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Environnement - Page 2

  • Nuisances de Liege Airport à Juprelle: des sonomètres à disposition de la population

    Les plaintes des citoyens se font de plus en plus nombreuses, particulièrement du côté de Slins (NDLR : Commune jouxtant Glons).
    L’activité grandissante au sein de Liege Airport commence à irriter certaines communes, qui ont intenté un recours judiciaire pour obtenir une nouvelle étude d’incidences. A Juprelle, on a opté pour une autre solution. Chaque citoyen pourra en effet bientôt objectiver les nuisances sonores grâce à un sonomètre.
    Depuis quelques mois, les reproches à l’encontre de Liege Airport se multiplient. Les communes situées au nord de l’aéroport liégeois sont particulièrement montées au créneau, estimant que les nuisances sonores, liées à de nouvelles routes empruntées par les avions ou à un accroissement de l’activité, accusent-elles, les touchent maintenant davantage. Des accusations dont on se défend, tant du côté de Liege Airport que de la Sowaer. Où on évoque certes une augmentation du nombre de vols, liée au fait que Liege Airport a été choisi comme plateforme Covid par l’OMS, mais surtout une différence de perception au sein de la population survolée vu la proportion croissante d’avions gros porteurs dans le ciel liégeois. « Ce dont se plaignent les riverains provient du fait qu’il y a plus d’avions ‘Heavy’ en journée. Ils sont donc plus perceptibles pour les riverains tant visuellement qu’auditivement. Mais les trajectoires sont contrôlées quotidiennement par nos services ainsi que les normes de bruit et elles sont bien respectées. Les avions opèrent toujours selon les mêmes procédures sauf cas exceptionnel », soulignait la Sowaer dans nos pages.
    Mais les communes ne sont pas convaincues pour autant. Plusieurs d’entre elles ont donc décidé de porter l’affaire en justice, pour réclamer une nouvelle étude d’incidences, seule à même de faire toute la lumière sur l’impact direct de l’aéroport sur son environnement. D’autant qu’Alibaba se profile désormais à l’horizon (voir ci-dessous). Mais à Juprelle, où les plaintes de citoyens sont également de plus en plus nombreuses, particulièrement du côté de Slins, on a opté pour une autre solution.
    « On n’envisage pas de recours pour l’instant, avoue la bourgmestre de Juprelle, Christine Servaes. Un recours, c’est bien, mais c’est hypothétique, et ça peut prendre des années avant qu’il n’aboutisse. De notre côté, nous avons préféré mettre un sonomètre à disposition des citoyens qui pensent subir des nuisances sonores. »
    Watching Alibaba demande le renfort des communes
    Watching Alibaba, la plateforme qui s’oppose à la venue du géant chinois de l’e-commerce à Liege Airport, prône quant à elle le recours en justice. Elle demande en effet maintenant aux autres communes impactées de suivre l’exemple de Donceel, Fexhe-le-haut-Clocher et Awans, qui ont d’ores et déjà annoncé leur intention de réclamer une nouvelle étude d’incidences suite au développement important que connaît actuellement l’aéroport liégeois.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 2 septembre 2020

  • Opérations de nettoyage. Épuisés, des ramasseurs bénévoles se rebiffent ! Lettre ouverte (+Pétition)

    Billet de Roger Wauters
    En Wallonie, les opérations de ramassage de canettes se succèdent. Parmi les bénévoles qui y participent régulièrement, certains se rebiffent. Ils ont beau s'échiner à ramasser les canettes et autres flaconnages jonchant les abords des routes, le volume ne diminue pas. Au contraire, il croît chaque année.
    Devant ce triste constat, comme une majorité de belges, ils plaident pour la mise en place d'un système de consigne.
    Mais, selon eux, là où le bât blesse, c'est que les différents acteurs du recyclage s'y opposent farouchement.
    Ces bénévoles ont fait parvenir une "lettre ouverte" à la presse. Nous l'avons reçue et nous accédons volontiers à leur demande de publication.
    Voilà de quoi jeter un pavé dans la mare...


