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Entreprises et Economie locales

  • Région liégeoise: une nouvelle organisation pour vos sacs PMC !

    Dès le 1er décembre prochain, il va falloir vous habituer à un tout nouveau système de tri de vos plastiques. Les sacs PMC (bleus) pourront désormais collecter davantage de produits qu’actuellement… mais 65 communes couvertes par Intradel verront aussi arriver le « sac transparent ».

    Vous avez peut-être vu passer l’information tout récemment sur les réseaux sociaux… D’ici le 1er décembre, c’est tout le système de tri des déchets plastiques qui sera revu par Intradel, gestionnaire des déchets de la province de Liège.

    Concrètement, c’est au niveau de vos sacs-poubelle bleus que cela va se passer. Comme vous le savez, jusqu’ici, ceux-ci étaient réservés à accueillir les PMC, pour Plastiques (bouteilles principalement), Métaux (cannettes) et Cartons (à boissons). Dorénavant, ils pourront recevoir de nouveaux types d’emballages plastiques.

    « Tout cela émane de Fost plus, le gestionnaire obligataire national de déchets, il y a maintenant trois ans », contextualise Jean-Jacques De Paoli, porte-parole d’Intradel. « Il souhaitait collecter davantage les emballages plastiques. Et dès lors, les recycler davantage. Pour coller à cela, sur notre territoire, nous avons mené des phases tests à Hannut et Marchin. Des données ont été récoltées et analysées afin d’optimaliser au mieux cette réorganisation. Et nous la lançons officiellement ce 1er décembre. »

    Et il y aura, pour l’ensemble des 72 communes couvertes par Intradel, deux scénarios.

    65 communes couvertes par Intradel verront arriver le « sac transparent », en + du PMC…

    Si le sac bleu était limité dans les produits qu’il pouvait accueillir, il sera désormais « plus gourmand ». L’ensemble des plastiques rigides pourront dorénavant y être déposés également. « On parle ici des pots de yaourts, des raviers de beurre, des barquettes de fruits et légumes (comme on peut retrouver pour les champignons, NDLR), les tubes de dentifrice, des pots de crème, de fleurs, ou les barquettes rigides de charcuterie et de fromage… », détaille le porte-parole.

    Un nouveau sac, transparent, permettra, lui, de collecter tous les plastiques dits « souples ». « Ici, ce sont les films plastiques qui entourent les boissons ou les journaux par exemple, les sachets, les opercules de raviers en plastique rigide, les paquets de chips… »

    Les dates de collecte des PMC ne changeront pas des horaires appliqués jusqu’ici. Pour les sacs transparents, par contre, un passage est prévu le même jour que les sacs bleus « mais une fois toutes les 8 semaines ». Et Jean-Jacques De Paoli de préciser : « Cela peut sembler être peu mais, lors de la phase test, la vitesse de remplissage de ces sacs a été étudiée et, pour une famille de 4 personnes, on peut compter un à un mois et demi pour le remplir. »

    Pour Liège, Ans, Grâce-Hollogne, Flémalle, Herstal, Saint-Nicolas et Seraing : un seul sac !

    Pour ces sept communes de la zone, qui représente environ 50 % de l’ensemble de la population liégeoise, le système de tri est maintenu à un sac bleu unique, tel que celui que nous connaissons actuellement.

    À la différence près qu’il pourra donc accueillir un panel beaucoup plus large de déchets plastiques que ce qui n’est prévu pour l’instant. Puisque pour ces entités, ce sont littéralement TOUS les plastiques qui pourront y être déposés, les rigides comme les souples.

    À la question de savoir pourquoi un tel double fonctionnement a été mis en place, la réponse est purement technique. « Notre chaîne de tri n’est pas encore techniquement prête à pouvoir ouvrir tous les sacs et réaliser les différentes fonctions demandées », explique Jean-Jacques De Paoli. « L’idée est donc que ce double scénario existe durant environ deux ans, le temps d’adapter notre chaîne de tri. Et, à long terme, ce sont donc les 72 communes qui passeront à ce système de double sac bleu et transparent. »

    Pas de panique, un guide de tri relativement simple sera distribué dans toutes les boîtes dès la fin de semaine prochaine. Deux pages spéciales y seront également consacrées dans le calendrier Intradel 2020.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/473185/article/2019-11-16/region-liegeoise-une-nouvelle-organisation-pour-vos-sacs-pmc

  • Wonck. La librairie CBS cesse ses activités: elle sera fermée dès ce mercredi 12h00

    Sandra a communiqué sur Facebook le message suivant :

    « Bonjour à vous tous,

    Après 10 ans d’activité, nous avons décidé d'arrêter notre commerce ce mercredi à 12.00h. Demain on sera ouvert de 6h à 12h également (Ce mardi 5 novembre 2019). Nous tenons à vous remercier tous pour votre fidélité pendant toutes ces années.

