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  • Alcool au volant. Clubs de Foot : un label pour moins arroser la 3ème mi-temps

    alcool football.pngLe label Backsafe va inciter les parents de 7.200 jeunes footballeurs à moins boire lors des matches

    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool. L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des clubs francophones de football signent ce mercredi une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité. 

    « Les clubs de football drainent énormément de monde. Ce sont des endroits où il y a de l’alcool lors des matches du week-end, mais aussi en semaine après les entraînements. Pour nous, c’était très important d’y étendre le label Backsafe déjà présent dans d’autres événements festifs », souligne Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière. Ce mercredi, l’AWSR signe avec l’ACFF, l’Association des clubs francophones de football, une convention pour labelliser une première série de 23 clubs en Wallonie. « Nous avons pris des clubs disposant d’écoles de jeunes assez importantes », précise notre interlocuteur. Toutes les régions de Wallonie sont représentées (notre infographie).

    « En tout, ce projet va concerner 7.216 jeunes formés dans nos clubs, et leurs familles », chiffre Antoine Rustin, responsable des projets sociaux au sein de l’ACFF. Et de constater : « La troisième mi-temps fait partie du folklore. En matière d’alcool, c’est l’un des lieux de sortie les plus complexes à gérer. L’objectif est d’enrayer la consommation excessive. Nous visons particulièrement les parents qui viennent assister au match ».

    Une bière à la mi-temps, une autre après le coup de sifflet final et une troisième pour fêter la victoire et encore une autre… Certains dépassent bien le taux légal d’alcoolémie au moment de reprendre le volant pour rentrer à la maison, voire de reconduire chez eux les copains pris en covoiturage. « Au-delà de l’entourage des jeunes qui évoluent dans nos clubs, nous comptons bien dans la foulée sensibiliser les joueurs des équipes premières », assure Antoine Rustin.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.243073090.1944059041.1572952339-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-06,BASSE-MEUSE,1|12

  • Wonck. La librairie CBS cesse ses activités: elle sera fermée dès ce mercredi 12h00

    Sandra a communiqué sur Facebook le message suivant :

    « Bonjour à vous tous,

    Après 10 ans d’activité, nous avons décidé d'arrêter notre commerce ce mercredi à 12.00h. Demain on sera ouvert de 6h à 12h également (Ce mardi 5 novembre 2019). Nous tenons à vous remercier tous pour votre fidélité pendant toutes ces années.

    Christian et Sandra »

    Source :

    https://www.facebook.com/Librairie-CBS-1981144925487041/?tn-str=k*F

  • La neige pourrait faire son apparition cette semaine en Belgique!

    Après un premier week-end de novembre assez nuageux, le reste du mois sera assez instable au niveau des précipitations, mais globalement moins pluvieux que le mois d’octobre.

    Ce mois de novembre a débuté par des températures un peu plus élevées que la normale, avec des pointes de 14 degrés ce samedi.

    Et le reste du mois se profile également assez variable. Selon Météo Belgique, les températures seront légèrement plus élevées que la normale et il fera un peu moins pluvieux. Mais d’ici le 10 du mois, il va falloir supporter la pluie, le ciel gris et l’absence de belle lumière automnale…

    Les premières neiges pourraient tomber cette semaine  !

    Voici les prévisions pour les prochaines semaines.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id149765/article/2019-11-03/la-neige-pourrait-faire-son-apparition-cette-semaine-en-belgique?fbclid=IwAR0KT4w0fFhxZaVPalr7dbbtz9iHK3v7yVb_QZgKdMQ3VgD7fwoQpriRVN4

  • De 5,7 à 6,8 % des bébés. Le double nom en légère hausse

    bébé nom.jpgEntre le 1er janvier 2019 et le 1er août 2019, 66.904 enfants belges sont nés et, parmi ceux-ci, 4.559 ont reçu le double nom, celui du père et de la mère. Ce qui représente 6,8 % des bébés nés durant cette période.

    On ne peut pas écrire que c’est la ruée sur cette formule, autorisée en Belgique depuis juin 2014, mais au fil des ans, la proportion des parents qui choisissent de donner le double patronyme à leur enfant est en augmentation. En 2016, cette proportion était de 5,7 % (6.138 enfants sur 107.602 naissances), puis elle est montée à 6,3 % en 2017 (6.616 enfants sur 104.200 enfants) et à 6,4 % en 2018 (6.539 enfants sur 101.740 naissances). Ces chiffres ont été donnés par le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) suite à une question parlementaire. Il n’a en revanche pas pu préciser dans combien de cas ce double patronyme résultait d’une divergence de vue entre parents. Depuis 2017 en effet, si les parents ne parviennent pas à se mettre d’accord, on colle les deux noms selon l’ordre alphabétique.

    Le double patronyme était aussi possible pour les enfants nés avant le 1 er juin 2014. À ce niveau-là, 4.872 enfants belges ont changé de nom par le biais de cette déclaration de changement de nom.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.25403833.528188037.1572603099-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-04,BASSE-MEUSE,1|14

  • Santé. Champignons : 400 intoxications ! Le centre Antipoisons reçoit de nombreux appels

    champignons illustration.jpgQui dit automne dit champignons ! Et cette saison est propice à une balade dans les bois dans l’espoir d’en récolter un bon panier… Pourtant, tous ne sont pas comestibles et, malgré les précautions, le cueilleur n’est jamais à l’abri d’une intoxication. 

