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  • Petit déjeuner OXFAM ce dimanche 9 octobre à Bassenge

    A Bassenge, depuis quelques années, les petits déjeuners OXFAM connaissent un succès croissant (permettez-moi le terme). Ce dimanche dès 8h00, aura lieu l’édition 2016. Tous les renseignements dans le communiqué des organisateurs ci-dessous :

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  • Roclenge. C’est quoi ce va-et-vient incessant de tracteurs tirant citernes ?

    A Roclenge, depuis quelques jours, les riverains assistent, dès l’aube et jusqu’au soleil couchant, à un va-et-vient incessant de tracteurs tirant citernes qui traversent le village. Ce charroi doit sa raison à la décision d’un agriculteur de pomper l’eau du Geer à hauteur du terrain de football de Roclenge situé rue du petit Brou et de l’acheminer jusqu’aux champs sur les hauteurs via la Chavée. Le charroi emprunte donc la rue du petit brou, la Place Louis Piron et la rue Jean Derricks.

    La sécheresse que nous connaissons ces derniers temps est en cause et, selon nos informations, elle compromettait l’arrachage des pommes de terre.

    Regor

  • Nombreuses perturbations dans les transports en commun: voici le point de la situation par région, tôt ce vendredi matin

    grève tec,perturbations tec 2016Il faut tout d’abord noter qu’à Bassenge, seuls 38 % des services sont assurés.

    Journée d’actions dans les services publics, cela signifie qu’il y a des perturbations dans de nombreux secteurs. C’est le cas dès ce matin dans les transports en commun. Selon les régions, la situation n’est pas nécessairement la même.

    A Bruxelles, tous les bus, trams et métros de la STIB roulent ce vendredi matin mais un temps d’attente plus long est cependant à prendre en compte, a indiqué la société des transports intercommunaux de Bruxelles à l’agence Belga.

    La STIB estime qu’environ 75% des passages seront assurés ce vendredi. «Quelques conducteurs sont absents ce matin ou ne se présenteront pas durant la journée», précise sa porte-parole Cindy Arents.

    Dans le Brabant wallon, 83% des voyages sont assurés. Les voyageurs sont invités à consulter le détail des lignes et parcours supprimés sur le site infotec.be ou à appeler le call-center au 010/23.53.53

     

    En Wallonie, c’est principalement la région de Charleroi qui est touchée. Jumet : 16% des services sont assurés. Genson : 13% des services sont assurés. Nalinnes : 63% des services sont assurés. Anderlues : 16% des services sont assurés.

    En région liégeoise, tous les bus circulent au départ d’Eupen. Par contre aucun service n’est assuré à Wanze. Jemeppe et Verlaine sont aussi fortement touchés par la grève alors qu’à Oreye 80 % des bus sont sortis et 69 % à Omal. Robermont : 45% des services sont assurés. Rocourt : 25% des services sont assurés. Bassenge : 38% des services sont assurés.

    Du côté du TEC Hainaut. A Mons : 48% des services sont assurés. Dans le Borinage : 78% des services sont assurés. Dans le Centre : 24% des services sont assurés. Dans le Hainaut occidental : 84% des services sont assurés. (Source La Meuse.be)

  • Ce jeudi, premières gelées sur la Vallée du Geer…

    Ce jeudi 6 octobre 2016 au matin, les premières gelées ont été constatées en Vallée du Geer. Photos prises à Wonck par Ali Aghroum.

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  • Lidl va ouvrir 50 nouveaux magasins et créer 2.000 emplois

    Les surfaces seront plus grandes avec rayon boulangerie, îlot de poissons…

    C’est le défi du hard-discount : dans les 5 ans, ouvrir 50 nouvelles grandes surfaces de plus de 1.400 m2. Investissement : plus de 500 millions. Côté emploi, tous les profils sont recherchés. 