    Christian et Sandra »

    Source :

    https://www.facebook.com/Librairie-CBS-1981144925487041/?tn-str=k*F

  • Conso. Déjà des bûches de Noël dans les grandes surfaces

    bûche noël.jpgVous cherchez un gâteau célébrer pour Halloween ? Déjà dépassé ! Les bûches de Noël débarquent dans le rayon. Comme au Carrefour de Boncelles où nous avons découvert, dans le rayon frais… des bûchettes de Noël. Et elles étaient là depuis quelques jours puisque certaines d’entre elles étaient démarquées vu la date de péremption toute proche.

    Étonnant ? « Non » nous dit la porte-parole, Siryn Stambouli, « les produits de fêtes sont toujours là plus tôt. Sans doute parce qu’ils sont très prisés ». Mais des bûches fraîches, fin octobre ? « C’est pour répondre à la demande des consommateurs », poursuit la porte-parole, « sans doute que la grande surface réagit par rapport à son action de l’année dernière ».

    Est-ce lié à un seul Carrefour ? « Non, je ne pense pas, les Hyper, vu leur capacité, peuvent commencer les produits de fêtes plus tôt dans la saison. Mais nul doute qu’il y aura des bûches un peu partout très rapidement ». Et visiblement, les bûches ont leur succès chez Carrefour : « C’est un produit phare. Ainsi, cette année, nous allons introduire quatre nouvelles variétés de bûches surgelées dans notre assortiment dont une noix de pécan-vanille ».

    Et ailleurs aussi…  A lire dans la Meuse de ce jeudi

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.34832993.1523847047.1572180835-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-31,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-31,BASSE-MEUSE,1|18

  • Unique à Liège: un fleuriste local et de saison

    Ginger Flower, c’est un concept unique à Liège de fleuriste éco-responsable. En résumé, il s’agit de bouquets entièrement confectionnés avec des fleurs locales, sans pesticides et cueillies à la main à une centaine de kilomètres de notre Cité ardente.

    fleuriste fleurs naturelles 3jpg.jpgDes bouquets champêtres et uniques composés de fleurs locales, cueillies à la main dans les champs belges… Voici le projet inédit d’une jeune liégeoise, Élodie Gernay.

    Après des études de communication, Élodie entame une carrière d’e-marketting. Mais les trop nombreuses heures enfermée entre quatre murs commencent à la peser. « Quelque chose me manquait, je n’ai pas retrouvé la créativité que je cherchais », explique-t-elle avant d’ajouter : « Je ne me voyais pas faire ça toute ma vie ».

    Il y a six mois, Élodie se découvre une nouvelle passion. « J’ai testé une journée, un métier au Forem en suivant une fleuriste », se souvient-elle. « J’ai tout de suite adoré. Le contact avec la nature, nettoyer les fleurs, la créativité, la composition d’un bouquet… ».

    En juillet dernier, alors que l’entreprise qui l’employait cesse ses activités, la Liégeoise en profite pour se lancer à temps plein comme fleuriste.

    fleuriste fleurs naturelles 2.jpg

    Cueillies à la main

    Fleuriste oui, mais pas n’importe comment. « J’ai entamé une formation en cours du soir mais je me suis rendu compte du marché des fleurs, et je n’ai pas adhéré », affirme Élodie. « Les pesticides, l’importation, la production massive… L’envers du décor ne me plaisait pas ».

    Pour autant, la jeune femme ne se décourage pas. « Lors d’un voyage aux États-Unis, j’ai découvert le mouvement du ‘slow flower’ qui consiste à travailler avec des fleurs locales et de saison », raconte-t-elle. De là, est née l’idée de « Ginger Flower », un fleuriste éco-responsable.

    À travers ce concept, la Liégeoise souhaite montrer qu’on peut profiter de ce que notre pays a à offrir.

