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Environnement - Page 3

  • Environnement Bassenge. Echos...

    • Une pétition contre les fauchages immodérés en période de nidification 

    fauchage tardif 4.jpgPour solliciter les autorités communales bassengeoises à ne plus pratiquer de fauchages immodérés en période de nidification et ainsi respecter leurs engagements (Wallonie – Fauchages tardifs), une pétition a été mise en ligne. A ce jour, elle a recueilli 133 signatures ! “ Pétition POUR un fauchage tardif et intelligent des bords de route à Bassenge ! ”  

    L’adresse de la pétition : 

    https://www.change.org/p/les-autorit%C3%A9s-communales-de-bassenge-pour-un-fauchage-tardif-et-intelligent-des-bords-de-route-%C3%A0-bassenge 

    • Roclenge - Élagages en juin. Dans les haies aussi, les oiseaux nichent... 

    haie roclenge.jpgPeu de temps après la levée de boucliers sur les réseaux sociaux contre les fauchages immodérés entrepris à Wonck par les services communaux et la mise en ligne d’une pétition, c’est sur une ancienne haie à Roclenge que tous les regards se sont braqués. Début juin, elle a été élaguée avec la même véhémence en pleine période de nidification. La haie d’aubépine borde un chemin qui longe l’ancien terrain de football aujourd’hui inexploité et l’état de son développement, printanier, n’entravait en rien la circulation des riverains. Cette réalité-là a encore alimenté les conversations et n’a fait que de jeter de l’huile sur le feu. 

     

    • Wonck. Sans vergogne, un agriculteur comble une ancienne chavée. L’ancien sentier de promenade est condamné.. 

    chavée wonck 2.jpgC’est une affaire peu banale que celle de ce petit chemin, très ancien, qui serpentait au fond d’une chavée (ravine naturelle) qui reliait deux quartiers de Wonck. En effet, à partir de la Pachlauw, il permettait de rejoindre l’église en longeant un flan des grottes pour emprunter ensuite un plateau aujourd’hui à usage de parking. Parmi une végétation dense, de nombreux arbres d’essences indigènes affichaient un certain âge. Ils ont été la proie des tronçonneuses et les branches gisent au fond de la chavée empêtrées dans un volume important de terre déversée. La zone est classée Natura 2000 et toute intervention est soumise à autorisation. Selon nos sources, plainte a été déposée à la DNF et l’agriculteur peu scrupuleux a écopé d’une amende salée...

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    chavée wonck.jpg

  • Dans la région. Survols des avions : nuisances sonores plus importantes ?

    Les bourgmestres des communes voisines, et même éloignées, de l’aéroport demandent des explications 

    Les vols ont-ils augmenté à Liège Airport ? Les avions volent-ils plus bas que d'habitude ? De nombreux habitants se plaignent de nuisances sonores devenues plus importantes qu'auparavant. Les bourgmestres de plusieurs communes liégeoises, parfois très éloignées de l’aéroport, demandent des explications.   

    Depuis plusieurs mois, les plaintes pour nuisances sonores se multiplient dans de nombreuses communes liégeoises. En cause? L'aéroport de Liège et ses avions. Ainsi, de nombreux habitants ont l'impression que le trafic a considérablement augmenté au-dessus de leur tête. Si des communes comme Awans et Grâce-Hollogne sont habituées à ce genre de nuisances, il semblerait que les plaintes fleurissent également dans des communes plus éloignées de l’aéroport et installées hors des zones de bruits. Ainsi, le même sentiment s’est fait ressentir à Seraing, Liège, Neupré, Dalhem ou encore Blegny. 

    Dans ce contexte, certaines communes ont décidé de bouger pour obtenir des explications. À Awans, on prépare même l’artillerie lourde. Un avocat a été invité au prochain conseil communal. Il y exposera les différentes pistes à disposition de la commune pour intervenir, si besoin, en justice contre l’aéroport: «Ces derniers temps, nous avons reçu de plus en plus de plaintes à cet égard, c’est vrai. Mais ce qui est interpellant, c’est que de plus en plus de plaintes proviennent de villages comme Villers-l’Evêque et Othée, où, d’habitude, on n'en reçoit pas autant. Nous demandons donc à ce que les zones de bruit soient revues. Elles ont été calculées sur un pourcentage de vols antérieurs, bien moindre, qui ne correspond plus à la situation actuelle. On demande que le trafic diminue, que ces zones soient revues et que l'augmentation des vols vers Awans soit prise en compte dans l'intérêt des citoyens. Si nous estimons être lésés, nous n’hésiterons pas à aller en justice contre l’aéroport», explique le bourgmestre Thibaud Smolders. 

