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  • Région liégeoise – Emploi. Liège Airport forme et engage des chômeurs

    aéroport bierset 2.JPGMalgré la reprise économique et le taux de chômage en région liégeoise toujours élevé (14 %), bon nombre d'entreprises éprouvent des difficultés à trouver du personnel apte à remplir les postes vacants. C'est particulièrement le cas à l'aéroport de Liège, pôle de croissance important de la région. C'est pourquoi il a uni ses forces à celles du Forem, du Fonds de Formation des Intérimaires et de Tempo-Team. Objectif : combler le fossé entre l'offre et la demande, par le biais de formations spécifiques pour les demandeurs d'emploi.

    Ces trois dernières années, quinze chômeurs de longue durée ont été formés comme avitailleurs (réapprovisionnement en carburant des avions) et ont trouvé un emploi à Liège Airport. Trois autres ont reçu leur certificat d'aptitude ce mardi.

    « Les demandeurs d'emploi ayant le bon profil s'en rendent rarement compte eux-mêmes, explique Jean-Marc Carabin, Office Manager Logistics. C'est pourquoi il est nécessaire de les accompagner et de les former pour acquérir des compétences spécifiques. La réussite que nous enregistrons avec cette méthode à Liege Airport, nous comptons maintenant l'étendre à d'autres secteurs. Nous avons déjà organisé un projet d'activation pour Sterigenic, une entreprise spécialisée dans la stérilisation des appareils médicaux. Une demi-douzaine de candidats ont été formés pour des postes vacants précis. » (Source La Meuse mercredi 13 juillet 2016) (Photos La Meuse et Wikipedia)

  • Exclusif ! Photos de fauconneaux crécerelles à Glons !

    C‘est dans les installations de la maison Séronvalle à Glons (Moulin) qu’un couple de faucons crécerelles a élu domicile. Issus de leurs amours, quatre bébés faucons crécerelles ont vu le jour… Les fauconneaux vont et viennent sous l’œil attentif des parents…

    Photos d’Ali Aghroum

    fauconneau crécerelle.jpgLe Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) est une petite espèce d'oiseaux de proie agile de la famille des falconidés. Son petit est le fauconneau.

    Source :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Faucon_cr%C3%A9cerelle

    Note de Regor. « Un grand merci à Ali Aghroum et à Monsieur Séronvalle qui a mis son Manitou élévateur à sa disposition pour lui permettre de prendre ces magnifiques photos »

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    Ci-dessous, Faucon crécerelle adulte (Wikipedia)

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  • Bassenge Sudinfo dans le top 5 des blogs régionaux Sudpresse les plus visités !

    logo BASSENGE sudinfo.jpgC’est notre collègue blogueur Eddy Vercleven qui l’annonce sur le blog Sudpresse de Mouscron ce mardi: Bassenge Sudinfo figure en seconde place des blogs Sudpresse les plus visités ! Voir le top 5 en suivant ce lien :

    http://mouscron.blogs.sudinfo.be/archive/2016/07/11/mouscron-blog-mouscron-le-plus-lu-des-blogs-communaux-sudpre-194899.html

  • Vallée du Geer. Dans le journal La Meuse de ce mardi 12 juillet 2016, deux articles de Regor…

    banc wonck 3.jpgLe journal La Meuse de ce mardi relate l’incendie du banc en plastique à Wonck…

    Samedi soir 9 juillet 2016 à Wonck, le feu a été bouté à un banc en plastique situé sur la Via Jecore, un peu après la ferme aux hirondelles en se dirigeant vers la « Pachlauw ». La poubelle, à proximité, a aussi été atteinte déformée par la chaleur dégagée. Dépêchés sur le lieu, les pompiers sont intervenus et l’incendie a été rapidement circonscrit. L’ampleur des flammes issues du banc embrasé tout comme celle des fumées noires était impressionnante.

    Une enquête policière est en cours.

    (La Meuse mardi 12 juillet 2016)

    aire arbre au gibet boirs.3jpg.jpgBasse-Meuse. Boirs : un air de Provence 

    Toujours dans La Meuse de ce mardi 12 juillet 2016, l’article suivant :

    « Sur son son blog de Bassenge, Regor a publié ce week-end de très belles photos qui font rapidement penser aux vacances. L’or d’une promenade sur les hauteurs de Boirs, l’aire de l’arbre au gibet nous est apparue resplendissante.