    Roger Wauters


    Lettre ouverte d’« Ambassadeurs de la Propreté » épuisés
    Parmi les ramasseurs de canettes bénévoles, la fatigue s’installe. Il y a toujours plus de canettes et de bouteilles à ramasser. C’est pourquoi ils plaident pour un système de consigne qui est plébiscité par une majorité de Belges (*). Mais FostPlus, Comeos et Fevia (**) s’y opposent farouchement.
    Pourquoi ? Les ramasseurs cherchent à comprendre.
    Nous ramassons bénévolement les déchets sur les côtés des routes mais le flux ne tarit pas. Nous sortons nos gilets jaunes, nos gants et nos pinces gracieusement offerts par BeWaPP, nous écopons encore et encore... Mais bouteilles en plastique et canettes reviennent sans fin. Le travail est toujours à recommencer, cela ressemble au supplice de Sisyphe.
    Alors nous nous posons la question : puisque le Belge ne semble pas doté d’un sens civique à toute épreuve, pourquoi ne pas se servir de la consigne ? Un outil qui fonctionne plutôt bien en Allemagne, Finlande, Suède, Norvège et au Danemark.
    Mais quand nous avançons l’idée de la consigne, il y a généralement une levée de boucliers. Principalement de la part de FostPlus, Comeos et Fevia. Mais aussi de la part de BeWaPP, vous savez, les « gentils organisateurs » des grands nettoyages de printemps.
    On nous rétorque que nous, les Belges, avons un système presque parfait (les sacs bleus) et que nous sommes pratiquement champions du monde du tri. D’accord, la plupart des ménages respectent les règles et nous remettons une partie non négligeable des emballages « dans le circuit ». C’est très bien.
    Mais comment pouvons-nous être considérés comme des modèles alors que nous avons des tonnes de canettes et de bouteilles en plastique qui jonchent les routes et que les poubelles « tout venant », et plus particulièrement les poubelles publiques, contiennent d’énormes quantités de ces déchets pourtant recyclables ?
    Les soi-disant excellents chiffres de recyclage sont régulièrement mis en évidence par FostPlus qui s’auto-congratule et qui les utilise comme argument pour contrer la consigne. Or, ils ne sont pas neutres dans ce débat.
    Ils récupèrent, via le sac bleu, de grandes quantités de plastique et d’aluminium qui représentent des sommes considérables et ils ne souhaitent probablement pas que ce “butin” aille vers les machines à consigne. Les considérations financières seraient-elles plus importantes que la lutte contre les déchets sauvages ?
    Comeos et Fevia s’expriment aussi clairement contre la consigne. Sans doute craignent-ils que l’instauration de la consigne ne nuise à leurs marges bénéficiaires. L’emballage jetable (régulièrement jeté dans la nature) est manifestement la solution la plus efficace pour vendre d’énormes quantités de canettes, mais c’est la pire solution pour la propreté de notre environnement. Nous ne pouvons pas croire qu’ils ne sont pas conscients des conséquences de la mise sur le marché de ces produits jetables.
    Enfin, en creusant un peu, nous nous apercevons que ces trois farouches opposants à la consigne ne sont pas indépendants. FostPlus est exclusivement financé par Comeos et Fevia, et chacun d’entre eux a des intérêts financiers qui vont à l’encontre de la consigne.
    Les liens suspects ne s’arrêtent pas là.

    Quand nous nous intéressons à BeWaPP, qui rassemble la population pour de grandes opérations citoyennes de nettoyage, mais est aussi opposé à la consigne, nous découvrons que c’est FostPlus, Comeos et Fevia qui financent BeWaPP. Encore et toujours les mêmes protagonistes et exactement le même discours anti-consigne.
    Résumons…
    Quand la gestion des déchets d’emballages est confiée à une asbl privée (FostPlus), créée et financée par la grande distribution et l’industrie de l’emballage, il est facile d’imaginer que les enjeux prioritaires ne sont pas la propreté publique.
    «L’opposition de Fost Plus est une question de business », tranche Julie Frère, la porte-parole de Test Achats.
    Quand nous enfilons nos gilets jaunes, nous sommes les petites mains qui contribuent bénévolement à un effort collectif présenté comme « citoyen ». Alors qu’en réalité, cet effort est télécommandé par les entreprises qui profitent de la vente de ces canettes et bouteilles.

