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Agriculture

  • Une nouvelle plate-forme en ligne pour les fruits et légumes en surplus

    pommes.jpgUn nouveau site de vente aux enchères intitulé Frutova vise à éliminer le gaspillage de fruits et légumes en vendant les surplus et surproductions provenant de cultivateurs, grossistes et importateurs, ont annoncé jeudi ses deux fondateurs.

    Selon les calculs de ces derniers, la différence entre l’offre et la demande de fruits et légumes en Belgique peut atteindre jusqu’à 1 à 2 % du chiffre d’affaires annuel, soit plus de cinq milliards d’euros. Ces surplus ont dû être cueillis, transportés, emballés et refroidis et ont donc déjà un impact environnemental. « Frutova réunit directement les vendeurs et les clients finaux afin de résorber les surplus et surproductions », résume l’un des deux fondateurs de la plateforme, Guy Claessens. « Nous créons ainsi de la demande supplémentaire sur le marché. »

    La plateforme cible principalement des clients B2B (entre professionnels) comme les maraîchers, commerçants, mais aussi les clubs sportifs et écoles.

    Frutova est une co-entreprise avec la plateforme de ventes aux enchères en ligne Vavato, mise sur pied en 2015.

    ( Source Belga)

  • Boirs. Circuits courts : le distributeur de légumes bios de la Ferme Wilmots est opérationnel

    ferme wilmots étal.jpgNous y consacrions un article récemment qui, par ailleurs, a reçu un excellent accueil. Des centaines de personnes ont manifesté leur intérêt pour cette nouveauté en notre Vallée du Geer.

    Et, aujourd’hui, c’est chose faite : depuis le début de cette semaine, les légumes bios de la Ferme Wilmots sont disponibles.

    Pour l‘instant, ce sont différentes variétés de pommes de terre et d’oignons qui sont proposés à la vente.

    ferme wilmots étal 3.jpgL’étal est situé rue du Brouck à Boirs (Entrée de rue située en face du Proxy Delhaize et du magasin « La vitrine »)

    Voir article précédent ici :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2019/08/28/circuits-courts-nouveau-a-boirs-des-legumes-bios-en-direct-d-285999.html

  • Circuits-courts. Nouveau à Boirs : des légumes bios en direct de la "Ferme Wilmots" !

    ferme wilmots logo.jpgVoilà qui devrait répondre à beaucoup d’attente en notre Vallée du Geer. (Photo bandeau : l'étal en cours de fabrication)

    En effet, dès la fin de cette semaine à Boirs, les produits des cultures maraîchères de la Ferme Wilmots seront proposés aux particuliers. En tant que « producteur-grossiste », ces légumes avaient déjà rejoint depuis un certain temps, et parmi d’autres filières, les magasins des « Petits Producteurs » dont on connaît l’engouement qu’ils suscitent en région liégeoise. Car un fait est certain : la demande de tels produits va croissant.

    A Boirs, les légumes seront proposés, - du moins dans un premier temps-, dans un étal situé à vue de rue où le principe de vente est calqué sur un système qui a fait ses preuves au Limbourg proche : le client se sert et s’acquitte de son achat en déposant l’argent en un endroit indiqué. Ce système repose sur l’honnêteté et l’honneur.

    Si la Ferme Wilmots se veut garante du label bio (contrôlé par une agence indépendante), les prix visent à rivaliser avec ceux pratiqués sur le marché de la grande distribution et donc aussi des produits de cultures intensives. En outre, l’attention est portée sur la qualité et sur le choix des variétés pour leur valeur gustative.

    Lors de notre visite, lundi dernier, les préparatifs étaient toujours en cours et les derniers coups de pinceau devaient encore être donnés.

    L’étal devrait être placé ce vendredi et deviendra alors opérationnel.

    Nous y reviendrons avec plaisir dans un autre article pour découvrir la variété des produits proposés par la « Ferme Wilmots ».

    Des cultures et un point de vente dans le même village : comme circuit, plus court n’existe pas.

    Roger Wauters

    Deux sites pour mieux faire connaissance avec la Ferme Wilmots

    Le site web :

    http://ferme-wilmots.be/?fbclid=IwAR1_uRHRW1EtCKdg05wDmZHdwxfmh0LTpwm2hFC3XwbNCaeLtf0B3aWV62A

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/Ferme-Wilmots-108638423829397/

    Coordonnées :

    Timothy Wilmots: 0473 60 96 17

    Pïerre Wilmots: 0495 83 0007

    timothy@ferme-wilmots.be

    Rue du Brouck 36 Boirs (Bassenge)

  • Basse-Meuse-Fruiticulture. Canicule : 30 à 50 % de pommes sont perdues

    philippe hustin glons pommes pourries.jpgLes fruiticulteurs de la Basse-Meuse vont encore faire face à une récolte de pommes catastrophique.

