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Entreprises et Economie locales - Page 2

  • Basse-Meuse – Fruiticulture. Il y aura 30 % de poires en moins en 2019

    pommes.jpgMais les fruiticulteurs sont moins inquiets qu’en 2018 lorsque la canicule avait frappé les cultures

    Il n’a quasiment plus plu depuis des semaines et si pour la plupart d’entre nous, c’est plutôt une bonne nouvelle, pour ceux qui travaillent la terre, ça l’est un peu moins. C’est le cas des fruiticulteurs bassis-mosans. Déjà durement touchés par la sécheresse de 2018, et même si la récolte de poires s’annonce en forte baisse, ils sont pourtant moins inquiets. 

    L’été 2018 a été une vraie catastrophe pour les fruiticulteurs. En plus d’une très longue période sans pluie, notre pays a été frappé par une vague de chaleur. Si certains s’en réjouissaient, d’autres maudissaient le ciel. Dans les vergers bassis-mosans par exemple, c’était la consternation. Les feuilles et les fruits étaient brûlés par le soleil. Et, par manque d’eau, de nombreux fruits tombaient. Assoiffé, l’arbre devait, en effet, choisir entre survivre, alimenter les fruits existants ou compromettre les futurs bourgeons. Un an plus tard, cet été n’est pas non plus des plus humides. Alors, doit-on s’attendre à une nouvelle catastrophe pour nos fruiticulteurs ? Xavier Laduron, exploitant à Dalhem, est en tout cas beaucoup moins inquiet qu’en 2018.

    « Il faudrait qu’il pleuve parce qu’il fait quand même un peu sec. Néanmoins, il ne fait pas aussi chaud que l’an dernier. L’arbre a donc moins besoin d’eau et les feuilles ne sont pas brûlées. Donc, jusqu’ici, la situation n’est pas trop problématique. »

    Des fruits moins gros

    Ce que confirme Philippe Hustin, fruiticulteur à Glons. Néanmoins, si la sécheresse n’a pas encore de conséquence sur la future récolte, les deux hommes sont aussi d’accord sur une chose : si la récolte de pommes s’annonce normale, il devrait y avoir 30 % de poires en moins qu’une année normale.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-16,BASSE-MEUSE,1|8

  • A proximité de Bassenge. Une poissonnerie arrive à Juprelle : « Comptoir des Mers » ouvre une seconde enseigne

    Poissonnerie Juprelle.pngVoilà une nouvelle qui ravira bon nombre d’adeptes de poissons, coquillages et crustacés… « Le Comptoir des Mers », installé rue des Guillemins, ouvre une seconde enseigne, rue Provinciale, à Juprelle à quelques pas de Rocourt. Au menu, des produits frais, en provenance directe du marché de Rungis. 

    Les Liégeois adeptes des produits de la mer frais ne peuvent que connaître « Le Comptoir des Mers », rue des Guillemins. À sa tête depuis maintenant cinq ans, Brahim El Amrani, 50 ans, et bon nombre de membres de sa famille, dont son fils Iliass, 22 ans.

    « Au départ, j’ai commencé ma carrière dans l’Horeca », introduit-il, « mais je me suis vite dirigé vers les poissons. J’en ai moi-même toujours été un grand consommateur et, il faut dire que travaillent à Rungis, dans ce domaine-là, des membres de ma famille. À la fois, je trouvais que la poissonnerie est un commerce qui se raréfie et qu’il y avait là un bon moyen de se différencier, tout en répondant aux demandes de clients. »

    Brahim El Amrani s’est lancé en 2002, avec une première boutique rue Saint-Séverin, puis une seconde rue des Bonnes-Villes à Bavière et, enfin, rue de la Station à Ans. C’est en 2014 qu’il remet ses parts dans ces commerces pour se lancer, seul, aux Guillemins.

    « C’est un lieu en pleine expansion, avec la gare à côté, où il y a de nombreux passages. On y retrouve pas mal de magasins de produits de bouche et de beaux projets sont encore en développement… Franchement, la sauce a bien pris », sourit-il.

