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Environnement - Page 2

  • Nature - Dangers. La chasse, un mal nécessaire : la surpopulation des sangliers entraîne de nombreux dégâts

    sangliers chasse.png

    La chasse est souvent décriée pour son manque d’éthique. Nombreuses sont les personnes à s’émouvoir à la vue d’un animal apeuré. Cette pratique s’avère toutefois plus que nécessaire pour réguler la présence du sanglier et protéger la biodiversité. Même si elle peut parfois s’avérer contre-productive…
    Sur trente ans, le nombre de sangliers a été multiplié par sept en Belgique. « Dans nos communes, nous sommes également confrontés à une surdensité », indique Hervé Pierret, directeur du DNF Liège. Elle cause des dégâts non-négligeables. Même si le risque qu’ils s’attaquent directement à l’homme est faible, les sangliers peuvent s’en prendre facilement aux animaux domestiques. Ils sont aussi responsables de nombreux accidents de voiture, sans compter les risques sanitaires liés à la peste porcine africaine.
    Au-delà de l’impact sur l’homme, les sangliers portent atteinte à la régénération forestière et à la biodiversité. Comme l’explique Alain Licoppe, professeur invité à la faculté de Gembloux et responsable à la cellule Faune au Service Public de Wallonie, « les semis et les jeunes arbres peuvent être mangés par le gibier, ce qui ne permet pas d’avoir un bois de qualité ». Sur leur passage, les sangliers retournent les micro-habitats que d’autres espèces utilisent comme refuge.
    Loin d’atteindre un équilibre faune-flore, il s’avère donc indispensable de prélever les sangliers dans nos régions. Le loup ayant pratiquement disparu de la circulation, le chasseur reste le seul prédateur pour le gibier.
    « On ne peut pas faire sans les chasseurs, souligne Alain Licoppe. A Genève où la population s’est prononcé contre la chasse, la DNF se charge elle-même de réguler la population de gibier, ce qui coûte une fortune à l’Etat. »
    Mais qu’est-ce qui explique cette surpopulation de sangliers ? Les raisons sont en fait multifactorielles.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 26 octobre 2020

  • Bassenge - Poubelles. La taxe ménage va exploser en 2021 ! Pour le PS, des changements peuvent être faits

    Les Bassengeois vont devoir s’y faire. Dès le 1er janvier 2021, ça en sera fini des sacs poubelles. Il faudra faire place aux conteneurs à puce. Si le changement est déjà de taille, il va surtout faire mal au portefeuille.
    La nouvelle « taxe poubelle », soumise au vote du conseil communal de ce jeudi soir, va en effet exploser. La taxe comportera deux volets: une partie forfaitaire et une partie proportionnelle. Pour la première, les isolés payeront 80 euros (contre 60 euros en 2020); les ménages de deux personnes débourseront 110 euros (contre 90 euros) et les ménages de plus de deux personnes devront s’acquitter de 130 euros (contre 90 euros). Cette partie forfaitaire comprend une série de services dont 30 vidanges par an des conteneurs ainsi que, par ménage, 50 kg maximum de déchets résiduels et 25 kg de déchets organiques. Quant à la partie proportionnelle, si vous dépassez le service minimum fourni, il faudra payer 1 euro par levée supplémentaire; 0,50 euro par kilo supplémentaire de déchet résiduel et 0,08 euro par kilo supplémentaire de déchet organique.
    De 50 à 139% d’augmentation!
    En voyant arriver le projet de règlement taxe, les socialistes Christopher Sortino et Michael Sente ont sorti leur calculatrice.
    Et le constat est lourd...
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mardi 20 octobre 2020 avec la réaction de Philippe Knapen échevin des finances sous le titre : "On va vers l'inconnu".
    Ou en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.31930298.501602814.1602934399-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • Région liégeoise. Carte des zones inondables : donnez votre avis ! Une bonne chose pour Bassenge aussi !

