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  • A proximité. Geer – Innovation. La laisse qui s’accroche au poignet arrive chez nous

    La toiletteuse Sabrina Cabay en propose depuis septembre.

    Lishinu, invention slovène, est une laisse pour chien qui permet au maître de se balader (ou courir) les mains libres. Elle s’accroche effectivement au poignet et il suffit d’un mouvement de bras pour retenir l’animal. Aux Ptits Canins, salon de toilettage à Ligney (Geer), Sabrina Cabay a commandé six exemplaires et se dit convaincue par le concept. 

    « J’ai découvert cette laisse originale par hasard, en surfant sur YouTube à la recherche de vidéos sur les chiens. J’ai trouvé ça génial et j’ai pris contact avec le fournisseur slovène pour savoir si je pouvais en commander à petite échelle, histoire de tester le produit », rapporte Sabrina Cabay, toiletteuse du salon Aux Ptits Canins, ouvert en janvier dernier.

    La Geeroise de 36 ans a finalement pris six laisses, une par couleur. Elle les a reçues en septembre. « Je n’ai pas l’exclusivité du produit, mais à part La Goujonnière à Waremme, je ne connais aucun magasin qui en vend. Ici, c’est avant tout un salon de toilettage, mais je propose aussi quelques accessoires », précise-t-elle.

    Lishinu est la première laisse rétractable à bracelet, c’est-à-dire que vous pouvez promener votre chien en ayant les mains libres puisqu’elle s’attache à votre poignet. Cela s’adresse autant aux sportifs (qui courent avec leur chien par exemple) qu’aux jeunes parents avec poussette, aux adeptes du shopping ou du téléphone portable qui sont généralement gênés par une laisse avec enrouleur classique. « On m’a déjà demandé si on pouvait faire du vélo avec, mais je déconseille d’accrocher la laisse à la bicyclette même, car si le chien tire, vous partez avec. Mieux vaut porter la laisse sur soi », lance-t-elle avec un clin d’oeil. L’idée vient de Slovénie. Alors que le futur inventeur nouait un lacet défait lors d’une promenade avec son compagnon à quatre pattes, celui-ci a pris la fuite et n’a été retrouvé que quatre jours plus tard. Le maître a alors conçu un système de laisse qui empêcherait un tel incident de se reproduire.

    Avant toute chose, Sabrina Cabay a voulu tester le concept. « J’ai essayé avec différentes races de chien. Je craignais de faire voler les Shih Tzu, lance-t-elle en riant. Je dirais que la laisse convient très bien aux chiens à partir de 6 ou 7 kg jusque 30 kg, pas pour un Chihuahua par exemple car la traction est trop forte », conseille-t-elle.

    La laisse mesure 3 mètres et est dotée d’un système autobloquant (comme les ceintures de sécurité) : si le chien tire brusquement, l’extension de la laisse se bloque. Vous pouvez rediriger votre animal avec un mouvement du bras. Il y a aussi une poignée pour garder l’animal au pied, quand nécessaire. Et ceux qui préfèrent peuvent toujours tenir la laisse en main via le système de fermeture velcro. « Ce qui est bien, c’est qu’on peut aussi accrocher l’attache n’importe où facilement, à un pied de table ou de chaise en terrasse, par exemple », note-t-elle. (Source La Meuse jeudi 20 octobre 2016)

  • Le billet de Tchantchès. La plus belle photo de dénudé à Bassenge !

    Les nombreux binamés photographes vont être contents, sais-tu bien valet. Tu sais pourquoi ? En fait, les organisateurs de l’exposition internationale de photographie « Clic & Shoot », de Bassenge, lancent un concours un peu… spécial, dirons-nous. Ou du moins, le thème dudit concours est original. Ah wè valet, puisque cette thématique est… dénudé ! Je te jure que c’est sérieux et que les organisateurs n’avaient nin trop bu de frisses pèkèts. Les consignes sont claires : la photo doit être prise dans la commune de Bassenge, avec comme thème « dénudé » et sans photomontage !

    Attention, l’esthétisme sera pris en compte pour l’attribution des prix ! Valet, nul doute que les « Claudy Focant » en herbe ne manqueront pas de prendre des « Natacha » comme modèle. Les amateurs du film « Dikkenek » comprendront. Espérons toutefois qu’ils n’iront pas chercher le poney.

