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  • Un nouveau décret wallon pour favoriser la plantation d'arbres et de haies

    Environnement. Le ministre wallon de la Nature et de la Forêt, René Collin vient de faire voter un décret qui double les subventions à la plantation d'arbres et de haies, a-t-il annoncé. L'objectif du ministre est, via l'aide wallonne, de faire planter par les particuliers et les associations 110 km de haies indigènes endéans les trois ans. A cet effet, M. Collin a fait passer le budget annuel de 200.000 à 460.000 euros pour les trois années à venir.

    Le ministre a également élargi les zones éligibles à la subvention en y ajoutant les zones d'habitat et d'activité économique. Le nouveau décret permet enfin de subsidier des plantations de moindre importance. Avant, il fallait une haie de 100 mètres, maintenant une haie de 20 mètres peut être subsidiée dans les zones d'habitat et de 50 mètres dans les écoles.

    En pratique, pour les alignements d'arbres, l'administration versera 4 euros pour la plantation d'un arbre acheté en pépinière et 15 euros pour l'entretien des arbres que l'on taille en boule. Pour les vergers, l'administration versera 12 euros pour la plantation d'un arbre d'une variété reconnue ou certifiée indigène. Les haies bénéficieront quant à elles d'une subvention de 3 euros par mètre. Les informations accessibles au public sont disponibles sur le site biodiversite.wallonie.be. ICI

    L'administration effectuera des contrôles mais ils ne seront pas systématiques, elle fera confiance aux citoyens et aux associations, affirme le ministre. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du réseau Wallonie nature qui consiste à mettre "la nature partout et par tous" afin de préserver la biodiversité. "La plantation a des effets bénéfiques sur les sols et les protège des inondations et des coulées de boue. Le slogan 110 km haies est un petit clin d'oeil au 110 mètres haies car je suis un fan d'athlétisme", a conclu le ministre. (Source Le Sillon belge)

  • Résultats du traitement biologique du Geer : jusqu’à 70 % de vase en moins, une eau plus limpide et le risque d’inondation diminué ! Une réelle cure de Jouvence pour le Geer

    bactéries geer ensemencement.jpgUn dossier « Environnement » par Regor.

    Il y a quelques mois, le Comité local Geer du contrat de rivière Meuse Aval a présenté les résultats du traitement biologique du cours d’eau qui a débuté en 2004. Ils sont très positifs et encourageants puisque le niveau de la vase a diminué jusqu’à 71 % en certains endroits. Le Geer est plus propre, la vie y revient et les inondations diminuent.

    bactéries traitement article.pngLe Geer traîne depuis plusieurs années une mauvaise réputation. Celle d’une rivière sale et malodorante. Et pourtant de nombreuses personnes travaillent à sa réhabilitation, un job de longue haleine qui est en train de porter ses fruits. Le Contrat de rivière Meuse Aval, avec son Comité local Geer et toutes ses communes partenaires ont lancé une vaste opération de traitement biologique du cours d’eau (en plusieurs phases) via la Société Idrabel.

    « Le Geer est sujet à envasement de par sa faible pente et des rejets directs d’eaux usées induisant l’accumulation de matières organiques » explique Sandra Godfroid, coordinatrice du Comité local. «  L’objectif est donc de réduire ces matières organiques grâce à l’action de bactéries, en attendant la mise en place des infrastructures d’assainissement (Stations d’épuration). » L’ensemencement en bactéries se fait sur le Geer lui-même mais aussi dans les réseaux d’égouttage non raccordés à une station d’épuration pour limiter l’impact des rejets d’eaux usées sur la rivière ». Et l’amélioration de la qualité de l’eau du Geer est indéniable. « Exemple, en septembre 2015, l’action du tronçon de 5,4 km de Grand-Axhe à Oreye a pris fin » poursuit la coordinatrice. « En moyenne, on a observé une diminution de 56 % des volumes de vases organiques. Les hauteurs de vases ont été réduites de 46 à 71% selon les sites. Et la nuisance olfactive a elle aussi diminué. Pour traiter 51.776 m2 cela a coûté 100.000 euros. » Un investissement moins élevé et moins destructeur que le curage. « Le traitement biologique est quatre fois moins cher que le curage » indique Julien Mols Conseiller en environnement à Oreye et Remicourt. «  Et, en plus, cela n’a aucun impact sur l’écosystème. Car le curage fait des dégâts notamment au niveau des berges. Maintenant, il est vrai, le traitement Bio demande plus de patience… » Mais visiblement, cela vaut le coup. « Avec la diminution de la vase, on observe une meilleur oxygénation de l’eau et la diversité de vies revient » Poursuit Julien Mols. « On revoit des macro-invertébrés, qui sont une nourriture pour les poissons. Ceux-ci reviennent également, comme les carpes par exemple. Par ailleurs moins de vase signifie une baisse du niveau d’eau et donc un risque réduit d’inondation. » De quoi réjouir le Président du Contrat de rivière, Vincent Mignolet, qui voit le travail de fond de l’asbl obtenir des résultats probants. « Le rôle du Contrat de rivière est de dynamiser et de fédérer les différents partenaires. Chacun joue son rôle et traite son réseau d’égouttage » Précise le waremmien. « Nous restaurons ainsi l’écosystème du Geer et nous nous réapproprions cette trame bleue. Nous pouvons à nouveau être fiers de notre rivière.»Le Comité local Geer va poursuivre son action avec son armée de bactéries jusqu’à la mise en place des infrastructures d’assainissement qui sont annoncées pour… 2022.