    Cette nouvelle cartographie aura un impact sur l’éventuelle urbanisation d’une zone
    Jusqu’à la fin de ce mois, la population wallonne est invitée à se prononcer sur le projet de cartographie des aléas d’inondations. On y retrouve les zones qui pourraient être inondées soit par le débordement d’un cours d’eau, soit par les eaux de ruissellement. Une problématique à laquelle sont régulièrement confrontées certaines communes liégeoises.
    Le réchauffement climatique a des conséquences directes sur les risques d’inondations. Nous sommes en effet de plus en plus souvent soumis à des périodes de sécheresse couplées à de violents oranges. Et des pluies torrentielles sur des terres dures comme du béton entraînent de plus en plus souvent des inondations dans des zones qui, jusqu’ici, étaient épargnées. Souvenez-vous des violents orages de fin mai et début juin 2018 qui avaient impacté pas mal de communes de la région. Depuis quelques années, la Région wallonne planche donc sur l’actualisation de la carte des aléas d’inondations, en tenant compte de ces nouvelles données.
    Un travail aujourd’hui terminé et qui est soumis à l’avis de la population. Les zones susceptibles d’être inondées, par débordement d’un cours d’eau ou des eaux de ruissellement, y sont colorées en jaune, orange ou rouge suivant que le risque est faible ou élevé. En zone jaune par exemple, il y a un risque d’une inondation tous les 100 ans. « Cette carte existe déjà depuis 2007 et est actualisée environs tous les 6 ans, nous explique-t-on à la Région wallonne. Mais cette fois, dans un souci de transparence et d’information aux citoyens, nous avons décidé de leur donner accès et de soumettre ce projet de carte à enquête publique. »
    Car ce projet de carte peut aussi comporter des erreurs. Et c’est là que la population rentre en jeu.

    audun brouns 1.jpg
    Une bonne chose pour Bassenge aussi
    Pour Audun Brouns, échevin en charge de l’Aménagement du Territoire, cette enquête publique est une bonne chose.« Nous avons régulièrement le cas de permis qui sont refusés parce qu’un terrain est en zone rouge alors qu’il ne devrait pas l’être. Jusqu’ici, c’était ensuite très compliqué de faire comprendre les choses à la Région.
    On a donc contacté des riverains concernés pour qu’ils réagissent à l’enquête publique. Et on espère que le dossier pourra alors se débloquer. »
    Et voici le lien vers l'enquête publique :
    https://www.bassenge.be/actualites/enquete-publique-les-projets-de-cartographie-des-zones-soumises-a-l2019alea-d2019inondation?fbclid=IwAR3zFI6N_rLsyjBXrbL0L0k1KZSKVuEgYQg6CqUAbw_OcKLjal1cUxSjd1o
    L'article complet dans La Meuse de ce lundi 19 octobre 2020 ou en suivant ce lien :
    https://journal.sudinfo.be/index.php?_ga=2.63913643.501602814.1602934399-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-19,BASSE-MEUSE,1|11

  • CBR - Exploitation future de la carrière du Romont. Procès-verbal de la réunion d'information du 10/09/2020 – CBR (HeidelbergCement Group)

    Pour consulter le résumé des différents points abordés lors de la réunion d'information au public du 10/09/2020.

    réunion cbr.pdf

    CBR exploitation future de la carriere du romont.pdf

    CBR exploitation future de la carriere du romont suite.pdf

    annexe-2-exploitation_future_de_la_carriere_du_romont.pdf

  • Manœuvres militaires sur le territoire de la commune de Bassenge du 26 au 28 octobre 2020

    logo info.jpgDu 26 au 28 octobre 2020, la Défense organisera un exercice "Stalk et Observation en terrain civil". Des tirs à blanc pourraient avoir lieu.
    (Source Facebook Bassenge)