    Allez, bonne nouvelle, le concours est ouvert à tout le monde et l’inscription est gratuite. Mais les camas, allez-y quand même avec modération hein. Et là, je ne parle pas juste du frisse pèkèt. (Source La Meuse mercredi 19 octobre 2016)

    Présentation de l’exposition et tous les renseignements en suivant le lien ci-dessous :

    Herstal. « Clic and Shoot » : une grande exposition internationale de Photographie à partir du 21 octobre prochain. C’est une organisation de l’asbl Bassenge On Move en partenariat avec l’Amicale du personnel d’Intradel.  + Vidéo de présentation !

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/17/herstal-clic-and-shoot-une-grande-exposition-internationale-204685.html

  • Bassenge. 115 places de parking pour le covoiturage. Il sera situé sous le viaduc autoroutier de Boirs

    covoiturage 2.jpgLe terre-plein situé sous le viaduc de Boirs va avoir une affectation. Idéalement situé par rapport à l’autoroute, il va accueillir un vaste parking de covoiturage, qui deviendra même l’un des plus grands parkings de ce type de la province de Liège. 

    Avec le prix des carburants qui explose, le covoiturage a le vent en poupe ces dernières années. Son principe est ultra simple, vous proposez de prendre en charge des personnes qui se rendent au même endroit que vous en contrepartie d’un partage des frais. Pour faciliter la vie des covoitureurs, le point de rendez-vous est souvent fixé à proximité des autoroutes ou, du moins, des grands axes. Jusqu’il y a quelques années, ces lieux de rendez-vous étaient souvent tout sauf un parking aménagé. Sauf que peu à peu, conscientes que le covoiturage était l’une des solutions pour réduire le nombre de kilomètres de bouchon et avoir un impact positif sur la pollution, les autorités mettent en place des parkings de covoiturage.

    covoiturage.jpgC’est notamment le cas de la Province de Liège qui, il y a quelques années, lançait un appel aux communes en vue de développer un vaste réseau de parking de covoiturage. La Province se proposait de financer 75 % du coût de réalisation, avec un plafond à 100.000 euros par site. Cet appel à projet a été un vrai succès et 53 projets, pour autant de communes, étaient retenus. Parmi eux, le parking de Bassenge. Un projet séduisant puisque la commune souhaitait aménager un parking de covoiturage sous le viaduc de Boirs, fraîchement rénové. Un terre-plein boueux qui est déjà régulièrement occupé par des voitures qui pratiquent le covoiturage, l’endroit étant tout proche des accès à l’E313 pour aller vers Anvers ou Liège.

    Le projet de Bassenge prévoit l’aménagement complet du site avec la création de 27 places de parking, dont deux réservées aux personnes à mobilité réduite ainsi qu’un espace pour les motos. Cerise sur le gâteau, une zone d’arrêt pour les bus sera également aménagée et des bornes de rechargement pour les voitures seront installées, rendant l’endroit d’autant plus attractif. L’accès à ce parking doit se faire par la rue Thier Begot et la sortie via la rue de l’Etat (N618).

    LA RÉGION SE JOINT AU PROJET

    Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, on a appris que ce parking de covoiturage avait également retenu l’attention de la Région wallonne. Dernièrement, elle a ainsi fait savoir à la commune qu’elle souhaitait compléter le parking en aménageant, à ses frais, le terre-plein qui se trouve de l’autre côté de la route, toujours sous le viaduc. Une proposition saluée par tous qui permettra dès lors de proposer près de 115 places de parking, tous véhicules confondus.

    Une convention réunissant toutes les parties (commune, Province, Région wallonne, TEC, Intradel, Sofico…) a été signée. Quant aux travaux, ils devraient démarrer rapidement, du moins pour le projet communal. C’est du moins ce qu’espère Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. « Le cahier des charges est terminé et pour nous, nous devons aller vite. Nous devons en effet engager nos 40.000 euros avant la fin de cette année si nous ne voulons pas perdre nos subsides ». (Source La Meuse mardi 18 octobre 2016)

  • L’exposition Clic and Shoot de l’asbl Bassenge On Move dans les coups de cœur du journal La Meuse de ce mardi !