    Chaque année, le Centre Antipoisons reçoit entre 300 et 500 appels relatifs aux intoxications par champignons. Ces appels concernent pour la plupart des accidents sans grande gravité, qui concernent des enfants ayant goûté un champignon du jardin ou vus lors d’une promenade. Dans d’autres cas, l’ingestion en quantité plus conséquente peut entraîner une intoxication sévère. Parmi les symptômes, on constate principalement des nausées, vomissements et diarrhées, mais certains symptômes varient d’un champignon à l’autre. Parfois, l’intoxication se manifeste même par des arythmies cardiaques, de la somnolence, de l’excitation ou des hallucinations. Dans les cas les plus graves, l’ingestion de champignons vénéneux peut provoquer des lésions du foie ou des reins.

    400 appels

    Fin octobre, le Centre Antipoisons avait déjà reçu 400 appels concernant des intoxications par champignons : un nombre très élevé par rapport aux 325 appels reçus sur toute l’année année 2018.

    Un chiffre impressionnant, mais qui s’explique : « Cette année, il y a beaucoup de champignons grâce aux pluies abondantes de septembre et octobre. Et plus il y a de champignons, plus il y a d’intoxications », insiste Patrick De Cock, porte-parole du Centre Antipoisons.

    Pour éviter les intoxications sans renoncer à vous faire plaisir, la prudence est donc de mise. « Surveillez les enfants pendant une promenade ou une sortie scolaire, car plus de la moitié des appels proviennent de parents ou d’enseignants inquiets dont les enfants ou élèves curieux cueillent des champignons et les mettent en bouche », insiste Patrick De Cock.

    En cas d’intoxication, la rapidité de l’intervention est fondamentale. Lorsque vous vous adressez au centre Antipoisons, il est utile d’avoir une photo du champignon avalé, afin d’aider les professionnels qui devront vous aiguiller.

    (Source 7 dimanche)

  • Région liégeoise. Grâce aux aides communales, 1.400 chats errants stérilisés chaque année

    Pour la SRPA de Liège, ces conventions sont presque indispensables. Elles permettent à la SRPA d’élargir son champ d’action. « Plus on a de moyens financiers, plus on sait fournir des soins vétérinaires », confie Fabrice Renard, inspecteur général à la SRPA de Liège.

    Depuis deux ans, certaines communes signent une convention avec la SRPA. « La commune en question débloque un budget pour qu’on stérilise des chats sur leur territoire. On fixe plusieurs dates de passages (trois par an) et on s’occupe des chats errants en les stérilisant et les identifiant », ajoute-t-il. Le but ? Éviter la prolifération des chats en milieu naturel.

    Et on peut dire que ces collaborations fonctionnent bien. « Cela fait 20 ans qu’on s’occupe des chats errants. Au début, on était à environ 700 chats stérilisés par an. Depuis deux ans, on a lancé ces conventions et maintenant on stérilise 1.400 chats errants chaque année », affirme Fabrice Renard.

    Les chats sont ensuite relâchés où ils ont été attrapés, sauf s’ils s’avèrent être sociables. Dans ce cas, la SRPA tente de leur trouver une nouvelle famille.

    Pour l’instant, sept communes ou villes travaillent avec la SRPA : Ans, Liège, Verlaine, Juprelle, Engis, Donceel et Lierneux. À cette liste s’ajoutera bientôt Sprimont.

    Et la SRPA de Liège ne peut qu’encourager les communes à signer ces conventions. « Quand un chat est stérilisé, il cause moins de désagrément comme la prolifération, les odeurs des mâles non castrés, etc. », termine l’inspecteur général.

    Le dossier complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.257133583.528188037.1572603099-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-02,BASSE-MEUSE,1|6

  • Toussaint. Le chrysanthème, une fleur joyeuse à la symbolique funèbre

    Rose, jaune, ocre, violet, plein ou moucheté, le chrysanthème, avec ses couleurs vives, est d’allure joyeuse. Mais pourtant, la réputation qui lui colle à la tige est tout sauf heureuse. Fleur des défunts par excellence, elle orne les cimetières à l’arrivée de la Toussaint. Une tradition qui remonte à la première guerre mondiale, où se développe la coutume d’orner les tombes avec des fleurs. Mais la fête des morts se déroulant en automne, il était nécessaire de trouver une plante en pleine floraison à cette période de l’année. C’est ainsi que le chrysanthème, rare fleur à se déployer en automne, eut les faveurs de la population. Néanmoins, il est bon de souligner que la coutume est surtout d’actualité en France et en Belgique. Si chez nous, il est associé à la mort, au-delà des frontières, le chrysanthème a une tout autre signification. En Asie par exemple, la fleur est vénérée. Elle symbolise l’optimisme et la joie, et paradoxalement, la vie éternelle.