  • Bassenge - Conseil communal. Ecolo frileux sur la liaison Houtain-Bassenge

    michel malherbe.jpgIl plaide pour une liaison cyclable plus en adéquation avec les besoins des cyclistes uniquement
    Il y a un mois, nous vous présentions le projet de liaison cyclable entre Houtain et Bassenge. Un projet initié par Oupeye qui a reçu un premier aval de Bassenge. Le dossier est maintenant envoyé à Liège Métropole en vue d'obtenir des subsides. Mais à Bassenge, Ecolo se montre plus que frileux.
    Permettre aux nombreux cyclistes qui traversent Houtain pour rejoindre Bassenge d'éviter la nationale en empruntant une nouvelle liaison cyclo-pédestre, voici dans les grandes lignes ce qui a germé dans la tête des autorités communales oupeyennes.
    Pour y parvenir, l'idée serait d'utiliser l'ancien chemin vicinal qui part du fond de la rue de Wonck à Houtain pour rejoindre la rue du Bâton blanc à Bassenge. Le chemin serait asphalté sur près d'un kilomètre pour le rendre praticable. Evidemment, pour qu'il puisse voir le jour, Bassenge devait également marquer son accord de principe. Ce qui est le cas et un dossier a été envoyé à Liège Métropole en vue d'obtenir 50% de subsides dans le cadre de la supracommunalité. Ainsi, sur le montant total du projet qui est de 171.000 euros, Bassenge aurait à sa charge 22.000 euros et Oupeye 63.000 euros. Et ce jeudi soir, le conseil communal de Bassenge a reçu une information relative à ce projet. Et de manière plutôt surprenante, Ecolo s'est montré frileux ! « D'abord parce que nous avons appris le projet par voie de presse et qu'il n'y a eu aucune concertation, explique Michel Malherbe (photo), chef de groupe Ecolo. « Il y avait déjà eu, en son temps, un projet de liaison de ce type mais le projet n'a jamais abouti à cause de l'opposition qu'il y a eu autour. Les habitants de la rue Neuve vont se retrouver avec une liaison cycliste qui passe derrière chez eux.

    Autre projet
    Bassenge veut devenir pilote « Wallonie cyclable »
    Durant ce conseil, on a également appris que Bassenge allait répondre à l'appel à projets lancé par la Région wallonne en vue de devenir une commune pilote « Wallonie cyclable ».

    L'article complet à lire dans votre journal la Meuse de ce samedi 26 septembre 2020

  • Eben-Emael - Economie et écologie. Mobilisation contre l’extension de la carrière du Romont + L'interview (VTL Télé) de Mark Vos Bourgmestre de Riemst

    Une pétition a déjà récolté plus de 700 signatures
    À la mi-août, on apprenait que CBR souhaitait pouvoir étendre la carrière du Romont sur 110 hectares. Une extension dont ne veulent pas des habitants du village qui vivent déjà avec les nuisances engendrées par la carrière. Ils se mobilisent avec notamment une pétition qui a déjà récolté plus de 700 signatures.
    Une pétition en ligne
    Face à l’ampleur du projet, Olivier Letihon, agriculteur et éleveur de porc, a décidé de mobiliser des habitants et de créer un comité. « On essaye de faire bouger les choses et le temps presse. Les opposants, qu’ils soient de Bassenge ou des communes avoisinantes, ont jusqu’à ce vendredi pour envoyer leurs remarques et avis. On a donc décidé de lancer une pétition en ligne. Elle est ouverte depuis dimanche et elle a déjà récolté près de 800 signatures. » Mais il n’y a pas que les nuisances supplémentaires qui posent problèmes. « On va exproprier, pour cause d’utilité publique, des terres agricoles qui vont servir à 100 % à une société privée. Alors c’est vrai qu’une fois l’exploitation terminée, les zones sont réhabilitées pour redevenir des terres agricoles. Mais ça pose aussi question. D’abord, elles sont relouées suivant un système de points, sans laisser la priorité aux agriculteurs qui ont été lésés. Ensuite, qualitativement, cette réhabilitation n’est pas faite correctement. Elles ne produisent plus que 65 % du rendement qu’il y avait avant. Et puis, en 2020, est-ce encore d’actualité de détruire une centaine d’hectares agricoles pour une carrière ? »
    Si vous désirez vous aussi signer la pétition :
    https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/petition-contre-projet-extension-carriere-romont/105993

    L'article complet à lire dans La Meuse

    Du côté du Limbourg proche, les habitants de Riemst craignent un nouvel affaissement dû à l'extraction de marnes wallonnes
    Le reportage TVL avec l'avis de Mark Vos Bourgmestre de Riemst

  • A proximité de Bassenge. A Lixhe, la construction d'une centrale de biomasse soulève une vive opposition auprès de la population. Le dégagement de fumées cancérigènes est craint (Reportage RTC Vidéo)

    La télévision RTC Liège rapporte que l'entreprise Bee Green Wallonia a déposé une demande de permis pour construire à Loën-Lixhe sur le terrain de la cimenterie CBR une centrale de biomasse. Mais des groupements citoyens et de protection de l'environnement se mobilisent contre ce projet.
    Pour eux, il s'agit d'un incinérateur de déchets de bois traités, 170 000 tonnes de bois par an, dont une partie importante est contaminée par de la peinture, la laque, du vernis et d'autres substances cancérigènes.
    Plusieurs agglomérations sont concernées dont Lanaye, Visé en Belgique ainsi qu' Eijsden et Maastricht en Hollande. Sans parler, évidemment de la proximité de la Vallée du Geer.

