Google Analytics Alternative

- Page 2

  • Joyeux Noël à toutes et tous !

    Roger de Bassenge Sudinfo vous souhaitent un Joyeux Noël à toutes et tous !

    Photo prise à Maastricht (Regor). Sur une place fort animée (terrasses chauffées) de grosses boules ont été, tout simplement, accrochées à tous les arbres.  La magie et l’esprit de Noël opèrent…

  • Voici probablement le petit canard sauvage le plus familier de la Vallée du Geer (Vidéo)

    Nous l’avons rencontré, dernièrement, au hasard d’une promenade près de la rue de l’île à Boirs. Pas farouche du tout, il vous suit… et semble répondre à la voix. Un comportement étonnant…

    Connu dans le quartier, les habitants l’on surnommé « Donald ».

  • Politique Bassenge. Josly Piette confirme qu’il ne se présentera plus

    piette.jpgCe budget communal 2017 est aussi l’avant-dernier que Josly Piette chapeautera en tant que bourgmestre ou simplement élu. Sa présentation a en effet été pour nous l’occasion de l’interroger sur son avenir politique, alors que le cdH bassengeois prépare déjà tout doucement les élections communales de 2018. Josly Piette avait annoncé, en 2012, que ce mandat serait le dernier. Il le confirme. « Je ne me présenterai en effet plus. Pas question pour moi de revenir sur ma décision. Je suis même prêt à vous signer un papier s’il le faut. Certains m’ont néanmoins demandé de me représenter et de siéger un an ou deux. Je m’y refuse parce que j’estime que ce serait tricher avec les électeurs ».

    Ce retrait confirmé, la question est donc de savoir qui le remplacera en tête de liste, mais aussi au poste de bourgmestre puisqu’on voit en effet mal le cdH perdre sa majorité. Si rien n’est encore décidé au niveau du cdH, c’est Valérie Hiance qui semble la mieux placée. La fille de l’ancien bourgmestre Ghislain Hiance est non seulement 1ère échevine, seconde en voix de préférence en 2012, mais son travail et sa personnalité sont également très appréciés.

  • Bassenge – Conseil communal. L’opposition ne rejette pas le budget !

    opposition bassenge.jpgLa magie et l’esprit de Noël ont régné en maître sur ce dernier conseil communal de 2016 ! À tel point que l’opposition n’a pas voté contre le budget communal ! Et alors qu’Ecolo s’est abstenu, le PS et le MR ont même approuvé le budget ! C’est tellement rarissime qu’on se devait de le souligner.

    Ce cadeau de Noël avant l’heure, le PS a tenu à le justifier : « C’est un budget prudent dans lequel on notera les synergies qu’il y a entre la commune et le CPAS, tout en maintenant l’indépendance du CPAS », souligne Bénédicte Bodson. « Les préoccupations du PS sont rencontrées au niveau des inondations, même si nous attendons avec intérêt les résultats de l’étude complémentaire sur les eaux de ruissellement. Enfin, on se réjouit également de voir la réalisation prochaine des projets du PCDR (place roi Albert à Eben et chemins pédestres le long du Geer, NDLR) ou du parking de covoiturage à Boirs. Pour toutes ces raisons, le PS votera pour ».

    Et si Catherine Thomassen (MR) n’a pas justifié son « oui », Michel Malherbe (Ecolo) a commenté son abstention. Si lui aussi a trouvé beaucoup de choses positives dans ce budget (projets PCDR, l’élaboration du schéma de cohérence territorial, les efforts faits au niveau social et du CPAS…), Michel Malherbe a aussi regretté la diminution du budget primes énergie qui est passé de 31.000 en 2013 à 4.000 euros pour 2017. Il a ainsi plaidé pour une meilleure sensibilisation de la population. Enfin, il a également demandé la création d’une commission qui serait chargée de désigner les manifestations qui pourraient recevoir des subsides communaux, histoire que ce soit fait de manière indépendante.( Source La Meuse samedi 24 décembre 2016)

  • Bassenge – Budget communal. L’égouttage de Roclenge pour contrer les inondations ? La commune attendra la réalisation d’une étude avant de se lancer

    Pour toutes les communes, fin d’année rime avec budget communal. Bassenge n’échappe pas à cette règle et présente même un budget qui, à l’exercice propre, se porte mieux qu’ailleurs. 2017 sera également l’année de l’installation des premiers clapets anti-retour dans le quartier des Bannes avant, peut-être, d’entamer l’égouttage. 