    Les 40 degrés et le soleil brûlant de la fin juillet ont fait de sérieux dégâts dans les vergers de pommiers de tout le pays et en particulier de Basse-Meuse. Suivant les parcelles, les fruits ont été fortement brûlés entraînant de lourdes pertes.

    « C’est une vraie catastrophe pour nous, commente Xavier Laduron, fruiticulteur à Warsage. « Tout dépend des parcelles mais aussi de l’âge des pommiers. Un jeune pommier a moins de feuilles pour abriter les pommes du soleil. Tous ces éléments mis l’un dans l’autre, et sans être dans l’exagération, je pense qu’on atteint au minimum 30 % de pertes, voire même 50 %. Car les pommes ont été brûlées par le soleil et elles commencent à pourrir. On ne sait plus rien en faire. »

    A Glons, Philippe Hustin a engagé une dizaine de travailleurs pour faire tomber les pommes pourries.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-10,BASSE-MEUSE,1|8

  • Région liégeoise - Insolite. De l’ail de 40 cm de haut dans son jardin : les gousses font 12 cm de diamètre !

    Angelo Carrozzi d’Ougrée n’en croit toujours pas ses yeux. Il y a trois jours, cet Italien de 82 ans passionné de jardinage a sorti de terre une quarantaine de gousses d’ails aux proportions pour le moins importantes. « 12 centimètres de diamètre, 10,5 centimètres en hauteur sans la tige et entre 30 et 40 centimètres avec la tige », détaille Franco Carrozzi, le fils d’Angelo, après avoir mesuré les monstres.

    « C’est vraiment impressionnant, je n’ai jamais eu ça», reprend le papa pour qui le jardinage représente toute sa vie. Il passe en effet la majeure partie de ses journées dans son jardin de 8 à 21h. Pas étonnant qu’il ait la main verte.

    « D’habitude, il sont quand même un peu moins grands », explique cet ancien ouvrier d’Arcelor qui a posé ses valises en Belgique en 1956, « des graines particulières ? Non, je ne pense pas, pour moi, elles sont normales ».

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • A proximité. Les premiers abricots belges sont liégeois !

    Deux tonnes trois ans  après la plantation des arbres

    Freloux (Fexhe le haut clocher) abrite 600 abricotiers et Stephan Jansen propose les premiers abricots belges. Cet agriculteur diversifie ses activités avec la production de neuf variétés d’abricots. La première récolte s’élève à 2 tonnes, mais, à terme, le Fexhois espère 9 tonnes sur son demi-hectare. 

    Les premiers abricots belges ont poussé à Fexhe-le-Haut-Clocher. Stephan Jansen a repris la ferme familiale, à Freloux, en 2014. L’agriculteur s’est diversifié avec des cultures de cerises, de poires et, plus récemment d’abricots. Ce dernier fruit, plutôt exotique, est arrivé un peu par hasard dans la région. « J’ai cherché quelque chose de neuf, plus original que les cerises et les poires. J’ai visité une culture en Allemagne et mon choix s’est porté sur les abricots. J’ai planté neuf variétés sur un demi-hectare », raconte l’agriculteur de 33 ans. Les premiers abricots belges sont récoltés cette année, « car un délai de cinq ans s’est avéré nécessaire entre la commande des arbres et l’arrivée des premiers fruits. »

    La demande a explosé : « Dès l’annonce, l’engouement est apparu. Les commandes ont afflué, mais cette première récolte est limitée à deux tonnes. Des ventes directes sont prévues, de 16 à 18 heures chaque mercredi et vendredi. Le défi sera d’avoir pendant plusieurs années des fruits de qualité de plus en plus nombreux. »

    Neuf variétés d’abricots sont cultivées à Freloux.

    L’occasion de signaler que depuis peu de délicieux abricots sont disponibles au distributeur automatique de chez Hustin à Glons ! (Grand route)

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-19,BASSE-MEUSE,1|8

  • Kreavert - Jardin collectif de Boirs : communiqué

    Communiqué d’Agathe animatrice du jardin collectif de Boirs

    « Bonjour à tous,

    Vous aviez montré un intérêt pour le potager collectif de Boirs. Je me permets donc de vous recontacter à ce sujet.