    Quels sont les partenaires impliqués ?

    En 2004, débutait le projet de traitement biologique du Geer visant la réduction des vases organiques issues des rejets d’eaux usées. Au départ, deux partenaires étaient impliqués. Aujourd’hui, on en compte six ! Les partenaires actifs dans ce projet sont les communes de Hannut, Geer, Waremme et Oreye ainsi que les gestionnaires des cours d’eau ; le Service Technique Provincial de Liège (STP) et le SPW- Direction des cours d’eau non navigables (DCENN).

    bactéries geer ensemencement.2jpg.jpgEt de quelles bactéries s’agit-il exactement ?

    La Société Idrabel a mis au point un système par lequel les bactéries sont encapsulées. « Ce sont des micro-organismes mangeurs de pollution », comme l’explique Christian Gennaux responsable commercial de l’entreprise biologique qui poursuit  «Seulement, mieux déposer les bactéries au fond de l’eau, nous les avons fixées dans des substrats minéraux. Ainsi encapsulée, la bactérie sporule, dégrade la pollution et s’en nourrit. Lorsqu’elle n’a plus rien à manger, elle disparaît ni vu ni connu… ». Ce micro-organisme porte le nom de «  Lysinibacillus sphaericus ».

    Du côté du Haut Geer, et à quelques encablures seulement de la Vallée du Geer, onze kilomètres ont ainsi été traités. Nous l’avons dit, coût de l’investissement : 100.000 euros environ. Et aujourd’hui, les résultats sont probants. Une véritable cure de Jouvence pour le Geer.

    Néanmoins, un petit bémol tout de même car n’y a-t-il lieu de s’interroger devant les pompages qui ont été autorisés et opérés récemment par les agriculteurs dans le fond de la rivière et la pulvérisation des eaux risquant de contenir des bactéries "Lysinibacillus sphaericus", porteuses elles-mêmes de toxines puissantes, sur les champs de patates destinées à la consommation humaine ? Parce que là, aucune étude n’a encore été menée...

    Regor

    Bacteries.jpgSources et documentation :

    http://www.lesoir.be/687397/article/demain-terre/environnement/2014-10-22/une-- bacterie-pour-eliminer-pollution-petroliere-en-colombie

  • Eben-Emael. Quand sculpture et art culinaire se conjuguent

    Ce samedi, une cinquantaine de personnes friandes de bonne chère et d’art se sont retrouvées à la Tour d’Eben-Ezer pour la 10ème édition de la balade gourmande nocturne. Ce crépuscule merveilleux marie avec subtilité les œuvres exposées en plein air au Centre Européen d’Art Fantastique et les mets aux saveurs exotiques et du terroir. La visite fût ponctuée de haltes où boudin noir, potage andalou… étaient proposés à la dégustation.(Source La Meuse mardi 25 octobre 2016)

  • Bassenge. A l’affiche, deux conférences sur la Résistance en Vallée du Geer durant la guerre 40-45. Elles seront données par Lucien Vanstipelen

