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  • Redevance télé : PS et cdH sous pression ! Lacroix confirme la suppression mais discrètement

    lacroix.jpgNous annoncions hier l’accord politique des partenaires PS-cdH au gouvernement wallon pour supprimer la téléredevance, qui coûte toujours 100 euros à tout citoyen possédant une télé. La diffusion de l’info n’a pas fait que des heureux au sein de l’équipe Magnette-Prévot qui ne souhaitait pas encore communiquer là-dessus. Du coup, MR et PTB rallument le brûlot, laissant entendre que la majorité est encore capable d’une volte-face. 

    Pourquoi le gouvernement wallon refuse-t-il de communiquer sur l’accord PS-cdH qui prévoit la suppression de la téléredevance ? Soit parce qu’il n’a pas encore déterminé la date, les modalités de sa suppression ni la méthode pour compenser les 120 millions perdus. Soit parce qu’il souhaite présenter cette bonne nouvelle en même temps que d’autres, moins bonnes peut-être, en matière d’impôts.

    24.000 FOIS NON

    Il n’en faut pas plus pour que l’opposition, PTB en tête, remonte au créneau. Hier, une délégation est descendue au siège du gouvernement wallon à Namur, en plein conclave budgétaire, pour lui remettre la pétition organisée depuis quelques mois aux quatre coins de Wallonie. « Nous avons recueilli 12.000 signatures pour la suppression de cette téléredevance sur les marchés, dans les quartiers et les entreprises. Et 12.000 autres sur internet », précise Damien Robert, porte-parole du PTB. « Beaucoup attendent que le gouvernement respecte sa promesse de supprimer cette taxe. Nous savons qu’il y a déjà eu des accords politiques à ce sujet par le passé qui n’ont finalement jamais abouti. Avec cette pétition, nous appuyons la demande de la population. Nous insistons aussi pour que le gouvernement compense la perte, si c’est nécessaire, en puisant chez ceux qui ont beaucoup de richesse plutôt que d’attaquer une fois encore le petit contribuable. »

    Même son de cloche au MR. Jean-Luc Crucke, député wallon : « On attend la réforme fiscale globale que le gouvernement wallon nous a promise. Mais nous voulons par-dessus tout la suppression de cette redevance qui frappe la télévision, canal d’information important pour la plupart d’entre nous. Mais la fin de la législature approche et nous craignons que ce gouvernement et le ministre Lacroix ne refilent la patate chaude au gouvernement suivant. »

    Pourquoi cela coince-t-il à nouveau selon Crucke ? « Les deux partenaires de la majorité sont fragilisés à cause des sondages : le PS avec le PTB qui monte et le cdH qui veut impérativement se différencier de la politique socialiste et qui voudrait jouer un petit peu plus le libéralisme. Les hommes s’entendent peut-être bien, mais leurs partis se distancient, ce qui les empêche de s’accorder sur la réforme fiscale globale, moderne et équitable promise par le ministre Lacroix,. »

    LACROIX CONFIRME

    Si le ministre socialiste du Budget, Christophe Lacroix a bien dit hier que la téléredevance n’était pas à l’ordre du jour du conclave budgétaire wallon de cette semaine, il nous a réaffirmé qu’il mènerait à bien « la réforme fiscale promise, avec une modernisation de l’ensemble des leviers fiscaux et en tenant compte des principes de justice et de capacité contributive. » Une manière de confirmer, sans aucune ambiguïté, l’accord de majorité sur la prochaine disparition de la téléredevance. Une disparition qui pourrait n’intervenir qu’en 2018. Laissant alors ses effets budgétaires au… gouvernement suivant. (Source La Meuse samedi 24 septembre 2016)

  • Dans le train Bruxelles-Liège : « La SNCB vous emmerde »

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, un train ramenait les Liégeois de Bruxelles vers la Cité ardente. Un train qui avait près de 30 minutes de retard sur l’horaire prévu. En pleine nuit voilà qui a de quoi mettre de méchante humeur les voyageurs.