    Chaque semaine, elle se rend donc dans le Brabant Wallon et cueille plusieurs centaines, entre 600 et 700, de fleurs à la main. Elle confectionne ensuite ses bouquets selon les envies des clients.

    Écologique et zéro déchet

    Mais être fleuriste éco-responsable comporte quelques obstacles. « Je ne peux faire qu’un nombre limité de bouquets, environ 30 par semaine », précise la jeune femme. En effet, sa cueillette ne s’organise que sur deux champs de producteurs de la taille d’un terrain de foot et demi chacun. Un troisième champ lui permet, lorsque nécessaire, de terminer une commande incomplète.

    Ses compositions se dessinent au fil des saisons et dépendent aussi de la météo. « Je veux respecter le cycle de la nature et travailler avec des fleurs de saison, sans pesticide. Donc oui, il y a une part d’imprévisible qui intervient dans mes créations ». Fin octobre, les bouquets de fleurs séchées remplaceront les fleurs fraîches.

    Jamais un bouquet ne se ressemble, ni une fleur d’ailleurs. Parfois, l’une ou l’autre fleur est un peu tordue et toutes n’ont pas une allure parfaite. Mais c’est notamment ce côté naturel qui donne de la vie à ses compositions. « Mon souhait, c’est aussi de donner envie aux gens de se faire plaisir en fleurissant leur maison », rêvasse la fleuriste.

    Et pour ne gaspiller aucune fleur, tous les bouquets Ginger Flower doivent être commandés à l’avance. « Cela me permet de ne cueillir que le nombre exact », continue Élodie.

    Ils sont ensuite emballés dans du papier craft et distribués dans sept points relais autour de Liège. Comptez entre 25 et 50 euros pour un bouquet.

    Plus d’infos : www.gingerflower.be

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/458767/article/2019-10-19/unique-liege-un-fleuriste-local-et-de-saison

  • Secteur en plein boum. Le prix des titres-service n’augmentera pas

    christie morreale.jpgEn tant que ministre de l’Emploi, Mme Morreale a aussi la tutelle sur les titres-service. Un secteur qui pèse lourd, notamment en termes d’emploi.

    Où en est le système aujourd’hui, est-ce qu’il fonctionne ? Ça concerne combien de personnes ?

    Il est toujours aussi populaire. Il y a 46.000 travailleurs, essentiellement des travailleuses. Un peu plus de 1.000 entreprises labellisées. Le budget wallon consacré actuellement aux titres-service est de près de 442 millions. Le succès continue d’être exponentiel.

    Le coût du titre-service sera maintenu à 9 euros ?

    Oui, nous ne voulons pas l’augmenter, ça ne changera pas.

    Et la déduction fiscale de 10 % ?

    En tout cas, elle ne changera pas en 2020. On fera quand même un bilan financier parce qu’on me fait état de dépassements importants.

    Il y a d’autres enjeux, autour des titres-service ?

    Déjà, il y a celui sur les salaires des travailleurs. Ils sont payés à 11 euros brut de l’heure, c’est vraiment trop peu. Ce sont souvent des femmes, des familles monoparentales.

    Et l’extension envisagée à la garde et au transport d’enfants ?

    C’est aussi dans la DPR. Il y a une demande, pour conduire par exemple des enfants à l’école. Ou bien, il y a parfois des besoins urgents de garde d’un enfant malade. Est-ce que le dispositif pose question ? Oui, en matière de formation du personnel. Ça pose des questions comme : est-ce que les personnes qui vont faire du nettoyage garderaient aussi les enfants ? Ou le feraient en même temps ? Il y a toute une série de questions, qui méritent une large concertation.

    Ce ne sera pas pour tout de suite, donc ?

    Non. Il faut d’abord répondre aux questions.

    L'entretien complet avec la Ministre Christie Morreale dans votre journal La Meuse de ce samedi.

  • Bassenge –Commerce. Le Proxy de Boirs ferme ses portes

    proxy handicapé 1.jpgCe n’est pas la première fois que le Proxy Delhaize doit fermer

    Extrait de l’article publié dans La Meuse de mercredi.