    2017 se termine bien pour la commune de Bassenge. Ce jeudi soir, le conseil communal votait ainsi le budget qui affiche un joli boni de 242.000 €. Un boni conséquent qui reflète les mesures rigoureuses qui ont été adoptées depuis plusieurs années par la majorité cdH. « On a notamment fait des gros efforts sur les dépenses de fonctionnement, commente Philippe Knappen, échevin des Finances. On est aussi parvenu à maintenir nos dépenses du personnel, qui représentent quand même près de 41 % de nos dépenses. Et si, malheureusement, on ne va pas créer de nouveaux emplois, on ne va pas non plus en supprimer : les quatre départs à la retraite seront tous remplacés ».

    La troisième grosse dépense de ce budget est pour la zone de police dont la dotation va flirter avec le million d’euros. Sur des dépenses totales de 8,4 millions d’euros, c’est beaucoup. « Mais grâce à ça, pour la première fois depuis la réforme des polices, on va atteindre le cadre qui a été fixé pour la zone de police, soit 149 policiers, justifie Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. Ces nouveaux engagements vont faire un bien fou, alors qu’on en demande chaque jour un peu plus à nos policiers ».

    Si les dépenses sont bien maîtrisées, les choses n’ont pourtant pas été faciles. Car à Bassenge aussi, les recettes diminuent, conséquence notamment du tax-shift qui a fait perdre 58.000 € à la commune. « Et les choses n’iront pas en s’améliorant dans les années à venir », avertit l’échevin.

    Mais si le budget affiche un boni de 242.000 € à l’exercice propre, le boni cumulé n’est lui que de 42.000 €. « On a dû prélever dans notre bas de laine pour financer une partie du budget extraordinaire et notamment la consolidation de la rue Haut Vinâve à Glons, estimée à 450.902 € », poursuit Philippe Knappen.

    L’accent mis sur les Bannes

    L’année prochaine, des mesures anti inondations vont également être prises dans le quartier des Bannes. Quatre clapets anti-retour vont ainsi être installés. L’égouttage de la place de l’Union et de la rue Fernand Bertrand a également été inscrit. « Mais rien ne nous dit que nous le ferons, prévient Josly Piette. Avec les clapets anti-retour et la création de diguettes le long du Geer, nous ne savons pas où va aller l’eau. Si c’est pour qu’au final, le problème soit déplacé ailleurs… Nous avons donc obtenu la réalisation d’une étude complémentaire sur les eaux de ruissellement. Celle-ci sera réalisée par la SPGE, l’AIDE et la Région. Ce n’est qu’en fonction de ses résultats que nous saurons si oui ou non, nous égoutterons cette partie de Roclenge ».

    Parmi les autres projets notables pour 2017, on peut souligner des travaux pour économiser l’énergie dans quatre bâtiments communaux (400.000 €), le réaménagement de la place Roi Albert à Eben (177.000 euros) ou la création de chemins pédestres le long du Geer. (Source Aurélie Drion - La Meuse vendredi 23 décembre 2016)

  • Le père Noël arrive… On l’a croisé sur l’autoroute à Boirs

    Il arrive… Joyeux Noël à toutes et tous !