    Aussi à Dalhem, Liège, Neupré 

    Mais cette situation n’est pas propre à Awans… bien au contraire! Le même sentiment se fait ressentir à Seraing, Liège mais aussi à Neupré où la bourgmestre a là aussi été interpellée à plusieurs reprises par ses habitants: «On a constaté la même augmentation du nombre de vols, surtout à basse altitude. Les citoyens nous ont aussi fait remarquer qu’ils notaient des changements par rapport aux horaires. Les avions semblent voler plus tôt et utiliser de nouveaux couloirs. Peut-être qu’avec le confinement, les habitants ont été davantage touchés par les vols, on ne sait pas… J’ai donc envoyé un courrier au directeur général de l’aéroport pour tenter d’obtenir une réponse objective. Pour comprendre si ces impressions sont réelles », explique Virginie Defrang-Firket, bourgmestre de Neupré. 

    Même chose en Basse-Meuse, à Dalhem qui n’est pourtant pas accolée à l’aéroport : « Nous n’avons pas reçu davantage de plaintes, mais on partage le même sentiment. Je l’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises et les habitants en parlent. Nous avons l’impression que les vols ont augmenté et que les directions empruntées par les avions ont été modifiées », explique Arnaud Dewez, bourgmestre. Ce discours est partagé par d’autres bourgmestres liégeois. Coïncidence ? Le sujet sera abordé à la prochaine conférence des bourgmestres. 

    L’article complet en suivant ce lien : 

    https://www.lameuse.be/585278/article/2020-06-20/nuisances-sonores-plus-importantes-laeroport-de-bierset  

  • A Bassenge, une zone défrichée pour l’eau, pas pour les avions

    bassenge zone ratiboisée swde. 3.jpgIl a fallu aplanir le sol pour aménager un système de récupération des eaux de ruissellement 

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 15 juin 2020

    Depuis quelques semaines, le survol des avions fait énormément parler, en particulier du côté de Juprelle ou Bassenge. Et à Wonck, une zone déboisée sur laquelle aurait été installé un mât avec une lumière orange a jeté encore plus le trouble. 

    Depuis le début du printemps, le bruit que font les avions de l’aéroport de Liège alimente les conversations des habitants du nord de la piste, à Liers, Juprelle ou Bassenge. Au début du mois, la Sowaer, qui gère l’aéroport, nous expliquait que ce bruit beaucoup plus perceptible dans ces communes était dû à une augmentation des vols, qui plus est d’avions plus chargés, mais aussi et surtout au vent provenant du nord, obligeant les avions à décoller dans un sens inhabituel.

    Mais ces explications n’ont pas convaincu tout le monde. En particulier un astronome amateur qui habite à proximité du dépôt TEC de Wonck. En commentaire d’un autre article sur le sujet écrit par notre blogueur Regor et partagé sur Facebook, cet homme précisait ainsi qu’à côté du dépôt TEC, une zone venait d’être déboisée et que depuis, un mât avec une lumière orange y avait été installé. 

    Une lampe de guidage ? 

    Depuis, il avait remarqué que les avions qui atterrissaient à Bierset s’alignaient sur cette « lampe de guidage ». De quoi lui faire craindre que l’augmentation actuelle du survol de Wonck ne devienne la norme. 

    En nous rendant sur place, nous avons en effet pu constater qu’une zone comprise entre le dépôt et la voie ferrée avait été déboisée. Et que ces travaux avaient été réalisés pour le compte de la SWDE. 