    L’offre d’emploi est dans tous les quotidiens ou dans les toutes-boîtes. Lidl va ouvrir un cinquième centre de distribution à Marche-en-Famenne d’ici avril 2017. Les travaux sont en cours mais, déjà, Lidl recrute : « La population imagine assez rarement l’ensemble des fonctions qui sont mises en œuvre dans le cadre d’un centre de distribution. Celles-ci sont loin d’être toutes liées à l’aspect logistique, qui demeure néanmoins l’activité prépondérante », explique le porte-parole, Julien Wathieu. Pour ce nouveau centre, Lidl engagera quelque 100 collaborateurs, principalement issus de la province luxembourgeoise dont 50 préparateurs de commandes, 20 administratifs (facturation, suivi des inventaires, suivi des commandes…) ainsi que quatre chefs d’équipe. Mais Lidl cherche encore des personnes au profil spécifique. Comme par exemple des personnes chargées du contrôle qualité (pour les produits frais, pour le respect de l’hygiène et de la sécurité alimentaire).

    CHERCHE TERRAINS

    Ce n’est pas tout. On engage encore des personnes qui cherchent des emplacements pour la construction de nouveaux magasins ou encore un chef de projet pour les constructions. « Cela s’inscrit parfaitement dans la volonté de Lidl de se développer. Lidl entend investir 900 millions d’euros dans l’expansion afin d’agrandir et de rénover ses magasins et vise l’ouverture de 50 nouveaux magasins d’ici 2021 », poursuit Julien Wathieu.

    Des magasins qui seront encore plus grands que ceux qui existent actuellement (une superficie moyenne de 800 m2) . On va passer, dans les nouveaux bâtiments, à une superficie de 1.400 m2 . Parce qu’on trouvera un espace rayon boulangerie plus grand (et donc un assortiment plus vaste), un îlot de poisson frais ou encore des fruits secs en vrac. « Clairement, nous voulons encore augmenter nos parts de marché. Nous sommes à 8,7 %, l’ambition d’ici 2020 est d’arriver à 10 % ».

    Dans un premier temps, côté construction, 45 millions d’investissement sont consacrés à l’ouverture de 4 nouveaux magasins en 2017 à Bruxelles ainsi que la transformation de deux magasins existants dans la périphérie. 110 nouveaux emplois seront créés. Ensuite, en Wallonie, Lidl déclare : « Le Brabant wallon retiendra particulièrement notre attention ».

    Enfin, depuis plusieurs mois Lidl s’est aussi lancé dans la vente via internet. Et ça marche plutôt bien : « Le développement de notre webshop nous permet de recruter 4 collaborateurs supplémentaires spécialisés dans l’e-commerce », conclut le porte-parole.

    A noter : pour voir les offres d’emploi cliquer sur le lien ci-dessous :

    http://www.travaillerchezlidl.be/cps/rde/career_lidl_be/hs.xsl/home.htm?rdeLocaleAttr=fr

    (Source La Meuse jeudi 6 octobre 2016)

  • Emael. Les Bleus plus nombreux au cramignon

    Pour cette édition 2016, les Bleus ont été les vainqueurs du cramignon d’Emael. Quelque 134 couples sont sortis de la salle des Anciens Chapeliers de la Vallée du Geer contre 122 couples chez les Rouges. Mais ces derniers ont été les plus courageux. Ils ont continué à sauter et courir dans les rues du village malgré la pluie. A peine sortie, la longue farandole des bleus est par contre rentrée le temps que la pluie s’arrête. (La Meuse jeudi 6 octobre 2016)

    cramignons bleus 2016, cramignons vallée du geer 2016

  • Les TEC au régime flamand. Fin des directions locales et baisse des dépenses « politiques »

    Révolution en vue dans les bus wallons. On se dirige tout droit, comme en Flandre, vers la suppression des cinq sociétés régionales (Charleroi, Liège-Verviers, Namur-Luxembourg, Hainaut et Brabant wallon) et la création d’une seule société wallonne. C’est l’un des scénarios proposés par l’audit visant à moderniser le fonctionnement des TEC. A priori, cela n’aura pas d’impact sur l’emploi. 