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    Est-ce normal ? Devons-nous continuer à jouer leur jeu, à donner de notre temps et de notre énergie pour compenser leur refus d’assumer les conséquences de la mise sur le marché de leurs produits jetables ? Ne sommes-nous pas les dindons de la farce ? Pouvez-vous comprendre notre colère ?
    La cerise sur le gâteau est la découverte du fait que l’opération-pilote visant à tester l’efficacité de la consigne (***) a été mise sur pied par les organismes que nous venons de citer, qui sont farouchement opposés à la consigne (FostPlus, Comeos, Fevia, BeWaPP). Concernant cette expérience pilote, il est aussi à noter que le système de prime retour n'est pas un système de consigne, nous nous demandons dès lors quelles conclusions valables pourront être tirées de cette expérimentation annoncée avec fierté ?
    Dernières questions : les élues et les élus du Parlement Wallon sont-ils tous bien conscients de ces rapports entre les acteurs du débat sur la consigne ? Sont-ils conscients du fait que les statistiques et conseils reçus de FostPlus et BeWaPP sont biaisés ? Quel est le poids des lobbies en la matière ?
    Quant à nous, nous restons convaincus qu’un système de consigne sur les canettes et les bouteilles PET devrait être instauré parce que, même s’il n’est pas la panacée, il contribuerait à réduire considérablement les déchets sauvages sur terre et dans les mers.
    Nous vous proposons d’exprimer votre soutien au système de consigne via la pétition suivante :
    https://www.parlement-wallonie.be/pwpages?p=petition-detail&id=147
    La pétition existe également en version papier et peut être obtenue sur simple demande à florentregine@gmail.com
    ou téléchargée sur la page Facebook – Objectif planet
    *8 Belges sur 10, selon un sondage réalisé en 2018 par Recycling Netwerk ; Inter-Environnement, Test-Achats et Ecoconso sont également pro-consigne. Certains grands groupes, tels que Spadel, seraient, selon certains parlementaires, enthousiastes à l'idée d'aller vers une consigne.
    ** Fevia : fédération de l’industrie alimentaire belge qui représente 700 entreprises produisant des produits alimentaires et des boissons.
    Comeos : porte-parole du commerce et des services en Belgique.
    FostPlus : organisme privé qui assure la promotion, la coordination et le financement de la collecte sélective, ainsi que le tri et le recyclage des emballages ménagers.
    Fevia a contribué à la création de FostPlus. Son financement provient des entreprises qui mettent des produits emballés sur le marché belge.
    BeWaPP : ASBL créée par FostPlus, Fevia et Comeos afin d’améliorer la propreté publique en Wallonie.
    *** Opération mise sur pied dans une vingtaine de communes et se terminant en juin 2021.
    Signataires :
    Régine Florent (Initiatrice de la pétition pour la consigne déposée sur le site du Parlement Wallon), Benoît Embrechts (Ambassadeur Propreté à Falmagne-Falmignoul), Emmanuel Gervy (Ambassadeur Propreté à Ittre), Guy Godeau (Ambassadeur Propreté à Ittre).
    Jef Helderweert (Let’s Do it ! Belgium, initiative pour un système de consigne partout dans l’UE), Etienne Mayeur(Citoyen concerné), Viviane Rousseau (Ambassadrice Propreté à Marche-les-Dames), Eddie Van Hassel(Ambassadeur Propreté à Erpent), Marie-Claude Van Winnendaele (Ambassadrice Propreté à Lives-sur-Meuse), Didier Verboomen (Ambassadeur Propreté à Ittre)

  • Bassenge - Dépôts sauvages. Après les canettes, voici les fûts, les bidons et les carcasses de voitures jetés aux bords des routes ! (Photos)

    Ces photos ont été prises à deux jours d'intervalle seulement (Mardi 27 et mercredi 28 août 2020)
    Un environnement martyr
    A Wonck, au lieu-dit " Sur Heez", ce sont plusieurs fûts et bidons contenant de l'huile de vidange qu'un promeneur a découvert, effaré devant le spectacle offert.

    dépôt sur heez bidons.jpg

    A Glons, c'est une carcasse de voiture qui jonche sur un bord de la route de Paifve.

    carcasse voiture glons.jpg

    carcasse voiture 2 glons.jpg

    carcasse voiture 3 glons.jpg

     

    On croyait avoir tout vu. Ben, non.

  • Emission "En balade". La montagne Saint-Pierre avec Natagora : un reportage de RTC Liège (Vidéo)

    RTC Liège consacrait, ce mardi 25 août 2020, un reportage à la Montagne Saint Pierre. Nous avons le grand plaisir de le relayer ci-dessous.

  • A proximité. Oreye : de l’arsenic et du mercure dans le Geer!