    L’un d’eux a, plus que probablement, préparé une vengeance habile et discrète mais terriblement efficace. Durant le trajet entre Bruxelles et Liège, les écrans d’affichage placés en tête de wagon ont révélé un message cocasse mais de circonstance : « la SNCB vous emmerde ». Certains voyageurs ont immortalisé le message avant de le publier sur les réseaux sociaux.

    sncb vous emmerde.pngCertains évoquaient un piratage du système informatique lié aux messages de bord via un petit malin équipé d’un ordinateur ou d’un smartphone. D’autres, l’accès à une armoire réservée au personnel de bord qui contient le micro pour effectuer les annonces dans le train mais aussi un clavier permettant d’encoder les messages. C’est cette seconde hypothèse qui semble la plus plausible pour la SNCB et son porte-parole. En 2015, un cas similaire s’était produit dans un train. Un petit malin avait, ce jour-là, réussi à accéder au boîtier des commandes des écrans d’informations.

    Dans des cas comme celui-là, la SNCB mène une enquête pour tenter de trouver le coupable. Le résultat est cependant loin d’être garanti.(Source La Meuse samedi 24 septembre 2016)

  • A proximité. Kanne : interpellation d’un trafiquant de drogue

    Ce vendredi 23 septembre 2016, « Het Nieuwsblad » rapportait en ses colonnes que sous le pont de Kanne, la police a interpellé un trafiquant suite à des plaintes répétées sur l’usage de drogues. Tous les jeunes qui étaient sur place ont été interrogés et des vérifications ont eu lieu. Après avoir examiné les messages de téléphonie mobile plusieurs éléments pourraient indiquer que l’on se trouve bien devant un trafic de drogue. Le suspect a accepté qu’une recherche soit menée en son domicile. En attendant, son téléphone portable a été confisqué en vue d’examens complémentaires. Un procès-verbal a été établi et l’enquête se poursuit.

    (Source Het Nieuwsblad 24 septembre 2016 + Photo Wikipedia)

  • Bonne nouvelle ! La redevance TV semble enterrée !

    écran télé.jpgUn accord a visiblement été conclu entre les partenaires PS et cdH en Wallonie

    C’est une bonne nouvelle que plus personne n’espérait vraiment. La redevance télé, que Michel Daerden déjà voulait enterrer sous son ministère, va enfin disparaître. Un accord politique vient de se dégager au niveau du gouvernement wallon : le ministre du Budget, Christophe Lacroix (PS), qui s’était fait un devoir d’y arriver, a visiblement réussi à finaliser un accord avec le partenaire cdH. Si le jeune ministre socialiste liégeois refuse de confirmer l’information, la bonne nouvelle pourrait être officiellement annoncée fin de cette semaine, au terme du conclave budgétaire.

    Pour rappel, la redevance télé frappe toute personne en Wallonie qui détient un appareil capable de diffuser des émissions télé. Son coût annuel ? 100 euros.

    UNANIMEMENT CRITIQUÉE

    Depuis des années, tout le monde critique cette redevance parce qu’à la différence des taxes et impôts, elle frappe uniformément les personnes les plus pauvres et les plus nanties. Pour tous, c’est 100 euros. Dans les critiques souvent entendues également, le fait que cette redevance « télé » ne sert en rien à financer la télévision publique : les millions qu’elle rapporte servent uniquement à équilibrer les finances wallonnes.

    Cette redevance télé, jugée injuste et d’un autre âge, a d’ailleurs fini par disparaître en Flandre et à Bruxelles. La Wallonie ne l’a conservée que pour une seule raison : les 120 millions qu’elle rapporte approximativement chaque année dans la caisse de la Région wallonne. Pour la supprimer, il fallait trouver cette somme ailleurs et aucun gouvernement, ces dernières années, n’a réussi à s’entendre à ce sujet.

    Le socialiste liégeois Christophe Lacroix, tout jeune ministre wallon du Budget, voulait y arriver avant la fin de la législature. C’est apparemment chose faite. Et si l’intéressé refuse de confirmer cette bonne nouvelle en cette semaine de conclave budgétaire, plusieurs sources croisées laissent entendre que les ministres PS et cdH ont trouvé un accord à ce sujet. Accord qui pourrait être officialisé fin de semaine.

    Comment cette disparition va-t-elle s’opérer sur le terrain ? Difficile à dire, mais le ministre Lacroix, comme le gouvernement wallon, doit jouer la montre pour capitaliser intelligemment sur ce tour de force budgétaire. Car une suppression de la télé redevance en 2018 ne produirait ses effets qu’en 2019, soit après les prochaines élections.