    Requiem pour les vieilles structures des TEC. Même si personne n’ose le dire ouvertement, on se dirige tout droit vers une rationalisation dans la gestion des bus wallons. Terminées les cinq sociétés locales et leurs lourdes structures, terminé aussi le nombre pléthorique d’administrateurs désignés par le monde politique.

    Pour bien comprendre l’ampleur du problème, il suffit de comparer les TEC et De Lijn, son équivalent flamand : six sociétés, 85 administrateurs, des directions à tous les étages côté wallon, contre une seule société et 11 administrateurs côté flamand. Vous avez dit gaspillage des deniers publics ?

    Bref, tout cet héritage du passé devient de plus en plus difficile à conserver, tant d’un point budgétaire qu’au niveau éthique.

    Dans les prochains jours, le ministre de la Mobilité Carlo Di Antonio (cdH) devrait présenter au gouvernement wallon les grandes lignes de la réforme des TEC.

    PAS D’IMPACT SUR L’EMPLOI

    En réalité, le ministre a dévoilé une partie importante de l’audit réalisé par la société EY à la demande du gouvernement wallon, pour améliorer l’organisation et le fonctionnement des TEC. À ce stade, a précisé Carlo Di Antonio en réponse aux questions des députés Geradon (PS), Hazée (Ecolo) et Jeholet (MR) 58 pistes d’amélioration ou d’évolution regroupées en 27 principes ont été proposées par le groupe de travail chargé d’analyser l’audit. Le consultant a lui-même ajouté 10 propositions. « Deux options se démarquent clairement », souligne Carlo Di Antonio. « Le scénario des six entités, SRWT et les 5 TEC », ce qui signifie qu’on ne change rien à la situation actuelle. L’autre piste privilégie « le scénario d’une seule structure et d’une organisation en métiers et business units, qui présente une attractivité plus élevée mais une faisabilité plus complexe ».

    ANCRAGE LOCAL

    Les deux pistes sont certes sur la table mais on sent bien, entre les lignes, que le ministre privilégie l’option du changement. La précaution qu’il prend pour rappeler l’engagement à « maintenir constant le volume d’emploi du groupe TEC en cas d’évolution structurelle » est un signe clair.

    De même, Carlo Di Antonio précise l’importance « d’attacher beaucoup de soin au contenu de la feuille de route et à son planning de mise en route, pour donner à chacun l’occasion de s’approprier cette évolution qui a pour but d’assurer la pérennité de l’entreprise ». Les jeux semblent clairement faits… sauf si le PS pose son veto.

    Pour le ministre, cette réforme vise à faire entrer les TEC dans la modernité tout en garantissant la proximité : maintien des dessertes locales, de l’ancrage dans les régions, développement de nouveaux modes de transport… « Les deux scénarios correspondent sans doute aux positions du PS et du cdH, mais l’important c’est le contrat de service public et le développement du réseau », souligne Stéphane Hazée (Ecolo).

    Quant au MR, il plaide depuis des années pour la rationalisation des TEC. (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

  • Drogue. Les Bataves cultivent le cannabis dans la région liégeoise…

    Aux Pays-Bas, on a des idées. La proximité de la région liégeoise permet aux Hollandais de délocaliser leurs cultures de cannabis. Ainsi, certains Bataves installent-ils désormais leurs cultures à Liège et ils font appel aux services de jardiniers liégeois ou étrangers. Les Hollandais prennent en charge tous les frais inhérents aux installations. Parfois, ils vont même jusqu’à louer les entrepôts ou les hangars. Les Liégeois et autres Herstaliens deviennent alors des sous-traitants de la drogue.

    Dans la plupart des cas, ce sont les machines comme les groupes électrogènes, les humidificateurs ou les lampes spéciales au sodium que les Hollandais financent. Ils fournissent également les plants et aussi et surtout de précieux conseils en matière de jardinage aux novices liégeois. En cas d’arrestation ou de découverte de la culture de cannabis, les Hollandais n’apparaissent à aucun étage de la pyramide de l’organisation. Il est donc compliqué, pour les enquêteurs, de remonter jusqu’à eux.