    « Nous sommes sur un site de captage d’eau, explique Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux. Nous avons dû réaliser des aménagements pour éviter des risques de pollution de l’eau, par des eaux de ruissellement en provenance des hauteurs. Ces eaux de ruissellement lavent les surfaces, en ce compris des terres agricoles chargées en engrais. Et si le captage est pollué, on doit interrompre la distribution d’eau. On a donc réalisé une voirie étanche ainsi qu’un système de récupération d’eau. Pour faire ces travaux, il a fallu aplanir le sol et donc abattre les arbres, qui se trouvaient à maturité. Tout s’est fait dans les règles puisque nous avons obtenu un permis. Des arbres seront replantés suivant les recommandations de la DNF. » 

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 15 juin 2020

  • Mobilité. Le panneau que personne ne connaît

    La Wallonie investit des millions pour baliser des itinéraires de déviation le long de nos autoroutes

    L’Institut Vias reçoit de nombreuses questions à propos de panneaux jaunes frappés d’une lettre de l’alphabet. Les usagers de la route se demandent à quoi ils servent exactement. 

    Vous l’avez peut-être aperçu à une sortie d’autoroute ou à un carrefour ? Un panneau jaune frappé d’une grande lettre de l’alphabet en noir indiquant une direction. Non, il ne s’agit pas d’une signalisation s’adressant à des véhicules militaires ou spécifiques aux camions. « Beaucoup de gens nous contactent à propos de ce panneau. Ils se demandent à quoi il sert », explique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias. Ce panneau qui ne figure pas dans le code de la route dépend en fait de la Région wallonne.

    « Jusqu’à présent, ces panneaux ont été installés essentiellement dans les provinces de Namur et de Luxembourg », indique Christophe Blerot, porte-parole du Service public de Wallonie, Mobilité-Infrastructure.

    « Un usage exceptionnel »

    « Ils sont placés à chaque sortie, sur les autoroutes et sur les principales nationales. Ils balisent une déviation qui permet de rejoindre l’autoroute à la bretelle suivante si elle doit être fermée exceptionnellement au trafic », poursuit notre interlocuteur.

    Cela peut être, par exemple, un camion dont le chargement s’est renversé sur la chaussée, un accident impliquant une caravane ou avec un nombre important de victimes. Dans ce dernier cas, l’autoroute est fermée pour faciliter l’arrivée et le travail des secours. « Il est aussi arrivé d’utiliser le système à l’occasion de travaux dans l’échangeur de Daussoulx (E411-E42), mais cela ne concerne pas les chantiers habituels. Son usage demeure exceptionnel et lié à une situation de crise », souligne le porte-parole du SPW.

    Chaque itinéraire de déviation est élaboré en concertation avec la police et doit être validé par le gouverneur car l’on détourne l’important trafic routier vers des routes locales.

    « Chaque carrefour de chaque itinéraire est équipé. Cela représente des milliers de panneaux et un coût de plusieurs millions d‘euros par direction territoriale », chiffre Christophe Blerot du SPW. Le placement est financé par les dépenses courantes liées aux routes mais pas par une enveloppe spéciale. « On n’en fait pas une priorité car cela ne sauve pas des vies. Nous y allons progressivement. L’objectif est toutefois d’équiper à terme les autres provinces de la même manière », ajoute notre interlocuteur.

    À l’heure de Waze

    « Si ce balisage est appelé à se développer et que son utilité est avérée, nous allons de notre côté informer les gens », réagit Benoît Godart de l’Institut Vias. Pour le SPW, les campagnes d’information à ce sujet ne sont pas la priorité. Mieux vaut prévenir les usagers lorsque le cas se présente effectivement.

    Face à ce panneau que personne ne connaît, des conducteurs demeurent sceptiques quant à l’utilité d’un tel investissement à l’heure de la généralisation des GPS et des aides à la navigation telles que Waze.

    (Source La Meuse)

  • Bassenge - Blegny. Un projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète la Basse-Meuse

    La perspective de voir peut-être un jour le Pays de Herve accueillir un centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète jusqu’en Basse-Meuse. Outre les conséquences environnementales, le projet engagerait des générations sur plusieurs centaines de milliers d’années et aurait un coût minimum de 10 milliards d’euros. Les conseils communaux de Bassenge et Blegny viennent de faire connaître leur opposition.

    Une motion à Bassenge

    Si Bassenge n’est pas limitrophe avec le Pays de Herve, ça ne l’empêche pas d’être vivement inquiète.

