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Animaux - Page 2

  • Bassenge – Bien-être animal. 1.500 € pour stériliser les chats errants

    chat errant 1.jpgIl suffira de les signaler à la SRPA ou à la commune : cela évitera la naissance de milliers de chatons 

    La commune de Bassenge vient de signer une convention avec la SRPA de Liège pour stériliser les chats errants. Une décision qui permettra d'éviter la naissance de milliers de chatons, avec les conséquences que cela peut avoir sur la faune. 

    Un article à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 5 février 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.61325420.1564434946.1580908063-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-02-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-02-05,BASSE-MEUSE,1|8

  • Liège - Bien-être animal. Chevaux et moutons inondent les refuges

    poneys.jpgC’est le malheureux constat dressé par la SRPA de Liège

    Depuis de nombreuses années, la protection animale lutte contre les achats de chiens et de chats au moment des fêtes de fin d’année. Une prévention qui porte ses fruits puisqu’à la SRPA de Liège, seuls quelques animaux en ont fait les frais cette année. Par contre, depuis un certain temps, on constate un grand nombre d’abandons et de saisies de chevaux et de moutons. Des animaux qui nécessitent des soins et des finances solides, et que certains propriétaires ne savent plus assumer. 

    Cela fait plusieurs années que Fabrice Renard, responsable de la SRPA de Liège, dresse un constat difficile : de plus en plus de chevaux et d’animaux de ferme sont abandonnés ou saisis. Une situation qu’il convient d’expliquer : « On remarque depuis 2 ou 3 ans que la population est beaucoup plus sensible à la cause animale. C’est dû, notamment, au fait que les scientifiques ont établi que l’animal est un être sensible. Ainsi, les chevaux, les moutons, les bovins, ont les mêmes émotions qu’un chien ou un chat. Cette prise de conscience a fait augmenter significativement le nombre de plaintes déposées à la Société. »

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 1er février 2020

  • A proximité – Kanne. Un chien errant a pu finalement être attrapé après un mois de tentatives : son propriétaire est toujours recherché

    Het Nieuwsblad rapporte dans ses colonnes aujourd’hui qu’un chien errant a été attrapé à Kanne ce lundi 20 janvier 2020. Il errait dans un quartier depuis un bon mois. La police cherche maintenant le propriétaire car la chienne n'a pas de puce.

    Au cours des dernières semaines, plusieurs tentatives avaient déjà été entreprises pour attraper ce terrier mais en vain.

    Contact : Police Bilzen, Hoeselt, Riemst ci-dessous :

    https://www.politie.be/5381/

    PHOTO: POLICE BILZEN / HOESELT / RIEMST

  • Le Bassengeois qui murmure à l’oreille des chevaux. Arnaud Straet travaille depuis 20 ans avec une méthode particulière

    bassengeois murmure oreilles chevaux 2.pngRespect, confiance, écoute et observation 

    Il y a une vingtaine d’années, Arnaud Straet est tombé dans l’univers de l’équitation en sauvant un cheval de l’abattoir. Depuis, il n’a jamais quitté ces animaux qu’il chérit tant. Nous l’avons suivi lors d’une séance de travail. 

    « Le chuchoteur », voilà comment se fait appeler Arnaud Straet, un Bassengeois d’une cinquantaine d’années. L’homme travaille les chevaux, même les plus difficiles, avec une méthode qui lui est sienne. Confiance, respect, observation sont ses maîtres-mots. L’équitation, il ne l’a jamais apprise. Arnaud Straet jure n’avoir pris qu’une dizaine de cours dans sa vie. « Ce sont les chevaux qui m’ont appris à monter à cheval. C’est comme ça, on apprend à s’adapter à eux. Les chevaux nous montrent beaucoup, il faut arriver à comprendre leurs comportements », confie l’homme.

    Nous rencontrons Arnaud Straet dans une petite écurie privée, du côté de Haccourt, aux côtés de Flicka, une jument d’à peine trois ans. Une bâche, installée récemment près de la piste de travail, effraie le jeune cheval. Mais Arnaud Straet reste calme et prend le temps de rassurer Flicka. « Le cheval doit apprendre à avoir confiance en nous, conseille-t-il. Tout se rapporte à la douceur et à la patience ».