    Et c’est face à ce succès qu’une proposition lui est faite : s’installer rue Provinciale à Voroux-Lez-Liers (Juprelle), à quelques centaines de mètres à peine de la clinique de Rocourt et de son centre-ville. « Il y a là un petit supermarché de produits méditerranéens, où l’on ne vend pas de poissons. Un local était disponible… On m’a proposé de m’y installer. C’était aussi un beau moyen de diversifier l’offre dans ce coin-là, avec des produits qu’on ne retrouve pas spécialement ailleurs. »

    Car au Comptoir des Mers, vous trouverez un choix incroyable de poissons sauvages, dont des espèces dites « haut-de-gamme », comme le turbot, le Saint-Pierre, le thon rouge… Mais aussi des coquillages et crustacés, qui peuvent être présentés en plateaux de fruits de mer. « Il y a des homards aussi. Un vivier sera bientôt installé sur place. Et tout ça est fraîchement ramené de Rungis, plusieurs fois par semaine », détaille le patron.

    Cette nouvelle poissonnerie, à la place de l’ancien marchand de pneus rénové du sol au plafond est ouverte chaque jour (excepté le lundi), de 9h à 19h, depuis ce 10 juillet.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-12,BASSE-MEUSE,1|8

  • Quotas supplémentaires de déchets pour les recyparcs d’Intradel

    Quand on rénove sa maison ou que l’on vide l’habitation d’un proche décédé, on se retrouve souvent avec une flopée d’encombrants dont on ne sait que faire. Les quotas des parcs à conteneurs peuvent en effet être vite atteints. La société intercommunale de traitement des déchets (Intradel) a décidé de permettre aux citoyens domiciliés dans sa zone d’activité d’acquérir des quotas supplémentaires, une fois ceux de base épuisés. Une récente décision qui est entrée en vigueur ce 1er juillet.

    Le Conseil d’administration d’Intradel a décidé d’étendre la possibilité d’acquisition de quotas supplémentaires à l’ensemble des ménages domiciliés dans la zone d’activités de la société de traitement des déchets, complémentairement à leurs quotas de base.

    Cette disposition est entrée en vigueur le 1er juillet 2019, selon des dispositions d’accès et de paiement calquées sur celles applicables aux PME, moyennant quelques adaptations. Les A.S.B.L., les établissements scolaires, les I.D.E.S.S., les C.P.A.S. et les services d’Aide à la Personne peuvent également en bénéficier.

    Moyennant finance, vous pourrez donc désormais acquérir des quotas supplémentaires pour vos détritus.

    La nouvelle a été annoncée par courriers et transmises aux communes qui travaillent avec Intradel. Il faudra souscrire à un pack prépayé via un formulaire à remplir sur le site internet d’Intradel pour en bénéficier. Ce document permettra de sélectionner le type de pack que vous souhaitez. Trois packs pourront être choisis : Pack 1 – 45€ H.T.V.A., Pack 2 – 90€ H.T.V.A., Pack 3 – 180€ H.T.V.A. Chacun donnera droit à un certain nombre de m3 dans les matières concernées, toutes les combinaisons étant possibles dans l’enveloppe concernée.

    « Il s’agit d’une phase de test qui concerne 2 % de nos usagers », explique Jean-Jacques de Paoli, « c’est une offre qui s’adresse à des cas particuliers, des personnes qui rénovent leur maison ou qui vident l’habitation d’un proche décédé, par exemple ». Bien souvent, dans ces cas de figure, on se retrouve avec une série d’encombrants dont on ne sait que faire et les quotas de déchets que l’on peut déverser dans les recyparcs tous les mois peuvent être vite atteints. « Un système similaire était utilisé auparavant mais il n’était pas clair car on répondait au cas par cas », termine le chef de service prévention & communication.

    Les informations complètes dans ce document

    quotas intradel 2019.pdf

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/408525/article/2019-07-03/quotas-supplementaires-de-dechets-pour-les-recyparcs-dintradel

  • Nouveau - Bassenge. « Les petits géants », une maison d’enfant vient d’ouvrir ses portes : l’épanouissement de l’enfant au cœur du projet

    Maison d'enfants le petits géants 2.jpgDepuis peu une nouvelle maison d’enfants a ouvert ses portes à Bassenge.