    Jeudi dernier, Ecolo (opposition) a ainsi déposé une motion contre ce projet, votée à l’unanimité. « Ce qui est déjà interpellant, c’est que cette enquête publique a été lancée en plein confinement, quand la population et les communes étaient focalisées sur la lutte contre cette pandémie », amorce Michel Malherbe (Ecolo). « Actuellement, aucun site n’a été retenu pour accueillir ce stockage de déchets, mais on sait que l’ONDRAF propose au Fédéral d’adopter le stockage géologique. Bassenge est donc potentiellement concernée. On a donc préféré prendre les devants et faire en sorte que Bassenge fasse savoir qu’elle s’oppose et s’opposera à ce projet. Parce qu’outre l’aspect environnemental, on demande de s’engager pour des centaines de milliers d’années, avec un coût d’au moins 10 milliards d’euros. Or, en cas de stockage géologique, qui serait irréversible, on ne sait pas prédire les risques sismiques à si long terme. On ne sait pas non plus comment vont se comporter les fûts dans lesquels seront stockés les déchets avant d’être enfouis. »

    Ecolo souhaite donc que les autres méthodes soient étudiées par l’ONDRAF pour ainsi pouvoir choisir « la moins mauvaise solution ».

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 6 juin 2020

  • Vols plus bruyants à Liege Airport : quelques explications

    plan bruits d'avions long terme.jpgSelon un article publié dans La Meuse aujourd’hui, différents facteurs justifient les vols plus nombreux et plus bruyants.

    L’article est à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/573330/article/2020-06-04/vols-plus-bruyants-liege-airport

    On retiendra qu’après renseignements pris auprès de la SOWAER qui gère les aéroports wallons, ce nombre un peu plus élevé d’avions est confirmé, ainsi que l’impression qu’ils volent plus bas, « car ils sont plus gros et donc davantage perceptibles par la vue et le son, indique Bénédicte Grangagnage, la porte-parole. Mais ce n’est qu’une impression. ». Notons aussi que les décollages s'opèrent en fonction du vent qui, ces derniers temps, provenait du Nord.

    Mais différents facteurs interviennent. Un article à lire dans La Meuse de ce jeudi 4 juin 2020

  • Le pouls de Facebook - Bassenge. Le bruit des avions indispose les habitants. Un changement par rapport à avant ?

    logo bassenge sudinfo.pngSur Facebook, le groupe «  Le Geer dans la Vallée du Geer » a vu dernièrement défiler une flopée de commentaires sur le survol des avions : plus fréquents, plus bruyants, plus bas…

    En est ressorti le constat unanime d’une augmentation des nuisances sonores en notre région sans trouver aucune explication rationnelle. Alors à quoi faut-il attribuer ce changement ?

    Un début de réponse sur le site de la SOWAER

    En effet, si obtenir une réponse demande à contacter les élus politiques, il n’est toutefois pas inintéressant de se rendre sur le site du Gestionnaire de l’aéroport.

    Sur ce site, deux plans sont publiés : celui d’exposition au bruit et celui du développement à long terme.

    https://www.sowaer.be/environnement/

    Voici le Plan d’Exposition au bruit (PEB)

    Il tient compte du trafic aérien estimé à moyen terme et fixe les mesures en faveur des riverains. Il est révisé tous les 3 ans.

    plan bruits avions 1.jpg

    Et voici le Plan de Développement à Long Terme (PDLT)

    Il fixe les limites maximales de développement de l’aéroport concerné et permet d’introduire des dispositions préventives dans la réglementation wallonne en matière d’aménagement du territoire.

    Un règlement d’urbanisme portant sur la qualité acoustique des constructions dans les zones B-C-D du PDLT a été adopté par mesure de prévention. Il impose pour toute nouvelle construction ou extension d’habitation dans ces zones de présenter des caractéristiques acoustiques suffisantes.

    plan bruits d'avions long terme.jpg

    La comparaison des deux plans est explicite. Comme on peut le constater, à sa pointe , la zone de survol des avions (D) s’est élargie et empiète largement sur la Vallée du Geer. Ce qui n'était pas le cas avant (voir premier plan). Nous avons pris contact avec le Conseiller communal Christopher Sortino (PS) afin d’obtenir quelques explications sur cette réalité.