    Autre facteur important, les Hollandais prennent possession des premières récoltes opérées à Liège pour rembourser les montants investis dans les installations. (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

    Pour ce qui est de la Basse-Meuse, on se souvient de la plantation découverte à Visé il y a peu et, plus près de Bassenge, celle qui fut découverte l’année dernière à Heure-Le-Romain.

  • Consommation. Chauffage : le prix du mazout repart à la hausse

    Si vous vous chauffez au mazout, attention : les prix sont actuellement en train de lentement remonter, après des mois où l’on a connu des tarifs exceptionnellement bas.

    Ce mercredi, le prix du litre est ainsi passé à 52 cents pour une commande de plus de 2.000 litres (TVAC), et à 54 cents pour les commandes inférieures. Soit une hausse de 2 cents/litre par rapport au prix de la veille. Les malins qui avaient anticipé cette hausse pour remplir leur cuve ont donc économisé 40 euros sur leur facture de 2.000 litres.

    Et cette tendance à la hausse devrait se poursuivre, avant de se stabiliser. « On reste en tout cas dans des prix très intéressants par rapport à d’autres années : se chauffer au mazout reste une solution économiquement très correcte », estime Willem Voets, directeur général de l’asbl Informazout.

    En octobre 2011, le prix au litre était ainsi de 0,94 euro ! Contre 0,36 euro en janvier dernier…

    « Les prix exceptionnellement bas de 2016 s’expliquent : il y avait trop de pétrole sur le marché. Depuis, les pays de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) se sont mis d’accord et ont stabilisé l’offre et donc, les prix qui sont repartis à la hausse. Mais il suffit qu’un d’entre eux ne respecte plus l’accord et les prix vont rechuter. Ce sont des éléments imprévisibles, qui peuvent fortement influencer le cours du marché ». (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

  • Carburants. Au 1 er janvier 2017, l’essence 95 disparaît ! Ne manquez pas de tester pour voir si votre véhicule est compatible (Voir lien au cœur de l’article) !

    Depuis ce lundi, le SPF Économie lance une grande campagne d’information. « Nous la lançons dans la perspective de l’introduction, à partir du 1 er janvier 2017 de l’essence 95 E10, en lieu et place de l’essence 95 en Belgique », peut-on lire dans leur communiqué.

    Cette nouvelle essence, composée de 10 % de bioéthanol se voudra être plus respectueuse de l’environnement, puisqu’elle réduira les émissions à effet de serre. « Depuis 2009, les essences commercialisées en Belgique contiennent déjà du bioéthanol, mais à concurrence de maximum 5 %. La 95 E10 en contiendra donc deux fois plus », est-il développé dans le rapport.

    « Le but poursuivi par ce doublement de la teneur en bioéthanol est de réduire globalement les émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre des véhicules roulant à l’essence et de permettre ainsi à la Belgique d’atteindre ses objectifs de 10 % d’énergies renouvelables dans les transports à l’horizon 2020 », développait Chantal De Pauw, la porte-parole du SPF Économie.

    Mais attention, tous les véhicules ne sont pas compatibles avec ce nouveau carburant, même si les intolérants ne constituent qu’une petite minorité.

    « Aujourd’hui 9 véhicules essence sur 10 sont compatibles avec la 95 E10 », continue la porte-parole. « Pour s’assurer de la compatibilité d’un véhicule, une application a été développée par la Febiac, la Fédération belge de l’Automobile et du Cycle ».