    Idéalement située au n° 37 de la rue Royale, à gauche de l’entrée du magasin Aldi, son accès est on ne peut plus aisé.

    Autorisée par l’ONE, la gestion de l’établissement est confiée à trois professionnelles de la petite enfance dont les méthodes de travail reposent sur l’observation et la réflexion. Maison d'enfants le petits géants 3.jpgSuivre pas à pas l’évolution de l’enfant en le considérant comme une personne à part entière qui demande bienveillance et attention fait partie des critères que la maison s’est imposées.

    Contrairement à l’impression qu’il donne vu de l’extérieur, l’espace « des petits géants » est assez vaste. Bien achalandé et aménagé en fonction des nécessités et des besoins, mais aussi des capacités et des aspirations des petites têtes blondes, il les Maison d'enfants le petits géants 5.jpgaccompagne au mieux dans leur développement psychomoteur.

    Outre l’attention portée aux aménagements composant cet espace dans lequel évolue l’enfant, le local bénéficie d’une belle clarté et un accès au jardin, bien exposé, offre des possibilités d’activités à l’extérieur. Là aussi, tout a été pensé : parterre de fleurs, petit potager, pelouse récréative, poulailler et volailles comptent parmi les différents domaines donnés à l’enfant de pouvoir explorer, et la liste de se veut nullement Maison d'enfants le petits géants 6.jpgexhaustive… .

    Cerise sur le gâteau, la maison «  Les petits géants » est entourée d’un environnement rural (Champs, pêcherie, parcelles boisées, chevaux..) qui se prête magnifiquement aux escapades placées sous le signe de « A la découverte de… ». Et ce sera avec le même esprit d’accompagnement de l’enfant pour veiller à son épanouissement, que le personnel ne manquera pas de lui donner toutes les explications pour répondre à sa Maison d'enfants le petits géants 7.jpgquête de « savoir » et ainsi favoriser son éveil aux connaissances.

    Afin de s’accorder sur tous les points, le projet pédagogique de la Maison d’enfants « Les petits géants », pointu et très complet, est mis à la disposition des parents.

    A peine a-t-elle été ouverte que les premières inscriptions ont été déjà enregistrées.

    Pour contact : Isabelle Cary Directrice 0471 / 51 22 58

    Page Facebook :

    https://www.facebook.com/Les-Petits-Geants-maison-denfants-380922812491295/?epa=SEARCH_BOX

    Nous souhaitons « Bon vent ! » à la « Maison Les petits géants » à Bassenge !

    Roger Wauters

  • Commerces – Bassenge. Réouverture de l’Aldi après transformations et réaménagements

    ouverture aldi bassenge après travaux 2019.jpgFermé depuis le mois de mars dernier et après avoir fait l’objet d’importants travaux, le magasin Aldi de Bassenge rouvrira ses portes ce mercredi 19 juin 2019 dès 8h30.

    réouverture aldi bassenge 2019 recto.jpg

  • A proximité – Circuits courts. Un nouveau distributeur automatique de lait en direct de la ferme

    lait à la ferme Vreren 3.jpgC’est sur la grand-route de Rocourt vers Tongres, entre Paifve et Vreren, qu’un agriculteur-éleveur propose, depuis peu, du lait en provenance de son cheptel bovin. Devant la ferme, un distributeur automatique est ouvert 7 jours sur 7. Le lait, qui est proposé à 0,50 cents le litre, est maintenu à une température de frigo. Comme le stipule une mention apposée sur le distributeur, il s’agit de lait cru qui demande à être bouilli.

    La clientèle doit amener elle-même ses récipients afin de contenir le lait et tout le monde est gagnant : l’éleveur obtient un prix raisonnable pour son lait, le client se procure un produit de qualité à un prix intéressant et l’environnement est préservé (emballage).