    A l’heure où le compte à rebours a commencé  - vernissage ce vendredi – l’exposition internationale de photographie « Clic and Shoot » organisée conjointement par l’asbl  Bassenge On Move et l’Amicale d’Intradel figure parmi les coups de cœur du journal La Meuse de ce mardi 18 octobre 2016. Pour rappel, l’exposition débute ce vendredi soir. Tous les renseignements en suivant le lien ci-dessous :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/17/herstal-clic-and-shoot-une-grande-exposition-internationale-204685.html

    article clic and shoot la meuse 18 octobre 2016.jpg

  • A proximité. A Wasseiges, la cueillette du safran a commencé !

    Du safran en Hesbaye, il fallait oser ! Passer de boucher-charcutier à safranier aussi. Pourtant c’est le pari qu’ont relevé Sabine et Eric Léonard en développant il y a 7 ans leur société « le Safran de Cotchia » à Wasseiges. Un pari risqué sous notre climat et un changement de vie important, qui pourtant porte ses fruits.

    Un article complet à découvrir sur Hannut Blog Sudinfo en suivant le lien ici :

    http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/17/wasseiges-ca-y-est-la-cueillette-du-safran-a-commence-204734.html

  • Herstal. « Clic and Shoot » : une grande exposition internationale de Photographie à partir du 21 octobre prochain. C’est une organisation de l’asbl Bassenge On Move en partenariat avec l’Amicale du personnel d’Intradel. + Vidéo de présentation !

    clic and shoot 2016 complet.jpgDès ce vendredi 21 octobre prochain, l’asbl « Bassenge On Move » et l’Amicale du personnel d’Intradel organisent « Clic and Shoot 2016 », une grande exposition internationale de Photographie. L’on se souvient du gros succès rencontré l’année dernière et de l’engouement suscité par cette première édition de Clic and shoot qui avait eu lieu à la même époque en la salle « Les amis unis » à Emael et qui avait reçu la visite de plus de 1.000 personnes en un weekend sans compter les centaines de personnes qui s’étaient pressées au vernissage du vendredi soir. Forte de son succès, on pouvait se douter que l’asbl Bassenge On Move remettrait le couvert. Et, en effet, pour cette seconde édition, elle s’est adjoint le partenariat de l’Amicale du clic and shoot 2 2016.jpgpersonnel d’Intradel et c’est dans une salle beaucoup plus vaste et mieux adaptée que cette grande exposition, qui a pour fil conducteur le thème de l’exploration urbaine, sera proposée au public.

    Une exposition internationale, articulée autour du thème de l’URBEX, et composée des œuvres de non moins de 50 exposants !

    En effet, si elle comptait déjà la présence de 40 exposants l’année dernière, ils seront cette fois 50 venus de différents coins de notre pays mais aussi de Paris et du Nord de la France sans oublier, bien sûr,  plusieurs photographes bassengeois qui participeront à l’exposition. Ce faisant, dans le cadre de celle-ci, seront présentées également les prises de vues  - ayant impérativement été réalisées dans la Vallée du Geer avec pour thème « dénudé » - des participants au concours lancé il y a quelque temps à Bassenge par l’asbl Bassenge On Move. Ces clichés seront évalués par un Jury indépendant sur bases de critères comme le rapport au thème, la difficulté de la prise de vue, la maîtrise technique l’esthétique… 

    Une seconde édition « Clic and Shoot 2016 » assurément pleine de promesses !

    En pratique :

    Adresse : Salle Intradel Pré Wigy, 20 4040 Herstal

    Vernissage de l’exposition le Vendredi 21 octobre 2016 dès 19h30

    Lors du vernissage :

    • Cérémonie d’ouverture
    • Résultat du concours 2016 de la plus belle photo de Bassenge
    • Concert Live du groupe « Last Men Alive » (Celtic Rock)

    Exposition les 22 et 23 octobre de 10h00 à 18h00

    Entrée gratuite.

    Evénement sur Facebook

    https://www.facebook.com/events/1758652784399216/

    Renseignements :

    Bassengeonmove@gmail.com  

    Christopher Sortino Président Bassenge On Move asbl : 0499 634214

  • Le retour des chantiers préélectoraux avant les élections communales de 2018: le secteur de la construction s'attend à un boom de 13%

    Apprêtez-vous ! Les bulldozers vont revenir dans les rues dans les prochains mois. À deux ans des élections communales, nous avons sondé le secteur de la construction. Et ce dernier s’attend à se frotter les mains avant le scrutin.