    Une suppression dès l’année prochaine, en 2017 produirait ses effets en 2018, année du retour aux urnes : c’est évidemment tout bon, mais ça oblige le gouvernement Magnette à trouver dare-dare 120 millions ailleurs, pour compenser cette recette perdue.

    Parmi les hypothèses à l’étude actuellement, la télé redevance pourrait disparaître en deux temps : elle serait réduite de 50 % dès 2017 et on ne la payerait plus du tout en 2018. De quoi permettre au gouvernement en place de capitaliser durant deux années sur cette suppression progressive que plus personne n’espérait. Sans avoir à trouver les 120 millions dès la première année. Le scénario reste bien sûr à confirmer mais l’idée est évidemment séduisante…

    COMPENSER LE REVENU PERDU

    Un tour de passe-passe que les contribuables wallons pardonneront sans doute bien vite au gouvernement PS-cdH. Pour peu bien sûr que le refinancement des 120 millions perdus soient jugés par eux plus acceptables et plus équitables que la redevance amenée à disparaître.(Source La Meuse vendredi 23 septembre 2016)

  • Route provinciale à Glons : encore de la casse

    Cette fois, c’est un poteau de signalisation qui a été renversé par un véhicule. Actuellement donc, à cet endroit, la signalisation de priorité n’est plus assurée.

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  • Roclenge. Accident : plus de peur que de mal ! Mais l’abribus est pulvérisé !

    Selon nos informations (mercredi 21 septembre 2016 15h34), il s’agirait d’une voiture de petite cylindrée qui, mardi 20 septembre 2016 vers minuit pour des raisons inconnues, a quitté la route et a percuté l’abribus situé devant l’église en le prenant de face. Toujours selon cette source, il y avait trois personnes à bord. Parmi elles, une jeune fille fut conduite à l’hôpital pour examens. La police et les pompiers sont arrivés rapidement sur les lieux. Des dégâts matériels mais heureusement, plus de peur que de mal.

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  • Glons. La chatte appelée « Croquette » a disparu depuis vendredi dernier !

    « Croquette » âgée de 3 ans a disparu à Glons depuis le vendredi 16 septembre 2016. Elle ne se laisse pas facilement approcher. Si vous la voyez ou l'avez aperçue, veuillez contacter Annie au 0478 / 325337 . Elle porte une plaque avec son nom, elle est très peureuse.

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  • Ce 4 octobre, grande rencontre sur le bien-être animal

    Ce 4 octobre, le cabinet Di Antonio organise à Charleroi une rencontre entre les différents protagonistes du bien-être animal afin d’améliorer les collaborations. « Cette compétence est nouvelle pour la Wallonie. L’idée est de présenter à nos interlocuteurs les dispositifs législatifs qui existent, mais aussi de les écouter sur leurs besoins. Il est important pour l’administration wallonne d’avoir des points de contact partout pour y diffuser l’information mais aussi faire remonter les affaires », résume Carlo Di Antonio.

    Une centaine de communes ont désigné un échevin pour traiter au niveau local le dossier du bien-être animal. Ils seront présents à Charleroi, tout comme des représentants des zones de police, de l’Unité du Bien-être animal du SPW et du cabinet. Il s’agit aussi d’éclaircir des zones d’ombre. Certaines communes sont plus actives que d’autres en la matière. Parfois, c’est simplement dû à un seul policier sensibilisé à cette problématique.

    L’objectif du ministre est d’augmenter à terme le nombre d’échevins du Bien-être animal : « L’idéal serait d’en avoir 200 avant les prochaines élections. Je vais contacter les présidents de chaque parti pour qu’il y ait un échevin dans chaque commune au lendemain des communales ».

  • L’asbl Bassenge On Move innove encore ! Elle propose aux bassengeois(e)s de participer à des achats groupés en matière d’énergie ! + Présentation en vidéo !

    En l’espace de quelques années seulement, l’asbl Bassenge On Move s’est taillé une place de choix dans la vie communale bassengeoise. Après l’école de la réussite qui dispense des cours de rattrapages gratuits aux étudiants, sa « Jogging academy » qui compte aujourd’hui près de 80 adhérents, voici maintenant qu’elle se tourne sur les avantages indubitables que présentent les achats groupés pour les citoyens. C’est ainsi que par la distribution récente d’un document « toutes-boîtes » les bassengeois(e)s ont été informés de la mise en place de ce nouveau concept à Bassenge grâce au partenariat de Bassenge On Move avec  Coopso et Wikipower.