  • Bassenge - Projet. Deux éoliennes le long de l'E313

    éoliennes boirs.jpgEt une de plus ! Une nouvelle demande de permis unique pour implanter des éoliennes vient d'être déposée sur la table du collège communal bassengeois ! (Cliquer sur illustration pour agrandir)
    Après Elicio, NewWind ou encore Luminus, cette fois le promoteur est Aspari. Basée à Harelbeke, la société exploite déjà 318 éoliennes, sur terre et en mer, que ça soit en Belgique ou à l'étranger. Et elle pourrait donc prochainement en compter deux de plus avec son projet bassengeois.
    Ces deux éoliennes prendraient place le long de l'E313, au milieu des champs, à proximité du Thier Bégot et à un jet de pierre de la frontière flamande.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 22 septembre 2020

  • CBR - Carrière de Romont à Eben-Emael. Pour tout savoir sur la future extension

    CBR Lixhe introduit une demande conjointe de modification de plan de secteur et de permis unique pour pouvoir poursuivre l’exploitation de la carrière du Romont au-delà de 2026. Cette demande porte sur une superficie d’environ 110 hectares de zone agricole à affecter en zone d’extraction.
    S’ils sont accordés, la révision du plan de secteur et le permis unique permettront à CBR Lixhe d’exploiter la carrière jusqu’en 2043 environ.
    Du 11 au 25 septembre inclus, les riverains du site peuvent émettre leurs éventuelles remarques sur le projet.
    Pour être officiellement prises en compte, ces remarques doivent être formulées par écrit et en français. Elles doivent être transmises par courrier postal (éventuellement recommandé) ou par mail au Collège Communal de Bassenge, pour le 25 septembre au plus tard, date de la poste faisant foi.
    Une copie de ces courriers est également adressée à CBR, le demandeur.
    Indiquez clairement vos coordonnées complètes (nom et adresse) sur tout courrier !
    Où adresser les courriers ?
    Courrier original
    A l’attention du Collège Communal de Bassenge : Rue Royale, 4 - 4690 Bassenge – joel.tobias@bassenge.be (Directeur général)
    Copie au demandeur
    A l’attention de Monsieur Benoit Gastout - CBR Lixhe : Rue des Trois Fermes - 4600 Lixhe-lez-Visé – ou par mail à philippe.delporte@cbr.be
    Ci-dessous le lien, vous trouverez la présentation projetée lors de la réunion d’information du public qui s’est tenue le jeudi 10 septembre.
    Exploitation future de la carrière du Romont (PDF, 1.98 Mo)
    Le dossier de base et l’annexe sont disponibles auprès de l’Administration Communale de Bassenge où ils peuvent y être consultés durant les heures d’ouverture.
    Durant la période du 11 au 25 septembre inclus, toute demande d’information complémentaire relative au projet peut être obtenue uniquement en transmettant un mail à Monsieur Philippe Delporte : philippe.delporte@cbr.be

    (Sources Bassenge.be et CBR)

  • Glons/Juprelle. Un dépôt sauvage composé de jouets encore utilisables !

    dépôt sauvage juprelle septembre 2020.jpgBillet de Roger Wauters
    C'est un blogueur choqué et révolté qui écrit cet article suite à sa découverte inopinée, dimanche en fin de journée, d'un amas d'objets divers jonchant un bord de route de campagne entre Glons et Juprelle à hauteur du radar. A l'analyser de plus près ce dépôt sauvage était composé majoritairement de nombreux jouets encore utilisables.
    Si les jouets représentent la majeure partie du dépôt sauvage, on dépôt sauvage juprelle septembre 2 2020.jpgdénombre également des vêtements d'enfants et divers accessoires de ménage et de cuisine qui, eux aussi, sont intacts. Pour le reste, des morceaux de panneaux et autres débris viennent compléter le triste tableau. 
    Honte et indignation !
    Roger Wauters

    dépôt sauvage juprelle septembre 4 2020.jpg

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  • Bassenge. Opération de nettoyage de l'environnement le samedi 26 septembre prochain

    logo bassenge sudinfo.pngAlors qu'elle avait habituellement lieu au printemps, l'opération annuelle de nettoyage organisée par la commune a dû être postposée au mois de septembre pour cause de coronavirus.
    C'est ainsi qu'elle prendra place le samedi 26 septembre prochain.
    Un " Info Bassenge ", distribué toutes-boîtes, reprend toutes les informations et les modalités pour y participer.