    Nous sommes au regret de voir le nombre de participants diminuer fortement et les fruits et légumes ne sont plus ou peu récoltés. Le potager existe maintenant depuis un an.

    J’aimerais revenir sur la petite histoire de ce petit potager :

    L’asbl Cynorhodon accompagne une trentaine d’adultes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles et éloignés du marché du travail. Encadrés par des professionnels, ils sont formés au maraîchage biologique et/ou à la gestion d’espaces verts. Dans le cadre de notre asbl et du projet Interreg KreaVert (‘inclusion sociale et villes comestibles’), ils participent aussi activement à l’aménagement et l’entretien de potagers collectifs dans les communes de la Basse-Meuse.

    C’est durant l’été 2018 que débute l’aventure du potager collectif KreaVert de Boirs. Il s’agit d’un lopin de terre situé rue de l’Eglise, entre le cimetière et la maison de la cohésion sociale, où l’on cultive des fruits et légumes bio en préservant la biodiversité.

    Le potager est libre d’accès, chaque citoyen peut donc venir entretenir, arroser et récolter (dans le respect du partage). L’asbl Cynorhodon passent régulièrement sur le potager pour l’entretien et apporter des conseils, des plants, des graines etc.

    Libre à vous de venir pendant notre présence ou en dehors de nos passages.

    Des outils peuvent être mis à votre disposition si vous en faites la demande par email (agathe.jenffer@laposte.net) ou par téléphone (04 374 14 44).

    Ce potager est le fruit d’un engagement solidaire (pour notre environnement, notre futur dans une optique de cohésion sociale et d’apprentissage collectif) et nous serions heureux de former un groupe actif de jardiniers.

    Je vous communique les dates de passage du Cynorhodon au potager pour les mois de juillet, août et début septembre :

    - Mercredi 3 juillet (13h – 15h)

    - Samedi 20 juillet (9h – 12h) -> Atelier B.A-BA du jardinage dans les locaux de l’asbl Cynorhodon à Sarolay (52 rue Michel Beckers).

    La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire par email ou au 04 374 14 44

    - Mercredi 7 août (13h30 – 15h30)

    - Jeudi 29 août (13h30 – 15h30)

    Nous organiserons une réunion publique en septembre, la date vous sera communiquée ultérieurement.

    N'hésitez donc pas à nous rejoindre !

    Nous avons créé récemment un groupe facebook pour communiquer: Potager collectif KreaVert – Boirs (Bassenge) :

    https://www.facebook.com/groups/514005465795711/about/

    Bonne semaine à tous,

    Agathe

  • Friands de produits frais bio, les Wallons ont augmenté leurs dépenses de 40% !

    fromages bios wallons.jpgSigne que les habitudes des consommateurs changent petit à petit, chaque Belge a consacré 46 € aux produits frais bio en 2018, soit 6,50 € de plus qu’en 2017. C’est néanmoins sur les tables du sud du pays que l’on retrouve le plus ce type de produit, en témoigne l’incroyable hausse des dépenses des ménages wallons.

    Un article à lire dans Le sillon belge :

    https://www.sillonbelge.be/4403/article/2019-06-15/friands-de-produits-frais-bio-les-wallons-ont-augmente-leurs-depenses-de-40

    Quant au site Biowallonie, il avance des chiffres assez éloquents, eux-aussi…

    Quelques chiffres clés en consommation :

    Le consommateur belge accorde de plus en plus de confiance au bio puisque les dépenses en bio ne cessent d’augmenter depuis 2008. En 2018, on observe une progression record de 18% des dépenses pour les aliments frais et les boissons bio en Belgique. Les légumes, les fruits et les pommes de terre continuent de susciter le plus d’intérêt de la part des consommateurs. Ces denrées représentent 40% des dépenses en produit bio.

    Côté part de marché du bio en Belgique, ils atteignent 3,2% en 2018. En Wallonie, cette part de marché atteint même 4,8%, soit le triple comparé à 2009, ce qui confirme l’attrait grandissant des wallons pour le bio. En 2018, au total, les ménages belges ont dépensé 760 millions d’euros en produits bio (alimentaires et non alimentaires).

    https://www.biowallonie.com/

  • Wallonie. Journées Fermes Ouvertes 2019 ces 22 et 23 juin !