    Pour tout savoir en détail, une réunion d’information est organisée près de chez vous le mercredi 28 septembre 2016

    En effet, une réunion d’information est organisée le mercredi 28 septembre à 19h00 en la salle « Les Amis Unis » rue de la Vallée 5 à Eben-Emael durant laquelle toutes les réponses seront apportées à vos questions.

    La vidéo de présentation

     

    Achats groupés bassenge on move recto.jpgAchats groupés bassenge on move verso.jpg

    Et pour en savoir encore plus et vous inscrire :

    http://ecollectif.be/

  • Boirs, Roclenge… Nouvel enrobage de la grand-route : attention aux gravillons !

    enrobage boirs roclenge.jpgDepuis ce lundi, le MET procède à un nouvel enrobage de la grand-route qui traverse les villages de Boirs, Roclenge… Le trafic des véhicules dégage beaucoup de poussières tout comme les gravillons se retrouvent projetés. Dans la nuit de mardi à mercredi, une voiture a fait une sortie de route à hauteur du cimetière de Roclenge ; un abribus a été embouti.

    Pour rappel, comme l’indique la signalisation qui a été placée, le 30 km/h est de mise.

    La prudence s’impose.

    enrobage boirs roclenge.2.jpg

  • Sport cycliste. Ce samedi 24 septembre 2016, l'Eneco Tour passe par Eben-Emael

    Sport cycliste. Ce samedi 24 septembre 2016, l'Eneco Tour passe par Eben-Emael

    Un premier passage est prévu vers 13h30. Les coureurs cyclistes arriveront de Zichen par le nouveau tracé du CBR, passeront les 2 ronds-points et remonteront via Emael vers Kanne.

    Un second passage est prévu vers 14h55. Ils passeront par le nouveau tracé du CBR et les 2 ronds-points. Ils monteront ensuite vers Hallembaye.

    Un troisième passage est prévu vers 16h00. Les coureurs arriveront d'Hallembaye et remonteront à Emael pour poursuivre vers Kanne.

    Le tracé via le lien ci-dessous:

    http://www.sport.be/live/fr/cyclisme/enecotour/2016/statstage.html?Stage_ID=1494

    (Photo site web eneco)

  • Emploi. Les indépendants engagent de plus en plus

    Le nombre d’indépendants qui ont engagé un premier travailleur a augmenté de 24 % au premier semestre, par rapport à la même période de l’an dernier, ressort-il des chiffres de l’Union des secrétariats nationaux relayés lundi par le ministre des Indépendants et des PME, Willy Borsus (MR).

    Entre janvier et fin juin 2016, 9.805 petites structures ont engagé un premier collaborateur, contre 7.893 au premier semestre 2015, soit une différence de 1.912 indépendants.

    COTISATIONS EXONÉRÉES

    Une évolution imputable, selon le ministre, à la mesure du gouvernement fédéral exonérant les indépendants des cotisations sociales patronales lors du premier engagement.

    Parallèlement, le nombre de jeunes entreprises a passé la barre des 100.000.

    La Belgique comptait en effet 103.200 starters en 2015, contre 96.844 en 2014.

    La création nette d’emplois s’élève à 76.000 unités depuis l’entrée en fonction du gouvernement Michel, ajoute M. Borsus. (Source La Meuse mardi 20 septembre 2016)

  • Région wallonne. 1 commune sur 6 taxe les piscines privées !

    Chaque année, il y a 1.000 piscines de plus en Wallonie mais elles attirent les impôts locaux

    Le Belge est de plus en plus friand de piscine, malgré un climat pas toujours propice à l’immersion dans l’eau tempérée. La palme va à la Wallonie avec mille nouvelles piscines enterrées vendues par an. Outre le prix, ceux qui ont plongé pour un pareil achat doivent parfois faire face à la taxe communale.

    Le mois de septembre le prouve : il y a moyen de profiter de sa piscine même si juillet et août sont derrière nous. Hier, la moyenne enregistrée par l’IRM pour les dix-huit premiers jours de septembre était de 18,9º. « La demande de piscines en Wallonie a fortement évolué depuis début 2015 », nous apprend Sophie de Liedekerke, de LPW Ceramic Pools.