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  • Boirs. Avec ses lavandes en pleine floraison, l’aire de l’arbre au gibet est resplendissante ! (Photos)

    aire arbre au gibet boirs.jpgCe weekend, lors d’une promenade sur les hauteurs de Boirs, l’aire de l’arbre au gibet nous est apparue resplendissante. Aperçu en photos :

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  • Dès 2017, les étudiants pourront bosser 475 heures par an

    étudiant.jpgBon an mal an, quelque 500.000 étudiants – soit un jeune sur deux – exercent de petits boulots, en Belgique. Et pas seulement pendant les vacances et pour se faire un peu d’argent de poche. Ils travaillent de plus en plus souvent durant toute l’année, pour assumer au moins en partie le coût de leurs études.

    C’est dire toute l’importance de la réforme qui a (enfin) été adoptée en gouvernement ce jeudi. Elle a pour effet de calculer désormais leur temps de travail autorisé en heures et non plus en jours. Par autorisé, il faut comprendre à un tarif ONSS avantageux pour l’employeur et sans retenue de précompte professionnel pour le travailleur. Le plafond peut bien entendu être dépassé, mais à des conditions fiscales alors moins avantageuses.

    BOSSER PLUS LONGTEMPS

    Des 50 jours actuels, ce plafond passera à 475 heures, dès janvier 2017. Pourquoi cette réforme ? Parce que tout jour de travail entamé était comptabilisé comme un jour plein, même s’il n’était constitué que de quelques heures de boulot. Avec un calcul en heures, on mettra fin à cette injustice, permettant à tous les jobistes de travailler le même laps de temps, et de maximiser leurs rentrées financières.

    La réforme aura mis plusieurs semaines à être adoptée. Le CD&V aurait en effet voulu limiter le travail autorisé à 380 heures par an, alors que les libéraux et la N-VA étaient partisans d’un quota bien plus généreux de 550 heures. Finalement, c’est un compromis à la belge qui s’est imposé, avec les 475 heures retenues.

    CONCURRENCE

    Fiscalement parlant, les règles ne changeront pas pour l’étudiant. Il continuera à ne pas payer d’impôts si son salaire brut ne dépasse pas 10.141 euros annuels. Déduction faite de ses frais professionnels forfaitaires, il retombe en effet alors à 7.420 euros net, soit moins que le seuil à partir duquel on commence à payer des impôts.

    Cette modification n’a pourtant pas fait que des heureux. Le Syndicat neutre des indépendants (SNI) a ainsi regretté que le plafond initial de 550 heures n’ait pas été retenu, même s’il applaudit l’abandon du calcul en jours.

    La FGTB, de son côté, a expliqué redouter « une augmentation de la concurrence entre les étudiants jobistes et les travailleurs fixes ainsi qu’une flexibilité insoutenable pour les jeunes concernés »(Source La Meuse)

  • Wonck. Acte de vandalisme gratuit : un banc et une poubelle incendiés (photos)

    banc wonck 8.jpgSamedi soir 9 juillet 2016 à Wonck, le feu a été bouté à un banc en plastique situé sur la Via Jecore, un peu après la ferme aux hirondelles en se dirigeant vers la « Pachlauw ». La poubelle, à proximité, a aussi été atteinte déformée par la chaleur dégagée. Dépêchés sur le lieu, les pompiers sont intervenus et l’incendie a été rapidement circonscrit. L’ampleur des flammes issues du banc embrasé tout comme celle des fumées noires était impressionnante.

    Une enquête policière est en cours.

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  • Les photos du jour. Des ruches en plein centre de Hasselt !

    ruche hasselt 3.jpgCe vendredi 8 juillet 2016, lors d’une petite balade à Hasselt, nous avons découvert ces ruches en pleine activité… Le concept qui fut initié en différentes villes hollandaises, dont Maastricht, fait ainsi des émules. " Allez faire votre shopping en ville et butiner les fleurs des balcons et des parterres, petites abeilles ! "

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  • Loterie nationale. 26 ados vont tester les points de vente

    loterie.jpgObjectif : vérifier que les jeux de tirage et billets à gratter ne sont pas vendus aux moins de 18 ans 

    Ce système s’appelle le « mystery shopping ». Quatre fois par an, la Loterie nationale y a recours pour vérifier que ses différents points de vente respectent la législation en vigueur quant à l’interdiction de vendre des billets à gratter ou des jeux de tirage aux moins de 18 ans.