    Les 22 et 23 juin aura lieu la 23e édition des Journées Fermes Ouvertes (JFO) en Wallonie. Durant deux jours, pas moins de 64 fermes ouvriront leurs portes au grand public dans un esprit de détente, découverte et dégustation. Cette année, l’accent sera plus particulièrement mis sur l’élevage en Wallonie.

    Durant tout un weekend, découvrez les coulisses des coulisses de votre cuisine... Les Journées Fermes ouvertes, partout en Wallonie, les 22 et 23 juin 2019.

    A l'occasion de ces « Journées Fermes ouvertes », 64 fermes d'exploitation vous seront servies sur un plateau ! Dégustez des produits artisanaux et faites provision de souvenirs et de produits fermiers.

    Découverte du patrimoine et des spécialités du terroir

    Les fermes participantes vous accueillent et vous montrent la réalité quotidienne de l'agriculture.

    Là où les agricultrices et agriculteurs élèvent, cultivent, nourrissent ou transforment

    Là où les animaux paissent et ruminent

    Là où l'homme broie, malaxe ou bat

    Là où le paysan prépare les saveurs de base de votre alimentation

    Là où l'artisan peaufine les spécialités locales...

    L'agriculture est gardienne de nos paysages depuis plus de 3000 ans, de notre patrimoine et d'une ruralité verte et active.

    Les fermiers de Wallonie vous ouvrent leurs portes et vous dévoilent leur vie quotidienne !

    Pour en savoir plus :

    http://walloniebelgiquetourisme.be/fr-be/content/journees-fermes-ouvertes-en-wallonie-terroir-et-patrimoine-a-lhonneur

    Et…

    https://jfo.be/

  • A proximité – Circuits courts. Un nouveau distributeur automatique de lait en direct de la ferme

    lait à la ferme Vreren 3.jpgC’est sur la grand-route de Rocourt vers Tongres, entre Paifve et Vreren, qu’un agriculteur-éleveur propose, depuis peu, du lait en provenance de son cheptel bovin. Devant la ferme, un distributeur automatique est ouvert 7 jours sur 7. Le lait, qui est proposé à 0,50 cents le litre, est maintenu à une température de frigo. Comme le stipule une mention apposée sur le distributeur, il s’agit de lait cru qui demande à être bouilli.

    La clientèle doit amener elle-même ses récipients afin de contenir le lait et tout le monde est gagnant : l’éleveur obtient un prix raisonnable pour son lait, le client se procure un produit de qualité à un prix intéressant et l’environnement est préservé (emballage).

    Il est à espérer que cette initiative fasse des émules en Vallée du Geer, histoire de donner tout son sens à la notion de « circuit-court » utilisée en titre.

    lait à la ferme Vreren 4.jpg

    lait à la ferme Vreren 5.jpg

    lait à la ferme Vreren 2.jpg

  • Slins - Fexhe-Slins - Circuits courts. « L’or rouge » des deux villages suscite un bel engouement

    Fexhe-Slins et Slins comptent quatre fraisiéristes 

    Chaque année, elles sont attendues comme le messie par les habitants de Slins, Fexhe-Slins et des villages alentours. Dès la fin avril, et durant près de deux mois, des flèches indiquent où les trouver. Mais trouver quoi ? Les fraises bien sûr ! Plusieurs tonnes de cet or rouge sont produites chaque année par les quatre producteurs locaux. 

    Ils s'appellent Francis, Jean-Jo, Eric et Jean-François. A eux quatre, durant deux mois, ils attirent un va-et-vient quasi incessant devant leur ferme.

    Dès février, quand les tunnels bâchés de blanc apparaissent dans les campagnes, l'impatience des gourmands se fait déjà sentir. Et plus on se rapproche de la fin avril, plus l'attente est à son paroxysme. On ne cherche qu'une chose quand on passe par la rue Provinciale ou à proximité de la rue Cordémont : des flèches ou des panneaux annonciateurs de la délivrance. Et dès qu'elles sont là, telle une transhumance, ce sont des centaines de clients qui s'arrêtent chaque jour chez eux. Durant près de huit semaines, ces clients sont attirés par de belles pépites rouges, luisantes et sucrées, à la forme ovoïde si particulière: les fraises. Un or rouge autant attendu qu'un épisode de Game of Thrones ! Car depuis plus de trente ans, Slins et Fexhe-Slins ont fait de la culture de ce fruit une spécialité. Et ils sont aujourd'hui quatre à les produire et proposer en vente directe. « Moi, ça fait 21 ans que je cultive des fraises, précise Jean-François Hocks. Comme pour les autres, la conjoncture agricole faisait qu'on a cherché à se diversifier. Et la culture des fraises se fait à un moment où l'activité est un peu moindre pour nous. »

