalia pour la confection de masques et blouses blanches pour pallier une possible rupture de stock a directement trouvé écho auprès de la population.

    À tous les niveaux

    Chacun aide à son échelle, en fonction de ses compétences et de son domaine d’activité.

    La suite dans votre journal La Meuse de ce jeudi 26 mars 2020

  • Inondations Glons. La rue Van der Wielen impraticable

    Nous l’écrivions ce matin, depuis hier, la dérivation du Geer est bouchée à hauteur de la rue Van der Wielen. Cette après-midi, en peu de temps, la route a été entièrement inondée avec des dégâts afférents aux propriétés privées. La rue de la dérivation est concernée également.

    Des barrières Nadar ont été placées par le Service des travaux.

    La route est impraticable. Selon les services de la Wallonie (Cours d'eau non navigables), dans les circonstances actuelles, l'accès au canal souterrain comme son débouchage sont impossible, dixit un ouvrier communal rencontré sur place. Autant le savoir et prendre les devants…

    Roger Wauters

  • Glons – Inondations. Le canal sous-terrain de la dérivation du Geer bouché : des terrains privés inondés…

    dérivation glons mars 2020.3.jpgDe mémoire de glontois(e)s, c’est la première fois que la dérivation du Geer pose problème. A cause des fortes précipitations, elle est bouchée au niveau de la rue Van der Wielen là où elle s’engoufre dans le canal souterrain pour rejoindre le Geer au niveau du pont de la route provinciale. Des terrains privés sont inondés.(Photo bandeau. Photo ci-contre à gauche - vue du pont près de chez Hustin)

    Selon un riverain interrogé – son jardin est en partie sous eau -, les services de la commune se sont rendus sur place hier matin pour essayer de dégager l’amoncellement de détritus divers qui encombrent l’entrée du canal. Mais en vain. La commune a donc fait appel aux services de la Région wallonne concernés (voies non navigables). Ils sont impatiemment attendus.

    dérivation glons mars 2020.4.jpgPour ce qui est du Geer, même si son niveau est assez haut, à Glons il n'est pas sorti de son lit.

    Le manque d’entretien de la dérivation est évoqué.

    (Photo ci-contre : sur la gauche, la dérivation souterraine à l'entrée du village de Glons )

  • Encore un accident dans le thier de Glons

    accident thier de glons mars 2020.jpgHier, lundi 9 mars 2020 en fin de journée, un accident impliquant deux véhicules s’est produit dans les chicanes du thier de Glons. Ce qui ne peut que raviver la question : «  Alors… le thier de Glons : accidentogène ou pas ? »

    Roger Wauters

    accident thier de glons mars 2020 2.jpg