    « À nouveau, nous allons connaître un pic avec les élections communales », estime Jean-Pierre Liebaert, directeur du département économique de la Confédération construction. « En toute logique, 2017 et 2018 seront des années où les investissements des communes vont augmenter. Si l’on se base sur les perspectives du bureau fédéral du plan, la série de prévisions dans les investissements des pouvoirs locaux est très claire. Ils s’attendent à une augmentation de 13 % pour 2018. Hélas, celle-ci sera suivie d’une diminution des investissements de 10 % en 2019. ».

    Un pic, suivi d’une chute. Voilà qui ne fait pas forcément les affaires des entrepreneurs. « Comme pour n’importe quel secteur, nous aimons faire face à des trajectoires croissantes et stables », ajoute Jean-Pierre Liebaert. « Le volume supplémentaire d’activité qui peut être réalisé à l’occasion des élections communales est évidemment une bonne chose à prendre. Maintenant, les entreprises ont du mal à préparer cet afflux, notamment en matière d’engagements, en sachant qu’il sera sans lendemain. Il serait plus intéressant pour le secteur de connaître des investissements lissés dans le temps. Enfin, les pouvoirs publics belges devraient prendre exemple sur les pays voisins où l’on investit proportionnellement plus dans les travaux publics. »

    UN CLASSIQUE

    Les travaux préélectoraux sont, en fait, devenus un classique de campagne au même titre que les « préaccords » ou encore les « trahisons post-électorales »

    « Ces travaux qui précèdent les élections communales, c’est une règle qui n’a jamais été mise en défaut, à l’exception de l’année 1982. Ce scrutin arrivait peu après la dévaluation du franc belge et l’économie belge connaissait alors une période d’exception. » Rappelons qu’en 2011, 6 milliards d’euros avaient été investis dans des travaux de génie civil et qu’il s’agissait, pour l’époque, d’un record. Mais si les prévisions du bureau fédéral du plan sont claires, ce climat d’austérité budgétaire alimente toutefois des craintes. « Il existe des observateurs qui estiment que les pouvoirs locaux ne pourront pas faire leur traditionnel effort suite à l’ensemble des problèmes budgétaires », concède Jean-Pierre Liebaert. « Mais pour savoir ce qu’il en sera exactement, je vous donne rendez-vous après les élections. » C’est noté ! (Source La Meuse lundi 17 octobre 2016)

  • Non, non, rien n’a changé. A Roclenge, les enfants attendent toujours le bus sur la route…

    Alors que les journées raccourcissent et que, rue du Canada à Roclenge, les enfants attendent le bus dans la pénombre sur la route pour se rendre à l'école, la commune de Bassenge n’a pas répondu aux sollicitations de la maman. Devant cette situation grave dans laquelle des enfants sont exposés à un grand danger, nous allons donc faire parvenir cet article au Directeur général de la commune de Bassenge.

    Regor

    Pour connaître le contexte, voir article précédent en suivant le lien ci-dessous :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/02/mobilite-transports-en-commun-a-roclenge-les-ecoliers-doiven-203110.html

    Extrait du code de bonne pratique que le TEC adresse aux communes :

    Pour déterminer au mieux la localisation d’un arrêt d’autobus, voici les points d’attention les plus importants :

    - La largeur du trottoir: un arrêt doit disposer d’un trottoir suffisamment large, avec un minimum de 2,40 m pour pouvoir accueillir les personnes voiturées de manière autonome. En cas de difficulté, il faut envisager une largeur minimum de 1,90 m, qui permet de mettre en place un « arrêt PMR praticable ». A défaut, le strict minimum sera une largeur de 1,50 m, pour respecter le CWATUPE (Code Wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, du Patrimoine et de l’Energie - cf. infra, point 1.4, chapitre «Dimensionnement»).