    Tout d’abord, ce jeudi 27 octobre à 20h00 au Canotier à Bassenge « Albert ANCIA, le réseau COMÈTE et l’opération MARATHON »

    Communiqué des organisateurs:

    « Nous commencerons par un tour d'horizon de la résistance en Vallée du Geer durant la guerre 40-45.Des hommes et des femmes de chez nous ont refusé le joug nazi et sont entrés en résistance. Nous évoquerons quelques groupes de patriotes de nos villages qui ont risqué leur vie en enrayant la machine de guerre allemande, en recueillant des journaux clandestins, en recueillant des aviateurs alliés, des prisonniers évadés, des Juifs recherchés, des réfractaires au travail obligatoire...... Puis nous suivrons Albert ANCIA, grand résistant, actif dans le réseau Comète, cette célèbre filière  d'évasion qui permît aux aviateurs alliés de rejoindre l'Angleterre, via la France, l'Espagne et Gibraltar.

    En 1944, Albert ANCIA et ses résistants mettent en place l'opération Marathon qui consiste à aménager dans les forêts d’Ardennes des camps secrets destinés à abriter les aviateurs britanniques et américains en attendant l'arrivée des armées de la Libération.

    La participation aux frais de cette soirée est fixée à 3€

    Une organisation des Passeurs de Mémoire et du centre culturel de Bassenge, avec le soutien de la commune de Bassenge

    A RETENIR: la prochaine conférence est fixée au jeudi suivant 3 Novembre à 20H au Canotier. Lucien VANSTIPELEN nous parlera cette fois de Nicolas MONAMI, grand résistant, de son réseau Beaver-Baton et du rôle important qu'il a joué dans Question Royale

    Bienvenue à tous! »

    conférences résistance.2jpg.jpg

  • L’enquête du lundi. Les communes où on meurt prématurément

    L’Observatoire wallon de la santé s’est penché sur le nombre de décès avant 65 ans dans les communes

    Les habitants d’Awans vivraient plus longtemps que ceux de Trooz et les hommes de l’arrondissement liégeois se suicideraient plus que les femmes. C’est en tout cas ce qu’il ressort des chiffres recueillis par l’Observatoire wallon de la santé. Enquête sur la mortalité précoce dans nos communes. 

    Selon les chiffres recueillis par l’État belge, les femmes vivraient en moyenne 4,63 ans de plus que les hommes. Une différence d’espérance de vie qui se confirme dans l’arrondissement liégeois. Ainsi, selon les chiffres recueillis par l’Observatoire wallon de la santé entre 2004 et 2012, il semblerait que les femmes de moins de 65 ans habitant Liège et ses communes subissent un pourcentage de décès prématurés allant de 8,25 à 19,85 % seulement. Quand on se penche sur les chiffres recueillis chez les hommes, le pourcentage de décès prématurés relevés va de 17,5 à 30,85 %.

    Une fameuse différence, qui ne touche pas seulement femmes et hommes, mais aussi les communes.

    Là où certaines enregistrent un pourcentage de décès prématurés assez faible, d’autres communes en comptent près du double.

    Parmi les « bonnes élèves » du classement, on retrouve Chaudfontaine et Awans, qui enregistrent toutes deux les pourcentages de décès prématurés les plus faibles de l’arrondissement, tant chez les hommes que chez les femmes.

    Avec des causes principales de décès similaire : cancers, pathologie de l’appareil circulatoire et suicides chez les hommes, tandis que les Awansoises et les Calidifontaines meurent principalement de cancers ou de pathologies de l’appareil circulatoire ou respiratoire.

    PLUS DE SUICIDÉS

    De manière surprenante, les hommes semblent plus prompts au suicide que les femmes : si le suicide est enregistré parmi les principales causes de décès chez les hommes dans 20 des 24 communes de l’arrondissement, chez les femmes, ce chiffre tombe à 9 communes seulement.

    Plus étonnant encore, là où l’appareil respiratoire est cité comme cause de décès prématuré chez les habitantes de 11 communes liégeoises, chez les hommes, il n’est repris dans aucune.

    Dans toutes les communes de l’arrondissement, toutefois, le cancer est cité dans les trois causes de décès principales.

    Parmi les communes où le pourcentage de décès prématurés est le plus important, on retrouve Trooz en tête du classement, avec 30,85 % de décès prématurés chez les hommes et 19,85 % chez les femmes.