  • A proximité. Nuisances sonores à Bierset : Ans demande des comptes au gouvernement wallon

    avions bierset.jpgLe collège communal ansois a envoyé un courrier au gouvernement wallon ainsi qu’à la SOWAER. Il explique que les nuisances sonores autour de l’aéroport n’ont fait qu’augmenter ces dernières années. Il réclame qu’une nouvelle étude d’incidences soit réalisée, au plus vite.
    Après les commune d’Awans, de Donceel et de Juprelle, c’est au tour de la commune d’Ans de se faire entendre dans le dossier des nuisances sonores générées par l’aéroport de Bierset. Le collège communal vient ainsi d’envoyer un courrier au gouvernement wallon ainsi qu’à la SOWAER pour lui demander des comptes. Selon lui, le plan d’exposition au bruit prévu dans le cadre des nuisances sonores de LiegeAirport devait être revu depuis 2019.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 4 septembre

  • Nuisances de Liege Airport à Juprelle: des sonomètres à disposition de la population

    Les plaintes des citoyens se font de plus en plus nombreuses, particulièrement du côté de Slins (NDLR : Commune jouxtant Glons).
    L’activité grandissante au sein de Liege Airport commence à irriter certaines communes, qui ont intenté un recours judiciaire pour obtenir une nouvelle étude d’incidences. A Juprelle, on a opté pour une autre solution. Chaque citoyen pourra en effet bientôt objectiver les nuisances sonores grâce à un sonomètre.
    Depuis quelques mois, les reproches à l’encontre de Liege Airport se multiplient. Les communes situées au nord de l’aéroport liégeois sont particulièrement montées au créneau, estimant que les nuisances sonores, liées à de nouvelles routes empruntées par les avions ou à un accroissement de l’activité, accusent-elles, les touchent maintenant davantage. Des accusations dont on se défend, tant du côté de Liege Airport que de la Sowaer. Où on évoque certes une augmentation du nombre de vols, liée au fait que Liege Airport a été choisi comme plateforme Covid par l’OMS, mais surtout une différence de perception au sein de la population survolée vu la proportion croissante d’avions gros porteurs dans le ciel liégeois. « Ce dont se plaignent les riverains provient du fait qu’il y a plus d’avions ‘Heavy’ en journée. Ils sont donc plus perceptibles pour les riverains tant visuellement qu’auditivement. Mais les trajectoires sont contrôlées quotidiennement par nos services ainsi que les normes de bruit et elles sont bien respectées. Les avions opèrent toujours selon les mêmes procédures sauf cas exceptionnel », soulignait la Sowaer dans nos pages.
    Mais les communes ne sont pas convaincues pour autant. Plusieurs d’entre elles ont donc décidé de porter l’affaire en justice, pour réclamer une nouvelle étude d’incidences, seule à même de faire toute la lumière sur l’impact direct de l’aéroport sur son environnement. D’autant qu’Alibaba se profile désormais à l’horizon (voir ci-dessous). Mais à Juprelle, où les plaintes de citoyens sont également de plus en plus nombreuses, particulièrement du côté de Slins, on a opté pour une autre solution.
    « On n’envisage pas de recours pour l’instant, avoue la bourgmestre de Juprelle, Christine Servaes. Un recours, c’est bien, mais c’est hypothétique, et ça peut prendre des années avant qu’il n’aboutisse. De notre côté, nous avons préféré mettre un sonomètre à disposition des citoyens qui pensent subir des nuisances sonores. »
    Watching Alibaba demande le renfort des communes
    Watching Alibaba, la plateforme qui s’oppose à la venue du géant chinois de l’e-commerce à Liege Airport, prône quant à elle le recours en justice. Elle demande en effet maintenant aux autres communes impactées de suivre l’exemple de Donceel, Fexhe-le-haut-Clocher et Awans, qui ont d’ores et déjà annoncé leur intention de réclamer une nouvelle étude d’incidences suite au développement important que connaît actuellement l’aéroport liégeois.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 2 septembre 2020

  • Opérations de nettoyage. Épuisés, des ramasseurs bénévoles se rebiffent ! Lettre ouverte (+Pétition)