    Il est à espérer que cette initiative fasse des émules en Vallée du Geer, histoire de donner tout son sens à la notion de « circuit-court » utilisée en titre.

    lait à la ferme Vreren 4.jpg

    lait à la ferme Vreren 5.jpg

    lait à la ferme Vreren 2.jpg

  • Bassenge – Horeca. Article dans le journal La Meuse de ce mardi : un restaurant à burgers dans un bus à impériale

    Mister burger.jpgA 26 ans, Yohan Battais a de la suite dans les idées. Plus connu dans la Vallée du Geer sous le nom de Mister Burger, il a ouvert voici huit mois son propre food truck. Il y propose une dizaine de burgers différents. « J'adorais faire des burgers pour mes amis et ma famille. Tout le monde me disait qu'ils étaient très bons et je me suis dit que je pourrais en faire mon activité professionnelle. En le faisant dans un food truck parce que j'aime bien le côté itinérant. J'ai suivi une formation pour pouvoir me mettre comme indépendant et réalisé une étude de marché. J'ai fait une période de test durant l'été 2018. Ca a très bien fonctionné et je me suis lancé. »

    Depuis la rentrée 2018, son food truck est donc stationné tous les jours, rue de la Résistance à Bassenge, juste en face du dépôt du TEC. Ouvert du mardi au dimanche, entre 50 et 80 personnes viennent chercher un burger chaque jour. Par tous les temps. Et c'est justement la météo qui a donné une idée très originale à Yohan. « Ce qu'il y a d'embêtant avec le food truck, c'est qu'il n'y a pas d'abri, que ça soit pour manger ou attendre sa commande. J'ai bien mis quelques tables sur le terrain, mais quand il pleut, ça pose problème évidemment. J'ai donc cherché à proposer un abri de manière originale. J'aurais pu construire quelque chose, mais j'avais envie de rester dans le concept food truck. L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-28,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-28,BASSE-MEUSE,1|42

    Photos Roger Wauters

  • A proximité. Heure le romain - Portes-ouvertes. Vin de Liège a vendu au-delà de la région

    L’ambition de la coopérative est de se faire connaître dans tout le pays

    Une nouvelle fois, les journées portes ouvertes de Vin de Liège, ce week-end, ont été un franc succès. Un quart des bouteilles produites ont déjà été vendues. Et cette année, vu la quantité disponible, les autres régions du pays vont enfin connaître les crus de la coopérative. 

    Véritable success story à la liégeoise, Vin de Liège va enfin se faire un nom au-delà des frontières de notre région. Et ce, grâce à une qualité de plus en plus plébiscitée, et une quantité de bouteilles produites de plus en plus importante. « Cette année, l’un de nos vins a encore reçu une médaille lors d’un concours. Il s’agit de notre pétillant, L’Insoumise, qui vient de décrocher une médaille d’or au mondial de Bruxelles, commente Alec Bol, administrateur-délégué de Vin de Liège. Grâce à ça, on a de plus en plus de revendeurs qui souhaitent commercialiser nos vins. Depuis cette dernière médaille, tous les jours, nous avons au moins une demande d’un revendeur qui souhaite proposer nos vins. Ils viennent de toutes les régions du pays. C’est donc vraiment notre objectif dans les semaines et mois à venir, trouver au moins un revendeur par région afin de se faire connaître dans tout le pays. »

    Et l’avantage indéniable qu’à Vin de Liège, c’est que cette année, la coopérative est vraiment à l’aise avec le nombre de bouteilles produites. Sur un an, la quantité a doublé passant de 45 à 90.000 bouteilles, le résultat d’un été 2018 exceptionnel. « Avant, on devait imposer un nombre maximal de bouteilles à chacun de nos revendeurs. Mais cette année, avec 90.000 bouteilles, on peut se permettre de leur demander le nombre de bouteilles qu’ils veulent. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-27,BASSE-MEUSE,1|44

  • Slins - Fexhe-Slins - Circuits courts. « L’or rouge » des deux villages suscite un bel engouement

    Fexhe-Slins et Slins comptent quatre fraisiéristes 

    Chaque année, elles sont attendues comme le messie par les habitants de Slins, Fexhe-Slins et des villages alentours. Dès la fin avril, et durant près de deux mois, des flèches indiquent où les trouver. Mais trouver quoi ? Les fraises bien sûr ! Plusieurs tonnes de cet or rouge sont produites chaque année par les quatre producteurs locaux. 