    A suivre, donc…

  • Bassenge – Déchets. Les conteneurs à puce arrivent en 2021. Les modalités seront connues au plus tard au mois d’octobre

    conteneur à puce poubelle à puce.jpgDès le 1er janvier 2021, la commune va passer aux conteneurs à puce pour la collecte des déchets ménagers. L’impact financier de ce changement auprès des habitants devrait être minime.

    Ce jeudi soir, le conseil communal s’est réuni pour la première fois depuis le début de la crise du coronavirus. Une séance plutôt chargée durant laquelle on a appris une décision importante pour la population : le 1er janvier 2021, les déchets ménagers seront collectés dans des conteneurs à puces. Fini donc les sacs payants utilisés depuis tellement d’années. Ce changement ne surprend guère puisque l’ensemble des communes wallonnes ont l’obligation d’être passées à ce système au plus tard en 2023. Fin de cette année, deux conteneurs seront donc distribués dans chaque habitation : un vert pour les déchets organiques et un gris pour les déchets tout-venant. La taille de ces conteneurs différera suivant le ménage. Le passage aux poubelles à puce permettra ainsi à chaque famille d’avoir une vision réelle de la quantité des déchets qu’elle produit chaque année. La taxe sera composée de deux volets : la partie fixe et la partie variable. La partie fixe comprend un certain nombre de levées gratuites des conteneurs ainsi qu’un nombre de kilos gratuits de déchets. Et s’il dépasse ce quota, le ménage doit payer des levées et des kilos supplémentaires, c’est la partie variable. En résumé, moins on produit de déchets et donc mieux on trie, moins on paye.

    Michaël Sente pour le PS a insisté pour que la population soit rapidement informée de ces changements « Pour éviter que des personnes ne se retrouvent, fin d’année, avec un stock de sacs payants. » La majorité s’est engagée à communiquer le plus rapidement possible là-dessus.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 2 juin 2020

  • Sécheresse: le mois de juin sera décisif pour les récoltes

    logo bassenge sudinfo.pngIl est encore trop tôt pour dire si les productions seront normales dans les prochaines semaines.

    «Si la pluviosité du mois de juin est semblable à celle que l’on a habituellement, à savoir 71 mm, ce ne sera pas une trop grosse catastrophe pour les cultures», déclare vendredi Etienne Ernoux, agriculteur et président de la commission productions végétales de la Fédération wallonne de l’Agriculture (FWA). «Le mois de juin permettra de dire si ça va passer ou casser», ajoute-t-il alors que la pluviosité des mois d’avril et mai était extrêmement basse, mettant à mal les différentes cultures. (Source La Meuse)

    Alors que faire ?

    Voici d’autres alternatives. Parmi celles-ci, la plantation d’arbres dans les cultures…

    Le JT de la RTBF (en vidéo)

  • En route pour 4.000 km. Désormais vous recevez 4 euros pour planter 1 mètre de haie vive !

    L’annonce avait fait sourire lors de l’installation du gouvernement wallon en septembre dernier : 4.000 kilomètres de haies ou un million d’arbres seront plantés sur le territoire en 5 ans. Et pourtant, l’objectif qui se cache derrière n’a, lui, rien d’anecdotique, puisqu’il vise à « sauver notre biodiversité », soulignait alors la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.

    Une première étape vient d’être franchie par le gouvernement wallon. Ce vendredi, Céline Tellier a annoncé que le budget annuel destiné aux plantations passera de 350.000 euros à 1 million d’euros pour la saison prochaine, qui s’étale de novembre 2020 à mars 2021. D’ici 2024, ce budget devrait être doublé pour atteindre les 2 millions d’euros.

    Une bonne nouvelle pour les haies… mais aussi pour le portefeuille des citoyens ! Car, oui, citoyens et agriculteurs wallons peuvent demander une subvention pour la plantation d’une haie vive, d’un verger ou encore pour l’entretien des arbres têtards. Et l’augmentation du budget annoncée va permettre, non seulement de financer davantage de demandes, mais aussi d’augmenter le montant des subventions accordées.

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce samedi 30 mai 2020

    Notons toutefois qu’un site internet est en cours de création.

    Chacun y trouvera ainsi tous les renseignements nécessaires.

    A suivre, donc.