    L’article complet (Une page entière avec photos !) est à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 21 janvier 2020

  • Parlement Wallon. Ne faudrait-il pas interdire les feux d’artifice en Wallonie ?

    chat pétards.pngDe nombreux particuliers ont rapporté sur les réseaux sociaux la terreur qu’ont vécue leurs animaux de compagnie le soir du réveillon quand les feux d’artifice ont éclaté à tout bout de champ. Mardi prochain, lors de la session parlementaire wallonne, Sophie Pécriaux interpellera la Ministre du Bien-être animal à ce propos et lui demandera si la Wallonie envisage une interdiction totale de leur utilisation comme en région flamande. La députée demandera également si ces feux ne devraient pas être organisés dans un endroit déterminé et prévu à cet effet, retiré des habitations, sans présence d’animaux domestiques.

    (Source 7Dimanche)

  • Environnement. Un plan de tir pour réduire les populations de sangliers en Wallonie

    Sur proposition des ministres de la Chasse, Willy Borsus, et de la forêt, Céline Tellier,  le gouvernement wallon a approuvé, au mois de décembre dernier, un projet d’arrêté qui prévoit un plan de tir simplifié afin de poursuivre la diminution des populations de sangliers.

    Le gouvernement wallon précédent avait déjà interdit, pour la saison de chasse 2019-2020, toute restriction de tir sur sanglier. De même, il avait prolongé la période chasse des sangliers en janvier et en février.

    Pour la prochaine saison, le gouvernement actuel, en concertation avec les chasseurs, a décidé d’instaurer en Wallonie un plan de tir simplifié au sanglier s’articulant autour de deux axes. Premièrement, ce plan de tir doit être défini au niveau local (à savoir, au niveau des conseils cynégétiques), sachant que la situation des populations de sangliers varie fortement d’une région à l’autre. Deuxièmement, il doit être défini de manière concertée au sein d’une commission réunissant l’administration, le président du conseil cynégétique et les représentants au sein de ce conseil des agriculteurs et des propriétaires publics et privés.

    Un article à lire sur " Le Sillon Belge " en suivant ce lien :

    https://www.sillonbelge.be/5286/article/2019-12-16/un-plan-de-tir-pour-reduire-les-populations-de-sangliers-en-wallonie

    Les sangliers de plus en plus nombreux dans nos régions

    Le 29 novembre dernier, Sudinfo rapportait dans un article que les sangliers sont de plus en plus nombreux dans nos régions. Et que plusieurs communes tiraient la sonnette d’alarme. Le problème, c’est que ces animaux qui se déplacent en troupeau causent souvent pas mal de dégâts matériaux. Ils labourent les terres, et sont connus pour tout retourner sur leur passage. Ainsi Flémalle a-t-il débloqué 10.000 euros pour installer une barrière anti-sangliers près du Prehistomuseum

    La commune de Flémalle va placer 700 mètres de clôtures anti-sangliers à Ivoz-Ramet près du Prehistomuseum. Ces travaux, en accord avec la société Elia, sont menés pour tenter de réduire les dégâts des sangliers, de plus en plus présents dans nos communes.

    Source

    https://www.sudinfo.be/id154170/article/2019-11-29/flemalle-debloque-10000-euros-pour-installer-une-barriere-anti-sangliers-pres-du

  • A proximité - Liers. La chienne Madouce retrouve sa maîtresse six ans plus tard. Un véritable conte de Noël

    chienne retrouvée.jpgC’est un véritable miracle de Noël que vient de vivre Martine Nys. Six ans après avoir perdu son chien à Magnée (Fléron, près de Liège), un berger allemand répondant au nom de Madouce, elle a reçu un coup de téléphone lui annonçant qu’il venait d’être retrouvé du côté de Liers (Herstal).