    Cette société st aujourd’hui leader du marché européen dans la fabrication et l’installation de piscines en composite armées de fibres de verre. Pour la Wallonie, on parle d’une hausse de 60 % des ventes de piscines enterrées. « Nous pensions qu’il s’en vend un bon millier par an en Wallonie ». Un peu plus de la moitié sont des coques (composite-polyprophène-céramique-polyester) et le reste est en béton liner ou mosaïque et bois. « Le nombre de piscines monocoques vendues augmente chaque année de façon significative car les fabricants ont de plus en plus de modèles à proposer. Auparavant, la gamme était fort réduite ».

    Le Brabant wallon reste la province à la plus forte demande de piscines. « Nous constatons une augmentation des demandes le long de la frontière française ». La province de Liège suit aussi ce mouvement à la hausse ainsi que les régions situées autour de chaque grande ville, dans les quartiers un peu plus huppés.

    PAS DE TAXE À LASNE

    On peut avoir une belle piscine pour 30 à 40.000 euros. Un prix auquel il faut ajouter l’entretien, le chauffage et, pour certains, une petite taxe communale. Nous avons dénombré 47 communes wallonnes où elle était de rigueur, soit une commune sur six. Les prix varient en fonction de la taille de la piscine. Souvent, il y a deux montants différents suivant que la piscine fait entre 10 et 100 mètres carrés ou plus de 100 mètres carrés. Le titre de la commune la plus chère est porté par Oupeye, entre Herstal et Visé. La taxe varie de 319,59 € à 634,12 € ! Nous nous sommes aussi amusés à déterminer la couleur politique des communes imposant une taxe sur les piscines. 22 sont dirigées par un bourgmestre socialiste, 10 par un CDH ou un MR, 3 par des bourgmestres indépendants et deux, celles d’Ottignies et d’Amay, par un Ecolo. Ce classement n’est pas trop étonnant car beaucoup plus de communes en Wallonie sont gérées par des bourgmestres socialistes. On constatera que Lasne, la commune où il doit y avoir le plus de piscines par habitant, n’a pas instauré de taxe…( Source La Meuse mardi 20 septembre 2016)

  • A proximité. Le Colruyt de Haccourt fermé deux jours. Le Brico GB fermé aujourd’hui…

    Le Colruyt de Haccourt sera fermé ces 19 et 20 septembre pour cause de transformations. Le Brico GB de Haccourt l’est lui aussi ce lundi 19 septembre 2016 pour cause d’inventaire. Nous y sommes allés et nous pouvons confirmer.

  • Emploi. Le télétravail wallon a le vent en poupe

    Olivier Destrebecq, le député wallon et chef de file du MR à La Louvière a eu une réponse à sa question posée récemment à Christophe Lacroix. Il avait demandé au ministre du Budget, de la Fonction publique et de la Simplification administratrice le nombre de fonctionnaires wallons qui font du télétravail.

    On a donc appris qu’au 1 er janvier 2016, 956 membres du personnel au sein du Service public de Wallonie exerçaient du télétravail, soit du travail depuis chez eux. En 2011, le télétravail était pratiqué par 269 membres du personnel, seulement.

    Le chiffre a donc plus que triplé et la tendance se confirme cette année. « En ce qui concerne 2016, 273 agents doivent encore recevoir leur autorisation de télétravail », apprend-on. Le nombre de télétravailleurs atteindra alors 1.229, soit plus de 10 % du personnel du SPW.« Dans le cadre du Plan Bien-Être, un groupe de travail est chargé d’analyser les améliorations à apporter à la réglementation afin d’optimiser, d’assouplir et d’étendre le travail », explique le ministre PS.

    En Belgique, rappelle Olivier Destrebecq, le nombre de travailleurs pratiquant le télétravail a augmenté de 21 % en 5 ans. « En 2015, exceptés les instituteurs, 595.000 travailleurs salariés ont travaillé parfois ou la plupart du temps depuis leur domicile, sur un total de 3.723.000 travailleurs » .

    En Région bruxelloise, la hausse est de 31 %, en Flandre de 25 % et en Wallonie, de 8 %. En 2015, 28,5 % des salariés de secteur public ont travaillé parfois ou régulièrement depuis leur domicile contre 11,9 % dans le privé. (Source La Meuse lundi 19 septembre 2016)