    Ils s'appellent Francis, Jean-Jo, Eric et Jean-François. A eux quatre, durant deux mois, ils attirent un va-et-vient quasi incessant devant leur ferme.

    Dès février, quand les tunnels bâchés de blanc apparaissent dans les campagnes, l'impatience des gourmands se fait déjà sentir. Et plus on se rapproche de la fin avril, plus l'attente est à son paroxysme. On ne cherche qu'une chose quand on passe par la rue Provinciale ou à proximité de la rue Cordémont : des flèches ou des panneaux annonciateurs de la délivrance. Et dès qu'elles sont là, telle une transhumance, ce sont des centaines de clients qui s'arrêtent chaque jour chez eux. Durant près de huit semaines, ces clients sont attirés par de belles pépites rouges, luisantes et sucrées, à la forme ovoïde si particulière: les fraises. Un or rouge autant attendu qu'un épisode de Game of Thrones ! Car depuis plus de trente ans, Slins et Fexhe-Slins ont fait de la culture de ce fruit une spécialité. Et ils sont aujourd'hui quatre à les produire et proposer en vente directe. « Moi, ça fait 21 ans que je cultive des fraises, précise Jean-François Hocks. Comme pour les autres, la conjoncture agricole faisait qu'on a cherché à se diversifier. Et la culture des fraises se fait à un moment où l'activité est un peu moindre pour nous. »

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-24,BASSE-MEUSE,1|14

  • A proximité. Oupeye – économie. Weerts va créer 400 emplois ! L'entreprise va exploiter un cinquième du Trilogiport

    Nous vous l'annoncions en exclusivité dans notre édition de samedi dernier. Le groupe Weerts va venir s'installer au Trilogiport. Cinquante millions d'euros vont être investis et surtout, permettre de créer plus de 400 emplois d'ici quatre ans. 

    Le Port autonome de Liège et Weerts Supply Chain viennent de signer un contrat de concession au Trilogiport.

    Un cinquième de la plate-forme multimodale sera exploitée, d'ici quatre ans, par la société Weerts. Avec, à la clé, un investissement de 50 millions d'euros mais surtout, la création de plus de 400 emplois.

    « Avec ce nouveau partenariat qui se concrétise, c'est exactement ce que nous voulions : de l'emploi en valeur ajoutée. Puisqu’ici, il n'y aura pas que de la manutention », se réjouit Willy Demeyer, président du Port autonome.

    Les emplois qui devraient ainsi être créés auront des profils divers : employés, ouvriers, clarckistes...

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-24,BASSE-MEUSE,1|12

  • Vallée du Geer - Gens de chez nous. « Mister burger » explique son projet d’aménagement d’un bus anglais

    Un reportage vidéo d’Ali Aghroum

    Voir aussi la page Facebook :

    https://www.facebook.com/yohanbat/

  • Vous êtes clients chez VOO ? Vous allez bientôt payer plus cher

    voo illustration.jpgSi vous êtes client VOO, il y a de fortes chances que votre facture augmente dès le 1er juillet prochain.

    Aïe. Voilà une mauvaise nouvelle si vous êtes client VOO ou que vous comptez le devenir. Comme l’expliquent nos confrères de BeMobile, l’opérateur va en effet augmenter presque tous ses tarifs dès le 1er juillet prochain.

    Dans un premier temps, c’est le prix de la télédistribution qui va augmenter : +75 cents par mois. Ensuite, ce sont les prix des différents packs qui partiront à la hausse:

    Tous les prix en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/388786/article/2019-05-15/vous-etes-clients-chez-voo-vous-allez-bientot-payer-plus-cher

  • Bassenge interdit les shops de cannabis légal

    magasin cannabis roclenge.jpgAppelé aussi « cannabis légal », le CBD contient moins de 0,2 % de THC. L’effet psychotrope ne serait donc pas présent dans ce cannabis qui n’aurait alors que des vertus relaxantes et antidouleurs. Si certains magasins ne vendent presque exclusivement que du CBD, on peut également en trouver dans certains night-shops. C’est le cas à Bassenge où le seul night-shop de la commune en vend depuis plusieurs mois et un magasin CBD « Vert Ô Naturel » vient tout juste d’ouvrir ses portes. Et si sa vente est légale tant qu’elle n’est pas vendue comme denrée alimentaire, ce n’est pas pour autant qu’elle est vue d’un très bon œil par la majorité Bassenge Demain.