  • Fauchage des bords de routes : deux articles publiés simultanément sur ce blog créent une certaine confusion. Explications

    fauchage tardif.jpgChronique de Roger Wauters

    Deux articles publiés à quelques heures d’intervalle sur ce blog avaient pour sujet des fauchages de bords de routes qualifiés sur facebook d’inconsidérés. Ils ont créé une certaine confusion.

    Car, il faut différencier les travaux de fauchage entrepris à Hermalle au Trilogiport et ceux menés à Wonck par le service des travaux de la commune de Bassenge.

    Pour ce qui est d’Hermalle, la zone du Trilogiport concernée est gérée par le SPW mobilité et transports.

    Dans l’article publié dans La Meuse d’hier, on pouvait lire ceci (extrait):

    « Si c’est le SPW Mobilité et Infrastructures qui gère le site, ce dernier nous a renvoyé vers Nicolas Delhaye, du Département Nature et Forêt de Liège, pour avoir une réponse plus technique à cette problématique », écrit la journaliste Aurélie Drion.

    Et Nicolas Delhaye de la DNF d’expliquer « Il faut savoir qu’il n’y a pas de législation en Wallonie en ce qui concerne le fauchage tardif, sauf dans certains cas : les sites Natura 2000 ou lorsque c’est une obligation liée à un permis. Ce qui est le cas ici, dans cette zone du Trilogiport. Dans le permis, il est stipulé que les bords des routes, sur une largeur de 6m, doivent être fauchés 3 fois l’an. Le reste du site doit l’être une fois par an, après la mi-juillet. Le fauchage de cette semaine était le premier de cette année et respectait donc le cahier des charges. Maintenant, on se rend malheureusement bien compte qu’il y a eu un problème. Il n’y a pas de dates imposées pour réaliser les trois fauchages, l’entreprise vient quand elle veut. Et si nous avions été au courant que le fauchage allait se faire, nous serions intervenus pour l’éviter. Mais la situation de cette semaine fait qu’il va y avoir une concertation entre les services du SPW afin d’améliorer l’ensemble et réévaluer le cahier des charges. Probablement en réduisant la bande de 6 mètres et par exemple en stipulant que le premier fauchage doit avoir lieu début avril ou mi-juin. » Et ainsi, ce sont des centaines d’oiseaux qui ne finiront plus déchiquetés par une faucheuse. » (Source La Meuse 28 mai 2020)

    Concernant le fauchage constaté à Wonck, l’entretien des bords de voiries incombe au Service des travaux de la commune de Bassenge.

    Ce Service, qui est composé d’ouvriers sous la direction du Chef des travaux, est sous la responsabilité de l’échevin des travaux.

    Cependant, pour bien planter le décor, il faut savoir qu’à Bassenge les travaux et l’environnement relèvent de deux échevinats distincts. Bassenge compte un échevin des travaux et un échevin de l’environnement.

    Il est clair que dans le cas qui nous préoccupe, à savoir l’entretien des bords de routes (travaux et respect de l’environnement), une concertation entre les deux échevins s'avère obligatoire.

    Outre ce fait, la commune a adhéré au plan « Fauchage tardif » initié par le SPW Environnement, il y a de cela bon nombre d’années déjà et elle s’est engagée à le respecter.

    La question qui se pose donc est celle de savoir quelles ont été, en début de nouvelle législature,  les concertations menées entre les deux échevins pour définir un plan d’actions commun, coulé dans un cahier des charges mis à jour et ayant reçu l’aval du Collège.

    C’est certainement cette question qui a été abordée hier au Conseil communal et à laquelle une réponse a dû être donnée.

    Nous y reviendrons…

  • A proximité. Des centaines d’oiseaux tués par une faucheuse à Oupeye

    Les amoureux des oiseaux sont consternés ! Ce mardi, les herbes hautes qui se trouvaient aux abords du Trilogiport, à Oupeye, ont été fauchées sur 6 m de large ! Avec elles, ce sont des dizaines de nids qui ont été détruits et un nombre incalculable d’oiseaux qui ont été tués.