    Nous avons tenté plusieurs fois de joindre le gérant du magasin afin de connaître les raisons de cette fermeture et l’avenir des employés. Il ne nous a jamais recontactés. Néanmoins, d’après nos informations, la fermeture serait due à un manque de rentabilité. Les clients s’y feraient rares depuis des mois et l’achalandage actuel n’aide évidemment pas à les attirer. Et malgré plusieurs services, comme la livraison à domicile et même l’installation d’un lavoir automatique à l’extérieur, ce commerce de proximité n’aura jamais vraiment réussi à attirer et fidéliser le client. Idéalement situé, sur la grand-route de Boirs, à quelques dizaines de mètres de l’autoroute, il y a fort à parier que la surface commerciale trouvera rapidement un nouveau repreneur.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.30490680.646821319.1571225740-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-16,BASSE-MEUSE,1|8

  • Le magasin de Roclenge fermé lui aussi. Les CBD shop ferment les uns après les autres en région liégeoise

    magasin cannabis roclenge.jpgEn quelques mois, les CBD shop, ces commerces qui vendent du « cannabis légal », ont fleuri un peu partout en région liégeoise. Mais les clients l’auront sûrement constaté, la plupart de ces magasins n’auront tenu que quelques mois. La faute à une nouvelle réglementation qui les acculent financièrement.

    Accueillis avec enthousiasme par certains, regardés avec beaucoup d’inquiétude par d’autres, les CBD shop ont déchaîné les passions durant ces derniers mois. Et pour cause, c’est dans ces magasins qu’on peut acheter ce qu’on appelle le « cannabis légal ». Entendez par-là du cannabidiol dont le taux de THC ne dépasse pas les 0,2 %, ce qui en enlève les effets psychotropes.

    Arrivés en région liégeoise voici une petite année, les CBD shop se sont rapidement multipliés. Liège, Saint-Nicolas, Seraing, Herstal ou encore Bassenge ont ainsi vu l’ouverture d’un ou plusieurs commerces de ce genre. Mais depuis juillet, ces magasins ferment les uns après les autres, comme nous avons pu le constater avec « Vert Ô Naturel » à Bassenge. Ouvert à la fin avril, il est fermé depuis la mi-juillet !

    31,5 % d’accises

    « Tout ça c’est la faute à la nouvelle réglementation », nous explique Benito Marinaro, gérant de Kristal Canna, propriétaire et fournisseurs de plusieurs CDB Shop.

    L’article complet avec tous les détails en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/456274/article/2019-10-14/les-cbd-shop-ferment-les-uns-apres-les-autres-en-region-liegeoise

  • Glons : une nouvelle boutique artisanale

    boutique artisanale glons.jpgUne nouvelle boutique artisanale vient d’ouvrir ses portes à Glons. Tous les renseignements sur l’illustration.

    boutique artisanale glons.jpg

  • Les taxes poubelles vont augmenter dès 2020 en province de Liège

    intradel.jpgDès 2020, Intradel, l’intercommunale qui gère le traitement des déchets de 72 communes de la province de Liège, augmentera ses tarifs. Une augmentation qui, sauf miracle, devrait avoir des conséquences sur le portefeuille des citoyens. Mais les communes auront quand même le dernier mot.

    ntradel envisage d’augmenter les cotisations qu’elle demande chaque année à chacune des 72 communes de la province de Liège qui bénéficient de ses services. Pour 2020, cette augmentation devrait atteindre les 4,8 %. Mais la facture pourrait encore augmenter de 2 % en 2021 et en 2022.

    Ce que ça va coûter aux citoyens

    Cette augmentation des tarifs ne concerne ici que les communes. Mais, en matière de déchets, ces communes sont tenues d’appliquer le coût vérité. En clair, elles doivent répercuter sur le citoyen, via la taxe, tous les coûts (dans une fourchette comprise entre 95 et 110 %) liés à la collecte et au traitement des déchets.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 4 octobre 2019

    https://www.lameuse.be/449099/article/2019-10-03/les-taxes-poubelles-vont-augmenter-des-2020-en-province-de-liege

  • Vin de Liège : c’est parti pour les vendanges !

    vendanges novembre 6.jpgElles devraient se terminer d’ici un petit mois et donner plus de 80.000 bouteilles

    Depuis 2013, le début de l’automne accueille un petit événement : les vendanges de Vin de Liège. Chaque année, ce sont des dizaines de bénévoles qui se bousculent pour y participer dans une ambiance toujours bon enfant. Hier, nous avons rendu visite à la quarantaine de courageux qui ont vendangé presque le premier hectare de l’année, rue Fragnay, à Heure-le-Romain. 