    Les articles ont été envoyés par mail au Directeur général de la commune de Bassenge ce dimanche 16 octobre 2016 à 16h15

  • Rappel de Steaks hachés 10 pièces surgelés 15% de MG, de la marque Cora. Problématique : présence d'E. Coli 026 : H ll.

    steack hâchés cora.pngSuite à la mise en évidence d'E. Coli 026 : H ll, la Société ELIVIA procède à un rappel de Steaks hachés 10 pièces surgelés 15%de MG de la marque Cora.

    Lots V2541115 en DDM 11/09/2016

    Lion d'Angers, 10 octobre 2016 - Un contrôle a mis en évidence la présence d'E.Coli 026 : H11 dans des steaks hachés surgelés 15% MG. Aussi, ELIVIA, en lien avec les autorités et CORA procède-t-il au rappel de steaks hachés surgelés 15% de MG lot V2541115 commercialisés sous la Marque de distributeur CORA.

    ELIVIA demande aux personnes qui en auraient achetés de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés, contre remboursement, ou de les jeter.

    Les Escherichia coli 026 : H11 peuvent entraîner, dans la semaine qui suit leur ingestion, des douleurs abdominales et des vomissements, accompagnés ou non de fièvre et des diarrhées parfois sanglantes. Ces symptômes peuvent être suivis, dans 5 à 8% des cas, de complications chez les populations les plus fragiles (enfants, personnes âgées).

    Aussi les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ce type de symptômes, sont-elles invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation ainsi que le lieu et la date d'achat.

    ELIVIA rappelle que la cuisson à cœur (c'est à dire la disparition de la couleur rosée) des viandes hachées est recommandée surtout lorsqu'elles sont destinées aux jeunes enfants et aux personnes âgées. (Source AFSCA 13/10/2016)

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  • La météo de l'IRM du 16 octobre 2016

    Ce matin, à l'exception de quelques bancs de nuages bas le long des frontières de l'est, le ciel sera généralement peu nuageux. La journée sera agréable, généralement ensoleillée et très douce. À l'ouest de l'Escaut, les nuages deviendront plus nombreux durant l'après-midi et pourront éventuellement lâcher quelques gouttes de pluie. Les maxima, près de cinq degrés au-dessus des normales de saison, oscilleront entre 15 degrés en Ardenne et 20 degrés en plaine. Le vent sera modéré de sud à sud-est.

    Ce soir et en début de nuit, le ciel se couvrira par l'ouest. Une zone de pluie assez active rentrera par le littoral et s'avancera durant la nuit vers le centre du pays. Les régions de l'est conserveront des éclaircies une partie de la nuit et un temps sec jusqu'à l'aube. Les minima varieront entre 7 et 12 degrés, sous un vent modéré de sud à sud-est puis faible à modéré de sud à sud-ouest.

    Lundi, le ciel sera très nuageux avec d'abord encore un peu de pluie. L'après-midi, le temps deviendra plus sec à partir de l'ouest avec des éclaircies. Une ondée restera possible. Les maxima seront compris entre 11 et 17 degrés, sous un vent modéré de sud-ouest.

    Mardi, la journée débutera avec un peu de soleil, mais dans le courant de la journée la nébulosité augmentera à partir de l'ouest et il pleuvra par la suite. Maxima autour de 16 degrés. Le vent sera modéré à assez fort de secteur sud-ouest et plus tard il virera à l'ouest. Rafales jusqu'à 50 km/h.

    Mercredi et les jours suivants, notre pays se retrouvera dans des courants maritimes polaires sur le flanc est d'une dépression positionnée sur l'Europe centrale. Des zones de pluie ou d'averses associées à cette dépression se dirigeront de la mer du Nord vers nos régions.

    De mercredi à vendredi, les champs nuageux seront nombreux et souvent accompagnés d'averses régulières ou de longues périodes de pluie. Les températures avoisineront les 12 à 14 degrés dans le centre et les nuits seront à nouveau fraîches. Le vent s'orientera au secteur nord-ouest.

    A partir de samedi, il semble que le temps redevienne le plus souvent sec avec davantage de soleil. Les températures resteront proches des 13 degrés et le vent faiblira.

  • Automne. Le magazine Tom and Co à consulter en ligne !