    Le principe est simple : un jeune se présente dans une librairie, une boulangerie, un café ou une station-service où l’on vend ces jeux et demande à y participer ou à en acheter un. Si le gérant ou la caissière refuse ou lui demande son âge pour s’assurer qu’il a plus de 18 ans, c’est parfait. « Les jeunes ne peuvent pas mentir ou négocier avec la personne qu’ils ont en face d’eux. Ils doivent donc donner leur vrai âge et, dès lors, la règle veut qu’ils ne puissent pas jouer », explique Arnaud Hermesse, de la Loterie nationale.

    « ON NE VEUT PAS PIÉGER »

    Par contre, si le jeune parvient à se procurer un billet ou à jouer, il paie, sort du commerce et retrouve un collègue adulte, mystery shopper également. « C’est lui qui va prévenir le gérant qu’il y a eu infraction et que, dès lors, il y aura sanction. Le jeune est toujours accompagné, car certains vendeurs sont fâchés ». Au point que certains s’énervent et que le ton monte. « Mais c’est très rare, heureusement. Ils savent qu’ils sont en tort ».

    La sanction a de quoi dissuader les points de vente de ne pas respecter la loi : elle est de 10 % du chiffre d’affaires hebdomadaire sur les produits de la Loterie pour une première infraction, puis de 20 % pour une deuxième, 30 % pour une troisième . « Actuellement, le maximum que l’on a atteint est 20 % , car les points de vente peuvent aussi se racheter : si après un contrôle qui leur était défavorable, ils refusent de vendre au mineur mystery shopper lors d’un contrôle suivant, leur amende baisse ».

    Pour choisir les adolescents qui effectueront ces tests : un jury de cinq personnes, composé notamment d’un représentant de la Loterie nationale et des deux représentants des vendeurs de presse. Les jeunes passent, un par un, et déclinent leur identité, leur âge, leur taille. Ils étaient 120 à la base mais ne sont que 40 à passer devant ce jury, 80 ayant déjà été rejetés sur base de leurs seules photos. « Les voir en vrai nous permet de juger comment ils parlent, leur apparence. L’objectif n’est pas de piéger les points de vente, mais bien de choisir des mineurs qui font vraiment jeunes, pour lesquels il n’y a pas de doute et pour lesquels il est évident qu’ils ne peuvent pas acheter de produits de la Loterie nationale ».

    Il suffit qu’un membre du jury refuse le candidat pour que celui-ci ne soit pas retenu. « On a la chance d’avoir les représentants des libraires avec nous, ce qui permet aussi d’éviter qu’ils se sentent piégés ».

    Le jury va d’ailleurs rejeter quelques candidats. Maquillage, hanches ou poitrine pour les filles, voix et coiffure pour les garçons : tout est jugé. « Ce sont les plaintes qu’on entend souvent de la part des points de vente pris en défaut : « tu aurais dû voir, elle ne faisait pas du tout son âge » », explique Walter Agosti président de Prodipresse, l’association des diffuseurs de presse indépendants. « On demande donc que les jeunes ne changent pas d’apparence après le casting ».

    Certains de ces jeunes ont déjà été mystery shoppers ces derniers mois. Comme ce Bruxellois de 15 ans, qui a déjà fait 58 contrôles. « Il fait bien son travail car il paraît assez jeune pour que seulement trois points de vente aient accepté de lui vendre nos produits ».

    Pour les 26 jeunes finalement sélectionnés, ce sont des contrats d’intérimaires qui seront signés. Et les vendeurs sont prévenus : ils débarquent chez vous à partir du 22 août ! (Source La Meuse samedi 9 juillet 2016)

  • Wonck. Des clous répandus devant les allées, les garages : chez les habitants c’est la grogne !

    clous répandus wonck, clous semés wonck, pneus crevés wonckCes derniers jours, plusieurs commentaires sur Facebook font état du fait qu’en certains endroits du village de Wonck, une ou des personnes mal intentionnées répandent volontairement des clous rouillés de toutes longueurs et calibres devant les allées des maisons, les garages et même en dessous des pneus de voitures parquées sur la voie publique. Les malfrats agiraient la nuit. On compte déjà quelques pneus crevés. Plainte a été déposée à la Police. En attendant, la vigilance s’impose. (photo :  clous, morceau de fil de fer barbelé... trouvés à Wonck cette semaine dans une allée de maison)

  • Gouvernement Wallon. Une amende lorsque vous utiliserez du RoundUp

    roundup.pngLe gouvernement wallon a approuvé en première lecture un arrêté visant l’interdiction de l’usage du glyphosate par des non-professionnels. La mesure touchera aussi les professionnels agissant pour le compte des particuliers, par exemple lors d’une intervention dans un jardin. Le glyphosate est le principe actif du RoundUp.