  • Boirs. Dégâts des castors : des proportions inquiétantes…

    Ce sont encore quelques vieux saules bordant le Geer qui, ces derniers temps près de la rue de l’île à Boirs, ont fait l’objet d’abattages et d’attaques par les castors. En notre vallée, la liste s’allonge et prend des proportions autant significatives qu'inquiétantes…

    castors boirs.jpg

    castors boirs 3.jpg

    castors boirs 4.jpg

  • Rappel de fromage ETIVAZ BOB-AOP. Problématique : possibilité de bris de verre.

    rappel produits, rappel fromage vache bleueSuite à un bris (une pipette en verre) survenu chez un producteur de fromage ETIVAZ en Suisse, la société MIFROMA, qui a fourni ce fromage en Belgique, a informé son client Vache Bleue de la possibilité de bris de verre dans certains fromages ETIVAZ.

    Pour cette raison et par mesure de précaution, Vache Bleue, en concertation avec l’AFSCA, a décidé de retirer de la vente et de rappeler les produits concernés auprès des consommateurs.

    Description du produit

    « ETIVAZ BOB-AOP » en vente dans les magasins de la chaine Delhaize :

    -              Nom : « ETIVAZ BOB-AOP »

    -              Date limite de consommation : du 7/12/2016 au 29/12/2016

    -              En vente : du 23/11/2016 au 21/12/2016

    Informations aux consommateurs

    Les consommateurs qui sont en possession de ce produit sont priés de ne pas le consommer et de le rapporter au point de vente où ils seront remboursés. Entretemps, tous les produits concernés ont été retirés de la vente.

    Seules ces dates limites de consommation pourraient présenter un problème. Aucune autre date limite de consommation n’est donc concernée.

    Pour plus d’information, vous pouvez prendre contact avec Vache Bleue via le numéro +32 67 89 49 40

    Source AFSCA

  • Politique – Polémique dans une intercommunale liégeoise. Rémunérations bidon chez Publifin: c’est fini!

    25 élus liégeois PS, MR et cdH auront touché en tout 2 millions € pour 7 à 8 réunions en 3 ans...

    L’affaire « Publifin », appelons-la ainsi, fait du bruit. Beaucoup de bruit. Il faut dire que des élus communaux qui touchent des sommes folles (nous parlons ici de 1.340 et 2.871 € brut/mois) pour assister à quelques réunions – 7 à 8 en trois ans –, où la présence n’est pas obligatoire, ça fait tache. Le président de l’intercommunale liégeoise, André Gilles (PS), a carrément décidé de supprimer les trois comités de secteurs en question. Le conseil d’administration de Publifin l’a avalisé formellement ce jeudi. 

    25 élus communaux au départ – 23 aujourd’hui – ont touché en tout, en trois ans, quelque 2 millions d’euros brut, versés par l’intercommunale Publifin, ex-Tecteo. Cette dernière compte en effet trois comités de secteurs (énergie, Liège-Ville, télécoms) sans aucun pouvoir décisionnel, un président pour chacun et des membres, tous élus communaux. Problème : tous touchent une rémunération fixe, non liée à leur présence aux réunions. Cela va de 1.340 € brut par mois à 2.871,73 €. Seules 7 à 8 réunions, selon le comité, se sont tenues.

    À tel point que si l’on fait le calcul, certains, comme le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato (PS), touchaient 516 € brut par minute de réunion.

    L’affaire est remontée au Parlement wallon, qui a pris une mesurette dans la foulée en limitant la rémunération des comités de secteur au jeton de présence (150 € pour un membre, le double pour un président). Précisons que ces comités de secteurs étaient en sursis puisqu’un décret wallon prévoit leur disparition au 1 er juillet 2017.