    Pour savoir si votre véhicule est compatible, cette application est consultable sur le site :

    http://e10.febiac.be/fr

    UNE AUGMENTATION EN VUE

    Pour les modèles non compatibles maintenant, ceux-ci devront être approvisionnés avec l’essence 98. « Pas de panique cependant en cas d’usage accidentel de 95 E10 dans un véhicule non compatible : il suffit dans ce cas de faire les pleins suivants avec de l’essence 98 », est-il développé dans le rapport. « Un usage répété pourrait en revanche causer des dommages à moyen et long termes ou si l’on roule peu souvent ».

    Point de vue prix, les automobilistes devront malheureusement s’attendre à une légère augmentation. « À la date de ce lundi et d’après nos calculs, l’augmentation maximale sera de moins d’un cent du kilomètre », nous confiera Chantal De Pauw. (Source La Meuse mardi 4 octobre 2016)

  • Comme chaque année, voici venu le temps … de la récolte des jouets

    Depuis 30 ans, l’ASBL Assistance à l’Enfance collecte des jouets pour les redistribuer à des familles en difficulté et des associations locales. Une opération qui rend le sourire à des centaines d’enfants. Objectif 2016 : améliorer la qualité des dons. En effet, les réparations ne sont plus possibles dans l’emploi du temps du personnel ni celui des nombreux bénévoles qui aident ponctuellement. Et Saint Nicolas ne peut évidemment pas apporter un jeu cassé à un enfant !

    Il faut savoir que les jeux impeccables sont donnés tels quels et que les jouets défraîchis (à condition d’être complets) sont distribués dans les ludothèques, salle d’attente des hôpitaux, maisons d’enfants, … ou vendus à des prix dérisoires dans notre magasin de seconde main. Alors, encourageons nos enfants, à trier, à vérifier, à compléter quelques jeux qu’ils n’utilisent plus et à les amener à l’ASBL pour que d’autres puissent en profiter.

    Dépôt au siège de l’ASBL 32, rue Surlet 4020 Liège – tél 04/341 10 96

    Pour la commune de Bassenge, chez A-M Raskinet 35, rue Vinâve 4690 Bassenge – tél 04/286 28 83

    Sensibilisons nos enfants au partage et à la réutilisation.

  • Bassenge. Une bière pour chaque village

    Les villages de la vallée du Geer auront bientôt chacun « leur » bière. 

    Roclenge, Boirs, Glons et tous les autres villages de la vallée du Geer vont très prochainement être mis à l’honneur. Et ce, grâce à une bière spécifique pour chaque localité de la commune de Bassenge. Chacune sera unique et portera donc comme nom mentionné sur les étiquettes celui d’une localité. Toutes ces bières artisanales seront brassées par la Brasserie Monalixa de Roclenge, créée par un passionné : Xavier Rico-Garcia.  Xavier Rico-Garcia vient de se lancer dans le brassage de bières artisanales de caractère, 100 % naturel et sans additif. Graphiste de formation, il travaille dans la fabrication de vaccins. C’est pourquoi il aime créer des bières tout en étant rigoureux dans la recherche des différents assemblages de houblon et autres ingrédients qui donnent une saveur toute particulière à ses brassins. C’est ce côté artiste et scientifique qui lui a inspiré le nom de sa brasserie, Monalixa, en référence à Léonard de Vinci.

    Depuis toujours, Xavier Rico-Garcia est un amateur de bières spéciales. Mais tout a basculé lorsqu’il a reçu en cadeau de son épouse, un kit amateur de brassage. « J’ai été vite saturé par les kits de brassage tout préparés, explique-t-il. J’ai aussi vite fait le tour de tout ce qui se trouvait sur internet. C’est alors que j’ai commencé une formation de deux ans au centre IFAPME de Villers-le-Bouillet, dans la section de brassage de bière. Et tout naturellement, l’idée m’est venue de créer une bière de haute fermentation pour chacun des villages de la vallée du Geer ».