    Une fois n’est pas coutume, signalons que Tom and Co édite un magazine gratuit qui est consultable en ligne. Edité chaque saison, ce magazine de la nature et des animaux est truffé de conseils et de bons plans. Une lecture à recommander. Pour consulter le magazine, cliquer sur le lien ci-dessous :

    https://cdn2.delhaize.be/tomandco/201609/fr-BE/catalogue/appli.html

  • Dès lundi. 5 posters gratuits à l’achat de votre journal !

    Vos petites têtes blondes s’intéressent à la géographie ? Ils rêvent de devenir incollables sur la localisation des pays dans le monde entier ? Ou, au contraire, vous êtes professeur et vous souhaitez apprendre la géographie à vos élèves de manière pratique et ludique avec de belles cartes ? Alors la nouvelle action du groupe Sudpresse est faite pour vous !

    ILS SAURONT TOUT !

    Du 17 au 21 octobre, cinq magnifiques posters vous seront offerts gratuitement à l’achat de vos journaux La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Éclair et La Capitale.

    Chaque jour de la semaine, une carte différente couvrira un thème spécifique pour tout découvrir.

    La carte du 17 octobre sera, par exemple, dédiée à la Belgique, celle du 18 à l’Europe et celle du 19 au monde.

    DES INFOS À PORTÉE DE MAIN

    Pour terminer la semaine en beauté, vos bambins recevront jeudi prochain le poster du tourisme en Belgique et la carte des reliefs et des cours d’eau en Europe le lendemain.

    Très pratique, vous pourrez alors les afficher dans la chambre ou, si vous êtes professeur, dans votre salle de classe pour toujours avoir ces informations à portée de main.

    Ce sont vos élèves qui vous remercieront car vos cours leur apparaîtront beaucoup plus agréables.

    Rendez-vous donc dans votre librairie dès ce lundi pour pouvoir profiter de cette nouvelle action. (Source La Meuse samedi 15 octobre 2016)

  • Bassenge – Conseil communal. Les bars à chichas sont indésirables. Avec le nouveau règlement, leur implantation devient très compliquée

    Considérés comme étant des lieux de débauche, le Conseil communal vient de réglementer l’implantation des bars à chichas. Ceux-ci ne pourront pas s’installer à moins d’un kilomètre d’une école, de lieux de culte, de crèches… Autrement dit, trouver un local intéressant va relever du parcours du combattant. 

    Les bars à chichas sont devenus très à la mode ces dernières années. Il s’agit d’endroits dans lesquels on peut fumer du tabac à l’aide, notamment, de pipes à eau. Mais s’ils ont le vent en poupe, ils sont aussi dans le collimateur de nombreux bourgmestres. Outre le fait qu’ils rentrent pleinement dans la loi interdisant de fumer dans les cafés (à moins d’un fumoir), ils engendrent aussi beaucoup de plaintes pour des nuisances liées à cette activité.

    Et si par exemple Herstal ou Liège n’ont pas encore légiféré en la matière, d’autres ont déjà franchi le pas en réglementant leur implantation. Comme Fléron et Waremme précédemment, Bassenge vient ainsi d’adopter un règlement de police relatif à l’implantation et à l’exploitation de bars à chichas et assimilés. « Ces établissements sont de plus en plus nombreux, on les banalise même, alors qu’ils engendrent pas mal de nuisances, principalement la nuit », explique Philippe Knapen, échevin des Finances mais également juriste à la Région wallonne. « Sur Bassenge, nous n’avons pas encore eu de demande de la part d’un futur exploitant. Mais nous avons préféré prendre les devants et couper directement l’herbe sous le pied de ceux qui voudraient ouvrir ce type de bar chez nous. Parce que le faire après l’ouverture du premier bar à chichas aurait été plus compliqué ».

    Et si une autorité communale ne peut interdire à quiconque de faire commerce, elle a trouvé la parade en conditionnant la manière dont l’implantation doit se faire. C’est ainsi que pour Bassenge, comme Fléron et Waremme, l’exploitation d’un bar à chichas est interdite à moins d’un kilomètre d’un établissement d’enseignement, d’une infrastructure sportive, d’un milieu d’accueil de la petite enfance, d’un centre culturel, d’un lieu de culte ainsi que de la gare. Autrement dit, rien que trouver un endroit qui correspond à ces critères relèvera déjà de l’exploit ! De plus, elle doit être soumise à une autorisation du bourgmestre, autorisation qui doit être introduite au moins trois mois avant le début de l’activité. Légal ? « Ce type de règlement se calque sur celui que nous avons adopté, voici plusieurs années, pour l’implantation des night-shops. Nous nous sommes également inspirés de celui adopté à Waremme. Nous l’avons également transmis, pour avis, à notre zone de police et je me suis également bien renseigné sur le volet juridique. Comme tous les règlements, il va être transmis à la tutelle qui a 30 jours pour statuer. Si elle ne le fait pas dans les délais, il devient exécutoire ».