    Chaque année, les vendanges de Vin de Liège sont un petit événement. Ouvertes au public, elles attirent toujours énormément de monde. Et si quelques parcelles ont déjà été vendangées voici quelques jours, mais exclusivement par les coopérateurs, les vendanges grand public ont démarré ce lundi. Elles devraient se terminer à la mi-octobre.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.99553502.1516652777.1569238343-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-09-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-09-24,BASSE-MEUSE,1|10

  • Basse-Meuse reconnaissance. Cinq médailles pour Vin de Liège au concours belge !

    vins de liège bouteilles.jpgImmense victoire et belle récompense pour Vin de Liège. Cinq des vins produits par le viticulteur liégeois ont été primés lors du concours des meilleurs vins belges.

    Depuis plusieurs années, Vin de Liège participe au concours du meilleur vin belge. À chaque participation, les viticulteurs liégeois ont été récompensés. Et cette année ne fait pas exception à la règle. Alec Bol, administrateur délégué de Vin de Liège, se réjouit : « Cela fait la troisième année consécutive que nous sommes ainsi récompensés au plus important concours de vin du royaume ! Et, lors de cette édition, pas moins de 5 de nos vins ont été primés ! Gageons que la qualité se juge aussi dans la constance… »

    Parmi les 5 médailles décernées à Vin de Liège, deux sont en or. Le blanc Contrepoint et l’effervescent L’Insoumise ont fini sur la première marche du podium. Ce dernier avait déjà été récompensé en 2018. Les vins blancs Ô de Craie et Notes Blanches remportent tous les deux une médaille d’argent. Et enfin, le rouge À priori repart avec la médaille de bronze.

  • Boirs. Circuits courts : le distributeur de légumes bios de la Ferme Wilmots est opérationnel

    ferme wilmots étal.jpgNous y consacrions un article récemment qui, par ailleurs, a reçu un excellent accueil. Des centaines de personnes ont manifesté leur intérêt pour cette nouveauté en notre Vallée du Geer.

    Et, aujourd’hui, c’est chose faite : depuis le début de cette semaine, les légumes bios de la Ferme Wilmots sont disponibles.

    Pour l‘instant, ce sont différentes variétés de pommes de terre et d’oignons qui sont proposés à la vente.

    ferme wilmots étal 3.jpgL’étal est situé rue du Brouck à Boirs (Entrée de rue située en face du Proxy Delhaize et du magasin « La vitrine »)

    Voir article précédent ici :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2019/08/28/circuits-courts-nouveau-a-boirs-des-legumes-bios-en-direct-d-285999.html

  • Bassenge – Carrière du Romont. Pour l’extension, c’est oui !

    Les terres qui ne sont plus exploitées redeviendront cultivables

    Exploitée depuis 1973, la carrière du Romont va pourvoir s’étendre. Après près d’un an de procédure, 24 nouveaux hectares vont pouvoir être exploités. Et une fois les gisements épuisés, les terres seront rendues aux agriculteurs. 

    En octobre dernier, une demande d’extension de la carrière du Romont était déposée sur la table du Collège communal bassengeois.

    Exploitée par C.B.R. depuis 1973, on retrouve dans cette carrière le fameux tuffeau de Maastricht mais aussi de la craie et du limon. Elle s’étend sur 550 hectares, à cheval sur les régions wallonne et flamande. Aussi, 330 hectares se trouvent sur Eben-Emael. Et sur cette superficie, seuls 220 hectares sont inscrits en zone d’extraction au plan de secteur. Pour pouvoir exploiter les gisements, C.B.R. a besoin d’un permis d’extraction mais pas seulement. Elle ne peut ainsi exploiter qu’une seule zone à la fois. Quand le gisement est pratiquement épuisé, C.B.R. doit alors demander de nouvelles autorisations pour pouvoir exploiter une nouvelle zone et ainsi étendre la carrière.

    Et c’est ce qu’il s’est passé à la fin de l’année dernière. La cimenterie a ainsi demandé à pouvoir s’étendre sur 24 hectares, répartis sur une soixantaine de parcelles. On vient seulement de l’apprendre mais, fin mai dernier, un arrêté ministériel était pris, autorisant l’extension et les expropriations. Car oui, toutes ces parcelles appartiennent à une vingtaine de propriétaires qui vont devoir être expropriés pour cause d’utilité publique.