    André Gilles a tranché

    Cela étant, André Gilles (PS), passablement agacé par cette polémique, a tranché. Le président de l’intercommunale, par ailleurs député provincial, président de la Province de Liège, a soumis ce jeudi après-midi au conseil d’administration de l’intercommunale, seul organe compétent en la matière pour trancher, la suppression des trois comités de secteurs. « Le conseil d’administration de Publifin de ce jour (lisez jeudi, NdlR) a décidé de dissoudre anticipativement les comités de secteurs tels que constitués en juin 2013 », détaille l’intercommunale par communiqué. Qui rappelle qu’elle s’est toujours « conformée aux diverses dispositions et a modifié ses statuts pour les mettre en conformité avec le prescrit dudit Code (de la démocratie locale, NdlR). » Enfin, Publifin rappelle qu’elle n’était pas preneuse de la prolongation de ces comités de secteurs, votée en 2015, jusque fin juin 2017. »

    Pour cet observateur avisé, cette décision est logique : « Tous ont dans la foulée réclamé leur suppression ». Mais cette huile de Publifin rappelle : « Il y a deux choses à ajouter dans ce débat. Premièrement, le décret qui a acté la prolongation des comités de secteurs dans les intercommunales a été voulu par Ores. Publifin n’a jamais été demandeur de rien là-dedans, jamais. Ensuite, le sommet des fédérations politiques liégeoises, tant au PS, qu’au MR, qu’au cdH, ont du coup tous voulu que l’on maintienne ces comités de secteurs, arguant qu’il fallait garder un lien avec les communes et qu’il fallait aussi des postes pour certains. Il ne faudrait pas qu’ils l’oublient… »

    Une thèse accréditée par les non-réactions des principaux leaders liégeois dont les élus siègent dans ces comités, à savoir le PS, le MR et le cdH. (Gaspard Grosjean La Meuse vendredi 23 décembre 2016)

    publifin resa.png

     

    PS. Nous reviendrons bientôt sur ce sujet devant un état de fait qui, à Bassenge, a suscité divers commentaires et réflexions sur Facebook (voir illustration ci-dessus)

  • La petite blague du jour

    Monsieur et Madame Duzielle ont cinq filles : Betty Baba Noëlle Candide et Sandra...

  • Les castors : un véritable problème. Analyse…

    Mon collègue et ami Yannick Goebbels du blog Dalhem Sudinfo consacre un article à la problématique de la « surpopulation » des castors et des dégâts qu’ils provoquent en nos régions bassimosanes. 

    « La surpopulation en castors de nos rivières, ruisseaux et rus devient une véritable problématique pour notre environnement. Chutes d’arbres, troncs rongés, barrages provoquant l’inondation de terrains : les rongeurs multiplient les actes répréhensibles. Le hic, c’est qu’il s’agit d’une espèce protégée dont la présence pour la biodiversité en milieu naturel et humide est devenue primordiale. » Ecrit-il en introduction.

    La suite de l’article à lire sur :

    http://dalhem.blogs.sudinfo.be/archive/2016/12/22/un-castor-ecrase-par-une-voiture-a-aubin-neufchateau-analyse-211172.html#more

  • Interdiction de sourire sur les photos d’identité. La règle entre en vigueur dès le 16 janvier 2017

    Les critères d’acceptation d’une photo d’identité sont relativement stricts. Ils le seront encore davantage dès le 16 janvier 2017 dans toute la Belgique pour le renouvellement d’un document d’identité ou de voyage (carte d’identité, Kids-ID ou passeport). En clair, il vous sera désormais strictement interdit de sourire sur la photo ! 

    La règle de base était déjà d’application pour les passeports. Dès le 16 janvier, elle le sera également pour les photos de carte d’identité. « Les dents ne pourront plus être visibles. Nous allons adopter les standards internationaux (critères OACI et norme ISO/IEC) » , prévient Peter Grouwels, le porte-parole de la Direction générale Institutions et Population du SPF Intérieur. « Nous sommes en train d’envoyer les matrices photos de démonstration aux communes. Mais aussi aux photographes, chez qui 95 % des photos d’identité sont réalisées. Elles sont disponibles depuis ce jeudi sur notre site internet . »

    Ces mesures doivent également permettre de mieux lutter contre les fraudes à l’identité.