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-05-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-05-24,BASSE-MEUSE,1|14

  • A proximité. Sécheresse: des agriculteurs pompent les cours d'eau

    camion hollandais pompe 2.jpgDe nombreux agriculteurs pompent l'eau à la source des cours d'eau ou dans les rivières en raison de la sécheresse. Natuurpunt a déjà identifié plusieurs cas de ce type en Hesbaye, au Limbourg et en Campine, peut-on lire dans les pages du Belang van Limbourg, Het Laatste Nieuws, Gazet van Antwerpen et Het Nieuwsblad.

    (Source Belga) (photo prétexte)

  • Eben-Emael et Houtain. «Vin de Liège» a allumé 750 bougies pour sauver les vignes!

    Les températures nocturnes de ces derniers jours ont donné des sueurs froides à Vin de Liège. Pendant cinq nuits, ils ont surveillé les thermomètres afin d'être prêts à réagir en cas de gelées nocturnes. Et dans la nuit de dimanche à lundi, ils ont dû allumer des bougies dans deux parcelles afin d'éviter des dégâts aux bourgeons.

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce jour :

    https://www.lameuse.be/375597/article/2019-04-15/vin-de-liege-allume-750-bougies-pour-sauver-les-vignes

  • La coopérative « Les petits producteurs » reçoit l’Étoile liégeoise

    pascal hennen.jpgEt la première Étoile liégeoise de l’Année revient à… Pascal Hennen. Avec « Les petits producteurs », la coopérative qu’il a créée pour favoriser l’accès à une alimentation locale et de qualité, il a en effet été plébiscité tant par les internautes que par le jury de la presse. 

    Il faut dire qu’à l’heure où chacun se mobilise pour l’environnement, l’action développée par Pascal Hennen et son équipe avait de quoi séduire le plus grand nombre.

    Notons que trois producteurs bassengeois font partie du groupe et proposent leurs produits via les trois magasins présents actuellement à Liège.

    Et ce n’est manifestement pas fini. Pascal Hennen (photo ci-dessus) a en effet d’ores et déjà annoncé son intention d’ouvrir, à terme, un magasin dans chaque village et dans chaque quartier. Ce qui lui permettra ainsi de continuer à promouvoir le circuit court, tout en offrant des débouchés « rentables » aux agriculteurs locaux. Et la boucle sera bouclée…

    L’article complet :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-02-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-02-27,BASSE-MEUSE,1|6

    Et le site web des Petits producteurs:

    https://lespetitsproducteurs.be/

  • Les poires liégeoises (et de Glons !) vont débarquer au Mexique !

    poires.jpgAprès 4 ans de négociations, elles sont autorisées à être exportées dans ce pays d’Amérique latine

    Bonne nouvelle pour les fruiticulteurs de la province de Liège, très nombreux en Basse-Meuse, Hesbaye ou Pays de Herve. Et plus précisément pour ceux qui cultivent des poires. En effet, un énorme marché potentiel s’offre à eux, à savoir le Mexique et ses 190 millions d’habitants. Après quatre ans de négociations, les poires belges sont désormais autorisées à être exportées dans cet immense pays d’Amérique latine. De quoi redonner le sourire à un secteur durement touché par l’embargo russe en vigueur. philippe hustin 2.pngUn accord a été signé lors de la mission économique emmenée par la princesse Astrid et le ministre wallon de l’Économie, Pierre-Yves Jeholet. 

    Glons - Témoignage

    Philippe Hustin : « Il faut que l’espoir revienne assez vite » 

    Philippe Hustin est fruiticulteur à Glons et produit environ 2000 tonnes de poires par an. Mais depuis l’embargo russe en 2014, la situation se montre difficile.

    En effet, l’exportation, et donc la vente des poires belges, est devenue trop minime par rapport à la production. « Encore aujourd’hui, de semaine en semaine, les ventes diminuent. Il est temps de trouver des opportunités », s’attriste-t-il. Et il semble bien que le marché mexicain en soit une, mais pourtant pas non plus une solution.

    L’article complet et la suite de l’entretien avec Philippe Hustin en suivant ce lien ou dans votre journal La Meuse de ce mercredi 20 février 2019 :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-02-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-02-20,BASSE-MEUSE,1|6