    Billet de Roger Wauters
    En Wallonie, les opérations de ramassage de canettes se succèdent. Parmi les bénévoles qui y participent régulièrement, certains se rebiffent. Ils ont beau s'échiner à ramasser les canettes et autres flaconnages jonchant les abords des routes, le volume ne diminue pas. Au contraire, il croît chaque année.
    Devant ce triste constat, comme une majorité de belges, ils plaident pour la mise en place d'un système de consigne.
    Mais, selon eux, là où le bât blesse, c'est que les différents acteurs du recyclage s'y opposent farouchement.
    Ces bénévoles ont fait parvenir une "lettre ouverte" à la presse. Nous l'avons reçue et nous accédons volontiers à leur demande de publication.
    Voilà de quoi jeter un pavé dans la mare...


    Roger Wauters


    Lettre ouverte d’« Ambassadeurs de la Propreté » épuisés
    Parmi les ramasseurs de canettes bénévoles, la fatigue s’installe. Il y a toujours plus de canettes et de bouteilles à ramasser. C’est pourquoi ils plaident pour un système de consigne qui est plébiscité par une majorité de Belges (*). Mais FostPlus, Comeos et Fevia (**) s’y opposent farouchement.
    Pourquoi ? Les ramasseurs cherchent à comprendre.
    Nous ramassons bénévolement les déchets sur les côtés des routes mais le flux ne tarit pas. Nous sortons nos gilets jaunes, nos gants et nos pinces gracieusement offerts par BeWaPP, nous écopons encore et encore... Mais bouteilles en plastique et canettes reviennent sans fin. Le travail est toujours à recommencer, cela ressemble au supplice de Sisyphe.
    Alors nous nous posons la question : puisque le Belge ne semble pas doté d’un sens civique à toute épreuve, pourquoi ne pas se servir de la consigne ? Un outil qui fonctionne plutôt bien en Allemagne, Finlande, Suède, Norvège et au Danemark.
    Mais quand nous avançons l’idée de la consigne, il y a généralement une levée de boucliers. Principalement de la part de FostPlus, Comeos et Fevia. Mais aussi de la part de BeWaPP, vous savez, les « gentils organisateurs » des grands nettoyages de printemps.
    On nous rétorque que nous, les Belges, avons un système presque parfait (les sacs bleus) et que nous sommes pratiquement champions du monde du tri. D’accord, la plupart des ménages respectent les règles et nous remettons une partie non négligeable des emballages « dans le circuit ». C’est très bien.
    Mais comment pouvons-nous être considérés comme des modèles alors que nous avons des tonnes de canettes et de bouteilles en plastique qui jonchent les routes et que les poubelles « tout venant », et plus particulièrement les poubelles publiques, contiennent d’énormes quantités de ces déchets pourtant recyclables ?
    Les soi-disant excellents chiffres de recyclage sont régulièrement mis en évidence par FostPlus qui s’auto-congratule et qui les utilise comme argument pour contrer la consigne. Or, ils ne sont pas neutres dans ce débat.
    Ils récupèrent, via le sac bleu, de grandes quantités de plastique et d’aluminium qui représentent des sommes considérables et ils ne souhaitent probablement pas que ce “butin” aille vers les machines à consigne. Les considérations financières seraient-elles plus importantes que la lutte contre les déchets sauvages ?
    Comeos et Fevia s’expriment aussi clairement contre la consigne. Sans doute craignent-ils que l’instauration de la consigne ne nuise à leurs marges bénéficiaires. L’emballage jetable (régulièrement jeté dans la nature) est manifestement la solution la plus efficace pour vendre d’énormes quantités de canettes, mais c’est la pire solution pour la propreté de notre environnement. Nous ne pouvons pas croire qu’ils ne sont pas conscients des conséquences de la mise sur le marché de ces produits jetables.
    Enfin, en creusant un peu, nous nous apercevons que ces trois farouches opposants à la consigne ne sont pas indépendants. FostPlus est exclusivement financé par Comeos et Fevia, et chacun d’entre eux a des intérêts financiers qui vont à l’encontre de la consigne.
    Les liens suspects ne s’arrêtent pas là.