    Et Philippe Knapen est d’autant plus serein que le règlement de Waremme et celui de Fléron ont été adoptés respectivement en juillet 2016 et octobre 2015 sans que la tutelle n’émette de remarque.

    (Source La Meuse samedi 15 octobre 2016 Aurélie Drion)

  • Houtain. La photo du jour : les étourneaux discuteraient-ils de foot ?

    A Houtain, depuis plusieurs jours, des groupes d’étourneaux se sont donné rendez-vous sur les pylônes d’éclairage du terrain de foot. Un point de vue privilégié pour discuter des matchs ?

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    Ceci dit, plus sérieusement, pour mieux connaître cet oiseau qui se singularise par sa grande sociabilité.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tourneau_sansonnet

    Le chant de l'étourneau est un pot-pourri à la tonalité aiguë, peu musical, entrecoupé de sifflements, de chants imités et de cliquetis.

  • Cancérigène, la pelouse synthétique ? Une enquête avance de nouvelles preuves !

    pelouse synthétique.jpgAux Pays-Bas, une trentaine de matchs de football sur gazon synthétique ont été annulés.

    Accusé depuis longtemps d’encourager les blessures et les brûlures, le gazon synthétique est aujourd’hui au cœur d’une polémique beaucoup plus préoccupante, dont les Pays-Bas se font écho. Dans une enquête de plus de 30 minutes, la télévision néerlandaise affirme que le gazon synthétique pourrait être cancérigène. Une situation qui inquiète nos voisins à tel point que le gouvernement et la Fédération néerlandaise de football ont exigé du Ministère de la santé de procéder à des analyses, rapporte Le Figaro. Au niveau amateur, l’annonce a aussi été prise au sérieux : une trentaine de rencontres ont été annulés. Les Pays-Bas comptent près de 2.000 terrains synthétiques.

    Du plomb, du mercure, de l’arsenic

    À l’origine des risques cancérigènes du gazon synthétique : les pneus. Ou plutôt des granules de caoutchouc présents dans la composition du revêtement et composés à partir de pneus recyclés. Certains pneus contiendraient des produits toxiques comme le plomb, le mercure, le benzène et l’arsenic. Et seraient cancérigènes. «  Ces granules, ces particules, se retrouvent de partout sur les vêtements, sur le corps, dans les cheveux, se coincent dans les blessures après un entraînement  », témoigne le jeune Lewis Maguire au micro de la chaîne Vara. Le Britannique de 18 ans a contracté un lymphome après un entraînement de 12 semaines sur gazon synthétique avec l’équipe de football Leeds United. Depuis que le cancer de son fils s’est déclaré, le père de Lewis, Nigel, a quitté son travail et consacre son temps à attirer l’attention des autorités britanniques. Faute d’enquête approfondie, il réclame l’interdiction des entraînements de rugby et des gardiens de but sur les gazons synthétiques.

    Nigel Maguire tient à jour une liste d’anciens sportifs s’étant entraînés sur gazon synthétique, aujourd’hui atteints de cancer. Elle s’élève aujourd’hui à 230 malades. La Fifa lui a répondu qu’il n’y avait pas de preuve concrète liant l’apparition du cancer aux pelouses synthétiques.

    Les Etats-Unis tirent la sonnette d’alarme depuis 2014

    Le lien entre les granules de caoutchouc et le cancer avait déjà été mis en lumière aux Etats-Unis en 2014. La NBC avait raconté l’histoire d’Amy Griffin, coach de l’équipe de football féminine de Washington qui avait compilé une liste de 38 footballeurs américains (dont 34 gardiens de but) atteints du cancer. (Source La Meuse jeudi 14 octobre 2016)