    Ces premiers brassins, Xavier Rico-Garcia les a réalisés dans son salon et dans sa salle de bain. Aujourd’hui, il est passé à la vitesse supérieure. Avec l’aide de Basse-Meuse Développement, il a obtenu une bourse de pré-activité octroyée par la Région wallonne. Cette somme lui a permis d’aménager un petit entrepôt en microbrasserie. Il a aussi pu investir dans des cuves de 200 litres, un mélangeur automatique, une chambre froide…

    Xavier Rico-Garcia ne s’est pas donné de délai pour créer les six bières représentatives des six villages de l’entité de Bassenge. Toutefois, la bière « Roclenge » devrait être commercialisée pour la fin de l’année.

    « Chaque bière villageoise doit être typique, exclusive, spéciale… Elle doit refléter le caractère du village. Pour arriver à ce résultat, je vais travailler en étroite collaboration avec les comités villageois et les habitants de chaque entité. Tous vont d’abord déterminer s’ils veulent une bière blonde, une brune, une blanche ou une ambrée, mais aussi s’ils préfèrent le goût agrume, épicé… Sur ces critères, je vais concocter deux ou trois recettes que je brasserai. Et huit semaines plus tard, nous passerons à la dégustation pour élire la bière de Roclenge, de Boirs et ainsi de suite. J’ai déjà des idées pour certains villages. Pour Glons, par exemple, je compte intégrer la pomme dans ma recette. Des pommes cueillies dans les vergers, sur les hauteurs du village. De plus, les goûts fruités sont souvent appréciés, surtout par les femmes ».

    Mais Xavier Rico-Garcia ne compte pas s’arrêter là. Son livre de recettes est déjà riche d’une dizaine de bières sélectionnées par son entourage. Et dans un avenir proche, ces breuvages seront brassés en quantité pour être toujours en stock. (Source La Meuse 3 octobre 2016)

  • Radars cachés, motards à l'affût, marques des voitures banalisées...: voici les secrets de la police pour vous coincer

    Ouvrez l’œil et levez le pied. Depuis ce lundi 6 heures du matin jusqu’à mardi même heure, les polices du Royaume se sont lancées dans leur marathon de contrôles contre la vitesse excessive, 6e édition. Et méfiez-vous : les radars, bien planqués, changeront de place toutes les heures ou quasi!

    Découvrez l’article complet en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1685950/article/2016-10-02/radars-caches-motards-a-l-affut-marques-des-voitures-banalisees-voici-les-secret

  • Mobilité – Transports en commun. A Roclenge, les écoliers doivent attendre le bus… sur la route ! C’est normal ?

    Situation interpellante que celle dont nous a fait part une maman qui considère, et l’on ne peut que la comprendre, que les écoliers qui attendent le passage du bus, rue du Canada à Roclenge, sont exposés à un grand danger. Chaque jour que fait l’année scolaire, ils empruntent le bus de la ligne 101 pour rejoindre leur école à Emael. Or, ils sont obligés d’attendre le bus sur la route alors que, de surcroît, cet arrêt est situé juste après un tournant où, pour les usagers, la visibilité est réduite. Devant cette situation, ne conviendrait-il du chef de la commune en collaboration avec le TEC, de prêter attention aux aménagements à réaliser ici afin de veiller à la sécurité des enfants ?

    arrêt bus enfants.jpgParce qu’il faut tout de même reconnaître que cette situation n’est pas normale. A différentes heures du matin, ce ne sont pas moins de 10 écoliers/étudiants qui prennent le bus à cet endroit.

    Aménager un petit abri à flanc de coteau dans lequel les usagers pourraient se réfugier pour se soustraire au trafic n’apporterait-il la solution ?

    Regor

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  • Météo: un dimanche venteux, nuageux et pluvieux mais le soleil sera de retour en début de semaine

    Dimanche, le ciel sera très nuageux. En matinée, le nord-ouest et l’ouest du pays seront frappés par des averses. Ailleurs, il fera d’abord plus sec avec seulement quelques averses localisées, selon les prévisions de l’IRM.

    La suite en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/1685399/article/2016-10-02/meteo-un-dimanche-venteux-nuageux-et-pluvieux-mais-le-soleil-sera-de-retour-en-d