    « J’ai perdu mon chien le 3 octobre 2013, se souvient avec précision Martine Nys. Je l’avais adopté quelques mois plus tôt. Elle avait une dizaine d’années et s’appelait alors Hilda. Elle avait servi jusque-là à la reproduction, deux fois par an. »

    Hilda avait alors été recueillie par « Animal sans toit », avant de séduire Mme Nys, qui, vu le caractère de l’animal, l’avait alors rebaptisée Madouce. « Je l’avais offerte à mon mari en juin, continue cette habitante de Magnée. Mais en octobre, alors que je n’étais pas là, elle s’est enfuie quand il a ouvert la porte. »

    Martine Nys et sa famille ont alors tout tenté pour la retrouver, mais en vain.

    Et ce jeudi, six ans plus tard, le lendemain de Noël, le miracle tant espéré s’est produit. Dans la soirée, Martine Nys a été contactée par la SRPA de Cointe pour lui annoncer la bonne nouvelle : Madouce venait d’être retrouvée. L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 28 décembre 2019

  • Scandale des dindes de Noël: l’horreur dans les élevages belges ( + Vidéo)

    dindes de noël.jpgC’est une campagne choc que Gaia lance aujourd’hui : l’association de défense animale entend dénoncer les conditions apocalyptiques d’élevage industriel des dindes qu’il a mises au jour. Mortalité, blessures, agressions, hygiène : les images sont insupportables. En cause : l’absence de toute législation en matière de bien-être animal dans les élevages industriels de dindes… que de nombreux Belges vont consommer pour Noël.

    Des « espions » ont pris des images en caméra cachée en octobre dernier dans trois élevages industriels de Flandre occidentale. Des élevages pris au hasard, assurent-ils, parmi les 24 élevages industriels implantés dans notre pays. « Aucune plainte ne concernait ces élevages, mais le résultat est édifiant et révoltant. »

    La vidéo de Gaïa ( Attention elle peut heurter les personnes sensibles ! )

    GAIA - Enquête dans 3 élevages intensifs de dindes 2019 - version longue (clean) - FR from GAIA TV on Vimeo.

    Un article de Michel Royer à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/491692/article/2019-12-17/scandale-des-dindes-de-noel-lhorreur-dans-les-elevages-belges

  • Nouveau en Vallée du Geer ! Bientôt le Centre Vétérinaire Educa Vet’s ouvrira ses portes à Bassenge : 600 m2 de locaux dédiés aux soins des animaux de compagnie

    centre vétérinaire.pngBientôt le Centre Vétérinaire  Educa Vet’s ouvrira ses portes à Bassenge. Il sera situé rue Royale 41, juste à côté du magasin Aldi et ce ne seront pas moins de 600 m2 de locaux qui seront dédiés aux soins des animaux de compagnie.

    Tous les renseignements dans le communiqué dessous.

    vétérinaire bassenge.jpg

  • Enseignement. Éduquer les enfants au bien-être animal dès l’école primaire

    chat mignon.jpgJacqueline Galant (MR) lance l’idée et rappelle qu’un site internet donne déjà les outils aux professeurs 

    Comment faut-il se comporter avec son animal de compagnie ? Pour la députée Jacqueline Galant, la question mérite d’être traitée à l’école. Cynthia Chiarlitti, créatrice de la plateforme « Pense-Bête », soutient l’idée. 

    Et si on étudiait le bien-être animal à l’école ? C’est en tout cas la volonté de la députée Jacqueline Galant : « Nous avons désormais un code wallon du bien-être animal mais on constate qu’il y a encore de nombreux faits de maltraitance animale relayés par les médias. C’est pourquoi il serait intéressant de sensibiliser dès le plus jeune âge. Car en sensibilisant les enfants, nous touchons également leurs parents. »

    La députée regrette que les animaux ne soient considérés que sous l’angle purement scientifique. « Dans les cours de philosophie et de citoyenneté, la problématique n’est que brièvement abordée. Je voudrais que, dès l’école primaire, on puisse étudier l’animal en tant qu’être vivant avec des sensibilités. » C’est pourquoi elle demandera à la ministre de l’Enseignement, Caroline Désir (PS), ce qu’elle pense de l’idée d’encourager les pouvoirs organisateurs à mettre en place des cours de bien-être animal dans leur établissement.