    L’objectif principal reste que la photo soit très ressemblante au citoyen afin de permettre de l’identifier facilement. Aux contrôles frontières, par exemple, la photo est comparée au détenteur du document, parfois à l’aide d’un logiciel spécial. Aussi, sur la photo, il doit toujours répondre à certains critères : avoir une expression neutre, garder la tête et les épaules droites, face à l’objectif, avoir les yeux bien visibles, pas de reflet dans les lunettes, pas de verres teintés, pas de monture trop large ou qui passe au ras des yeux. La photo doit également, en théorie, bien dégager votre visage et dater de moins de 6 mois. Le fond de la photo doit être uni. Votre menton et la naissance des oreilles sont ainsi censés être visibles, ainsi que le front. À ce niveau, la règle ne changera pas.

    « La règle, c’est : rien sur la tête. Mais en cas de motif religieux ou physique, comme une maladie, cela peut donner lieu à une exception » , reprend Peters Grouwels. En pratique, une femme musulmane pratiquante, ou un sikh, pourront conserver leur voile ou turban sur la tête, pour peu qu’il ne cache que les cheveux et dévoile l’ensemble du visage.

    Pourtant, en janvier dernier, Victor Bonjean avait essuyé un refus au moment de renouveler sa carte d’identité dans la commune de Durbuy. Membre de l’église pastafarienne depuis quelques mois, il souhaitait poser sur sa photo avec une passoire sur sa tête. « La photo d’identité doit ressembler à la personne dans des conditions de vie réelle, comme quand elle se promène sur la voie publique » , précise le porte-parole du SPF Intérieur . « Je doute qu’une personne porte une passoire en permanence, à l’inverse d’un voile islamique » (Source La Meuse jeudi 22 décembre 2016)

  • Bassenge. Appel – solidarité. Ce vendredi, un groupe de bassengeois va apporter une aide aux sans-abris liégeois. Votre soutien est bienvenu !

    Réunis autour de Mano, une jeune dame bassengeoise " au cœur gros comme ça ", un groupe d’ami(e)s ont décidé d’apporter une aide aux sans-abris liégeois. Ils iront à leur rencontre, demain, le vendredi 23 décembre 2016. Au programme : distribution de soupe, bonnets, écharpes, gants et couvertures (distribution de main à main). Ce n’est pas la première fois que ce groupe de bassengeois(e) agit de la sorte et, cette fois, c’est plus particulièrement le quartier des Guillemins et les rues avoisinantes qui ont été ciblés. Toute aide est bienvenue et si vous le souhaitez, vous pouvez les accompagner dans cette démarche personnelle et solidaire. Pour ce faire, n’hésitez-pas à contacter Mano DL sur Facebook

    https://www.facebook.com/mano.dl.35?fref=ts

    ou sur son GSM 0493 / 54.24.31

    Bassenge Sudinfo s’associe à Mano et son équipe pour, déjà, vous remercier pour votre geste, peu importe lequel d’ailleurs.

    On l’aurait presque oublié : « En matière de solidarité et d’entraide, les « circuits-courts », ça a toujours fonctionné… » La preuve.

    Regor

    (photo prétexte Sudinfo)

  • Région liégeoise - Intempéries. 6,4 millions aux sinistrés liégeois… Le chiffre à Bassenge à découvrir au cœur de l’article !

    inondations bassenge, subventions calamités inondations bassenge, indemnisations tempêtes bassenge, indemnisations calamités bassengeL’association des assureurs belges, Assuralia, a dévoilé ce mardi les chiffres des indemnisations versées suite aux fortes tempêtes qui ont secoué la Belgique en mai et juin derniers. Toutes les communes ont été touchées, et en particulier celles de l’arrondissement de Liège.

    Notamment durant le dimanche après-midi du 29 mai, où les pompiers avaient été appelés plus de 200 fois pour des caves et des voiries inondées, des murets effondrés et des animaux en perdition. Heureusement, il n’y a pas eu de victimes humaines.