    Le Geer à Bassenge.JPGLe site de Lavenir rapporte ce jeudi 20 août 2020 que depuis la mi-juin, Christophe Nihon, un citoyen de Bergilers a constaté une pollution anormale du Geer à sept reprises. Les autorités en ont été informées. Après analyse, le résultat est accablant !

    L'article à lire en suivant ce lien : 
    https://www.lavenir.net/cnt/dmf20200819_01500061/de-l-arsenic-et-du-mercure-dans-le-geer?

  • Basse-Meuse - Environnement. 989 tonnes de déchets récoltés dans la Meuse !

    Déchets meuse.jpgSacs-poubelle, canettes, emballages de nourritures, et désormais des masques. Il est habituel de croiser ces insalubrités dans nos rues. Un peu moins dans nos points d’eau. Et pourtant !
    Sur l’ensemble de l’année 2019, le fournisseur d’énergie Luminus a retiré pas moins de 989 tonnes de déchets dans les eaux de la Meuse. Ces déchets ont été collectés en amont des sept centrales hydroélectriques du fleuve et de la Sambre qui fournissent 60.000 ménages en énergie verte.
    Dans l’arrondissement de Liège, cela concerne trois centrales : Lixhe (Visé), Ivoz-Ramet (Flémalle), et l’Île Monsin (Liège). « C’est à Lixhe que sont récoltés la grande majorité des déchets », précise Martine Moreau, porte-parole de Luminus. « Il s’agit de la dernière centrale avant la frontière hollandaise. Les déchets qui n’ont pas pu être récoltés dans les stations précédentes y sont donc collectés. » L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 24 juillet 2020

  • A proximité - Juprelle déchets. Intradel arrête la collecte d’asbeste-ciment

    logo bassenge sudinfo.pngLe manque de moyens de protection spécifique vient de contraindre Intradel à suspendre provisoirement la collecte d’asbeste-ciment dans plusieurs de ses recyparcs, dont celui de Juprelle.
    « La situation sanitaire liée au Covid 19 et les incertitudes liées à celle-ci font que ces équipements sont toujours aujourd’hui réservés prioritairement aux établissements hospitaliers et de soins de santé. Les commandes enregistrées auprès de nos fournisseurs depuis maintenant plusieurs mois n’ont pu encore être honorées », précise l’intercommunale.
    Résultat : afin de protéger son personnel, la collecte d’asbeste-ciment est suspendue jusqu’à nouvel ordre dans les recyparcs de Flémalle 1, Fléron, Juprelle, et Liège-Angleur.
    En région liégeoise, seuls deux recyparcs continueront à accueillir ce type de déchets : ceux de Beyne-Heusay et Liège-Glain.
    « La collecte sélective des déchets contenant de l’asbeste-ciment dans les recyparcs requiert certaines précautions indispensables afin de garantir leur stockage dans des conditions optimales et de réduire plus globalement les risques liés à la dispersion potentielle des fibres qu’ils contiennent », précise en effet Intradel. (Source La Meuse 18 juillet 2020)

  • Communiqué d'Intradel : collecte des sacs transparents

    logo bassenge sudinfo.pngChers usagers,
    Nous vous rappelons que la COLLECTE de SAC TRANSPARENT aura lieu la semaine prochaine ( sem. 30 ) dans les communes suivantes :
    lundi 20/7 : Huy zone 1 - Modave
    Mardi 21/7 : Clavier - Huy zone 2 - Oupeye zone 1
    Clavier & Oupeye zone 1: collectes avancées au samedi 18 juillet
    Huy zone 2 : collecte reportée au vendredi 24 juillet ⚠️
    Mercredi 22/7 : Bassenge - Huy zone 3
    Jeudi 23/7 : Oupeye zone 2 - Visé
    Vendredi 24/7: Oupeye zone 3 - Raeren
    Le nouveau sac transparent permet donc de collecter les EMBALLAGES en PLASTIQUE SOUPLE, à savoir :
    ✔️ les films en plastique,
    ✔️ les sacs et sachets en plastique.
    Vous pouvez également consulter votre calendrier de collecte en cliquant sur le lien suivant :