    En causes principales de décès, on retrouve les cancers, les pathologies de l’appareil circulatoire et les suicides chez les hommes, tandis que chez les femmes, les décès précoces seraient causés par des cancers, des pathologies de l’appareil circulatoire ou de l’appareil respiratoire.

    La bonne nouvelle du classement : seules trois communes (Aywaille, Soumagne et Dalhem) étaient concernées par des décès suite à un accident de transport. L’occasion de se rappeler si besoin est que, statistiques ou pas, il fait bon vivre dans l’arrondissement liégeois.( Source La Meuse lundi 24 octobre 2016)

  • Kenza a été retrouvée !

    Sa propriétaire la récupérée hier à la Police de Hermalle !

  • Une idée sortie pour ce dimanche ? Exposition Clic&Shoot de l'ASBL Bassenge on Move et de l'Amicale du personnel d'Intradel !

    Jusque ce dimanche soir 18h (dernier jour). Entrée libre et gratuite

    Présentation de l’exposition :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/17/herstal-clic-and-shoot-une-grande-exposition-internationale-204685.html

    clic and shoot 2016 salle.jpg

  • Chien Kenza perdu ce samedi à Glons !

    Kenza perdu ce samedi 22 octobre 2016 Rue de la Dérivation 8 , 4690 Glons

    Si vous l’avez aperçu tél : Honhon Maud 0477/955921

    chien kenza perdu glons.jpg

  • Crépuscule merveilleux à la Tour et dans le parc d’Eben-Ezer à Eben-Emael ce samedi 22 octobre 2016

    Au programme :

    Balade gourmande nocturne teintée de saveurs

    Au pied de la Tour

    Vin blanc chaud – Bruschettas

    Dans le parc

    Brochette de boudin noir aux pommes – Pekèt

    Potage andalou à la crème de Boursin

    Au Moulin

    Paupiette de volaille à la pierreuse

    Duo de légumes et pommes de terre façon du chef

    Moelleux au chocolat – Café

    Ambiance assurée

    Paf : 28 €

    Invitation à découvrir ICI

  • La Wallonie s'apprête à se doter de la possibilité d'interdire l'usage du glyphosate

    Le parlement de Wallonie a approuvé mercredi 19 octobre 2016 en fin de journée le projet de décret du ministre Carlo Di Antonio autorisant le gouvernement à interdire l'utilisation de pesticides comme le glyphosate, même sur terrains privés. Le texte a été approuvé à l'unanimité, moins l'abstention du MR. (Source Le sillon belge)

    Article complet à découvrir ICI

    http://www.sillonbelge.be/node/30280

  • Le nº1 mondial AB Inbev rachète la petite Ginette. Et par la même occasion s’offre une 1ère bière bio

    bière ginette.jpgLa Ginette, bière artisanale, et bio, du Brabant wallon, vient d’être rachetée par le géant AB Inbev. Pour Ginette, une opportunité de grandir. Pour AB Inbev, de pénétrer le marché du bio. 

    Ils étaient quatre, jusqu’à présent, à la tête de la bière Ginette. Quatre jeunes entrepreneurs de la région du Brabant wallon et de Bruxelles, passionnés par ce projet mais tous engagés, par ailleurs, dans un autre métier.

    C’est en 2010 qu’ils avaient lancé la première Ginette, une blanche certifiée bio et basée à Loupoigne, dans la commune de Genval. Très vite, elle connaît le succès, ce qui pousse les amis à développer d’autres goûts. Ce sont désormais, outre la blanche, des Ginette fruitée, triple et blonde que l’on trouve dans les rayons des magasins bio, des Delhaize et de certains Carrefour Market. Et à côté de leur goût, très apprécié, le logo et le look de ses étiquettes très colorées en font un produit sympa. Qui plaît d’autant plus qu’il s’agit d’une bière artisanale et produite par une bande de copains.

    BRASSÉE À LA BINCHOISE

    Brassée au départ à la Brasserie de Brunehaut, dans le Tournaisis, la Ginette sort désormais de La Binchoise, une brasserie artisanale installée dans le centre de Binche. Une production de 1.500 hectolitres, soit 500.000 bouteilles par an, que la brasserie ne peut pas dépasser. L’arrivée d’AB Inbev permet évidemment d’envisager d’autres options pour faire grandir la Ginette.