    Benoît Huc est passionné par la nature et la biodiversité. Auteur du livre « Accueillir les Oiseaux au Jardin », il est également actif au sein de la Ligue Royale Belge pour la protection des oiseaux. Dès qu’il en a l’occasion, il admire et prend en photos les volatiles. Ce qu’il a encore fait tout récemment au Trilogiport, à Oupeye. Vingt-cinq hectares de ce site sont en effet réservés au développement de la biodiversité. Une zone qui est fort fréquentée par les promeneurs et amoureux de la nature. D’autant qu’actuellement, les oiseaux sont en pleine nidification. Dans les herbes hautes, plusieurs espèces d’oiseaux ont fait leur nid.

    Ce lundi, Benoît avait d’ailleurs admiré le manège des adultes. « Cette année, on observait un grand nombre d’oiseaux adultes qui, à un rythme effréné, chassaient les insectes pour nourrir leurs jeunes oisillons, explique-t-il dans une publication Facebook partagée plus de 900 fois. On pouvait deviner ceux-ci ‘planqués’ dans leur nid au sein d’une végétation dont la densité était idéale. » Mais mardi, en retournant sur place, Benoît a eu le cœur retourné. Il est en effet tombé sur une faucheuse occupée à couper les hautes herbes sur tous les abords.

    L’article complet à lire en suivant ce lien (Avec explications de la SPW Mobilité et Infrastructures ) :

    https://www.lameuse.be/568566/article/2020-05-27/des-centaines-doiseaux-tues-par-une-faucheuse-oupeye

  • Le pouls de Facebook - Bassenge. Fauchage tardif, prairies fleuries, biodiversité… : aux oubliettes ?

    Chronique de Roger Wauters

    Il y a déjà pas mal d’années, la commune de Bassenge  avait pris la résolution d’adopter le principe du « Fauchage tardif » sur les bords des voiries, principalement. Pour pérenniser cette décision et bien marquer les esprits, des signaux triangulaires avaient été placés un peu partout dans la commune pour transmettre le message.

    Plus près de nous, sous l’impulsion d’Ali Aghroum (on ne le présente plus…), d’autres résolutions en faveur de la biodiversité allaient être suivies d’effets. Ainsi, en Vallée du Geer, plusieurs zones dites « prairies fleuries » s’intégraient aux divers aménagements des espaces verts.

    fauchage tardif.jpgOr, force est de constater que, désormais, ces actions en faveur de la nature sont révolues. Du fauchage tardif et des zones fleuries, il n’en est plus question depuis maintenant plusieurs années. Certes, on entretient les bords des routes mais en rasant tout (photos prises en ce mois de mai 2020 à Wonck).

    Alors sur Facebook, quand les bonnes résolutions ne durent qu’un temps, ça fait jaser…

    R.W.

    fauchage tardif 4.jpg

    fauchage tardif 3.jpg

  • A proximité. Cet échevin veut interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    hérisson.jpgDalhem: interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal de Dalhem, Léon Gijsens, a la ferme intention de faire passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/560595/article/2020-05-15/dalhem-interdire-les-robots-tondeuses-la-nuit-pour-les-herissons

  • Bassenge – Juprelle – Oupeye. Permis refusé pour les six éoliennes

    logo bassenge sudinfo.pngLe projet éolien de New Wind a du plomb dans les rotors. Déposée à l’automne dernier, la demande de permis vient de lui être refusée.

    La société namuroise souhaitait implanter et exploiter six éoliennes de part et d’autre de l’E313. Plus précisément sur des terrains situés à Glons, Boirs, Slins et Houtain et compris entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavée Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord. D’une hauteur maximale de 150 mètres, les éoliennes auraient eu une puissance individuelle comprise entre 2,4 et 3,4 MW. Un projet qui vient donc d’être recalé.

    On lui reproche plusieurs choses. Tout d’abord, des câbles auraient dû être posés sur la zone de dégagement de l’autoroute, ce que le SPW interdit formellement. Mais c’est surtout la proximité avec deux aéroports, ceux de Liège et de Maastricht, qui ont posé problème. Après étude du dossier, Skeyes (ex-Belgocontrol) a ainsi remis un avis négatif, craignant que les turbines n’aient un impact sur ses radars. La province néerlandaise du Limbourg en a fait de même pour son aéroport.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 14 mai 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.173855136.2036175935.1589455201-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-05-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-05-14,BASSE-MEUSE,1|22