    Un site ludique et pédagogique

    Jacqueline Galant aimerait également que les enseignants soient sensibilisés à l’utilisation d’outils pédagogiques tels que la plateforme « Pense-Bête », lancée au mois de janvier 2019. Une proposition accueillie à bras ouverts par son initiatrice, Cynthia Chiarlitti, également professeure de communication à Liège. « Le projet est désormais complètement opérationnel et je voulais justement voir avec le ministère de l’Enseignement comment nous pouvions le faire connaître dans les écoles », sourit-elle.

    « Pense-Bête » se présente sous la forme d’un site internet (www.pense-bete.be ) dont l’objectif est de conscientiser les enfants au bien-être de l’animal de compagnie. L’enfant choisit son animal - un chien, un chat, un hamster ou un poisson rouge - et peut réaliser différentes activités pour apprendre à le comprendre, à réagir mais aussi pour voir s’il est prêt à en adopter un.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.264492808.641788394.1573737689-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-15,BASSE-MEUSE,1|16

  • Région liégeoise. Grâce aux aides communales, 1.400 chats errants stérilisés chaque année

    Pour la SRPA de Liège, ces conventions sont presque indispensables. Elles permettent à la SRPA d’élargir son champ d’action. « Plus on a de moyens financiers, plus on sait fournir des soins vétérinaires », confie Fabrice Renard, inspecteur général à la SRPA de Liège.

    Depuis deux ans, certaines communes signent une convention avec la SRPA. « La commune en question débloque un budget pour qu’on stérilise des chats sur leur territoire. On fixe plusieurs dates de passages (trois par an) et on s’occupe des chats errants en les stérilisant et les identifiant », ajoute-t-il. Le but ? Éviter la prolifération des chats en milieu naturel.

    Et on peut dire que ces collaborations fonctionnent bien. « Cela fait 20 ans qu’on s’occupe des chats errants. Au début, on était à environ 700 chats stérilisés par an. Depuis deux ans, on a lancé ces conventions et maintenant on stérilise 1.400 chats errants chaque année », affirme Fabrice Renard.

    Les chats sont ensuite relâchés où ils ont été attrapés, sauf s’ils s’avèrent être sociables. Dans ce cas, la SRPA tente de leur trouver une nouvelle famille.

    Pour l’instant, sept communes ou villes travaillent avec la SRPA : Ans, Liège, Verlaine, Juprelle, Engis, Donceel et Lierneux. À cette liste s’ajoutera bientôt Sprimont.

    Et la SRPA de Liège ne peut qu’encourager les communes à signer ces conventions. « Quand un chat est stérilisé, il cause moins de désagrément comme la prolifération, les odeurs des mâles non castrés, etc. », termine l’inspecteur général.

    Le dossier complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.257133583.528188037.1572603099-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-02,BASSE-MEUSE,1|6

  • Deux chats frôlent la mort après avoir avalé des emoji Aldi !

    Une clinique vétérinaire a alerté la population du danger que peuvent représenter ces figurines

    Ce mercredi, la clinique vétérinaire de Couvin a lancé un avertissement aux propriétaires d’animaux. En trois jours, les vétérinaires de la clinique ont dû opérer deux chats car ils avaient avalé… des emoji. Les propriétaires avaient reçu les figurines lors de leur passage dans un magasin Aldi. 

    Les figurines emoji des magasins Aldi font fureur depuis quelques semaines un peu partout en Belgique. Pourtant, une clinique vétérinaire de Couvin a tenu à mettre en garde les propriétaires d’animaux contre les dangers de laisser traîner n’importe où ces figurines. En trois jours, deux chats ont dû être opérés car ils avaient avalé un émoji. « Les propriétaires des deux chats ont des enfants et ceux-ci avaient reçu les figurines lors de leur passage chez Aldi », explique le docteur Thomas Freulon de la clinique Couvivet. « Le problème, c’est que les enfants ont laissé traîner les figurines et que les chats ont décidé de les mâchouiller. »

    À leur arrivée à la clinique, les chats étaient ballonnés et patraques. « Nous ne savions pas ce que les chats avaient et donc on a décidé de leur faire passer une radio », continue le vétérinaire. « Pour le premier, on voyait clairement qu’il s’agissait d’une des figurines. Pour le deuxième, il a fallu le mettre sous perfusion car on ne voyait rien. » Suite à la radio, le diagnostic était clair : les deux animaux avaient une obstruction intestinale.