    Quand nous nous intéressons à BeWaPP, qui rassemble la population pour de grandes opérations citoyennes de nettoyage, mais est aussi opposé à la consigne, nous découvrons que c’est FostPlus, Comeos et Fevia qui financent BeWaPP. Encore et toujours les mêmes protagonistes et exactement le même discours anti-consigne.
    Résumons…
    Quand la gestion des déchets d’emballages est confiée à une asbl privée (FostPlus), créée et financée par la grande distribution et l’industrie de l’emballage, il est facile d’imaginer que les enjeux prioritaires ne sont pas la propreté publique.
    «L’opposition de Fost Plus est une question de business », tranche Julie Frère, la porte-parole de Test Achats.
    Quand nous enfilons nos gilets jaunes, nous sommes les petites mains qui contribuent bénévolement à un effort collectif présenté comme « citoyen ». Alors qu’en réalité, cet effort est télécommandé par les entreprises qui profitent de la vente de ces canettes et bouteilles.

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    Est-ce normal ? Devons-nous continuer à jouer leur jeu, à donner de notre temps et de notre énergie pour compenser leur refus d’assumer les conséquences de la mise sur le marché de leurs produits jetables ? Ne sommes-nous pas les dindons de la farce ? Pouvez-vous comprendre notre colère ?
    La cerise sur le gâteau est la découverte du fait que l’opération-pilote visant à tester l’efficacité de la consigne (***) a été mise sur pied par les organismes que nous venons de citer, qui sont farouchement opposés à la consigne (FostPlus, Comeos, Fevia, BeWaPP). Concernant cette expérience pilote, il est aussi à noter que le système de prime retour n'est pas un système de consigne, nous nous demandons dès lors quelles conclusions valables pourront être tirées de cette expérimentation annoncée avec fierté ?
    Dernières questions : les élues et les élus du Parlement Wallon sont-ils tous bien conscients de ces rapports entre les acteurs du débat sur la consigne ? Sont-ils conscients du fait que les statistiques et conseils reçus de FostPlus et BeWaPP sont biaisés ? Quel est le poids des lobbies en la matière ?
    Quant à nous, nous restons convaincus qu’un système de consigne sur les canettes et les bouteilles PET devrait être instauré parce que, même s’il n’est pas la panacée, il contribuerait à réduire considérablement les déchets sauvages sur terre et dans les mers.
    Nous vous proposons d’exprimer votre soutien au système de consigne via la pétition suivante :
    https://www.parlement-wallonie.be/pwpages?p=petition-detail&id=147
    La pétition existe également en version papier et peut être obtenue sur simple demande à florentregine@gmail.com
    ou téléchargée sur la page Facebook – Objectif planet
    *8 Belges sur 10, selon un sondage réalisé en 2018 par Recycling Netwerk ; Inter-Environnement, Test-Achats et Ecoconso sont également pro-consigne. Certains grands groupes, tels que Spadel, seraient, selon certains parlementaires, enthousiastes à l'idée d'aller vers une consigne.
    ** Fevia : fédération de l’industrie alimentaire belge qui représente 700 entreprises produisant des produits alimentaires et des boissons.
    Comeos : porte-parole du commerce et des services en Belgique.
    FostPlus : organisme privé qui assure la promotion, la coordination et le financement de la collecte sélective, ainsi que le tri et le recyclage des emballages ménagers.
    Fevia a contribué à la création de FostPlus. Son financement provient des entreprises qui mettent des produits emballés sur le marché belge.
    BeWaPP : ASBL créée par FostPlus, Fevia et Comeos afin d’améliorer la propreté publique en Wallonie.
    *** Opération mise sur pied dans une vingtaine de communes et se terminant en juin 2021.
    Signataires :
    Régine Florent (Initiatrice de la pétition pour la consigne déposée sur le site du Parlement Wallon), Benoît Embrechts (Ambassadeur Propreté à Falmagne-Falmignoul), Emmanuel Gervy (Ambassadeur Propreté à Ittre), Guy Godeau (Ambassadeur Propreté à Ittre).
    Jef Helderweert (Let’s Do it ! Belgium, initiative pour un système de consigne partout dans l’UE), Etienne Mayeur(Citoyen concerné), Viviane Rousseau (Ambassadrice Propreté à Marche-les-Dames), Eddie Van Hassel(Ambassadeur Propreté à Erpent), Marie-Claude Van Winnendaele (Ambassadrice Propreté à Lives-sur-Meuse), Didier Verboomen (Ambassadeur Propreté à Ittre)