    Jeudi prochain, elle va proposer au conseil communal d’adopter un règlement anti cannabis-shop. Une première en région liégeoise. « On sait très bien qu’il y a un flou juridique par rapport à cette vente, notamment en ce qui concerne la vente aux mineurs », précise Valérie Hiance. « Légalement, rien n’empêche un mineur d’en acheter. Je suis donc très inquiète sur les effets et les conséquences de la vente de ce produit, mais aussi sur les problèmes sécuritaires qui peuvent en découler. »

    L’article complet en suivant ce lien ou dans votre journal La Meuse de ce vendredi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-03,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-03,BASSE-MEUSE,1|4

  • Bassenge – Cannabis légal. Bassenge veut prendre un règlement anti-cannabis légal L’ouverture d’un magasin de CBD est mal vue…

    D’ici quelques jours « VeRt Ô NatuRel » doit ouvrir ses portes. Il s’agira d’un magasin spécialisé dans la vente de CBD, le cannabis « légal ». Mais la majorité cherche à s’y opposer. 

    A la fin du mois de mars, nous vous annoncions l’ouverture prochaine d’un magasin de CBD à Bassenge.

    C’est ce qu’on appelle du cannabis « légal », qui contient moins de 0,2 % de THC. L’effet psychotrope ne serait pas présent dans ce cannabis qui n’aurait alors que des vertus relaxantes et antidouleurs. Contrairement à ce qu’on nous avait expliqué, ce magasin, « VeRt Ô NatuRel », ne sera pas situé Grand’ Route à Wonck, mais bien rue Marcel de Brogniez, dans les anciens locaux du Syndicat d’initiative de Bassenge. Pour couper directement court aux rumeurs, ces locaux étaient loués par la commune. Celle-ci n’a donc rien à dire sur le choix du futur locataire. Enfin pas tout à fait.

    Car la majorité « Bassenge Demain » ne voit pas ce commerce d’un très bon œil. Et dès l’annonce de cette ouverture, elle a cherché ce qu’elle pourrait faire pour la contrer.

    Toutes les explications à découvrir dans votre journal La Meuse de ce vendredi ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-19,BASSE-MEUSE,1|10

  • Prix dans les commerces. L’arrondi aux 5 cent devient obligatoire

    Cette fois, c’est fait : la Chambre a approuvé, dans la nuit de jeudi à vendredi, une proposition de loi qui impose aux commerçants de pratiquer l’arrondi symétrique, c’est-à-dire d’arrondir leur addition à un multiple de 5 cent, lors d’un paiement en liquide.

    « Les pièces de 1 et 2 cent suscitent souvent un embarras pour de nombreux commerçants et consommateurs », commente le ministre Kris Peeters (CD&V). « Ces pièces sont amassées dans des tirelires, au point que cela s’est même traduit par une pénurie il y a quelques mois. Les commerçants pouvaient déjà arrondir les montants depuis 2014, mais ils faisaient très rarement usage de cette possibilité (30 % d’entre eux selon une enquête du Syndicat neutre des indépendants, NDLR). C’est pourquoi nous rendons obligatoire l’arrondi en cas de paiement en espèces. Les organisations des commerçants soutiennent cette mesure. Selon le montant, les arrondis se font vers le haut (prix se terminant par 3, 4, 8 ou 9 cent, NDLR) ou vers le bas (prix se terminant par 1, 2, 6 et 7 cent, NDLR). En moyenne, le consommateur ne payera donc pas plus qu’aujourd’hui. Les pièces de 1 et 2 cent continueront à avoir cours légal. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-06,BASSE-MEUSE,1|20