    L’interdiction entrera en vigueur sans doute début 2017, voire avant, selon le cabinet du ministre de l’Environnement Carlo Di Antonio. Le contrevenant s’expose à une amende administrative allant de 50 à plusieurs centaines d’euros selon la gravité des faits.

    Les produits à base de glyphosate ou contenant du glyphosate seront retirés des étalages et mis sous clé. La vente ne pourra intervenir qu’après une information sur les dangers pour la santé. (La Meuse vendredi 8 juillet 2016)

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  • Cyclisme Bassenge. Color Code, la victoire sinon rien. Detilloux et Tasset préfacent le GP Color Code

    course cycliste juillet 2016.jpgQui d’autre qu’un Color Code pour présenter le Grand Prix éponyme ? Marvin Tasset s’est prêté au jeu de la reconnaissance de la première édition de l’épreuve pour Elites et Espoirs, disputée ce dimanche autour de Bassenge. 

    L’escalade de la Rose, via les majestueuses grottes de Wonck, suivie de la montée des Coteaux. Le tracé sur les hauteurs de Bassenge et de la vallée du Geer est alléchant et invite à la mélancolie des balades estivales. Pourtant, le peloton du tout premier Grand Prix Color Code ne disposera pas d’un seul instant de répit pour flâner dans les deux ascensions du circuit de 17,6 km à boucler neuf fois. « Sélectif, mais pas assassin pour les coureurs », estime Christophe Detilloux, directeur sportif chez Color Code, mais surtout organisateur avec l’ASBL flambant neuve de « la casquette liégeoise ». Le parcours s’élancera de Rue de la Résistance avant d’escalader la Côte de la Rose pour arriver sur les plateaux limbourgeois pour sillonner les vastes champs de céréales via les chemins de remembrement dont certains faux-plats et relances harasseront inéluctablement les organismes, sans compter sur les éventuels caprices d’Éole. Enfin, le final avec le retour, descendant, vers le Geer agrémenté de la courte mais explosive ascension des Coteaux. Resteront alors deux petits km avant la plongée vers la ligne d’arrivée, large et plane propice aux hommes à la couenne épaisse et aux cuisses musculeuses. « Si les grimpeurs veulent se distinguer, ils devront immédiatement dynamiter la course. Car s’ils attendent les deux ou trois derniers tours, les sprinteurs pourront s’accrocher. Même si le final permettrait à trois ou quatre hommes de filer vers la victoire », juge Detilloux.

    « UNE APPROCHE TACTIQUE »

    « La course sera usante », prévoit Marvin Tasset, au terme d’une ultime prise de repères ce jeudi. « Nous étions déjà venus avec l’équipe en reconnaissance il y a un mois. Ce rendez-vous est importantissime puisque notre directeur sportif est responsable de l’organisation. Il est possible de faire la différence si tu parviens à basculer avec quelques secondes d’avance vers la descente. Reste à voir l’approche tactique, puisqu’avec Rémy Mertz et Julien Mortier nous disposons de deux hommes en forme. De mon côté, j’espère pouvoir me distinguer, car je sens ma meilleure condition s’approcher. Mais la priorité reste une victoire au sein de l’équipe », termine l’espoir 1re année hervien de Color Code-Arden Beef, qui vient de refermer ses études secondaires avec brio.

    Infos pratiques. ITINÉRAIRE

    Départ et arrivée aux établissements Pacific

    Tilkin (Rue de la Résistance, Bassenge).