  • Bassenge - Environnement. Appel : embellissez l’espace public

    potager collectif.jpgL’échevinat de l’Aménagement du Territoire de Bassenge vient de lancer un appel à projet « biodiversité ».
    Le but est de soutenir les projets d’usagers de l’espace public ou d’un espace partagé, visant à améliorer et/ou embellir leur cadre de vie.
    Ces projets pourront se décliner de plusieurs manières. Soit en aménageant un jardin partagé ou collectif, comprenant des plantes mellifères. L’usage des pesticides sera proscrit et ce projet devra s’inscrire dans une démarche zéro déchet. Autres déclinaisons, l’aménagement d’un potager collectif ou d’un verger ou la mise en place de bacs à plantes comestibles ou ornementales. Enfin, le projet pourra également prendre la forme de l’embellissement de façades. Tous ces projets doivent avoir une dimension participative et collective.
    Toutes les infos se trouvent sur bassenge.be et le dossier de candidature doit être rentré pour le 30 octobre prochain. (Un article à lire dans La Meuse de ce jeudi 9 juillet 2020)

  • Communiqué d'Intradel. Toutes les catégories de déchets sont désormais acceptées, y compris les déchets de construction contenant de l'amiante

    recypark communiqué.jpgSur son site, Intradel indique que désormais toutes les catégories de déchets sont désormais acceptées dans les recyparcs, y compris les déchets de construction contenant de l'amiante.
    De nombreux autres renseignements sont donnés sur le site à voir ici :
    https://www.intradel.be/actualites/communication-officielle/dechets-amiante-et-bulles-a-verres-accessibles.htm?lng=fr

    recypark masque.jpg

     

  • A proximité. Houtain - dépôt. Des gravats étendus sur plus de 100 m

    À Houtain, les chemins de terre qui traversent les champs font la joie des promeneurs, cavaliers et vététistes. Mais à force d’être empruntés par les tracteurs, ils se déforment pour former d’immenses ornières. Si, remplies d’eau de pluie, elles font la joie de certains chiens, elles rendent le passage des véhicules à moteur bien compliqué. Mais à Houtain, dans le haut du Thier au Pèquet, certains ont la solution : étendre des gravats pour reboucher les trous. Une pratique ancienne, qui n’est pas réservée qu’à ce village, mais qui, ici, visiblement vient d’atteindre ses limites. Il y a quelques jours et alors que des bénévoles avaient entrepris de nettoyer leur village, un Houtainois a décidé de prévenir les autorités après être tombé sur un dépôt des plus conséquents. Car ici, ce « rebouchage » de trous a pris des proportions énormes. On ne parle pas de quelques gravats pour remplir un trou. Non, ici, ce sont des tonnes de briques et briquaillons qui ont été étendus sur plus de 100 m. Et ce n’est pas la première fois que ça se produit à cet endroit. Entrepreneur peu scrupuleux qui évacue ainsi des déchets ? Agriculteur qui en a marre de l’état du chemin ? Un peu des deux ? Une chose est sûre, ces gravats rendent le chemin impraticable pour les promeneurs, cyclistes ou cavaliers, obligés maintenant de longer les champs sur un chemin étroit. Au vu de la situation, Oupeye vient d’ouvrir une enquête. L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.sudinfo.be/index.php?_ga=2.174521825.279804652.1593959650-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-07-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-07-07,BASSE-MEUSE,1|10

  • Meuse Aval : le bulletin Meuse Info n°35 du mois de Juin 2020 vient de sortir. Il est à lire ici

    Meuse Info n°35 - Juin 2020. Meuse Aval vient de sortir son bulletin du mois de juin. Il est à lire en suivant ce lien :
    https://www.meuseaval.be/index.php/publications/meuse-info/105-meuse-info-n-35-juin-2020#meuse-info-n-35-juin-2020/page1

  • Wallonie/Bassenge - Environnement. Les sapins victimes des scolytes. Une seule solution : les abattre pour éviter la propagation et éviter les dangers