    « Ça va donner une envergure à notre projet », explique Didier Hamoir, l’un des fondateurs de la Ginette, « et désormais amener le bio dans un réseau beaucoup plus large. On trouve ça magique d’être le premier groupe bio à intégrer un groupe comme AB Inbev ! »

    Guillaume Bjöklund, Nicolas Laporta, Damien Coens et Didier Hamoir, qui possédaient jusqu’à présent la marque, vont continuer à s’en occuper. Les trois premiers en tant que consultants indépendants, tandis que Didier Hamoir sera employé par AB Inbev, et la marque intégrée dans un groupe baptisé Pionneer, dans lequel le numéro un mondial a décidé d’intégrer toutes ses bières spéciales et artisanales.

    Si, dans un premier temps, l’objectif est de passer à 3.000 hectolitres, le projet est d’atteindre les 20.000 hectolitres en cinq ans. « Grâce à cela, beaucoup plus de gens pourront accéder au bio », poursuit Didier Hamoir, très enthousiaste. « Et AB Inbev s’est rendu compte que c’était important d’être à l’écoute des tendances, de ce qui va se passer demain. Et nous voulons aussi travailler avec les agriculteurs, on veut les pousser à cultiver pour nous du houblon bio, que l’on ne trouve pas aujourd’hui en Belgique ».

    Dans ses cartons, la marque a aussi le projet d’ouvrir des bars et des snacks bio, dans lesquels elle proposerait aussi des produits alimentaires originaires d’Espagne. ( Source La Meuse samedi 22 octobre 2016)

    Remarque : vous le saviez qu’on ne trouve pas de houblon Bio en Belgique ?

  • Mise en garde. Trop peu de vélomoteurs ont été immatriculés

    La Febiac, la fédération du secteur automobile et du cycle, tire la sonnette d’alarme. Depuis le 31 mars 2014, les propriétaires de cyclomoteurs sont tenus d’inscrire leur véhicule auprès de la DIV. Pour le parc existant, le législateur a prévu une période de régularisation qui s’achève ce 11 décembre. À huit semaines du terme, seuls 40.000 véhicules – sur un parc estimé à 200.000 – ont été dotés d’une plaque minéralogique. « Si les usagers sont si peu nombreux à s’être conformés à cette obligation, c’est parce que la majorité d’entre eux n’en ont pas connaissance », précise la Febiac en soulignant les avantages de cette immatriculation. Il sera ainsi plus simple d’identifier les cyclomoteurs volés et de lutter contre la fraude à l’assurance.

    Les personnes qui souhaitent encore profiter de la régularisation doivent se rendre à la poste munies du certificat de conformité afin d’y faire immatriculer leur véhicule. Après le 11 décembre, il faudra passer par le contrôle technique et la douane. (Source La Meuse vendredi 21 octobre 2016)

  • A proximité. Juprelle – Service des travaux. Barbecue au travail : 13 ouvriers convoqués

    Ils ont empiété sur le temps de midi. Le collège de Juprelle va leur rappeler les règles à respecter

    Certains au sein du service des Travaux de Juprelle sont en train de regretter le petit barbecue qu’ils ont improvisé le 14 septembre dernier. Une petite entorse au règlement qui vaut à 13 d’entre eux d’être convoqués devant le collège communal. 

    Le 14 septembre, c’était la canicule sur la région liégeoise. Le mot « barbecue » était sur toutes les lèvres. Même sur celles des ouvriers du service des Travaux de Juprelle qui, vu les grandes chaleurs, bénéficiaient alors d’un horaire adapté et terminaient donc leur journée à 14h. C’est dans cette ambiance un peu estivale que ces mêmes ouvriers ont décidé de postposer leur temps de midi d’une demi-heure afin d’organiser un petit barbecue entre 13 et 14h, rognant ainsi sur 30 minutes de travail…

    Une initiative qui, malheureusement pour eux, n’a pas échappé à leur hiérarchie. Qui n’était pas au courant de la tenue de cette petite sauterie pour laquelle aucune autorisation n’avait été demandée.

    De lourds nuages noirs ont donc rapidement terni cette belle journée ensoleillée. Et aujourd’hui, l’orage menace : 13 de ces ouvriers viennent en effet de recevoir une convocation pour être entendus la semaine prochaine par le collège communal. Ce qui fait craindre le pire à certains.