    Départ (KM0) 13h

    Rue de la Rose (KM 1,7) 13h03

    Zichen (KM 4,7) 13h07

    Val Meer (KM 8) 13h12

    Millen Rukkelingenweg (KM 11) 13h14

    Roclenge-sur-Geer (KM 14,2) 13h21

    Rue du Canada (KM 15,7) 13h23

    1er passage de la ligne - Rue de la Résistance

    (KM 17,7) 13h26

    2e passage (KM 35,4) 13h53

    3e passage (KM 53,1) 14h19

    4e passage (KM 70,8) 14h46

    5e passage (KM 88,5) 15h12

    6e passage (KM 106,2) 15h39

    7e passage (KM 123,9) 16h05

    8e passage (KM 141,6) 16h32

    Arrivée (KM 159,3) 16h58

    PRINCIPAUX ENGAGÉS (18 ÉQU. DE 8 COUREURS)

    Color Code (Mortier, Mertz, Robeet, Taminiaux,

    Tasset, Palm), Lotto-Soudal U23

    (Castrique, Leysen, Vanreyten), EFC-Etixx

    (Cools, De Poorter), Home Solutions (Cobbaert,

    Maes), T.Palm-PCW (Carabin, Cornet,

    Kroonen), Veranclassic (Dechesne,

    Jules, Peyskens, Voss), Asfra, Maaslandster,

    Genk, CC Chevigny (Collard, Hilgers,

    Houlmont, Galle, Paquot), Blancs Gilets

    (Donnay, Mombaerts), Rock Werchter, Tomacc,

    Profel (Eyskens), Pesant (Bovy,

    Pauls, Libioul, Deby), Prorace (Giaux), Baikonour

    Natacha (Bebronne), 3M (Havik,

    Kerf).

    (Source La Meuse vendredi 8 juillet 2016)

  • Cyclisme Bassenge. Ce dimanche 10 juillet, Grand Prix Color code : voici le parcours !

    course cycliste juillet 2016.jpgCe dimanche 10 juillet, aura lieu le Grand Prix Color code : une course cycliste pour coureurs Espoirs et Elite. Voici le parcours qu’emprunteront les coureurs (boucles).

    Source organisateurs :

    Départ à 13 h au garage Citroën a Bassenge

    vers Wonck

    AG rue de la Rose

    Vers Zichen Z B

    GPM cote de la Rose

    Zichen Wonckerweg , , gielenstraat  AG

    remembrement vers Valmeer

    AD

    Verbindingsweg

    Monseigneur Kerkhofslaan

    AG Merestraat

    vers Millen  Langstraat

    AG vers remembrement

    AD puis AG vers Roclenge

    Sur les Coteaux

    rue du droit thier  AG

    rue du commerce AG

    rue de la Montagne vers Le Canada

    AD rue Nouwen

    AD rue de la paille TD

    rue Royale puis AG rue de la Resistance   ARRIVEE

  • Votre itinéraire dans le détail. Le bus, où et quand ? Le TEC enfin sur Google Maps

    technologies.jpgC’est nouveau et ça marche. Depuis ce mercredi, les usagers des bus TEC peuvent calculer un itinéraire en bus ou en tram sur Google Maps. Les horaires et itinéraires de l’opérateur wallon de transport public ont en effet été intégrés au célèbre planificateur d’itinéraire de Google.

    Comment ça marche ? Pas compliqué. Il suffit de se rendre sur le site de Google Maps. Dans la fenêtre en haut à gauche, il faut cliquer sur le losange bleu (« itinéraire »). Vous encodez votre adresse de départ et votre destination. Vous sélectionnez le logo représentant le transport public (pas la voiture, ni le piéton) et votre itinéraire apparaît. Il combinera peut-être un parcours à pied, puis un morceau de chemin en train et le reste en bus. Tous les horaires et détails (numéro de bus) de votre parcours s’affichent. Google Maps vous présente « sur un plateau », tout votre trajet, en tenant compte des meilleures correspondances et en affichant la durée totale de votre parcours.

    Précisons que Google calcule le meilleur itinéraire (le plus rapide) et ses alternatives. Il ne mentionne néanmoins pas le coût du ou des billets. Dommage.

    LES TRAINS ET MÉTROS AUSSI

    Le TEC rejoint ainsi les autres opérateurs de transport public belges déjà présents sur Google Maps (la SNCB et la Stib) et permet de cette manière la recherche d’un déplacement en transport en commun dans toute la Belgique avec ce service. (Source La Meuse mercredi 7 juillet 2016)

  • Bassenge : à qui appartiennent ces pintades ?

    pintades.jpgDepuis quelques jours, un petit groupe de pintades se promènent paisiblement du côté de la rue Royale à Bassenge. Pour l’instant, elles se trouvent, côté opposé de la route, en face de la pédicure « Séverine Guillaume » qui nous a fait parvenir l'info. A qui appartiennent-elles ? L'avis de recherche est lancé. Pour la petite histoire, lancer un avis de recherche pour retrouver le propriétaire de pintades, pour nous, c'est la première fois...