    scolytes sapin glons2.jpgEn Wallonie, pour la 3ème année consécutive, l’épicéa subit des attaques d’Ips typographe (scolyte). Les sapins changent de couleur, perdent leurs aiguilles ; ils sont victimes du plus grand ravageur de toute l'Europe : le scolyte. Si les dégâts les plus importants sont à constater dans les Ardennes, région forestière par excellence, toutes les autres sont concernées : le Condroz, les provinces de Namur, Luxembourg et Liège. Un phénomène également visible en Allemagne et dans les Vosges. Lorsque des épicéas scolytés sont détectés, des mesures prophylactiques doivent être prises. Comme le rappelle le Département de la nature et des forêts, les propriétaires sont légalement tenus scolytes sapin glons3.jpgde les abattre et de les évacuer dans les délais les plus courts afin que le foyer ne s’étende pas. A défaut d’être évacués, les arbres doivent être abattus et écorcés.
    Depuis trois ans, la presse a consacré plusieurs articles au phénomène et voici ce qu'on peut en retenir.
    Quels sont les signes ? Ce sont de petits trous entourés de sciure fine. Ils témoignent du creusement de galeries à l’intérieur du tronc et elles empêchent la sève de remonter. La mort de l'arbre est inévitable. Nous avons observé quelques sujets dans le bois Hamé à Glons (photos). Pourquoi ce phénomène scolytes sapin glons5.jpg? En fait, il est dû à la sécheresse. Les arbres en stress hydrique produisent des hormones qui attirent les scolytes. Ces petits coléoptères (comme les Coccinelles ou les Scarabées) de maximum 5 mm se nourrissent de bois. Leurs larves, elles, boivent la sève des arbres. Une fois touché, un arbre est dit "scolyté". Il peut alors abriter jusqu'à 10.000 insectes. Résultat : l'arbre sèche sur pied, donc meurt desséché. De plus, ces arbres abritent une nouvelle génération de scolytes qui, une fois adultes, partent infecter de nouveaux arbres.
    En Vallée du Geer, des arbres touchés par la maladie ont été aperçus, scolytes sapin glons4.jpgnotamment dans le bois Hamé et, à un jet de pierre, de l'autre côté du chemin de fer, dans un petit bosquet au sommet d'un jardin privé.
    A la Région Wallonne, une véritable "task force" se penche sur le problème des scolytes. Un site web (www.scolytes.be) a été mis sur pied, et reprend par exemple des cartographies des zones concernées par les scolytes, et des informations à l’attention de tous, professionnels ou particuliers.
    Mais problème : les particuliers devraient aussi abattre leurs arbres malades mais n'y sont pas obligés. Alors que paradoxalement, ces insectes ne font pas la distinction entre le sapin d'un jardin et celui d'une exploitation, contrairement à la loi.
    Néanmoins, comme l'indique le site, si vous avez des épicéas dans votre jardin vous pouvez aider les propriétaires forestiers wallons durement touchés par les scolytes dont les ravages se comptent par dizaine de milliers de m3 perdus par an. Il faut repérer les arbres touchés et les faire évacuer pour éviter que cet insecte ne finisse par tuer tous nos épicéas wallons. Un acte solidaire, en somme. Outre ce fait, il est indéniable que tout arbre mort sur pied présente toujours un danger potentiel en cas de grand vent. La prudence s'impose.

    scolytes sapin glons2.jpg

  • Bassenge / Juprelle / Oupeye - Environnement. Permis refusé pour 6 éoliennes : New Wind va en recours

    logo bassenge sudinfo.pngLa société New Wind vient de déposer un recours contre la décision du fonctionnaire délégué de la Région wallonne de lui refuser un permis unique.
    À l’automne dernier, la société namuroise déposait une demande de permis pour construire et exploiter six éoliennes. Celles-ci seraient implantées de part et d’autre de l’E313, sur des terrains situés à Glons, Boirs, Slins et Houtain et compris entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavée Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord.
    Ces six mâts, d’une hauteur maximale de 150m, auraient eu une puissance individuelle comprise entre 2,4 et 3,4 MW.
    Mais le mois dernier, on avait appris que le permis avait été recalé pour plusieurs raisons. Et New Wind va en recours.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 30 juin 2020

  • Les pépiniéristes mobilisés pour atteindre l’objectif des 4.000 km de haies

    haies subventions.jpgDans le cadre du projet 4.000km de haies et/ou un million d’arbres, la ministre wallonne de l’Environnement et de la Nature, Céline Tellier, a rencontré le 23 juin le secteur des pépiniéristes au sein du Comptoir forestier de Marche-en-Famenne. Cette rencontre visait à mobiliser et poursuivre le dialogue avec un maillon essentiel de la réussite de ce projet. En plus de son intérêt pour la biodiversité et l’adaptation aux changements climatiques, la plantation d’arbres et de haies est également une belle opportunité de développement/renforcement d’une filière de production locale qualitative et diversifiée. 

    L’article complet en suivant ce lien : 

    https://www.sillonbelge.be/6198/article/2020-06-24/les-pepinieristes-mobilises-pour-atteindre-lobjectif-des-4000-km-de-haies