    Le risque peut être mortel.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 17 octobre 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.227576858.646821319.1571225740-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-17,BASSE-MEUSE,1|14

  • Bassenge – Nature - Environnement. Bassenge va avoir un cheval de trait

    natagora cheval traction.jpgIl y a quelques semaines, le ministre wallon de la Ruralité, René Collin, lançait l’appel à projets « le cheval de trait, un choix durable et innovant ». S’adressant aux communes rurales et semi-rurales, cet appel à projets vise à soutenir l’utilisation moderne du cheval de trait, dont la polyvalence n’est plus à démontrer. Bassenge a rentré sa candidature avec un projet intitulé « Valorisation du cheval de trait avec balades touristiques ». Un dossier qui a fait mouche puisqu’il a été retenu et se voit octroyer un subside de près de 9.000 euros. Comme le précise Caroline Vrijens, échevine de l’Agriculture, dans le dernier bulletin communal : « Nous pourrons donc utiliser le cheval de trait lors de la balade touristique et de la découverte de notre région par les nouveaux habitants, lors de la journée Place aux Enfants. Ce qui donnera un côté innovant et original grâce à un char à bancs, lequel remplacera le petit train qui était tiré par un ‘tracteur-locomotive’. » Le cheval de trait sera également utilisé lors de la semaine « grand nettoyage de printemps » durant laquelle plusieurs manifestations ont lieu sur la commune. Le cheval tractera notamment une charrette dans laquelle les crasses pourront être chargées. Ce qui aidera grandement les bénévoles lors de ces actions de nettoyage.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-01,BASSE-MEUSE,1|8

    (Photo d'illustration : un cheval de trait utilisé par Natagora pour entretenir des espaces où l'accès est difficile avec des machines et engins)

  • A proximité - Juprelle. Une joggeuse agressée par une buse impressionnante

    Soyez vigilants si vous vous promenez dans les campagnes du côté de Lantin (entité de Juprelle). Plus précisément, dans les champs situés entre la rue du Fays et Xhendremael, via le chemin, dit, de Berlin.

    Plusieurs promeneurs et joggeurs nous signalent la présence d’une buse au comportement plutôt agressif. « Cela fait plusieurs jours que la bête est là, à chaque fois que j’y passe pour courir », explique Patricia, une riveraine. « Quand on s’approche, elle passe d’un arbre à l’autre, nous suit du regard… Parfois, elle reste à nous surveiller et nous suivre, parfois, elle s’élance », ajoute-t-elle.

    Le rapace a déjà foncé sur la joggeuse, la frôlant à vive allure. « Je n’ai rien eu pour l’instant mais, un jour, j’avoue avoir fait demi-tour. J’ai par contre déjà croisé une autre dame, qui s’en est sortie blessée dans les cheveux ! Pour tout vous dire, quand j’y passe, je cours maintenant avec les bras en l’air et un sachet plastique en mains. De cette façon, elle ne me plonge pas dessus », sourit-elle.

    Entre 50 et 60 cm

    La buse, d’une envergure estimée entre 50 et 60 cm, est plutôt impressionnante. « Son bec est quand même crochu, c’est assez spectaculaire. Et je la sens vraiment agressive. Elle doit sans doute protéger son nid et, je suppose, que d’ici la fin juin, on ne devrait plus en entendre parler… Mais je pense surtout aux familles qui pourraient se promener là-bas, avec des enfants à vélo par exemple… Cela pourrait être danger », informe Patricia.

    L’article à découvrir dans La Meuse de ce samedi 22 juin 2019

  • A proximité - Lanaye. Natagora Basse-Meuse : "La journée de l'escargot et du coquillage" ce dimanche 9 juin

    Comme chaque année, Natagora Basse Meuse et la Société Royale Belge de Malacologie organisent "La journée de l'escargot et du coquillage" le dimanche 9 juin (toute la journée). L'occasion de découvrir ce monde peu connu (qui comporte 100 000 espèces vivantes !). Exposition commentée, balades "safaris escargots" sur le terrain, quiz "mollusques", courses d'escargots pour les enfants, vente de brochures d'identification, etc. Invitation à toutes et tous !