    L’article complet avec tous les renseignements dans otre journal La Meuse de ce lundi 2 septembre 2019 :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-09-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-09-02,BASSE-MEUSE,1|8

  • Circuits-courts. Nouveau à Boirs : des légumes bios en direct de la "Ferme Wilmots" !

    ferme wilmots logo.jpgVoilà qui devrait répondre à beaucoup d’attente en notre Vallée du Geer. (Photo bandeau : l'étal en cours de fabrication)

    En effet, dès la fin de cette semaine à Boirs, les produits des cultures maraîchères de la Ferme Wilmots seront proposés aux particuliers. En tant que « producteur-grossiste », ces légumes avaient déjà rejoint depuis un certain temps, et parmi d’autres filières, les magasins des « Petits Producteurs » dont on connaît l’engouement qu’ils suscitent en région liégeoise. Car un fait est certain : la demande de tels produits va croissant.

    A Boirs, les légumes seront proposés, - du moins dans un premier temps-, dans un étal situé à vue de rue où le principe de vente est calqué sur un système qui a fait ses preuves au Limbourg proche : le client se sert et s’acquitte de son achat en déposant l’argent en un endroit indiqué. Ce système repose sur l’honnêteté et l’honneur.

    Si la Ferme Wilmots se veut garante du label bio (contrôlé par une agence indépendante), les prix visent à rivaliser avec ceux pratiqués sur le marché de la grande distribution et donc aussi des produits de cultures intensives. En outre, l’attention est portée sur la qualité et sur le choix des variétés pour leur valeur gustative.

    Lors de notre visite, lundi dernier, les préparatifs étaient toujours en cours et les derniers coups de pinceau devaient encore être donnés.

    L’étal devrait être placé ce vendredi et deviendra alors opérationnel.

    Nous y reviendrons avec plaisir dans un autre article pour découvrir la variété des produits proposés par la « Ferme Wilmots ».

    Des cultures et un point de vente dans le même village : comme circuit, plus court n’existe pas.

    Roger Wauters

    Deux sites pour mieux faire connaissance avec la Ferme Wilmots

    Le site web :

    http://ferme-wilmots.be/?fbclid=IwAR1_uRHRW1EtCKdg05wDmZHdwxfmh0LTpwm2hFC3XwbNCaeLtf0B3aWV62A

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/Ferme-Wilmots-108638423829397/

    Coordonnées :

    Timothy Wilmots: 0473 60 96 17

    Pïerre Wilmots: 0495 83 0007

    timothy@ferme-wilmots.be

    Rue du Brouck 36 Boirs (Bassenge)

  • A proximité. Voici « MeuZenne », un vin à la bière réalisé par Andy De Brouwer et Vin de Liège

    bière vin.jpgVin de Liège vient de l’annoncer. Un tout nouveau produit, unique au monde, vient de sortir de leur chai, un « vin lambieké ».

    Une recette unique, brevetée, que l’on doit à un partenariat entre la coopérative et Andy De Brouwer, sommelier reconnu et propriétaire de l’hôtel-restaurant « Les Eleveurs » à Halle. « Depuis quelque temps, Andy propose un cocktail à base de lambic et de crémant, explique Romain Bévillard, maître de chai de Vin de Liège. Nous connaissons bien Andy puisqu’il travaille avec nos vins. Et un jour, dans son restaurant, il nous a fait goûter son fameux cocktail. De fil en aiguille, on s’est dit qu’on pourrait faire ce mélange ensemble, mais en amont de la prise de mousse. Ce qui permet d’avoir un produit plus limpide et de mieux fondre les équilibres entre crémant et lambic. »

    Pour réaliser ce mélange, c’est un vin blanc de Vin de Liège, celui qui sert à faire le crémant L’Insoumise, et un lambic de la Brasserie Den Herberg, située dans la vallée de la Senne, qui sont choisis. « On a évidemment fait plusieurs essais. Le plus dur était de faire le mélange au bon moment, afin de bien maîtriser les différentes levures. C’est d’ailleurs pour ça que nous avons fait breveter la recette. Parce que le process a mis du temps à être élaboré. »

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-21,BASSE-MEUSE,1|9