    Liège a été la plus marquée avec 944 dossiers, et Dalhem et Blegny le moins avec 17 dossiers. Mais c’est à Juprelle où le montant par sinistre est le plus élevé : une moyenne de 5.207 € (contre 928 à Dalhem).

    Voici le tableau complet :

    – Liège : 944 dossiers et 2.376.259 € versés

    – Ans : 163 dossiers et 353.375€

    – Seraing : 144 et 221.703€

    – Herstal : 123 et 212.204 €

    – Grâce-Hollogne : 112 et 530.679 €

    – Chaudfontaine : 112 et 530.679 €

    – Juprelle : 104 et 541.534 €

    – Saint-Nicolas : 98 et 207.377 €

    – Sprimont : 77 et 243.175 €

    – Soumagne : 72 et 210.940 €

    – Oupeye : 65 et 187.180 €

    – Fléron : 64 et 130.991 €

    – Trooz : 55 et 169.028 €

    – Esneux : 50 et 100.626 €

    – Aywaille : 48 et 158.950 €

    – Flémalle : 48 et 107.052 €

    – Beyne-Heusay : 39 et 57.095 €

    – Bassenge : 34 et 75.071 € soit 2.208 euros de moyenne par dossier

    – Comblain-au-Pont : 33 et 125.419 €

    – Visé : 32 et 46.027 €

    – Awans : 26 et 52.049 €

    – Neupré : 23 et 51.052 €

    – Blegny : 17 et 36.083 €

    – Dalhem : 17 et 15.779 €

    (Source La Meuse mercredi 21 décembre 2016)

  • Réfléchissez bien. « Un animal n’est pas un jouet », rappelle Di Antonio

    Sous le sapin, l’enfant déballe son cadeau. Un petit museau et une boule de poil apparaissent. Un chiot golden retriever ! Quel beau cadeau, l’enfant pleure de joie, grand moment d’émotion… Eh bien méfiez-vous de cette idée géniale. Car cette boule de poils va vous demander du temps (pour les promenades), de l’argent (nourriture, vaccins, etc.), de la place, de la disponibilité, des voisins conciliants, et des tonnes de patience. Bref, n’achetez pas un animal, sur un coup de tête, comme cadeau de Noël.

    Alors que l’on va assister cette semaine à la grande ruée sur les cadeaux de Noël, le ministre wallon du Bien-Être animal Carlo Di Antonio (cdH) souhaite rappeler que, chaque année, plus de 56.000 chiens et chats sont recueillis dans les refuges en Belgique. Pour éviter ce triste constat, le ministre insiste sur l’importance de réfléchir à l’acquisition d’un animal de compagnie. « Ainsi, si l’idée peut sembler originale, il y a sans doute mieux à faire que d’offrir un animal par surprise ! Plus qu’un cadeau, un animal est une responsabilité », insiste-t-il. Son département lance ce mardi une campagne d’affichage auprès des refuges, des commerces et des vétérinaires. Le slogan : un animal n’est pas un jouet ! Les pouvoirs publics n’ont cependant pas le pouvoir d’interdire les ventes en périodes de Noël.

    À la SRPA de Liège, on insiste. Pas question d’offrir à l’adoption des chiens et des chats, comme « cadeaux surprises ». « Le futur maître doit venir en personne voir l’animal au refuge » , insiste Fabrice Renard, inspecteur principal à la SRPA. « Si on apprend qu’une personne a cédé (ou donné) l’animal à autrui, elle s’expose à une amende de 500 €. »

    À la SRPA de Charleroi, une grande affiche placée à l’accueil met les candidats à l’adoption en garde toute l’année en ces termes. « L’animal n’est pas un cadeau ». « On n’accorde pas l’adoption si la personne qui s’occupera de l’animal n’est pas présente, insiste Nathalie Van Namen, la responsable adjointe. (Source La Meuse mercredi 21 décembre 2016)