    La bourgmestre de Juprelle, Christine Servaes, tempère toutefois : « C’est une tempête dans un verre d’eau, on va les entendre et, si sanctions il y a, il s’agira de sanctions mineures. On ne va pas les virer pour ça. »

    Mais les élus juprellois n’applaudissent pas pour autant des deux mains cette initiative non-autorisée prise par les ouvriers du service des Travaux.

    « À partir du moment où ce rapport est arrivé sur la table du collège, on se devait d’entendre les personnes visées, continue Mme Servaes. C’est vrai que ce n’est que temps de midi qui a peu débordé, mais il a débordé sur du temps qu’ils devaient consacrer au service des citoyens. Et ça, on ne peut pas laisser passer. On a donc voulu marquer le coup. On va les entendre et leur rappeler les règles. Mais j’ai le sentiment qu’ils sont déjà bien conscients de l’erreur qu’ils ont commise. »

    Sauf rebondissement, le service des Travaux de Juprelle ne devrait donc pas être décimé suite à la convocation de ces 13 ouvriers la semaine prochaine. D’autant qu’aucun précédent de ce genre n’est jamais arrivé sur la table du collège communal auparavant. (Source La Meuse vendredi 21 octobre 2016)

  • Roclenge. Une caméra de surveillance, en milieu ouvert, dont personne n’est informé de la présence : c’est normal ?

    caméra surveillance roclenge 2.jpgDepuis plusieurs mois déjà, une caméra de surveillance a été installée sur la Place Louis Piron par la commune de Bassenge. Elle est fixée en haut d’un poteau situé à l’autre extrémité de la Place, côté opposé à la Maison communale. Ainsi, son objectif scrute-t-il toute la Place voire même tout le quartier ; une surveillance qui s’opère « en milieu ouvert » et qui, au regard de la législation en vigueur, demanderait que le public soit informé de sa présence (Commission de Protection de la vie privée). En effet, pour pouvoir utiliser une caméra de surveillance en milieu ouvert, obligation est donnée aux communes d’informer le public à l’entrée du site et le signal comportant un pictogramme doit répondre à des critères bien précis  - Dimensions, inscriptions -. Si nécessaire, plusieurs signaux devront renforcer l’information.

    caméra surveillance roclenge 2.jpgOr, sur la Place Louis Piron de Roclenge, ce signal fait défaut. Entorse à la législation en vigueur : c’est normal ?

    Législation ci-dessous :

    loi pictogramme.pdf

    Autre aspect troublant…

    Pour pouvoir procéder à l’installation d’une caméra de surveillance, peu importe qu’elle soit placée  en milieu ouvert ou non, une commune doit introduire une demande à la Commission de la vie privée. Si cette demande est agréée, la fiche signalétique figure alors dans un registre rendu public sur le site de la Commission. Cette fiche reprend la raison du placement de cette caméra, sa situation exacte ainsi que plusieurs renseignements. Or, autre aspect troublant, la caméra de la Place Louis Piron ne figure pas dans ce registre. C’est normal ?

    caméra surveillance roclenge,caméra de surveillance place louis piron roclengeDans le registre de la Commission de la vie privée, toutes les caméras de surveillance placées sur et par la commune de Bassenge en cliquant ICI

    Ce faisant, s’imposerait-elle lentement l’idée qu’à Bassenge, en différents domaines, les autorités communales peineraient à se conformer aux législations en vigueur ?

    A Roclenge, une caméra de surveillance a été placée en milieu ouvert. Personne n’est informé de sa présence : c’est normal ?

    Et le respect de la vie privée là-dedans ?

    Regor

    Source :

    https://www.privacycommission.be/fr/cameras-de-surveillance

    caméra surveillance roclenge 3.jpg

    caméra surveillance roclenge 5.jpg

    caméra surveillance roclenge,caméra de surveillance place louis piron roclenge

    caméra surveillance roclenge,caméra de surveillance place louis piron roclenge

  • Humour. Concours photo sur le thème dénudé à Bassenge. La capture d’écran du jour…

    Autodérision, quand tu nous tiens…

    Regardez le commentaire ci-dessous (Facebook) suite à une publication d’un article sur Bassenge Sudinfo.

    billet de tchantchès clic and shoot 2016 commentaire.png